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Chapter 5 by Bimbo_Slut Bimbo_Slut

What's next?

L'examen Comparatif

La porte du studio s'ouvre. Chloé entre, souriante, ses cheveux blonds attachés en queue de cheval haute. Elle porte une blouse blanche ouverte sur un débardeur noir moulant et un jean slim. Elle a l'air fraîche, innocente, excitée.

— Bonjour ! Je suis prête pour la formation technique !

Marc se lève de sa chaise. Il sourit, professionnel.

— Parfait Chloé. Entre, installe-toi.

Elle avance de quelques pas dans la salle. Ses yeux balaient l'espace. Les caméras. Les lumières. La table gynécologique au centre.

Et moi.

Nue. Allongée sur la table. Jambes écartées dans les étriers métalliques. Mes seins débordent sur les côtés de mon torse. Ma chatte est exposée, ouverte, visible. Le plug anal brille entre mes fesses.

Chloé s'arrête net. Son sourire se fige. Ses yeux s'écarquillent.

— Qu'est-ce que...

Marc s'approche d'elle, pose une main rassurante sur son épaule.

— Voici Luna. Elle a accepté d'être ton modèle éducatif pour aujourd'hui.

Chloé recule d'un demi-pas. Son regard passe de moi à Marc, puis à Thomas qui se tient près des caméras.

— Mon modèle ? Pour quoi ?

— Cours d'anatomie comparative. Tu vas apprendre ce qui arrive quand les modifications corporelles vont trop loin.

Le visage de Chloé pâlit légèrement. Elle me regarde à nouveau. Je vois le mélange dans ses yeux. Choc. Dégoût. Mais aussi... curiosité.

— Elle... elle est d'accord ?

Marc se tourne vers moi.

— Luna, tu es d'accord ?

Ma voix sort plate, monotone. Comme si je récitais un script.

— Oui. C'est mon rôle maintenant.

Silence. Chloé déglutit. Ses mains se crispent sur les bords de sa blouse.

— Je... je sais pas si...

Thomas intervient, voix professionnelle et ferme.

— C'est partie intégrante de ta formation Chloé. Tu veux travailler dans cette industrie, tu dois comprendre les extrêmes. Luna est un cas d'étude parfait.

Marc tend une paire de gants latex à Chloé.

— Enfile ça. Tu vas devoir la toucher. L'examiner. Comparer son corps avec le tien.

Chloé prend les gants. Ses mains tremblent légèrement. Elle les enfile lentement, mécaniquement.

— Tout ce que je touche sera... comparé ?

— Exactement.

Sophie allume les caméras. Les lumières rouges clignotent. Chloé les remarque, tressaille.

— On filme tout. Pour le contenu éducatif.

Chloé hoche la tête, incertaine. Elle s'approche de moi. Lentement. Comme si j'étais un animal dangereux.

Elle se place à côté de la table gynécologique. Me regarde de haut. Ses yeux parcourent mon corps. S'arrêtent sur mes seins.

Marc pose une main sur son épaule.

— Commence par le haut. Examine ses seins.

Chloé tend une main hésitante. Ses doigts gantés touchent mon sein droit. Légèrement. À peine un effleurement.

— Plus fermement, ordonne Marc. Palpe. Sens la structure.

Chloé appuie. Ses doigts s'enfoncent dans ma chair tendue. Elle sent la dureté de l'implant sous la peau. Ses sourcils se froncent.

— C'est... dur. Vraiment dur.

— Normal. Implants haute projection. Deux mille centimètres cubes. Maintenant soulève-le. Sens son poids.

Chloé glisse sa main sous mon sein. Le soulève. Ses yeux s'écarquillent.

— Putain... c'est lourd...

— Trois kilos deux cents. Pèse le tien maintenant.

Chloé hésite. Puis elle soulève son propre sein à travers son débardeur. La différence est évidente. Ridicule même.

Marc sort un marqueur. S'approche d'un tableau blanc.

— Sein de Luna : 3,2 kilos. Sein de Chloé : environ 280 grammes. Ratio de 11 pour 1.

Il écrit les chiffres sur le tableau. Les souligne.

Chloé lâche mon sein. Il retombe lourdement, s'écrase sur ma cage thoracique avec un bruit sourd. Elle recule d'un pas.

— C'est... c'est pas naturel.

— Exactement le but, dit Thomas depuis sa caméra. Luna a sacrifié le naturel pour l'extrême.

Marc tape dans ses mains.

— Maintenant debout. Vous allez vous placer côte à côte. Profil vers la caméra.

Je descends de la table. Mes pieds trouvent automatiquement mes talons roses. Je me place au centre de la salle. Chloé vient se mettre à côté de moi. Elle est plus petite, peut-être 1m65. Je fais 1m72 avec mes talons.

— Profil, ordonne Marc.

Nous nous tournons. Nos profils face à la caméra.

Sophie zoome. L'écran de contrôle affiche nos deux silhouettes côte à côte.

La différence est grotesque.

Mes seins pendent jusqu'à mon nombril. Lourds. Distendus. Tombants.

Les siens restent hauts. Fermes. Rebondis naturellement.

Marc trace des lignes laser sur l'écran. Mesure les angles.

— Angle sein Luna : 78 degrés de chute. Angle sein Chloé : 12 degrés. Différence de 66 degrés.

Il projette les chiffres sur le mur. En gros. Humiliants.

— Maintenant sautez. Toutes les deux.

Chloé saute sur place. Ses seins bougent légèrement. Un petit rebond. Contrôlé. Élégant.

Je saute. Mes seins explosent vers le haut. Me frappent le menton. Le choc est violent. Puis ils retombent. Oscillent. Continuent de bouger pendant trois secondes après que j'ai arrêté.

Sophie capture tout en ralenti. Rejoue les images sur l'écran.

Mes seins en mouvement ressemblent à des sacs remplis de liquide. Pas à des parties du corps. À des objets attachés à mon torse.

Chloé se détourne. Sa main monte vers sa bouche.

— C'est... c'est horrible.

Marc hausse les épaules.

— C'est la réalité des implants XXL. Maintenant les tétons.

Il me fait signe de m'approcher de Chloé.

— Luna, montre-lui tes tétons.

Je me place face à elle. Mes seins pendent entre nous. Mes tétons pointent vers le sol.

— Touche-les.

Chloé tend une main tremblante. Ses doigts gantés touchent mon téton droit. Elle sursaute.

— Ils sont... durs. Tout le temps ?

— Tout le temps. Injections de silicone permanentes.

Marc sort une règle transparente. La tend à Chloé.

— Mesure.

Chloé place la règle contre mon téton. Mesure la longueur.

— Six... six centimètres.

— Maintenant mesure le tien.

Elle soulève son débardeur. Libère son sein gauche. Petit, naturel, parfait. Son téton fait moins d'un centimètre. Rose pâle. Doux.

Elle mesure.

— Huit millimètres.

Marc écrit sur le tableau.

— Téton Luna : 6,1 centimètres. Téton Chloé : 0,8 centimètre. Ratio 7,6 pour 1.

Il se tourne vers Chloé.

— Les tétons de Luna sont plus gros que certains micro-pénis. Maintenant tire dessus.

— Quoi ?

— Tire sur ses tétons. Fort. Montre leur élasticité.

Chloé hésite. Puis elle pince mon téton entre deux doigts. Tire. Lentement.

Mon téton s'étire. Un centimètre. Deux. Trois. Il ne casse pas. Ne fait même pas mal. Juste s'allonge comme du caoutchouc.

Chloé lâche. Mon téton revient en place instantanément.

— Putain...

Marc sourit.

— Maintenant on va tester la sensibilité.

Thomas apporte une petite boîte. L'ouvre. À l'intérieur, des pinces à tétons métalliques. Avec des poids attachés.

Marc en sort une paire. Les montre à Chloé.

— Cinq cents grammes chacune. On va les mettre sur Luna d'abord.

Il s'approche de moi. Ouvre les pinces. Les place sur mes tétons. Les referme.

Pression. Mais pas de douleur. Mes nerfs sont trop endommagés.

Les poids pendent. Tirent mes tétons vers le bas. Ils s'étirent de trois centimètres supplémentaires.

Marc regarde sa montre.

— On chronomètre. Deux minutes.

Je reste immobile. Les pinces tirent. Mes tétons s'allongent. Mais je ne ressens presque rien. Juste une pression sourde. Lointaine.

Deux minutes passent.

Marc retire les pinces. Mes tétons reprennent leur forme. Aucune marque. Aucune rougeur.

— Tu as senti quoi Luna ?

— Presque rien. Pression légère.

Marc hoche la tête. Se tourne vers Chloé.

— Ton tour. Mais avec des poids de cent grammes seulement.

Le visage de Chloé blanchit.

— Je... je suis pas sûre...

— C'est partie de la formation.

Elle hésite. Puis hoche la tête. Soulève son débardeur. Expose ses deux seins.

Marc place les pinces. Cent grammes. Cinq fois moins que les miennes.

Clac. Clac.

Chloé crie immédiatement.

— AAAAH ! PUTAIN !

Ses mains montent vers ses seins. Veulent retirer les pinces.

— Non ! ordonne Marc. Tiens quinze secondes. Juste quinze.

Les larmes montent aux yeux de Chloé. Elle serre les dents. Ses jambes tremblent.

Marc compte.

— Dix... onze... douze... treize... quatorze... quinze.

Il retire les pinces immédiatement.

Chloé se plie en deux. Ses mains couvrent ses seins. Elle sanglote.

— Putain... putain... ça fait tellement mal...

Marc note sur son tableau.

— Luna : 500 grammes, 2 minutes, sensibilité minimale. Chloé : 100 grammes, 15 secondes, douleur extrême.

Il se tourne vers la caméra.

— Voilà ce qui arrive quand on injecte du silicone dans les tétons. Apparence extrême, mais nerfs détruits. Plus de sensation normale.

Chloé se redresse lentement. Ses tétons sont rouges, marqués. Elle replace son débardeur, couvre sa poitrine.

Me regarde avec un mélange de pitié et d'horreur.

— Tu... tu sens plus rien ?

— Presque plus. Parfois de la pression. Mais plus de plaisir. Plus de douleur non plus.

— Alors pourquoi... pourquoi tu les as fait ?

Ma voix reste plate.

— Pour l'apparence. Pas pour la sensation.

Silence lourd.

Marc tape dans ses mains.

— Passons à la taille. Luna, mets-toi debout. Bras le long du corps.

J'obéis. Chloé reste à côté de moi.

Marc sort un mètre ruban.

— Luna, taille : 48 centimètres. Chloé, taille : 68 centimètres. Écart de 20 centimètres.

Il se tourne vers Chloé.

— Maintenant touche sa taille. Sens ce qui manque.

Chloé avance. Ses mains gantées encerclent ma taille. Ses doigts glissent sur ma peau. Trouvent les creux. Les espaces vides.

Son visage se déforme.

— C'est... je sens... il y a rien. Juste... vide.

— Quatre côtes retirées. Deux de chaque côté.

Les doigts de Chloé explorent. Pressent. Confirment l'absence.

— Mais... mais tes organes ?

Marc projette une image sur l'écran. Un scan médical. Mon torse. Mes organes comprimés. Mon estomac réduit. Mes poumons déformés.

— Organes comprimés. Estomac 50% de taille normale. Capacité pulmonaire réduite de 45%.

Chloé retire ses mains comme si je brûlais.

— Tu peux plus respirer normalement ?

— Non. Juste respiration thoracique courte. Plus de respiration abdominale.

Marc apporte un spiromètre. Un appareil médical qui mesure la capacité pulmonaire.

— Soufflez dedans. À tour de rôle.

Il me le tend d'abord. Je souffle. Fort. Aussi fort que possible.

L'aiguille monte. S'arrête à 2,1 litres.

Marc note.

— 2,1 litres.

Il tend l'appareil à Chloé. Elle souffle.

L'aiguille monte. 3,8 litres.

Marc note à nouveau. Compare.

— Luna : 2,1 litres. Chloé : 3,8 litres. Luna a perdu 45% de capacité respiratoire.

Il me regarde.

— Fais trente secondes de course sur place.

Je commence. Je lève les genoux. Course immobile. Mes seins rebondissent violemment. Frappent mon menton à chaque pas.

Dix secondes. Essoufflement commence.

Vingt secondes. Respiration difficile. Haletante.

Trente secondes. Je m'arrête. Je halète. Ma bouche grande ouverte. Mes poumons brûlent.

Marc chronomètre le temps de récupération.

Une minute. Je respire encore difficilement.

— Maintenant toi Chloé.

Elle commence. Course sur place. Trente secondes.

Elle s'arrête. Respire normalement après quinze secondes.

Marc écrit tout sur son tableau.

Chloé me regarde. Vraiment me regarde. Et je vois la réalisation dans ses yeux.

Je ne suis plus une femme normale. Je suis un corps modifié au point du handicap.

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