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Chapter 20
by
Teyla
What's next?
premier rapport
Après avoir passé un moment à l'infirmerie, je me rhabillais avec une tenue de soubrette en bon état, je revenais après le déjeuner auprès de mon maître.
Il était à lire un livre et sourit en me voyant.
- bien je vois que tu as découvert les autres aspects de ta condition, as-tu apprécié ?
je baissais la tête.
- oui maître mais ça fais parfois si mal.
il sourit
- oui mais tu verras, si tu dois rester tu apprendras à accepter et oublier toute restrictions morale, bien raconte moi.
Je serrai les poings dans les plis de ma jupe, mes jointures blanchissant sous l’effort de contenir un tremblement. Son regard pesait sur ma nuque courbée comme une main invisible, traçant des frissons le long de mon échine. "Approche," ordonna-t-il en tournant une page avec un claquement sec.
je commençais à raconter la première correction et viol par le majordome, ma voix tremblait, les mots s’échappant de mes lèvres comme des murmures honteux. "Il m’a poussée contre la table…" Je sentais le regard de mon maître s’alourdir sur moi, ses doigts tapotant lentement la couverture de son livre. Un sourire cruel étira ses lèvres tandis que je décrivais la façon dont le majordome avait arraché ma culotte, ses ongles creusant des marques rouges sur mes cuisses, les claques puis sa pénétration de mon sexe brutal et sauvage.
L'apport de drap dans la chambre de son père, la punition de l'erreur, par des coups sur les seins, Je racontais mes cris, mes larmes, il hochait la tête d'un air appréciateur, la sodomie douloureuse, ma voix se brisant lorsque j'évoquais la sensation de déchirure, le sang tachant mes cuisses tandis qu'il me tenait par les cheveux. Mon maître posa son livre, ses doigts se refermant lentement autour du bras de son fauteuil, ses jointures blanchissant sous l'effort de contenir son excitation visible à travers l'étoffe tendue de son pantalon. Je terminais par la fellation immonde, son regard était illuminé par ce dernier détail.
- je reconnais bien mon père déshabille toi, je veux que tu me montres tes marques.
Mes doigts tremblèrent sur les boutons de ma robe, chaque libération d’étoffe exposant un peu plus ma peau marbrée de bleus et de griffures. L’air froid de la bibliothèque glissa sur mes seins sensibles où les traces des cinglements formaient des motifs violacés. Mon maître se pencha en avant, ses yeux sombres dévorant chaque détail avec une fascination méthodique.
"Tourne-toi," murmura-t-il, la pointe de sa botte effleurant le parquet.
Je pivotai lentement, les planches du parquet crissant sous mes pieds nus tandis que ses yeux parcouraient chaque courbe meurtrie de mon dos. Ses doigts se refermèrent soudain sur ma hanche, l’ongle s’enfonçant dans l’ecchymose la plus récente jusqu’à ce qu’un gémissement étouffé s’échappe de mes lèvres. "Magnifique," murmura-t-il en traçant du bout de sa cravache les stries laissées par la ceinture du majordome, chaque contact faisant frissonner ma chair à vif.
- bon après-demain on devinera à peine les marques l'infirmière est très compétente.
Il releva ma tête avec sa cravache,
- tu as bien travaillé et j'ai aimé chaque moment de ton rapport, c'est très intéressant, pour te récompenser, tu peux me dire comment je vais te prendre, tu m'as excité comme un fou mais dis moi ton désir.
Je fermai les yeux, sentant la morsure du cuir froid sous mon menton tandis que sa voix traînait sur ma peau comme une caresse empoisonnée.
"Dis-moi."
Ma gorge se serra, les mots se formant dans un souffle rauque : "Par... par-derrière, Maître. Comme lui."
La cravache glissa le long de mon cou, s’arrêtant à la base de ma nuque où la sueur perlait déjà, il hocha la tête.
- tu as aimé la sodomie de mon père, bien je vais tenter de te combler à quatre pattes et expose tes fesses.
Sa main s’enfonça brutalement dans mes cheveux, courbant ma nuque jusqu’à ce que mon front touche presque le tapis persan, mes fesses offertes, encore sensibles des violences de la matinée. Je sentis d’abord le bout de sa cravache traçant un cercle moite autour de mon trou palpitant, puis le craquement du cuir de sa ceinture tandis qu’il libérait son sexe durci.
Il caressa un moment et admira les marques laissées par le majordome, avant de présenter son sexe qui n'avait rien à envier à son père.
- sauvagement et brutalement ? demanda-t-il ?
- oh oui merci maître.
- brave petite je vais t'exaucer à tel point que tu supplieras.
Je sentis l’air se déchirer dans ma gorge quand il m’écarta d’un coup sec, ses doigts agrippant mes hanches comme des étaux. La première poussée arracha un cri rauque, ma bouche s’ouvrant en une grimace muette contre le tapis dont les motifs dansaient sous mes larmes. Son sexe brûlant s'enfonça en moi comme un pal qui voulait me défoncer.
La douleur déchira mes entrailles comme une lame rougie au feu, chaque coup de reins de mon maître imprimant sa marque dans ma chair. Ses mains, d'abord crispées sur mes hanches, remontèrent le long de mon dos pour s'enfoncer dans ma nuque, m'écrasant plus profondément contre le tapis dont les fils de soie me brûlaient les joues.
Je suffoquais, mes ongles déchirant le tapis tandis qu’il m’écartelait avec une **** calculée. Un goût de cuivre envahit ma bouche – j’avais mordu ma lèvre jusqu’au sang. Ses doigts s’enfoncèrent plus profondément dans ma nuque, imprimant leurs marques en contrepoint des bleus laissés par le majordome.
"Regarde," gronda-t-il en arrachant ma tête en arrière par les cheveux, forçant mes yeux larmoyants à se poser sur notre reflet dans le miroir de la bibliothèque.
La vision me transperça plus cruellement que sa chair - mon dos arqué comme un pont romain, la peau de mes seins marbrée d'ecchymoses violettes où ses doigts s'enfonçaient comme dans de la pâte crue.
Mon reflet me renvoyait l'image obscène d'une bête traquée, les yeux révulsés, la bouche tordue en un rictus de souffrance où perlait un filet de salive rose. Ses hanches claquaient contre mes chairs meurtries avec la régularité d'un métronome fou, chaque impact faisant trembler mes seins dans l'air moite.
"Tu vois comme ton corps accepte ?" gronda-t-il en enfonçant son pouce dans l'arc de ma colonne vertébrale, me courbant davantage jusqu'à ce qu'un craquement sec résonne dans ma nuque.
- oui maitre je suis ... je suis heureuse de vous servir ah ça fait mal.
il hocha la tête et s'enfonça encore plus se déchaînant, encore plus je criais de douleur et plaisir je ne savais plus.
Sa main glissa de ma nuque à ma gorge, serrant juste assez pour que l’air devienne un luxe, tandis que son autre main claqua contre ma hanche, laissant une marque cuisante qui se mêla aux autres. Je sentis ses doigts s’enfoncer dans ma chair comme des griffes, chaque poussée plus profonde, plus déchirante, jusqu’à ce que je perçoive l’étirement insoutenable de mes muscles, le frottement brûlant qui me réduisait à un gémissement rauque.
Mon corps complice et soumis allait à son encontre amplifiant encore plus la pénétration je suffoquais et j'haletais de cette soumission totale.
Ses doigts s'enfoncèrent plus profondément dans ma gorge tandis que ses hanches s'abattaient sur moi avec un rythme brutal, chaque coup me faisant traverser mon corps meurtri par des vagues de feu. Ma vision se brouilla lorsque sa main libre releva soudainement mes cheveux roue, exposant ma nuque à ses dents. Je sentis la piqûre aiguë lorsqu'il mordit – pas assez fort pour percer la peau, mais assez pour me marquer de l'empreinte de sa domination.
Un gémissement guttural m'échappa lorsque son emprise sur ma gorge se resserra, m'empêchant de respirer au moment précis où il s'enfonça jusqu'à la garde. Un orgasme glorieux explosa en moi quand je sentis son sperme se répandre en geyser en moi.
Sa main quitta ma gorge dans un dernier serrement cruel, laissant derrière une brûlure qui pulsait au rythme de mon cœur affolé. Mon souffle revint en une inspiration sifflante, l’air raclant ma trachée comme du verre pilé. Son sexe, encore dur en moi, donna une ultime secousse, faisant jaillir un cri étranglé de ma bouche.
Je m'effondrais au sol complètement anéantie , mes membres tremblant comme des feuilles sous l'orage de sa possession. La moquette persane rugueuse contre ma joue brûlante contrastait avec le fluide chaud qui coulait le long de mes cuisses tremblantes. Ses doigts s'attardèrent un instant dans mes cheveux emmêlés, tirant négligemment une mèche avant de la laisser retomber comme un chiffon souillé, il posa des baiser sur ma nuque exposée.
- nous allons bien nous amuser ma belle, tu es si prête à tout subir, et je te promet que je t'exaucerais, tu subiras tout ce qui est possible de subir de ma part, je te donnerais aux pires perversités, je te ferais découvrir les limites de ta lubricité.
Je sentis son souffle chaud couler le long de ma nuque meurtrie tandis que ses lèvres s’attardaient sur les marques de ses dents. Un frisson parcourut mon échine quand sa main se referma à nouveau dans mes cheveux, tirant juste assez pour que ma tête se renverse en arrière, exposant ma gorge palpitante.
Ses lèvres remonter lentement le long de ma nuque, chaque millimètre parcouru laissant une traînée de feu sur ma peau moite. Ses dents effleurèrent de nouveau mon tendon tendu, hésitant entre la morsure et le baiser, tandis que ses doigts s'enroulaient plus fermement dans mes cheveux roux, tirant jusqu'à ce que des larmes perlent au coin de mes yeux.
Un gémissement rauque s'échappa de ma gorge meurtrie quand il cambra brutalement mon dos, plaquant mon corps tremblant contre le sien.
- j'ai vraiment envie de te prendre non stop, j'adore ta soumission.
il se plaça sur moi son corps pensant sur moi alors qu'il plaçait son sexe à l'entrée de mon vagin.
- tu le veux avoue, tu mouille déjà.
je me mordis la lèvre et hochait la tête.
Son membre glissa en moi d’un seul coup, trop vite, trop large, déchirant ma chair déjà sensible. Un cri rauque jaillit de ma gorge, étouffé par sa paume qui s’abattit sur ma bouche.
Sa paume écrasait mes lèvres, étouffant tout son excepté un sanglot étouffé qui vibra contre sa peau. Ses hanches claquèrent contre les miennes avec une **** calculée, chaque poussée pilonnant mon intimité faisant jaillir des étincelles de douleur mêlée à une honteuse vague de plaisir. Je sentis ses ongles s’enfoncer dans ma hanche, m’empalant plus profondément, comme s’il voulait sceller notre jonction par la marque de ses griffes.
Son rire bas résonna contre ma nuque tandis qu'il accélérait son rythme, chaque mouvement précis comme un coup de fouet délibéré. Sa paume glissa de ma bouche à mon cou, doigts enserrant ma gorge avec une pression familière qui me fit voir des éclats lumineux derrière mes paupières closes. Je sentis son autre main descendre le long de mon flanc, ongles traçant des sillons ardents sur ma peau moite avant de se refermer brutalement sur ma cuisse pour l'écarter davantage.
Ses doigts serrèrent ma gorge un peu plus, coupant mon souffle en une plainte rauque tandis que son corps pesait sur moi, m’écrasant contre le sol. Chaque mouvement de ses hanches était une revendication brutale, une possession calculée qui arrachait des larmes à mes yeux. Sa main laissa ma cuisse pour malaxer mes seins tout en me pénétrant sans pitié, je hoquetais sous la pression sur ma gorge et pourtant le manque d'oxygène amplifiait mon plaisir.
Je sentis son souffle rauque s'échauffer contre mon oreille tandis que ses hanches s'écrasaient contre les miennes avec une régularité de métronome. Ses doigts serrèrent davantage ma gorge, chaque pulsation de mon sang martelant contre ses phalanges comme un prisonnier contre les barreaux. La douleur irradiait en ondes concentriques depuis mon sexe meurtri, se mêlant au plaisir coupable qui montait malgré moi, chaque poussée approfondissant cette contradiction insoutenable.
Ses doigts se resserrèrent encore, étranglant ma voix en un gargouillis humide tandis que ses hanches claquaient contre moi avec une **** qui faisait trembler le sol sous mon dos. Mon corps se cambra malgré moi, chaque nerf vibrant sous l’assaut de sensations trop contradictoires—la douleur aiguë de sa prise, la chaleur sourde qui s’étendait dans mon ventre, la brûlure de l’air qui refusait d’atteindre mes poumons.
Mon orgasme arriva en même tant qu'il jouissait en moi, j'étais à la limite de la petite agonie, jamais une telle sensation ne m'avait ainsi foudroyé.
Mon corps se convulsa sous le sien, chaque muscle tendu à se rompre tandis que son étreinte m’arrachait à la conscience. L’air me manqua brutalement, mes ongles griffant vainement le tapis comme si je pouvais m’y ancrer pour ne pas sombrer. Sa semence brûlante inondait mes entrailles, se mêlant à ma propre jouissance dans une fusion humiliante, tandis que ses doigts serraient encore ma gorge, prolongeant l’étouffement jusqu’à ce que des taches noires dansent devant mes yeux.
Il relâcha doucement sa pression, mon corps eut à nouveau un prolongement d'orgasme par l'apport d'oxygène.
Ses doigts se desserrèrent enfin, laissant l’air siffler dans ma gorge en une brûlante délivrance. Ma poitrine se souleva violemment, chaque inspiration déchirante comme une lame dans mes poumons ravagés. Il resta enfoui en moi, immobile, son souffle rauque contre mon oreille tandis que ses doigts traçaient des cercles moqueurs sur la peau meurtrie de mes hanches.
- c'était assez brutal et sauvage pour toi ?
avec difficulté je parvins à dire
- plus je trépassais maître.
Il sourit
- va-t-en tu as quartier libre pour récupérer enfin si personne ne cherche à te violer d'ici là.
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Soubrette
A vos ordres maître
Teyla arrive dans un manoir où les soubrette sont là pour le bon plaisir du maître et de sa famille, rien ne lui est épargnée étant la dernière et plus jeune elle se retrouve au bout d'un hiérarchie stricte, mais clairement elle n'a pas le choix le salaire lui permet d'échapper à la misère et d'aider sa famille en détresse.
Updated on May 10, 2026
by Teyla
Created on Jan 11, 2026
by Teyla
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