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Chapter 19
by
Teyla
What's next?
aucune excuse
je n'eus pas le temps d'y remédier quand j'arrivais à la lingerie où la lingère me donna des draps pour la chambre du maître des lieux.
The lingère me tendit un monocle d’écaillé, son regard froid trahissant une complicité ancienne avec les humiliations de la maison. "Le vieux maître n’aime pas attendre," murmura-t-elle en glissant une pince à épiler argentée entre les plis du drap damassé. "Et il déteste les taches."
Mes doigts moites accrochèrent le lin trop lourd, les jointures blanchissant sous l’effort tandis qu’un filet tiède coulait le long de ma cuisse gauche, à peine couvert par ma tenue de soubrette, la charge désormais m'empêchant d'un remédier.
Les marches de l’escalier de service mordirent mes genoux tremblants à chaque montée, le damassé des draps froissé contre ma poitrine exhalant une odeur de lavande et de vieil argent. Un frisson me parcourut lorsque le dernier étage dévoila le couloir obscur menant à la chambre du vieux maître à peine éclairée par des chandeliers électriques d’ébène, éclairaient les portraits aux regards luisants qui semblaient suivre ma progression.
la porte de la chambre était ouverte, je pénétrais dedans je commençais mon travail quand je sentis une présence dans un fauteuil qui regardais la fenêtre qui menait au parc.
- qui vous a dit que vous étiez autorisée à rentrer en ma présence.
- Oh pardon maître je ne vous ait pas vu, je venais changer vos draps.

- Où avez vous appris que l'on pouvait entrer sans frapper ?
La voix rauque du vieux maître fit trembler mes mains sur les draps, l’étoffe glissant entre mes doigts moites tandis qu’un nouveau filet de sperme tiède coulait le long de ma cuisse.
"Approchez."
L’ordre claqua comme un coup de fouet. Je fis trois pas chancelants avant que le fauteuil en cuir ne grince en pivotant, révélant des yeux pâles qui me déshabillaient plus cruellement que les mains de son fils. Son index noueux frappa l’accoudoir, le cuir usé geignant sous chaque impact.
- je vois que vous avez servit comme il se doit à une soubrette, déshabillez vous j'apprécie vos cheveux roux, et faites ça sensuellement que je vois si vous valez le prix de votre salaire.
Mes doigts tremblants s’attardèrent sur les boutons de ma tunique, chaque parcelle de ma peau frémissant sous son regard vorace. Le tissu glissa lentement de mes épaules avec un chuchotement soyeux, révérant la courbe pâle de mon sein gauche d’abord, puis droite, tandis que l’air humide de la chambre mordait mes tétons durcis.
"Plus lentement," gronda-t-il, ses doigts tapotant l’accoudoir en un rythme menaçant.
Je laissai glisser le tissu plus bas encore, ma respiration saccadée soulevant mes seins nus tandis que mes cils palpitaient sous le poids de sa dévoration silencieuse. La tunique s’arrêta à la courbe de mes hanches, retenue un instant par le bouton de ma jarretelle gauche qui résista—un suspens cruel—avant de céder avec un claquement sec contre ma cuisse déjà moite.

"Les bas maintenant," ordonna-t-il, sa voix rauque striée d’un amusement sadique.
Mes doigts tremblèrent sur la fine bordure de dentelle noire, chaque millimètre de nylon glissant le long de ma peau comme une agonie délibérée. Le bas droit descendit d'abord, révérant la chair marbrée là où les jarretelles avaient trop serré, l'élastique laissant des strophes roses sur ma cuisse encore humide.
"Plus bas," gronda le vieux maître, son index frappant l'accoudoir avec une impatience calculée.
Le bas gauche résista un instant, la dentelle mordant ma peau comme une dernière défense avant de céder sous l’insistance de mes doigts fébriles. Le nylon glissa le long de ma jambe avec un froissement à peine audible, se lovant en cercle dérisoire autour de mes chevilles tandis que l’air glacé de la chambre caressait la moiteur coupable entre mes cuisses.
- cuisses écartées et mains derrière la tête.
j'obéis respirant difficilement, fermant les yeux, je l 'entendis se lever et m'examiner, tourner autour de moi, sa main passa sur mes seins, il tira sur mes tétons
j'obéis respirant difficilement, fermant les yeux, je l’entendis se lever et m’examiner, tourner autour de moi, sa main passa sur mes seins, il tira sur mes tétons. Ses doigts noueux pinçèrent la chair tendue, arrachèrent un gémissement étouffé de ma gorge tandis que son souffle râpeux caressait ma nuque. "Trop sensible," murmura-t-il, la satisfaction rouillant sa voix.
il passa derrière moi regarda les marques laissées par le majordome.
- hum je reconnais l'oeuvre de John toujours aussi compétent pour punir l'incompétence, sa voix était dure, cruelle.
il se positionna devant moi, avec la paume de sa main il frappa mon entrejambe, violemment me coupant le souffle.
- ne bouge pas où sinon...
Un autre claque frappa mon sexe et mon clitoris, la douleur fulgurante me pliant en deux malgré ses ordres.
- tu l'auras voulu, il prit une badine et visa mes seins.
La fine tige de rotin siffla dans l’air avant de cingler ma chair avec une précision cruelle, striant mon sein droit d’une ligne écarlate.
- compte, j'aime les marques que cette badine laisse sur ta peau "- compte, j'aime les marques que cette badine laisse sur ta peau."
Ma voix se brisa dans un hoquet, mes lèvres tremblantes peinant à former les mots. "U-un, Maître." Le second coup tomba, plus bas cette fois, laissant une traînée brûlante en travers de mon sein gauche. "D-deux," haletai-je, mes ongles s’enfonçant dans ma nuque, mes paumes moites collant à mes cheveux.
La badine siffla de nouveau, fendant l’air avec une froide efficacité avant de s’abattre juste sous ma courbe inférieure, là où la peau la plus tendre cédait sous la morsure du rotin. "Trois—" ma voix se déchira, un filet de salive argenté reliant mes lèvres entrouvertes.
- nous allons aller jusqu'à 10.
La quatrième lanière de feu m’entailla juste au-dessus du mamelon, et je mordis ma lèvre jusqu’au sang pour étouffer un cri. "Qu-quatre, Maître," parvins-je à souffler, les muscles de mon ventre se contractant sous l’effet de la douleur. Ses yeux, froids et attentifs, ne quittaient pas la façon dont ma peau rougissait, marquée de ses volontés.
La cinquième frappe tomba en diagonale, croisant la quatrième marque dans un angle parfait qui fit jaillir une larme le long de mes joues brûlantes. "C-cinq," sanglotai-je, sentant mes genoux trembler tandis que la douleur irradiait en ondes concentriques. Sa main, sèche et froide comme du parchemin, se referma soudain sur mon menton, forçant mon regard à rencontrer le sien.
"Regarde-moi quand je te marque," gronda-t-il, son haleine fétide mêlée de cognac et de cigare.
"Six," j'étouffai le mot dans un souffle rauque, mes pupilles dilatées reflétant son visage impitoyable alors que la badine s'abattait une nouvelle fois, marquant la peau sensible sous ma courbe mammaire. La douleur irradia en éclairs brûlants, faisant frémir mes muscles tendus à craquer. Ses doigts resserrèrent leur emprise sur mon menton, les ongles creusant des demi-lunes dans ma chair.
"Sept—" Ma voix se brisa lorsque la badine lacéra la même ligne écarlate, approfondissant la brûlure jusqu’à ce que je sente mon sang affluer sous la peau meurtrie. Un filet de sueur glacé coula entre mes omoplates, et je perçus le claquement humide de ses lèvres tandis qu’il observait la chair frémissante.
Ses doigts quittèrent mon menton pour tracer le chemin des marbes, pressant là où le rotin avait laissé sa signature en relief. "Tu trembles comme une biche devant l’abattoir,"
il passa sa main dans mes cheveux roux, il jouissait de ma terreur, mais aussi de mon excitation.
- tu fais ton innocente mais tu aimes ça
le nouveau coup frappa mon téton droit.
"Huit—" Ma voix se déchira en un son rauque, étranglé, quand la badine fendit l’air une nouvelle fois, frappant le même téton droit déjà enflé de douleur. La sensation explosa en éclats brûlants, irradiant jusqu’au creux de mon ventre, et mes doigts s’accrochèrent désespérément à mes cheveux pour ne pas céder à l’instinct de me protéger. Une larme chaude roula sur ma joue, traçant un chemin salé jusqu’à ma lèvre tremblante.
"Neuf—" Le mot s'étrangla dans ma gorge lorsque la badine cingla le creux sous mon sein gauche, la douleur se mêlant à la moiteur coupable entre mes cuisses. Ses doigts s'enfoncèrent dans mes cheveux roux, tirant ma tête en arrière jusqu'à ce que mon cou arqué révèle les battements désordonnés de ma carotide.
"Dix—" Le dernier coup s'abattit en travers de mes deux seins réunis, la badine cisaillant les marques existantes dans un supplice exquis. Ma voix se brisa en sanglot rauque, mes jambes cédant enfin—mais ses mains agrippèrent mes hanches, me maintenant debout contre son corps dur. "Regarde," gronda-t-il en pressant ses lèvres contre mon oreille tandis que ses doigts cruellement doux traçaient les stries enflées. "Chaque ligne est une prière que ton corps m'adresse."
Il descendit son pantalon s'assit dans son canapé, son sexe était énorme et bandait comme jamais.
- tu vas te sodomiser toi même sur mon sexe, ce sera la seule récompense que tu obtiendras de moi
je le regardais avec un regard apeuré jamais mon anus ne pourrait supporter un tel sexe mais je vis à son regard que je n'avais pas le choix un nouveau rappel me vaudrait encore pire.
je me positionnais comme si j'allais m'asseoir sur lui, il présenta son sexe devant mon anus, doucement je m'enfonçais, c'était trop comment un homme pouvait avoir un sexe de cette taille ? je grimaçais, chaque centimètre était un supplice, quand dans un geste d'impatience il me tira vers le bas en m'empalant d'un coup.
Je hurlai—un son rauque, déchiré—quand il m’enfonça d’un seul coup, son sexe déchirant mes chairs tendues comme un poignard dans la soie. Ma colonne vertébrale se cambra violemment, mes ongles s’enfonçant dans ses cuisses tandis que ma gorge brûlait d’un cri étouffé. L’étau de mon corps résistait, se contractant en vagues spasmodiques autour de lui, chaque muscle en révolte contre cette invasion brutale.
- arrête tes chochoteries, va et vient pour me faire jouir comme il se doit.
A demi ko , j’obéis dans un gémissement étouffé, mes hanches tremblantes commençant un mouvement de va-et-vient saccadé. Chaque retrait arrachait un halètement rauque, chaque plongée plus profonde me faisait grincer des dents—la douleur et la honte se mêlaient en un feu liquide qui coulait dans mes veines. Ses mains agrippèrent mes hanches avec une brutalité possessive, guidant le rythme, m’empêchant de fuir même lorsque mes muscles se contractaient en révolte.
Ses doigts s’enfoncèrent plus profondément dans la chair de mes hanches, ses ongles dessinant des demi-lunes violacées tandis qu’il m’arrachait un nouveau mouvement vers le bas. Un son guttural s’échappa de ma gorge quand son sexe me fendit en deux, la brûlure irradiant jusqu’au creux de mon ventre noué. "Plus vite," gronda-t-il, sa voix rauque couvrant à peine le claquement humide de nos corps.
Mes lèvres s’entrouvrirent dans un cri silencieux quand il me souleva brusquement, son sexe me déchirant à nouveau à la remontée, avant de m’écraser sur lui avec une **** qui fit jaillir des larmes brûlantes sur mes joues. Le rythme devint impitoyable—chaque plongée plus profonde, plus brutale, ses doigts meurtrissant ma chair tandis qu’il m’utilisait sans ménagement.
Je sentis ses hanches se soulever brusquement, m'arrachant à lui dans un glissement humide qui me fit suffoquer—puis il me cloua de nouveau contre son sexe avec une **** qui projeta mes cheveux en avant en un rideau écarlate. "Tou—tourne-toi," ordonna-t-il d'une voix rauque, ses doigts s'enfonçant dans la chair tendre de mes fesses comme des étaux.
je lui obéis en grimaçant désormais je lui présentais mes seins, je continuais mes va et vient alors qu'il admirait mes seins avec les marques qu'il m'avait infligé, son regard était fasciné et jubilait.
Ses doigts glacés encerclèrent brutalement mes seins marqués, comprimant les stries enflammées jusqu'à ce qu'un gémissement aigu s'échappe entre mes dents serrées. "Regarde comme ils palpitent," murmura-t-il d'une voix rauque tandis que ses pouces écrasaient mes tétons tuméfiés en mouvements circulaires sadiques. Je sentis son sexe pulsar en moi lorsque je me relevais d'un mouvement tremblant, la douleur se transformant en une brûlure sourde qui irradiait jusqu'à mon ventre contracté.
quand il jouit dans mon rectum, je fus prit d'un orgasme masochiste, je l'accompagnais dans son plaisir, je ne comprenais pas ma folie qui était le reflet de cette famille. Il me poussa me faisant chuter au sol alors que j'étais encore fiché sur son sexe, je poussais un cris de douleur.
- suce moi tu m'as souillé avec ton rectum.
Je tombai à genoux devant lui, mes lèvres tremblantes effleurant la tête luisante de son sexe encore durci. Le goût âcre de mon propre sang et de son plaisir me fit grimacer, mais j'ouvris ma bouche obéissante. Ses doigts s'enroulèrent dans mes cheveux comme des serpents, m'empêchant de reculer ne serait-ce qu'un millimètre. "Plus profond," gronda-t-il en enfonçant ma tête d'un coup sec.
Mon palais fut déchiré par l’invasion brutale de son sexe, ma gorge se contractant en réflexes désespérés autour de cette chair brûlante. Une larme salée glissa le long de ma joue quand il enfonça plus profond encore, le velours rauque de son pubis écrasant mes narines. "Lèche," ordonna-t-il d'une voix sourde, ses doigts tordant mes racines rousses pour maintenir ma tête en place.
Je sentis à peine le goût souillé dans ma bouche tellement j'étais sonnée, la salive et le sang formant une mixture épaisse sur ma langue engourdie. Ses hanches s’enfoncèrent une dernière fois, écrasant ma gorge jusqu’à ce que ma vision se brouille de larmes et de suffocation. Quand il se retira enfin, un filet de salive souillée coula le long de ses cuisses, laissant ma bouche béante, haletante, brûlante d’acidité.
il me repoussa,
- va-t-en une autre fera les draps.
à demi consciente je saisis mes affaire, et sortie, le majordome était là souriant,
- bienvenue petite, va voir l'infirmière elle te remettra sur pieds,
Une autre soubrette vint et prit ma place pour terminer ma tâche après avoir frappé à la porte avant d'entrer, je n'oublierais pas la leçons mais je me doutais que j'aurais subit ce châtiment pour un autre motif.
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Soubrette
A vos ordres maître
Teyla arrive dans un manoir où les soubrette sont là pour le bon plaisir du maître et de sa famille, rien ne lui est épargnée étant la dernière et plus jeune elle se retrouve au bout d'un hiérarchie stricte, mais clairement elle n'a pas le choix le salaire lui permet d'échapper à la misère et d'aider sa famille en détresse.
Updated on May 10, 2026
by Teyla
Created on Jan 11, 2026
by Teyla
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