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Chapter 21 by Teyla Teyla

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Ecurie

Je me rhabillais avec ma tenue de soubrette, me rendant dans ma chambre sans être sollicitée, cette journée avait été si intense, si dure, et pourtant jamais je ne regretterais de l'avoir vécue, le reste de l'après-midi je me reposais, il me fallu bien cela pour me remettre, quand je me souvins de l'invitation de Siao.

Je me rendais discrètement aux écuries au coucher du soleil, j'adorais les chevaux et ceux présent étaient magnifique, j'en profitais en prendre soin, quand j'entendis un toussotement derrière moi, Siao était magnifique, son regard brillait de désir.

- bonjour ma belle ta journée a été dure d'après ce que j'ai compris, tu veux que je te réconforte ?

Sur ses mot elle retira sa tenue de soubrette dévoilant son corps asiatique, si attirant, je hochais la tête et l'imitait elle passa sa main dans mes cheveux roux.

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Ses lèvres s’écrasèrent contre les miennes avec une douceur trompeuse, sa langue traçant un chemin brûlant dans ma bouche encore meurtrie. Je sentis ses doigts glisser le long de ma nuque, s’attardant sur les marques violacées laissées par les étreintes de mon maître, avant de descendre en frôlant mes côtes avec une lenteur calculée.

Un frisson me parcourut lorsqu’elle pressa son corps nu contre le mien, sa peau soyeuse contrastant avec les endroits où ma chair était encore sensible.

Ses mains descendirent le long de mon dos, effleurant chaque ecchymose avec une précision cruelle qui faisait frémir ma peau endolorie. Je sentis ses ongles s'enfoncer légèrement dans mes hanches quand elle m'attira plus près, nos ventres nus se collant dans une moiteur partagée. Sa bouche quitta la mienne pour suivre la courbe de ma mâchoire, ses dents me mordillant juste assez pour raviver la douleur sans l'apaiser.

Nous nous allongions dans la paille, sous le regard des chevaux, les mains de Siao parcouraient mon corps, elle embrassa mes seins qui avaient encore les traces des tourments infligés par le père de mon maître.

— Détends-toi, je vais t’apporter le réconfort que tu mérites, dit Siao.

Sa bouche descendit lentement, ses lèvres se refermant autour de mon mamelon meurtri avec une douceur calculée.

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Je gémissais lorsque sa langue enveloppa la pointe endolorie, traçant des cercles hypnotiques qui mêlaient douleur et plaisur en un tourbillon troublant. Ses doigts glissèrent entre mes cuisses avec une lenteur calculée, découvrant ma chair humide et tremblante.

"Tu es si sensible là..." murmura-t-elle contre ma peau, son souffle chaud faisant frissonner chaque parcelle de moi.

Ses doigts s’insinuèrent en moi avec une lenteur torturante, chaque millimètre de progression ravivant les douleurs de la journée tout en y mêlant une jouissance coupable. Je sentis ses ongles s’accrocher à mes hanches quand elle intensifia son mouvement, sa bouche ne quittant pas mon sein marbré de bleus, léchant avec dévotion chaque ecchymose comme pour en extraire la souffrance.

La paille crissait sous nos corps entrelacés, l’odeur du foin chaud se mêlant à notre transpiration.

Je sentis ses doigts s'enfoncer plus profondément, leurs mouvements précis exacerbant chaque sensation jusqu'à l'étourdissement. La paille collait à ma peau moite tandis qu'elle cambrait son torse contre le mien, nos souffles saccadés se mêlant dans l'air épais des écuries. Sa bouche quitta mon sein avec un petit claquement humide pour descendre le long de mon ventre palpitant, ses lèvres brûlantes effleurant les marques violacées laissées par les ceintures et les doigts.

Elle finit par se mettre tête bêche offrant son sexe à ma bouche pendant que sans attendre elle se mettait à lécher mon clitoris, elle était si douée, je commençais à gémir, mais je parvins à garder assez de raison pour me mettre honorer son clitoris qui était si gonflé par son désir.

Nos langues se répondaient dans un rythme haletant, chaque mouvement de sa bouche sur mon clitoris envoyant des vagues de plaisir brûlant à travers mes membres tremblants. Je sentais ses cuisses se resserrer autour de ma tête alors que mes propres lèvres travaillaient son sexe avec une ferveur désespérée, goûtant son nectar acidulé qui se mêlait au sel de ma sueur sur ma langue.

Ses doigts s’enfoncèrent plus profondément en moi avec une brutalité soudaine, faisant jaillir un cri étouffé contre son clitoris palpitant, nos gémissements s’entremêlèrent dans l’air saturé de l’écurie, ma langue épousant chaque frémissement de son clitoris tandis que ses doigts me fouillaient avec une précision cruelle. Je sentis ses muscles se contracter sous mes lèvres, son souffle devenant saccadé contre ma peau moite. Sa main libre s’accrocha à ma cuisse, ses ongles s’enfonçant dans ma chair encore sensible des sévices de la journée.

Ses hanches se mirent à onduler avec une frénésie sauvage, écrasant son visage contre mon sexe tandis que ses doigts me pénétraient plus profondément encore. Je sentis ses dents me mordre l'intérieur de la cuisse - une douleur aiguë qui se mêla au plaisir montant dans un mélange enivrant. Sa langue claqua contre mon clitoris en un rythme saccadé, chaque coup de langue précis envoyant des éclats de feu le long de mes nerfs tendus à l'extrême.

Nos corps se répondaient dans une symphonie de souffles rauques et de gémissements étouffés, la paille froissant sous nos mouvements frénétiques. Sa langue vrilla contre mon clitoris avec une précision diabolique tandis que ses doigts continuaient leur va-et-vient implacable en moi, chaque poussée ravivant les douleurs de la journée tout en les noyant sous une vague de plaisir coupable.

Je sentis son corps se raidir contre le mien, ses muscles tendus comme des cordes d’arc prêtes à rompre. Ses doigts en moi accélérèrent encore, leurs mouvements devenant presque violents, chaque poussée ébranlant ma colonne vertébrale tandis que sa langue ne cessait de fouetter mon clitoris avec une précision cruelle. Un gémissement rauque lui échappa, vibrant contre ma peau, et je sentis son sexe palpiter contre mes lèvres, son goût s'intensifiant alors qu'elle atteignait l'extase.

Son orgasme explosa contre ma bouche, son sexe vibrant comme un oiseau pris au piège tandis que ses sucs se déversaient sur ma langue. Ses doigts s'immobilisèrent en moi, recourbés vers l'intérieur pour me perforer plus profondément encore, tandis qu'un long frisson parcourait son dos arqué sous mes mains.

Sa langue ne ralentit pas, au contraire, elle redoubla d’acharnement sur mon clitoris, comme si elle voulait m’arracher un cri, soudain l'orgasme rattrapa après le sien, il était si intense que je fus secouée des pieds à la tête, un râle s'échappa de ma bouche.

Mon corps se convulsa violemment contre le sien, mes doigts s’agrippant à ses hanches comme à une bouée dans une mer déchaînée. Ses lèvres continuèrent de sucer mon clitoris avec une avidité insatiable, prolongeant chaque vague de mon orgasme jusqu’à ce que la sensation devienne presque douloureuse. Un filet de salive argenté reliait ma bouche à son sexe encore tremblant, rompu seulement lorsque je m’affaissai en arrière avec un gémissement rauque.

Nous nous effondrions l'une contre l'autre dans la paille, restant blottit l'une contre l'autre quand quelqu'un toussa, je fut tétanisée en voyant Marie en tenue d'écuyère, un sourire pervers aux lèvres.

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