Want to support CHYOA?
Disable your Ad Blocker! Thanks :)

Chapter 18 by Teyla Teyla

What's next?

au service

J'inclinais la tête, encore une fois il me rappelait mon statut, jamais il ne pliait sur ce point, pas de confusion ou d'affection excessive qu'un propriétaire pour sa servante pouvait s'autoriser.

- va voir le majordome aux cuisines et obéis à tes supérieurs, tu me raconteras tout quand tu auras fini

Mes genoux quittèrent le sol avec une lenteur calculée, le carrelage glacé laissant une empreinte fugace sur ma peau avant que la soie noire de mes bas ne glisse contre lui. Chaque pas vers la porte était une **** délicieuse, le frottement du corset serré contre mes côtes me rappelant ma place à chaque inspiration trop courte.

Mes doigts se crispèrent sur le cadre de la porte, le bois poli glissant sous ma paume moite tandis que je franchissais le seuil. Le couloir s’étirait devant moi comme un piège de velours, les tapis étouffant mes pas tandis que le frottement des jarretelles contre mes cuisses marquait chaque mouvement d’un rythme coupable.

L’air plus frais des couloirs de service caressa ma nuque où ses doigts avaient laissé leur empreinte brûlante, le ruban du tablier frémissant contre mes hanches à chaque inspiration trop rapide.

je retrouvais rapidement la cuisine où le majordome équeutait des haricots, il me fit signe de l'aider, j'obéis cette tâche était fastidieuse mais fut rapide, malheureusement quand j'allais jeter les queues des haricots verts le bol tomba au sol, il me fit signe de ramasser.

m'exécutant je sentis ses mains sur sur mes fesses, quand je finis il me fit signe de m'appuyer contre la table.

Please log in to view the image

- vu ton salaire tu dois être la perfection en permanence, quand tu échoues, tu es sanctionnée, il releva ma jupe de soubrette et la première claque tomba rude et cruelle.

La claque résonna comme un coup de fouet dans l’air chargé d’odeurs de cuisine, faisant trembler mes jarretelles contre mes cuisses déjà marquées. Je mordis ma lèvre inférieure pour étouffer un gémissement, mes ongles s’enfonçant dans le bois ciré de la table tandis que le majordome ajustait son emprise sur ma taille.

"Quinze," gronda-t-il, sa voix rauque striant l’air avant que la deuxième claque ne tombe, plus précise, faisant danser les dentelles de mon tablier.

La troisième claque s’abattit avec une précision brutale, faisant jaillir un cri étouffé entre mes dents serrées. La chaleur de ses paumes imprimait des marques invisibles sur ma peau, chaque impact calculé pour laisser derrière lui un écho cuisant. Le satin de mes sous-vêtements frottait contre mes hanches rougies, le tissu trop fin offrant aucune protection contre la morsure de sa discipline.

"Quatorze," corigea-t-il d’une voix sourde, ses doigts s’enfonçant dans ma chair pour m’empêcher de me cambrer trop loin.

"Treize," sa voix résonna comme un verdict tandis que sa paume s'abattait plus bas, là où la peau sensible de mes cuisses rencontrait le bord cruel des jarretelles. Un frisson parcourut ma colonne vertébrale lorsque l'élastique tendu claqua contre ma chair chauffée, laissant une traînée de feu sous la soie noire.

Mes doigts glissèrent sur la table, incapable de garder prise alors que la douleur irradiait en vagues brûlantes.

à 7 je pleurais, tentant en vain de ne pas gémir ni de pousser de cris à 7 je pleurais, tentant en vain de ne pas gémir ni de pousser de cris.

Les larmes coulaient le long de mes joues brûlantes, salant mes lèvres tremblantes tandis que mes hanches tentaient de se dérober, instinctivement, sous la morsure implacable de sa main. A 5 dans son décompte la claque tomba toujours plus douloureuse, plus lente, plus lourde, comme s’il savourait chaque vibration de ma peau sous son impact.

"Quatre." Sa voix roula comme du gravier sur ma nuque courbée, tandis que sa main s’abattait une nouvelle fois, plus large, plus lente, écrasant la chair déjà sensible sous le satin humide de ma culotte. Le souffle coupé, je sentis mes orteils se recroqueviller dans les escarpins trop étroits, le cuir craquant légèrement sous la tension.

Un filet de salive glissa de ma lèvre inférieure mordue, tombant en une perle tremblante sur la table cirée où mes doigts, maintenant moites, ne trouvaient plus prise.

"Trois." Sa paume s'écrasa avec une lenteur calculée, le cuir de sa ceinture glissant contre ma taille avant que l'impact ne fasse trembler mes muscles tendus. L'air siffla entre mes dents serrées, le parfum du bois ciré et de la sueur mêlés tourbillonnant dans ma tête alourdie.

"Deux."

Sa main s’abaissa une dernière fois, plus lourde, plus savante, laissant une marque enflammée qui sembla se graver dans ma chair bien après que le coup eut résonné. Je claquai des dents, un sanglot étranglé dans ma gorge tandis que mes doigts s’agrippaient désespérément au bord de la table, les jointures blanchissant sous l’effort.

"Un."

Sa main resta posée, brûlante, sur ma peau marquée, comme pour sceller chaque seconde de souffrance dans ma mémoire. L’air entre nous semblait chargé d’électricité, mes hanches frémissant encore sous la pression de ses doigts qui ne relâchaient pas leur emprise. Un souffle rauque s’échappa de mes lèvres, brisé, tandis que la douleur se transformait lentement en une chaleur sourde, presque honteuse dans son intensité.

- Bien ma récompense maintenant après cet effort, il remit en place une de mes mèches rousse ouvrit son pantalon, descendit ma culotte en dentelle et avant que je réalise il pénétra en moi d'un coup brutal et animal en poussant un "han" de satisfaction.

Son sexe s'enfonça en moi jusqu'à la garde, j'en eut le souffle coupé, son bassin percutant mes fesses raviva la chaleur.

il prit mes cheveux roux pour me forcer à m'enfoncer encore plus autour de son sexe et commença à me prendre en levrette.

Ses doigts se refermèrent plus brutalement dans mes cheveux, tirant jusqu’à ce que mon cuir chevelu crie sous la tension. Un gémissement étouffé s’échappa de mes lèvres tandis qu’il arrachait chaque centimètre de recul, me clouant contre lui avec une **** qui faisait craquer les coutures de mon corset. Son sexe me labourait avec une précision cruelle, chaque poussée ravivant le feu des claques sur ma peau encore vibrante.

Un râle rauque s’étrangla dans ma gorge alors qu’il cambrait mon dos d’une secousse brutale, son bassin écrasant mes meurtrissures avec une jouissance sadique. La morsure du satin humide de ma culotte, à moitié arrachée, sciait mes cuisses à chaque mouvement, le tissu se collant à ma peau comme une seconde brûlure.

"Respire."

Sa voix était un ordre brut, déchirant le silence haletant qui séparait chaque coup de hanche. Je tentai d’obéir, mais l’air brûla mes poumons comme si j’avais avalé des braises, chaque inspiration trop courte, trop rauque. Il sortit mes seins du bustier de ma tenue de soubrette alors qu'il continuait à me pilonner sans trève.

Ses doigts agrippèrent la chair nue de mes seins, les pétrissant avec une brutalité calculée qui fit jaillir un cri de ma gorge. Ses ongles s’enfoncèrent dans la peau tendue, marquant des demi-lunes écarlates tandis que son rythme s’accélérait, chaque coup de hanche me propulsant contre le bord tranchant de la table. La dentelle malmenée de mon corset sciait mes côtes, l’étoffe craquant sous la tension de nos mouvements désordonnés.

La douceur trompeuse de ses paumes sur mes seins contrastait violemment avec la brutalité de ses doigts qui s’enfonçaient dans ma chair, comme s’il voulait y imprimer ses empreintes. Un gémissement rauque m’échappa lorsque ses ongles tracèrent des lignes de feu sur ma peau, chaque griffure exacerbant la sensation de son sexe qui me labourait avec une régularité implacable.

Rapidement je sentis son sperme envahir mon vagin en jets long et chaud, c'était bon malgré sa brutalité, il m'arracha ma culotte.

- je garde ça en souvenir tu iras cul nu va voir à la lingerie tu auras du travail, tu changeras les draps du père de ton maitre, quoiqu'il exige je te conseille de lui obéir.

Je chancelai en me redressant, les jambes tremblantes encore chaudes de son abandon, le satin déchiré de ma culotte pendouillant à un doigt moqueur tandis qu’il s’éloignait. L’air frais du couloir mordit ma peau nue, chaque frisson ravivant la mémoire cuisante des coups et la moiteur persistante entre mes cuisses. Mes escarpins claquèrent sur le parquet ciré comme des entraves, le cuir trop serré éraflant mes chevilles à chaque pas mal assuré, alors que je sentais son sperme couler le long de mes cuisses.

What's next?

Want to support CHYOA?
Disable your Ad Blocker! Thanks :)