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Chapter 17 by Teyla Teyla

What's next?

sensuellement

- va chercher nos affaires, habille moi puis tu te rhabilleras.

Je pliai mes genoux tremblants sur le sol carrelé, mes doigts agrippant les vêtements éparpillés tandis qu’une onde de soumission parcourait mon échine sous son regard appuyé. La soie de sa chemise glissa entre mes paumes moites lorsque je la lui présentai, chaque effleurement de mes jointures contre son torse nu ravivant le feu coupable dans mon ventre.

Il écarta légèrement les bras, un sourire cruel ourlant ses lèvres tandis que je m’affairais autour de lui comme un pantin désarticulé pour lui remettre sa culotte, son pantalon,

ses cuisses légèrement écartées pour me faciliter la tâche, bien qu’il savait pertinemment que chaque mouvement me forçait à frôler sa peau, à respirer son odeur musquée. Mes doigts tremblaient en glissant la ceinture dans les passants de son pantalon, le cuir froid contrastant avec la chaleur de son corps.

je remettais sa chemise soulignant de mes mains son torse, Je remettais sa chemise, soulignant de mes mains son torse, mes doigts traçant involontairement le relief de ses muscles sous le tissu soyeux. Il exhala un rire bas, satisfait, tandis que je boutonnais chaque fermeture avec une lenteur calculée, mes ongles effleurant sa peau à chaque mouvement. Sa main se referma soudain sur mon poignet, m’arrêtant net—son souffle chaud caressa mon oreille alors qu’il murmurait :

"Pas si vite," fit-il en caressant mes cheveux roux, "il ne faut pas froisser mes affaires et j'aime être habillé sensuellement"

Sa main glissa de mes cheveux à ma nuque, les doigts s’enfonçant avec une pression calculée qui me fit courber instinctivement l’échine. Je sentis le tissu de sa chemise se tendre sous mes doigts hésitants, chaque bouton une épreuve alors qu’il maintenait son emprise, ralentissant mes gestes à son gré.

Mon souffle s’accéléra quand ses ongles griffèrent ma nuque, m’immobilisant dans une courbure soumise. Je repris le boutonnage avec une lenteur torturée, le tissu glacé de sa chemise frôlant ses tétons durcis—un détail qu’il nota d’un grognement approbateur.

Quand enfin il fut prête il m'ordonna.

- remet ta tenue de soubrette et fait moi fantasmer en réalisant cela de manière sensuelle.

Je m’agenouillai devant le panier de linge, les dentelles noires de ma tenue glissant entre mes doigts moites comme une seconde peau consentante. Le ruban du tablier frôla mes cuisses encore sensibles tandis que je le nouais avec une lenteur calculée, chaque boucle un supplice délicieux sous son regard brûlant. La soie froissée du corset m’enveloppa la taille dans un soupir, mes ongles accrochant les lacets avec une maladresse feinte.

Mes doigts traînèrent délibérément sur les rubans du corset, tirant chaque boucle avec une lenteur qui faisait frémir l’air entre nous. Le satin crissait contre ma peau encore humide, accentuant chaque courbe qu’il avait marquée de ses mains plus tôt. Je sentais son regard peser sur ma nuque tandis que je me penchais pour ajuster les bas résille, mes ongles éraflant ma propre cuisse en feignant une maladresse qui lui tira une hochement de satisfaction..

Mes doigts tremblaient en remontant les jarretelles le long de mes cuisses, le frottement du résille contre ma peau humide faisant naître un frisson que je ne pouvais réprimer.

Je sentis l’élastique des jarretelles claquer contre ma peau avec une douceur cruelle, chaque vibration résonnant dans le silence humide de la salle de bains. Ses doigts s’immiscèrent soudain entre les miens, m’arrachant un gémissement étouffé tandis qu’il ajustait lui-même la dernière attache avec une précision torturante.

je haletais quand je commençais à mettre ma robe de soubrette le plus lascivement possible, la soie noire glissant contre mes hanches avec une lenteur calculée. Mes doigts tremblants s'attardèrent sur l'ourlet, l'effleurant comme une caresse prolongée avant de laisser l'étoffe tomber en vagues autour de mes cuisses. Le tissu était à peine plus qu'une brume, chaque mouvement révélant davantage de peau qu'il ne cachait—un fait qu'il souligna d'un grognement sourd, ses yeux sombres dévorant chaque centimètre découvert.

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je remis ma coiffe de soubrette et relevait les yeux croisant son regard satisfait.

"Bien," murmura-t-il en traçant un doigt glacial le long de ma clavicule, faisant frissonner la dentelle de mon décolleté. "Mais une soubrette ne se contente pas de s'habiller—elle sert."

Ses doigts s'enroulèrent dans le ruban de mon tablier, tirant juste assez pour que mon souffle s'entrechoque avec le satin serré de mon corset.

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