Trop Bimbo Pour Le Porno

Trop Bimbo Pour Le Porno

Du Freak Show au Sex Show : Évolution d'un Déchet

Chapter 1 by Bimbo_Slut Bimbo_Slut

Le réveil sonne à six heures. Je l'éteins d'un geste vif, mes ongles de dix centimètres claquent contre l'écran du téléphone. Mon cœur bat déjà vite. Aujourd'hui, c'est le grand jour. Mon casting porno.

Je me lève, mes pieds trouvent automatiquement les talons de seize centimètres posés près du lit. Sans eux, je ne peux plus marcher normalement. Mes tendons d'Achille raccourcis me condamnent aux talons pour toujours. Quand je me suis fait opérer il y a huit mois, le chirurgien m'a prévenue : "C'est irréversible." J'ai souri et signé.

Je marche jusqu'au miroir en pied qui couvre tout le mur de ma chambre. Je m'arrête face à mon reflet et je souris. Putain, je suis magnifique.

Mes seins pendent lourdement sur mon torse. 120J. Deux mille centimètres cubes d'implants dans chaque sein. Ils pèsent tellement lourd que j'ai mal au dos en permanence, mais je m'en fous. Je les soulève, sens leur poids, leur chaleur. Mes tétons pointent, durs comme toujours. Six centimètres de longueur, injectés au silicone. Ils ne ramollissent jamais. Même quand je dors, ils restent érigés, deux antennes obscènes qui proclament ce que je suis.

Je descends mes mains le long de mon corps. Ma taille. Dix-neuf pouces. J'ai fait retirer quatre côtes pour obtenir ce ratio absurde, cette courbe de dessin animé entre mes hanches et ma cage thoracique. Mes doigts encerclent presque complètement ma taille. Je respire profondément et sens la restriction. Ma capacité pulmonaire est réduite, mais le résultat en vaut la peine.

Je me retourne face au miroir. Mes fesses. Cinquante pouces de circonférence. Mille huit cents centimètres cubes d'implants dans chaque fesse, plus un Brazilian Butt Lift. Elles débordent de partout, deux masses imposantes qui me forcent à écarter les jambes quand je marche. Je les claque du plat de la main. Le bruit résonne dans la chambre. Sur la fesse droite, le tatouage : "BIMBO CUM SLUT" en lettres noires gothiques. Ma signature.

Je me penche en avant et écarte mes fesses. Le plug anal brille sous la lumière. Métal chromé, il ne quitte jamais mon corps. Mon cul est devenu incapable d'être vide. Je le porte depuis un an maintenant. Au début, c'était inconfortable. Maintenant, je me sent vide sans.

Je me redresse et regarde mon visage dans le miroir. Mes lèvres. Vingt-cinq centimètres cubes d'acide hyaluronique. Elles sont plus grosses que celles de toutes les stars de téléréalité, plus volumineuses que celle d'Alicia Amira. Je fais une moue et elles gonflent obscènement. Je ressemble à un dessin de hentai. C'est exactement ce que je voulais.

Mon maquillage permanent me fixe. L'eyeliner noir s'étire jusqu'à mes tempes en un cat-eye exagéré. Les ombres roses avec leurs paillettes incrustées dans ma peau ne s'effaceront jamais. Mes sourcils ultra-arqués me donnent cette expression de surprise permanente. Même si j'essaie de froncer les sourcils, mon visage garde cet air de poupée choquée. Le blush rose intense sur mes pommettes, le contouring brun gravé dans ma chair, les points de lumière nacrés sur mon front et mon nez... Je ne peux jamais être discrète. Même au réveil, je suis maquillée comme une pute.

Je souris à mon reflet. Mes boucles d'oreilles portent l'inscription "SLUT" en lettres argentées. Mon piercing de septum brille. Celui de ma langue aussi. Mon nombril. Mon labret.

Je descends ma main entre mes jambes. Ma chatte est déjà mouillée. Je suis toujours mouillée. Mon état permanent. Mes doigts frôlent le tatouage au-dessus de mon mont de Vénus : "USELESS SLUT". Je ris. C'est moi. C'est exactement ce que je suis.

Mes lèvres vaginales portent trois anneaux d'argent. Mon clitoris en porte un. Je le touche et un frisson me parcourt. Je suis si sensible, si réceptive. Mon corps entier est conçu pour le sexe.

— Bon, je dis à voix haute à mon reflet. "Il faut que je me prépare."

Je vais dans la salle de bain. Mes cheveux roses bonbon tombent jusqu'au milieu de mon dos. Extensions épaisses, coûteuses. Je les attache en deux couettes hautes avec des nœuds fuchsia brillants. Le style enfantin contraste obscènement avec mon corps de poupée sexuelle. C'est volontaire.

Je me penche sur le lavabo et ouvre grand les jambes. Ma main descend entre mes cuisses. Je dois me masturber. C'est mon rituel matinal. Je dois être dans le bon état d'esprit pour le casting.

Mes doigts trouvent mon clitoris percé. Je le caresse en cercles lents. Le métal de l'anneau glisse sous mes doigts. Ma cyprine commence à couler immédiatement. Je suis tellement réactive, tellement pathétique. Un simple contact et je mouille comme une fontaine.

— Tu es une salope, je murmure à mon reflet dans le miroir. "Une vraie pute dégénérée."

Les mots m'excitent davantage. Ma main accélère. Je pince mon clitoris entre deux doigts, tire légèrement sur le piercing. La sensation me fait gémir.

Ma main gauche remonte vers mes seins. Je saisis un téton, le pince fort. Six centimètres de chair dure et sensible. Je le tire, l'étire. La douleur se mélange au plaisir. Ma chatte coule abondamment maintenant, le jus descend le long de mes cuisses.

J'insère deux doigts dans ma chatte. Ils glissent sans résistance. Je suis trempée, ouverte, prête. Je commence un va-et-vient régulier. Le son de succion mouillée emplit la salle de bain. Mes parois vaginales serrent mes doigts, pulsent autour d'eux.

— Putain, je halète. "Putain oui."

J'ajoute un troisième doigt. L'étirement est agréable. Des années d'entraînement m'ont préparée. Je peux prendre tellement plus que ça. Je peux prendre des bites énormes, des jouets gigantesques, des poings entiers. Ma chatte est un gouffre.

Je me regarde dans le miroir. Mon visage est rouge sous mon maquillage permanent. Mes lèvres sont ouvertes, ma langue percée pend légèrement. De la bave coule de ma bouche gonflée. Je ressemble à une bête en rut.

Ma main accélère encore. Trois doigts martèlent ma chatte avec ****. Mon pouce frotte mon clitoris à chaque poussée. La sensation est écrasante. Je sens l'orgasme monter dans mon ventre, se répandre dans mes cuisses.

— Je suis une truie, je gémis. "Une salope inutile qui ne sait que se branler."

Les mots me poussent au bord du gouffre. Ma main gauche malaxe mes seins violemment, écrase mes tétons sensibles. Mon corps tremble.

— JE JOUIS !

L'orgasme me frappe comme une vague. Mes jambes tremblent, se dérobent presque sous moi. Ma chatte se contracte violemment autour de mes doigts. Un jet de cyprine gicle, éclabousse le sol de la salle de bain. Je continue de me doigter pendant que je jouis, prolonge le plaisir jusqu'à ce que ce soit presque douloureux.

Enfin, je ralentis. Je retire mes doigts de ma chatte. Ils sont trempés, brillants de mon jus. Je les porte à ma bouche et les lèche lentement, savourant mon propre goût. Salé et musqué.

— Parfait, je souffle. "Maintenant je suis prête."

Je me lave rapidement, mais pas complètement. Je garde l'odeur du sexe sur ma peau. C'est mon parfum naturel.

Je retourne dans ma chambre pour m'habiller. J'ouvre mon placard. Tous mes vêtements sont roses, courts, transparents, obscènes. Je choisis une mini-jupe rose qui arrive à peine sous mes fesses. Quand je me penche même légèrement, tout est visible. Je la tire sur mes hanches. Le tissu élastique s'étire sur mon cul. L'ourlet ne cache rien.

Je prends un crop top blanc transparent. Pas de soutien-gorge évidemment. Je n'en porte jamais. Mes seins sont trop gros pour être contenus de toute façon. Le crop top s'étire sur ma poitrine, devient complètement translucide. Mes tétons percent le tissu fin, créent deux pointes obscènes.

Pas de culotte non plus. Je n'en porte jamais. Ma chatte est toujours accessible, toujours prête.

Je glisse mes pieds dans des talons roses de seize centimètres. Mes chevilles s'adaptent automatiquement à l'angle. C'est ma posture naturelle maintenant.

Je me regarde une dernière fois dans le miroir. Je suis parfaite. Un monstre de modifications chirurgicales, une créature sexuelle ambulante. Exactement ce que le porno recherche.

Je prends mon sac à main rose, vérifie que j'ai mon téléphone, mon rouge à lèvres rose fuchsia, mes préservatifs. On ne sait jamais. Je pourrais baiser directement après le casting.

Je sors de mon studio, verrouille la porte. Il est sept heures du matin. Le casting est à neuf heures. J'ai largement le temps.

Je descends les escaliers de mon immeuble. Mes talons claquent à chaque marche. Le bruit résonne dans la cage d'escalier vide. Je croise mon voisin du troisième, un homme d'une cinquantaine d'années. Il me voit et se fige. Ses yeux s'écarquillent, parcourent mon corps de haut en bas. Je vois sa bite durcir dans son pantalon de jogging gris.

— Bonjour, je lui dis avec un sourire.

Il ne répond pas. Il reste planté là, bouche ouverte, à me fixer comme si j'étais une apparition.

Je passe devant lui, mes fesses frôlent presque son corps dans l'escalier étroit. Je sens son regard sur mon cul, sur le tatouage visible sous ma jupe. Je l'entends déglutir.

— Bonne journée, je lance par-dessus mon épaule.

Je sors dans la rue. Le soleil matinal est doux, l'air est frais. Quelques passants marchent vers le métro. Quand ils me voient, ils s'arrêtent. Une femme avec une poussette détourne immédiatement les yeux, presse le pas. Un homme en costume reste bouche bée, me fixe sans aucune discrétion. Je lui fais un clin d'œil. Il rougit et détourne le regard.

Je marche jusqu'à la station de métro. Ma démarche est exagérée, chaloupée. Je ne peux pas marcher autrement. Mes fesses bougent de façon obscène à chaque pas. Mes seins rebondissent malgré leur poids. Je suis un spectacle ambulant.

J'entre dans le métro. C'est l'heure de pointe. La rame est bondée. Quand je monte dans le wagon, un silence se fait. Toutes les têtes se tournent vers moi.

Je trouve une place assise au milieu du wagon. Je m'assieds, et immédiatement mes fesses débordent du siège étroit. Je dois écarter les jambes pour être stable. Ma jupe remonte complètement. Ma chatte est visible pour quiconque regarde dans ma direction.

Et ils regardent tous.

Les hommes me fixent ouvertement. Je vois leurs bites durcir dans leurs pantalons. L'un d'eux se tient debout devant moi, sa bosse est au niveau de mon visage. Il transpire. Je sens son odeur.

Les femmes aussi me regardent, mais différemment. Certaines avec dégoût, d'autres avec fascination morbide. Une femme d'affaires en tailleur strict me fixe avec un mélange d'horreur et de curiosité. Une jeune fille, peut-être vingt ans, me regarde avec envie.

Je sors mon téléphone et ouvre Instagram. Je prends un selfie rapide. Ma bouche en moue, mes seins en avant, le wagon bondé flou en arrière-plan. Je poste :

— On my way to something special 💕 Big day for this bimbo slut.

Hashtags : #bimbo #extremebimbo #bodymodification #casting #slutlife

Les likes commencent à arriver immédiatement. Des commentaires aussi :

— OMG you're perfect.

— Where are you going?

— You're disgusting.

— I'd fuck you so hard.

— Mommy.

Je souris et range mon téléphone. Le métro s'arrête à la prochaine station. Quelques personnes descendent, d'autres montent. Un homme âgé, cheveux blancs, costume élégant, monte et se retrouve debout juste à côté de moi. Il me regarde, choqué. Puis son regard descend. Il voit ma chatte nue, mes lèvres percées, mon tatouage "USELESS SLUT".

Il rougit violemment mais ne détourne pas le regard. Sa main bouge légèrement vers l'entrejambe de son pantalon. Il se touche discrètement à travers le tissu.

Je le regarde dans les yeux et écarte davantage les jambes. Je lui offre une meilleure vue. Ses yeux s'écarquillent. Il transpire maintenant. Sa main frotte sa bite plus ouvertement.

— Vous aimez ce que vous voyez ? je lui demande à voix basse.

Il ne répond pas, mais sa respiration s'accélère. Je vois sa bite complètement dure maintenant, une bosse obscène dans son pantalon de costume.

— C'est gratuit, je continue. "Regardez autant que vous voulez.

Une femme à côté de nous nous entend et fait un bruit de dégoût. Elle se lève et change de place. Mais l'homme reste. Il me fixe, hypnotisé.

Je glisse une main entre mes jambes. Devant lui, devant tout le wagon, je touche mon clitoris. Je le caresse lentement, fais tourner le piercing sous mes doigts. Ma cyprine coule immédiatement, lubrifie mes doigts.

L'homme gémit doucement. Sa main frotte sa bite frénétiquement maintenant à travers son pantalon. Je continue de me masturber, lentement, langoureusement. Je ne romps pas le contact visuel avec lui.

— Vous voulez jouir ? je murmure. "Jouissez pour moi, papy. Dans votre pantalon de costume. Pour une pute de vingt-trois ans."

Ses yeux révulsent légèrement. Son corps se raidit. Je vois une tache sombre se former sur son pantalon. Il vient de jouir. Dans le métro bondé. En me regardant me masturber.

Je retire ma main et lèche mes doigts. "Merci," je lui dis avec un sourire.

Le métro arrive à ma station. Je me lève, ajuste ma jupe (inutilement, elle ne cache rien de toute façon), et sors du wagon. Derrière moi, j'entends des murmures scandalisés.

Je monte les escaliers vers la sortie. L'adresse du studio est dans mon téléphone. C'est à dix minutes de marche. Je suis en avance.

Je marche dans les rues. Les gens me fixent. Des voitures ralentissent. Un homme sort son téléphone et me filme. Je lui fais un signe de la main et un bisou. Il klaxonne.

Je passe devant un café. À travers la vitrine, je vois des gens prendre leur petit-déjeuner. Quand ils me voient, certains recrachent leur café. Une femme porte la main à sa bouche, horrifiée. Un homme se lève pour mieux me voir.

Je continue de marcher. Mes pensées dérivent vers le casting. Je me demande à quoi il va ressembler. Est-ce qu'ils vont me faire baiser tout de suite ? Est-ce qu'ils vont tester mes capacités orales ? Est-ce qu'ils vont me faire une scène anale ?

Ma chatte mouille davantage à ces pensées. Je sens la cyprine couler le long de mes cuisses. Je ne m'essuie pas. Je veux arriver au casting déjà trempée, déjà prête.

J'arrive finalement devant l'immeuble. C'est un bâtiment industriel, ancien entrepôt reconverti. Aucun signe extérieur n'indique que c'est un studio porno. C'est discret, professionnel.

Je vérifie l'adresse sur mon téléphone. C'est bien ici. Troisième étage, studio B.

Je pousse la porte d'entrée. Le hall est propre, moderne. Un ascenseur au fond. Je marche vers lui, mes talons claquent sur le sol en béton ciré.

J'appuie sur le bouton du troisième. L'ascenseur arrive rapidement. Les portes s'ouvrent. Je monte.

Mon reflet me fixe dans le miroir de l'ascenseur. Je vérifie mon apparence une dernière fois. Mes cheveux en couettes, mon maquillage permanent, mes lèvres énormes, mes seins débordants, ma jupe ridicule. Je suis parfaite.

L'ascenseur arrive au troisième. Les portes s'ouvrent sur un couloir blanc. Plusieurs portes le long du mur. Des plaques : Studio A, Studio B, Studio C.

Je marche jusqu'au Studio B. Il y a une sonnette. Je la presse.

— Une seconde ! crie une voix de l'intérieur.

J'attends. Mon cœur bat vite maintenant. L'excitation, l'anticipation. Je vais enfin faire ce pour quoi j'ai été créée.

La porte s'ouvre. Une femme apparaît. La trentaine, cheveux courts noirs, tatouages sur les bras, style androgyne. Elle me regarde et ses sourcils se lèvent.

— Euh... Luna ? demande-t-elle.

— Oui, c'est moi, je réponds avec mon plus grand sourire.

— Entre. Je suis Sophie, je fais la caméra aujourd'hui.

Je passe la porte.

L'intérieur est aménagé comme un bureau de production classique. Un couloir avec plusieurs portes. Sophie me guide vers une salle d'attente au bout du couloir.

— Tu peux attendre ici. Marc et Thomas arrivent dans cinq minutes. Tu veux un café ?

— Non merci, je suis déjà assez excitée, je réponds.

Sophie me lance un regard étrange, entre amusement et malaise. "Ok... Installe-toi."

Elle sort et ferme la porte.

La salle d'attente est petite. Quelques chaises en plastique, une table basse avec des magazines porno, un distributeur d'eau. Et trois autres filles.

Elles me regardent entrer et je vois leurs réactions. Choc. Horreur. Fascination.

Je les examine à mon tour. Elles sont... normales. Banales même.

La première, une blonde aux cheveux longs, petits seins, peut-être un bonnet B naturel. Elle porte un jean et un t-shirt blanc simple. Elle a l'air nerveuse, joue avec ses cheveux. Mignonne, mais ordinaire.

La deuxième, une brune aux cheveux courts, tatouages discrets sur les bras. Seins moyens, peut-être un C. Elle porte une robe noire courte et des bottines. Elle a l'air plus confiante, mais reste dans le domaine du normal.

La troisième, une rousse avec des lunettes. Seins petits, style intello sexy. Elle porte une jupe plissée et un chemisier blanc. Le fantasme de l'étudiante. Classique.

Je souris à toutes les trois. "Salut les filles."

La blonde me répond d'une petite voix : "Salut..."

La brune me fixe sans dire un mot.

La rousse enlève ses lunettes, les nettoie, les remet. Comme si j'étais une illusion optique.

Je m'assieds sur une chaise face à elles. Mes fesses débordent complètement du siège. Ma jupe remonte jusqu'à ma taille. Ma chatte est exposée. Les trois filles regardent.

— Vous êtes là pour le casting aussi ? je demande, sachant très bien la réponse.

La brune retrouve sa voix. "Oui... C'est notre première fois dans... le porno."

— Moi aussi ! je réponds joyeusement. "Enfin, première fois professionnellement. J'ai baisé comme une salope pendant des années, mais là c'est différent, non ? C'est payé, c'est filmé, c'est officiel."

Silence gêné.

La blonde chuchote quelque chose à l'oreille de la rousse. La rousse hoche la tête, les yeux toujours sur mon corps.

— Tes... tes seins sont vrais ? demande timidement la blonde.

Je ris. "Bien sûr que non ! 120J, deux mille cc d'implants chacun. Tu veux toucher ?"

Je soulève mon crop top sans attendre sa réponse. Mes seins tombent lourdement, libérés. Mes tétons de six centimètres pointent vers elles comme des missiles.

Les trois filles fixent ma poitrine, bouches ouvertes.

— Vas-y, j'insiste à la blonde. "Touche."

Elle hésite, regarde ses deux amies, puis tend une main tremblante. Elle touche un de mes seins. Légèrement d'abord, puis plus fermement.

— C'est... dur, dit-elle.

— Normal. Ce sont des implants profil haut. Fermes, parfaits pour une titfuck. Et regarde mes tétons.

Je pince un téton entre mes doigts, le tire. Il s'étire facilement.

— Six centimètres. Injections de silicone permanentes. Plus gros que certaines bites.

La rousse se penche en avant, fascinée malgré elle. "Ça fait mal ?"

— Tout le temps. Mais j'adore la douleur. Ça me fait mouiller.

Silence encore.

Je baisse mon crop top, couvre mes seins. "Vous avez fait des modifications, vous ?"

La brune répond : "J'ai des piercings aux tétons, c'est tout."

— Mignon, je dis. "Moi j'ai des piercings partout. Clitoris, lèvres vaginales, langue, septum, nombril, labret. Et j'ai un plug anal en permanence. Vous voulez voir ?"

— NON ! crient les trois en même temps.

Je ris. "Ok, ok. Je comprends. C'est intimidant, je sais."

La blonde reprend courage. "Pourquoi... pourquoi tu as fait tout ça ?"

Je m'adosse sur ma chaise, écarte davantage les jambes. "Parce que je voulais être parfaite. Je voulais être la salope ultime. Celle qu'on ne peut pas ignorer. Celle qui fait tourner les têtes, qui fait bander les bites, qui fait mouiller les chattes. Je voulais être un objet sexuel parfait."

— Et... tu l'es ? demande la rousse, sincèrement curieuse maintenant.

— Regarde-moi et réponds toi-même.

Elles me regardent. Mon corps modifié jusqu'à l'extrême. Mes proportions absurdes. Mon visage de poupée. Mes tatouages dégradants.

— Tu es... intense, finit par dire la brune.

— Merci, je réponds avec un sourire sincère.

Je sors mon téléphone. "Je peux prendre une photo avec vous ? Pour Instagram ?"

— Je préfère pas être sur les réseaux sociaux, dit rapidement la blonde.

— Pas de problème.

Je prends un selfie solo. Mes lèvres en moue, mes seins débordant de mon crop top, la salle d'attente en arrière-plan. Je poste :

— Waiting for my big moment 💕 Surrounded by vanilla girls lol.

Les likes arrivent en cascade.

La porte s'ouvre brusquement. Sophie apparaît.

— Elodie ? appelle-t-elle.

La blonde se lève. "C'est moi."

— Suis-moi.

Elodie quitte la salle, lançant un dernier regard vers moi. Un regard qui dit : "Tu es folle."

Peut-être que je le suis.

La brune et la rousse me regardent à nouveau.

— Vous êtes nerveuses ? je demande.

— Un peu, admet la rousse. "C'est... nouveau pour nous."

— Ne le soyez pas. Le sexe, c'est naturel. Le porno, c'est juste du sexe filmé. Vous allez adorer.

— Tu as déjà fait du porno amateur ? demande la brune.

— Ouais, plein. Je poste sur OnlyFans depuis deux ans. Des milliers d'abonnés. Mais là, c'est mon premier truc professionnel. Une vraie production.

— On peut voir ton OnlyFans ? demande la rousse.

Je leur montre mon téléphone. Mon profil. Des photos de moi nue, des vidéos de moi me masturbant, me faisant baiser, suçant des bites énormes.

— Putain, murmure la brune.

— Ouais. Et aujourd'hui, je passe au niveau supérieur.

Nous attendons en silence quelques minutes. Puis la porte s'ouvre à nouveau. Sophie apparaît.

— Luna ?

Mon cœur bondit. C'est mon tour.

Je me lève, ajuste ma jupe (réflexe inutile), et marche vers Sophie.

— Bonne chance, me dit la rousse.

Je me retourne et lui fais un clin d'œil. "Je n'ai pas besoin de chance. J'ai été créée pour ça."

Je suis Sophie dans le couloir.

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