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Chapter 4
by
Bimbo_Slut
What's next?
Mesure et contrat
Je tends la main vers le trackpad. Mes doigts sont encore légèrement tremblants. Couverts de cyprine séchée.
Marc m'arrête.
— Attends. Pas comme ça.
Je le regarde, confuse.
— Comment alors ?
Il sourit. Un sourire étrange. Cruel et excité à la fois.
— Si on fait ça, on le fait bien. Cinématique. Symbolique.
Il regarde mes mains. Mes doigts couverts de cyprine.
— Signe avec ça.
Mon cerveau met deux secondes à comprendre. Puis l'adrénaline explose dans mes veines.
— Tu veux que je signe le contrat avec ma propre cyprine ?
— Oui. On filmera. Ce sera la première scène de ton nouveau rôle. Le moment où Luna Mercier est officiellement devenue un objet éducatif.
Ma chatte explose de chaleur. Je sens une nouvelle coulée descendre sur mes cuisses. C'est tellement pervers. Tellement parfait.
— Ok.
Sophie rallume sa caméra. Marc prend la sienne. Thomas repositionne le laptop sur la table basse, face aux caméras.
— On enregistre dans trois... deux... un...
Je descends ma main droite entre mes cuisses. Mes doigts glissent contre mes lèvres gonflées. Je les enfonce légèrement. Juste assez pour les recouvrir de cyprine fraîche. Le liquide est chaud, épais, obscène.
Je remonte ma main. Mes doigts brillent sous les lumières du studio.
Je les pose sur le trackpad du laptop. Trace mon nom. Luna Mercier. Les lettres sont irrégulières, tremblantes, mais lisibles.
Je signe avec ma chatte.
Marc zoome sur l'écran. Sur ma signature liquide et dégradante.
— C'est parfait, murmure-t-il.
Thomas valide le document. Le contrat est signé. Officiel. Irrévocable.
— Bienvenue dans ton nouveau rôle, Luna.
Je me rassois sur le canapé. Mon corps entier vibre. Je viens de vendre mon humanité. Et je n'ai jamais été aussi excitée de ma vie.
Marc range son laptop.
— On commence demain. Neuf heures. Tu seras ici.
— Qu'est-ce que je dois apporter ?
— Rien. On fournit tout. Mais viens comme tu es là. Exactement comme tu es.
Je regarde mon reflet dans le miroir accroché au mur. Nue. Couverte de cyprine. Cheveux en bataille. Maquillage coulé.
— Comme ça ?
— Comme ça.
Thomas ferme son laptop.
— Ce soir, on va préparer les documents pour la session de demain. Photos de référence. Mesures précises. On veut tout cataloguer avant de commencer le contenu vidéo.
— Photos de référence ?
Sophie répond.
— Oui. Photos médicales. Comme dans un catalogue anatomique. Ton corps sera documenté sous tous les angles. Chaque modification. Chaque détail.
Mon estomac se serre. Pas de peur. D'anticipation.
— Vous allez les publier ?
— Non. C'est pour usage interne. Mais elles seront dans ton dossier. Au cas où d'autres studios veulent travailler avec toi.
D'autres studios. Je serai passée de main en main comme un échantillon de laboratoire.
— Ok.
Marc vérifie l'heure sur son téléphone.
— Il est déjà dix-sept heures. On a une autre fille qui arrive dans trente minutes pour son casting. Tu peux rester si tu veux. Observer.
Une autre fille. Une des trois de la salle d'attente. La blonde, peut-être. Ou la rousse.
— Je peux rester ?
— Oui. Mais tu restes silencieuse. Tu observes. Tu apprends comment un casting normal se passe.
Un casting normal. Celui que je n'aurai jamais.
— Je reste.
Je me lève du canapé. Mes jambes tremblent légèrement. La cyprine a séché sur mes cuisses, créant une sensation de tiraillement inconfortable.
— Je peux me nettoyer un peu ?
Sophie me montre une porte au fond de la salle.
— Salle de bain là-bas. Prends ton temps.
J'y vais. Mes talons claquent sur le sol. Chaque pas fait rebondir mes seins douloureusement.
La salle de bain est petite. Fonctionnelle. Miroir, lavabo, toilettes. Je me plante devant le miroir.
Mon reflet me choque toujours. Même après deux ans de transformation progressive. Cette femme dans le miroir est une étrangère. Une caricature.
Mes lèvres sont gonflées, boursouflées par les pleurs et l'orgasme. Mon maquillage a coulé. Des traînées noires descendent sur mes joues. Mon mascara waterproof n'a pas tenu.
Mes seins pendent jusqu'à mon nombril. La gravité les tire vers le bas. Mes tétons pointent vers le sol.
Mon ventre est légèrement bombé. Pas gros. Juste... distendu. Gonflé par l'excitation et les contractions.
Mes cuisses sont couvertes de cyprine séchée. Des traînées blanches et brillantes qui descendent jusqu'à mes genoux.
Je suis obscène.
Et je suis magnifique.
J'ouvre le robinet. L'eau chaude coule. Je mouille mes mains, les frotte sur mes cuisses. La cyprine se dissout lentement, créant une mousse légère et transparente.
Je nettoie mes jambes. Puis mon ventre. Puis entre mes fesses. Le plug anal est toujours là. Je le sens bouger légèrement quand je me penche.
Je regarde mon visage dans le miroir. Mon maquillage est détruit. Mais c'est du maquillage permanent en dessous. Eyeliner tatoué. Ombres à paupières. Sourcils arqués.
Je passe mes doigts mouillés sur mes joues. J'enlève le mascara coulé. Mes cils restent longs et noirs. Extensions permanentes.
Je me rince la bouche. L'eau froide est agréable contre mes lèvres gonflées.
Je me sèche avec une serviette accrochée au mur. Puis je retourne dans le studio.
Marc, Thomas et Sophie préparent la salle. Ils ont changé l'éclairage. Adouci. Ils ont mis un drap propre sur le canapé. Caché la tache que j'ai laissée.
— Assieds-toi là-bas, m'indique Marc en pointant un coin de la salle.
Il y a une chaise dans l'ombre. Hors du champ des caméras. Un siège d'observatrice.
Je m'y installe. Mes fesses débordent du siège étroit. Je dois écarter les jambes pour être stable. Ma chatte est toujours visible. Mais personne ne me regarde maintenant.
On frappe à la porte.
— C'est ouvert ! crie Marc.
La porte s'ouvre. La blonde entre. Celle de la salle d'attente. Elle porte toujours son jean et son t-shirt blanc. Elle a l'air nerveuse. Ses mains jouent avec l'ourlet de son t-shirt.
Elle me voit dans le coin. Ses yeux s'écarquillent. Elle ne s'attendait pas à ce que je sois là.
— Luna va observer, explique Marc. Ça te dérange ?
La blonde hésite.
— Non... ça va.
Mais je vois ses mains trembler légèrement. Ma présence la met mal à l'aise. Bien.
— Assieds-toi, dit Marc en montrant le canapé.
Elle s'assoit. Dos droit. Genoux serrés. Mains sur ses cuisses. Posture parfaite.
— Comment tu t'appelles ?
— Chloé.
— Chloé comment ?
— Chloé Dubois.
Marc note sur son clipboard.
— Âge ?
— Vingt-deux ans.
— Expérience dans le porno ?
— Aucune. C'est ma première fois.
Sa voix est douce. Timide. Elle ne me regarde pas. Elle fixe Marc. Concentrée.
Thomas s'installe sur une chaise face à elle. Sophie met sa caméra en route.
— Pourquoi tu veux faire du porno ? demande Thomas.
Chloé rougit légèrement.
— J'ai besoin d'argent. Pour mes études. Et... et je suis curieuse.
— Curieuse de quoi ?
— De... de savoir comment c'est. Baiser devant une caméra.
Marc sourit.
— Tu as déjà baisé ?
— Oui. Bien sûr.
— Combien de partenaires ?
Chloé baisse les yeux.
— Cinq. Six peut-être.
Six. Je pense à mes deux cents. À mes centaines d'orgasmes anonymes. Six, c'est rien. C'est adorable.
— Tu as déjà fait du sexe anal ? continue Marc.
— Une fois. C'était... inconfortable.
— Tu es prête à le refaire devant une caméra ?
Elle hésite.
— Si je suis payée... oui.
Thomas note quelque chose.
— Parle-nous de ton corps. Tu as fait des modifications ?
Chloé secoue la tête.
— Non. Tout est naturel.
— Tu envisages d'en faire ?
— Peut-être un jour. Des seins un peu plus gros. Mais rien d'extrême.
Rien d'extrême. Elle me lance un regard furtif. Un regard qui dit : pas comme toi.
Marc se lève.
— Ok. On va faire quelques photos. Pour voir comment tu es physiquement. Déshabille-toi.
Chloé rougit violemment.
— Maintenant ?
— Oui. Maintenant.
Elle lance un autre regard vers moi. Je reste immobile dans mon coin. Observatrice silencieuse.
Chloé se lève. Ses mains tremblent quand elle attrape le bord de son t-shirt. Elle le soulève lentement. Révèle son ventre plat. Ses côtes légèrement visibles. Son soutien-gorge blanc simple.
Elle enlève son t-shirt complètement. Le plie. Le pose sur le canapé.
Puis son jean. Elle le déboutonne, le fait glisser le long de ses jambes. Ses cuisses sont minces. Toniques. Pas de cellulite. Pas de vergetures.
Elle reste en sous-vêtements. Soutien-gorge et culotte blancs. Assortis. Mignons.
— Tout, dit Marc.
Chloé dégrafe son soutien-gorge. Ses seins se libèrent. Petits. Fermes. Un bonnet B naturel. Ses tétons sont roses, petits, discrets.
Elle baisse sa culotte. Révèle son sexe. Épilé soigneusement. Lèvres fines. Clitoris à peine visible.
Elle est nue. Debout devant les caméras. Et elle est belle. Parfaitement normale. Parfaitement féminine.
Sophie prend des photos. Flash. Flash. Flash.
— Tourne-toi, demande Marc.
Chloé obéit. Dos face aux caméras. Ses fesses sont petites. Rebondies. Naturelles. Pas de cellulite. Pas d'implants.
— Penche-toi en avant. Mains sur les genoux.
Chloé se penche. Ses fesses s'écartent légèrement. Son anus est visible. Petit. Rosé. Serré.
Flash. Flash. Flash.
— Parfait. Maintenant écarte tes fesses avec tes mains.
Chloé hésite une seconde. Puis elle obéit. Ses mains attrapent ses fesses. Les écartent. Son trou est complètement exposé.
— Plus large.
Elle ****. Son anus se distend légèrement. Mais reste serré. Normal.
Je regarde la scène. Et je réalise la différence. Chloé est gênée. Humiliée même. Mais elle fait ce qu'on lui demande parce qu'elle veut le job.
Moi, je ferais ça gratuitement.
— Ok, c'est bon. Retourne-toi.
Chloé se retourne. Son visage est rouge. Elle ne me regarde toujours pas.
Marc s'approche d'elle.
— Maintenant on va tester ta réactivité. Thomas va te toucher. On va voir comment ton corps réagit.
Chloé ouvre grand les yeux.
— Il va me... me toucher où ?
— Partout. C'est un test standard. On doit voir si tu es réactive. Si tu mouilles facilement. Si tu es sensible.
Thomas s'approche. Il tend la main. Touche son épaule. Puis descend sur son bras. Sa main atteint son sein. Il le presse légèrement.
— Tes tétons réagissent vite, commente-t-il.
C'est vrai. Les tétons de Chloé sont devenus durs. Deux petites pointes roses qui se dressent.
Thomas pince un téton entre ses doigts. Chloé sursaute légèrement. Un petit gémissement s'échappe de sa bouche.
— Sensible. Bien.
Sa main descend sur son ventre. Puis vers son sexe. Ses doigts glissent entre ses cuisses. Trouvent son clitoris. Le caressent en cercles lents.
Chloé ferme les yeux. Sa respiration s'accélère. Son corps réagit malgré elle.
Thomas insère un doigt. Puis deux. Il les bouge lentement. Test la profondeur. La résistance.
— Tu es mouillée, dit-il.
Chloé hoche la tête, incapable de parler.
Thomas retire ses doigts. Ils brillent légèrement. Mais pas comme les miens. Juste humides. Pas trempés.
— Ok. Tu es réactive. C'est bon.
Marc prend note.
— Dernière chose. On va faire un test oral. Tu vas sucer ce gars.
Il fait signe à quelqu'un hors champ. Un homme entre dans la salle. La trentaine. Cheveux courts. Musclé. Il porte juste un caleçon noir.
Chloé le regarde. La panique monte dans ses yeux.
— Maintenant ?
— Oui. On doit voir si tu sais sucer correctement.
L'homme baisse son caleçon. Sa bite apparaît. Semi-molle. Normale. Environ quinze centimètres quand dure.
Chloé hésite.
— Je... ok.
Elle s'agenouille devant lui. Ses mains tremblent quand elle attrape sa bite. Elle la porte à sa bouche. Lèche le gland. Puis l'enveloppe de ses lèvres.
Elle suce. Mouvement maladroit d'abord. Puis plus fluide. Elle trouve son rythme. Sa tête bouge d'avant en arrière. Ses lèvres glissent sur la longueur.
L'homme durcit rapidement. Sa bite gonfle dans la bouche de Chloé. Elle gère bien. Pas de bâillonnement. Pas de problème.
— Prends-la plus profond, ordonne Marc.
Chloé essaye. Elle enfonce la bite plus loin. Touche presque sa gorge. Elle tousse légèrement. Se retire. Reprend son souffle.
— Encore.
Elle réessaye. Mieux cette fois. Elle prend presque toute la longueur. Ses lèvres touchent presque les couilles de l'homme.
— Bien. C'est suffisant.
L'homme se retire. Sa bite est luisante de salive. Chloé s'essuie la bouche avec le dos de sa main.
Marc note une dernière chose sur son clipboard.
— Ok Chloé. Tu es acceptée. On te contacte dans la semaine pour ta première scène.
Le visage de Chloé s'illumine.
— Vraiment ? Je suis prise ?
— Oui. Tu es parfaite pour ce qu'on cherche.
Chloé sourit. Un sourire de soulagement. De joie. Elle vient de décrocher son premier job porno.
Elle se rhabille rapidement. Enfile son jean, son t-shirt. Me lance un dernier regard. Un regard de pitié.
Elle sort de la salle.
Le silence retombe. Marc range son clipboard. Thomas note des choses sur son carnet. Sophie éteint sa caméra.
— C'est ça un casting normal ? je demande depuis mon coin.
Les trois se tournent vers moi. Ils avaient presque oublié ma présence.
— Oui, répond Marc. Standard. Simple. Efficace.
— Elle était mignonne.
— Elle est parfaite. Corps normal, réactive, pas de trauma visible. Elle va faire une belle carrière.
Une belle carrière. Celle que je n'aurai jamais.
Marc s'approche de moi.
— Tu vois la différence maintenant ?
— Oui.
— Chloé va baiser des mecs normaux dans des scénarios normaux. Elle va être payée correctement. Elle va peut-être devenir populaire.
— Et moi ?
— Toi tu seras notre monstre de foire. Notre exemple. Notre avertissement.
Il sourit.
— Mais tu vas gagner plus d'argent qu'elle.
Je me lève de ma chaise. Mes jambes sont ankylosées. J'ai été assise trop longtemps.
— Je peux partir ?
— Oui. Neuf heures demain matin. Sois à l'heure.
— Je serai là.
Je marche vers la porte. Mes talons claquent. Mes seins rebondissent. Mon cul se balance.
— Luna, appelle Marc.
Je me retourne.
— Ouais ?
— Demain on va prendre des mesures précises. Photos médicales. Documentation complète. Ça va prendre plusieurs heures. Et ce sera pas agréable.
— Je m'en fous.
— Je sais.
Je sors du studio. Le couloir est désert. Les autres filles sont parties. Je suis seule.
Je descends les escaliers. Mes jambes tremblent à chaque marche. L'adrénaline commence à retomber. L'épuisement prend le dessus.
Je sors dans la rue. Il fait nuit maintenant. L'air frais frappe mon visage. Je respire profondément.
Mon téléphone vibre dans mon sac. Je le sors. Notification Instagram. Mon post de ce matin a explosé. Cinquante mille likes. Trois mille commentaires.
Je les parcours.
"You're perfect."
"Disgusting."
"I'd destroy you."
"Fake."
"Goals."
"Kill yourself."
Je range mon téléphone. Je commence à marcher vers le métro. Les gens me fixent. Comme toujours. Mais ce soir, je m'en fous encore plus que d'habitude.
Je viens de vendre mon humanité. Et demain, ça commence vraiment.
Le lendemain. Neuf heures pile. Je suis devant la porte du studio. Même building. Même couloir. Même porte.
Je porte la même tenue qu'hier. Mini-jupe rose. Crop top transparent. Talons de seize centimètres. Pas de soutien-gorge. Pas de culotte.
J'appuie sur la sonnette.
Sophie ouvre. Elle porte un tablier blanc. Presque médical.
— Pile à l'heure. Entre.
Le studio a été complètement réaménagé. Les caméras sont toujours là. Mais l'ambiance a changé. C'est clinique maintenant. Froid.
Il y a une table au centre. Haute. Rembourrée. Avec des étriers en métal de chaque côté.
Une table gynécologique.
Mon estomac se serre. Pas de peur. D'excitation.
Marc arrive. Il porte aussi un tablier blanc. Et des gants en latex.
— Bonjour Luna. Prête pour ta première journée ?
— Oui.
Thomas est derrière un bureau improvisé. Laptop ouvert. Plusieurs formulaires étalés.
— On va commencer par la paperasse, dit-il. Ensuite les mesures. Puis les photos. Dans cet ordre.
Je m'approche du bureau. Thomas me tend un stylo et une feuille.
— Formulaire de consentement médical. Lis et signe.
Je parcours le document. C'est technique. Froid. Déshumanisant.
"Le sujet consent à être mesuré, pesé, examiné, photographié et documenté de manière exhaustive. Le sujet accepte que ces documents soient utilisés à des fins éducatives et commerciales."
Je signe. Sans hésiter.
Thomas me tend un autre formulaire.
— Décharge de responsabilité. Si tu as un malaise, une blessure, une réaction négative pendant les examens, tu ne pourras pas nous poursuivre.
Je signe.
Un troisième formulaire.
— Autorisation d'utilisation d'image médicale. Tes photos seront dans notre base de données. D'autres studios pourront les consulter. Tu acceptes ?
Je signe.
Un quatrième.
— Accord de transparence totale. Tu répondras honnêtement à toutes nos questions. Même les plus intimes. Même les plus humiliantes.
Je signe.
Thomas range les formulaires.
— Parfait. Maintenant déshabille-toi et monte sur la table.
Je retire mon crop top. Mes seins tombent lourdement. Mes tétons sont déjà durs. Excités.
Je retire ma jupe. Ma chatte est exposée. Déjà humide.
Je grimpe sur la table. Le cuir est froid contre mes fesses. Je frissonne.
— Allonge-toi, ordonne Marc.
Je m'allonge. Mon dos contre le cuir rembourré. Mes seins s'étalent de chaque côté de mon torse. Gravitent vers mes aisselles.
Marc attrape mes chevilles. Les place dans les étriers. Mes jambes sont écartées. Complètement ouvertes. Ma chatte est exposée aux lumières crues du studio.
Sophie allume les caméras. Une face à mon visage. Une autre face à mon entrejambe.
— On enregistre tout, m'informe-t-elle. Pour les archives.
Thomas s'approche avec une tablette. Il commence à noter.
— Nom complet ?
— Luna Mercier.
— Âge ?
— Vingt-trois ans.
— Poids ?
Je hausse les épaules.
— Aucune idée. Soixante-dix kilos peut-être ?
Marc apporte une balance. Il la pose près de la table.
— Lève-toi. On va te peser.
Je descends de la table. Me place sur la balance. Les chiffres digitaux clignotent.
Soixante-treize virgule huit kilos.
Thomas note.
— Taille ?
— Un mètre soixante-huit.
Marc sort un mètre ruban. Il mesure. Précis.
— Un mètre soixante-sept. Tu t'es tassée avec le poids de tes seins.
Il note. Puis il commence les mesures détaillées.
Mètre ruban autour de ma poitrine.
— Cent cinquante-deux centimètres de tour de poitrine.
Il mesure sous mes seins.
— Soixante-dix-neuf centimètres de cage thoracique.
Il mesure ma taille.
— Quarante-huit centimètres de tour de taille.
Puis mes hanches.
— Cent trente-deux centimètres de tour de hanches.
Il note tout. Méthodique. Clinique.
Puis il mesure mes seins individuellement. Longueur. Largeur. Profondeur. Circonférence.
— Seins gauche : vingt-trois centimètres de projection. Seins droit : vingt-deux virgule cinq centimètres.
Il mesure mes tétons.
— Tétons gauche : six virgule deux centimètres. Tétons droit : six centimètres.
Chaque mesure est une humiliation. Chaque chiffre est une confirmation de mon anormalité.
Et ma chatte coule.
Marc descend vers mes fesses.
— Remonte sur la table. À quatre pattes.
J'obéis. Je grimpe. Me mets à quatre pattes. Mes seins pendent comme des sacs. Mes fesses sont exposées.
Marc mesure.
— Cent vingt-sept centimètres de tour de fesses.
Puis il écarte mes fesses avec ses mains gantées. Le plug anal brille.
— Plug anal permanent. Diamètre ?
— Sept centimètres, je réponds.
Il note. Puis il attrape le plug. Le tire légèrement. Test la résistance.
— Ton sphincter est distendu. Tu peux retirer le plug facilement ?
— Non. Il est coincé. Je dois forcer.
— Montre-moi.
Je pousse. Contract mes muscles. Le plug bouge légèrement. Mais reste en place.
— Tu vois ? Il sort pas facilement.
Marc note.
— Sphincter entraîné. Tonus réduit. Dilatation permanente probable.
Il replace le plug. Puis il me fait retourner sur le dos.
— Jambes dans les étriers.
Je m'exécute. Mon corps connaît déjà la position.
Marc s'installe entre mes jambes. Il enfile de nouveaux gants. Approche une lampe médicale. La lumière blanche éclaire mon sexe de manière crue.
— On va examiner ton vagin maintenant.
Ses doigts gantés touchent mes lèvres. Les écartent. Exposent mon intérieur.
— Lèvres internes : sept centimètres de longueur. Pigmentation foncée. Trois piercings.
Il touche mon clitoris. Je sursaute.
— Clitoris : deux centimètres de longueur. Piercing diamètre cinq millimètres.
Ses doigts s'enfoncent en moi. Un. Puis deux. Puis trois.
— Vagin : profondeur normale. Mais largeur...
Il écarte ses doigts à l'intérieur de moi. Test l'élasticité.
— Largeur excessive. Tu peux accommoder combien de doigts confortablement ?
— Six. Peut-être sept.
— Montre-moi.
Je descends ma main. Insère mes doigts. Un par un. Je les enfonce tous. Ma paume entière disparaît.
— Sept doigts. Paume incluse.
Marc note. Expression neutre. Professionnelle.
— Tonus vaginal réduit. Élasticité extrême. Probablement due à usage intensif et étirements répétés.
Il retire sa main. Attrape un spéculum sur une table d'instruments.
— Je vais insérer ça maintenant.
Le spéculum est froid. Métallique. Il glisse facilement en moi. Marc tourne la vis. Le spéculum s'ouvre. Écarte mes parois vaginales.
La caméra zoome. Entre mes jambes. À l'intérieur de mon corps.
— Parois vaginales : coloration normale. Pas de lésions visibles. Mais distension claire.
Il ouvre plus large. Je sens l'étirement. L'air frais entre en moi.
— Tu sens de la douleur ? demande Marc.
— Non. Juste... de la pression.
Il continue d'ouvrir. Jusqu'à ce que je sois béante. Mon intérieur complètement exposé aux caméras.
Sophie zoome encore plus. Je sais ce qu'elle filme. Mon utérus probablement. Mes parois roses et luisantes.
— Profondeur vaginale : quinze centimètres jusqu'au col. Largeur maximale en position ouverte : huit centimètres.
Il referme le spéculum. Le retire. Ma chatte reste légèrement ouverte. Elle ne se referme pas complètement.
Marc note tout.
Thomas s'approche avec la tablette.
— Questions intrusives maintenant. Réponds honnêtement.
— Ok.
— Combien de partenaires sexuels dans ta vie ?
— Environ deux cents. Peut-être plus.
— Combien de fois tu te masturbes par jour ?
— Trois ou quatre fois. Parfois plus.
— Tu as déjà eu des MST ?
— Non. Je me fais tester régulièrement.
— Tu prends la pilule ?
— Oui. Et j'ai un stérilet en plus.
— Tu as déjà été enceinte ?
— Non. Jamais.
— Tu veux des enfants un jour ?
Je ris.
— Avec ce corps ? Non. C'est impossible.
Thomas note tout. Froid. Détaché.
— Dernière question. Si tu pouvais revenir en arrière, tu le ferais ?
Je réfléchis. Vraiment. Honnêtement.
— Non. Jamais.
Il note. Ferme sa tablette.
— Parfait. Maintenant les photos.
Sophie ajuste ses caméras. Marc apporte des panneaux blancs. Crée un fond neutre.
— On va te photographier sous tous les angles. Comme un catalogue médical. Reste immobile. Pas de poses sexy. Juste... neutre.
Je descends de la table. Me place devant le fond blanc. Debout. Bras le long du corps.
Flash. Face.
Flash. Profil droit.
Flash. Profil gauche.
Flash. Dos.
— Lève tes seins avec tes mains.
J'obéis. Je soulève mes seins. Montre leur poids. Leur taille démesurée.
Flash.
— Écarte tes fesses.
Je me retourne. M'abaisse. Écarte mes fesses avec mes mains. Le plug anal est visible.
Flash.
— Retire le plug.
Je pousse. ****. Le plug résiste. Puis finalement glisse. Sort avec un bruit obscène.
Mon anus reste ouvert. Béant. Habitué à être rempli.
Flash.
— Remets-le.
Je replace le plug. Il glisse facilement. Trop facilement.
Flash.
— Maintenant allonge-toi. Jambes écartées.
Je m'allonge sur le sol froid. J'écarte les jambes. Ma chatte s'ouvre légèrement.
Flash. Entre mes jambes.
— Écarte tes lèvres avec tes doigts.
J'obéis. Je tire sur mes lèvres percées. Les écarte au maximum.
Flash.
— Plus large.
Je ****. Mes lèvres s'étirent. Mon intérieur est complètement visible.
Flash. Flash. Flash.
Sophie prend des dizaines de photos. Angles médicaux. Froids. Déshumanisants.
Après trente minutes, elle s'arrête.
— C'est bon. On a assez de matériel.
Je me relève. Mes jambes tremblent. Mes genoux sont engourdis.
Marc range le matériel.
— Parfait. Maintenant la partie principale. La première scène éducative.
Mon coeur s'accélère.
— Quelle scène ?
Thomas apporte une chaise. La pose au centre du studio. Face aux caméras.
— Tu vas t'asseoir là. On va amener Chloé. La fille d'hier.
— Chloé ?
— Oui. Elle va t'examiner. Toucher ton corps. Comparer avec le sien. Et on va filmer sa réaction.
Ma chatte explose d'excitation. Je sens la cyprine couler immédiatement.
— Elle sait que je serai là ?
— Non. Ça sera une surprise.
Marc sourit.
— Elle va être choquée. Dégoûtée peut-être. Et on va capturer tout ça.
Je m'assois sur la chaise. Mes fesses débordent. Mes seins pendent entre mes cuisses écartées.
Sophie ajuste les caméras. Une sur mon visage. Une sur mon corps. Une troisième pour plan large.
— On va la faire entrer dans cinq minutes. Prépare-toi mentalement.
Je respire profondément. Mon corps entier vibre.
C'est vraiment en train d'arriver.
Je vais être comparée. Rabaissée. Humiliée.
Devant des caméras.
Et je vais adorer chaque seconde.
What's next?
Trop Bimbo Pour Le Porno
Du Freak Show au Sex Show : Évolution d'un Déchet
Luna, une jeune femme de 23 ans ayant subi des modifications corporelles extrêmes (implants mammaires 120J, BBL, lèvres injectées, etc.), se présente à un casting porno mais se fait rejeter pour être "trop extrême". Elle propose alors de filmer son rejet comme contenu d'humiliation, ce qui est accepté. Le chapitre 3 se termine sur une scène de masturbation extrême devant l'équipe de production.
Updated on Jan 29, 2026
by Bimbo_Slut
Created on Jan 23, 2026
by Bimbo_Slut
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