Chapter 22
by
Teyla
What's next?
Dressage
- alors la soubrette de mon frère débauche la mienne, il va falloir en payer le prix bande de petites garces, rien ne se fait sans mon accord à son sujet.
Marie fit claquer sa cravache contre sa botte avec un son sec qui résonna dans l'écurie silencieuse. Ses yeux sombres parcoururent nos corps entrelacés, brillants de sueur, chaque marque et chaque frisson exposés sous son regard calculateur.
"Debout Siao," ordonna-t-elle, la pointe de sa botte s'enfonçant dans ma hanche avec une pression sournoise. Je sentis Siao se raidir contre moi, ses doigts crispés dans la paille humide.
Je sentis le cuir froid de la cravache glisser le long de ma cuisse encore tremblante, remontant avec une lenteur calculée vers les marbes violacées que son frère y avait laissées plus tôt. Marie claqua la langue contre son palais, un son humide et obscène qui fit frissonner Siao contre mon flanc.
"On dirait que ma famille a déjà bien travaillé cette peau," murmura-t-elle en appuyant soudain la pointe de sa botte contre mon ventre, m'écrasant dans la paille humide.
- lèche mes bottes pour commencer
Le cuir glacé de ses bottes sentait le foin écrasé et la cire d’abeille, un mélange âcre qui emplissait mes narines tandis que je m’abaissais, ma langue traçant une ligne humide le long de la surface polie. La salive argentée se mêla à la poussière, formant de minces filets qui luisaient sous la lumière tremblante des lanternes. Un coup sec de sa cravache contre mon omoplate m’arracha un gémissement, la douleur irradiant comme du métal chauffé à blanc.
Siao s'était relevée plaquée contre le cheval alors qu'elle regardait sa maîtresse m'humilier, ses yeux brillants d’une fascination mêlée de peur. La cravache de Marie siffla de nouveau, cette fois s’abattant sur mes fesses déjà marbrées, la morsure du cuir arrachant un cri étouffé à ma gorge. Je sentis la chaleur de la punition se répandre en vagues brûlantes, tandis que mes doigts s’enfonçaient dans la paille souillée pour m’y accrocher.
Marie regarda Siao,
- va chercher l’équipement de Pony girl, je vais la dresser comme il se doit et toi tu ne perds rien pour attendre, tu as oublié que tu m’appartiens, je n’aime pas partager.
Siao se détacha du cheval d’un mouvement fluide, sa peau moite luisant sous la lueur des lanternes. Ses seins frémirent légèrement lorsqu’elle passa devant Marie, évitant son regard brûlant. Siao glissa vers le coin sombre de l'écurie où les harnais de cuir luisaient dans la pénombre, ses mains tremblantes effleurant les sangles rigides du pony gear. Le métal des mors était glacé sous ses doigts quand elle l'en arracha avec un cliquetis coupant.
Marie me maintint agenouillée d'une botte posée entre mes omoplates, le cuir craquant contre ma peau moite tandis que sa cravache traçait des lignes brûlantes le long de mes côtes.
Marie prit mes cheveux roux et le tira.
- merci Teyla, tu m'offres là une occasion de te faire payer ton insolence,
Siao se rapprocha avec un équipement complet de pony girl, et commença à m'harnacher, clairement le dressage féminin était un loisir de Marie au vu qu'elle avait tout un équipement prêt aux écuries, j'enfilais des bottes de cuir avec des cuissarde allant jusqu'à mes genoux mes surtout, les talons aiguilles me maintenaient en position de pointe, comment allais-je tenir ainsi ?
Sio enfila sur mon corps un harnais de cuir soulignant mes seins, pénétrant les lèvres de mon sexe de manière presque douloureuse, elle me fit mordre un mors adapté aux humain, me dota d'oeillères qui se prolongaient sur ma tête d'un plumet, elle attacha mes bras dans le dos dans une longue gaine de cuir, alors que Marie dotait mes tétons de pinces prolongées de clochettes.
Marie tira sur les rênes fixées au mors, forçant ma tête à se redresser dans une courbure douloureuse. Le cuir gémissait contre mes dents tandis que la salive perlait le long des sangles, chaque goutte argentée tombant sur mes cuisses gainées.
"Avance," ordonna-t-elle d'une voix basse, tandis que sa cravache s'abattait sur l'arrière de mes cuisses. La douleur éclata comme du verre brisé sous ma peau, et je fis un pas chancelant, les talons aiguilles s'enfonçant dans la paille humide.
les clochettes tintèrent furieusement à chaque pas tremblant, leur son aigu se mêlant au craquement du cuir et à ma respiration sifflante à travers le mors. Marie fit claquer sa cravache contre un tonneau de bois, le bruit sec me faisant sursauter tandis que les rênes tiraient ma tête encore plus haut, ma nuque brûlant sous la tension.
Siao, toujours nue, se pressa contre le flanc du cheval, ses doigts agrippant la crinière tandis qu'elle observait mon humiliation avec des pupilles dilatées.
Marie fit claquer sa cravache près de mes talons, le son sec me faisant trébucher alors que le mors m'étranglait un cri. Le cuir du harnais sciait ma peau à chaque pas tremblant, les sangles entre mes cuisses chauffées par la friction. Siao laissa échapper un gémissement étouffé en se pressant contre le cheval, ses doigts enfonçant dans ses propres cuisses quand Marie tira brusquement sur les rênes.
"Plus vite," gronda Marie, sa botte écrasant une botte de paille derrière moi.
Les rênes se tendirent d'un coup sec, m'arrachant un halètement étouffé par le mors. Mes talons aiguilles s'enfoncèrent dans la litière humide lorsque Marie fit claquer sa cravache contre mes mollets gainés de cuir. La douleur irradia comme du mercure brûlant sous ma peau, chaque pas devenant un supplice délicieux alors que le harnais sciait mes lèvres gonflées.
"Plus vite, j'ai dit, lève plus haut tes jambes" gronda Marie en tirant les rênes vers le plafond voûté.
Je redressai les jambes dans un effort tremblant, les muscles de mes cuisses brûlant sous l'effort tandis que les talons aiguilles s'enfonçaient plus profondément dans la paille. Le cuir du harnais scia ma peau sensible lorsque je fis un pas précipité vers l'avant, les clochettes tintant follement contre mes seins tendus.
Marie fit claquer sa cravache juste derrière mes genoux, le coup sec m'arrachant un gémissement étouffé par le mors.
elle se retourna vers Siao prend le fouet de dressage et occupe toi de son dressage, si tu n'es pas impitoyable je le ferais saillir par un de mes étalons, tu sais que je suis capable de le faire.
Siao saisit le fouet d'un mouvement fébrile, ses doigts pâles se refermant sur la poignée de cuir tressé comme une voleuse sur son butin. La mèche effilée frémit dans l'air humide des écuries quand elle le leva, traçant un arc argenté dans la pénombre.
Je sentis d'abord le vent du coup avant la morsure, un sifflement cruel, puis le cuir cinglant le creux de mes genoux.
- plus haut ordonna Marie à Siao et je veux que tu lui apprennes les différentes allures des chevaux.
La mèche du fouet cingla mes hanche avec une précision cruelle, m’arrachant un hoquet étouffé par le mors. Mes talons aiguilles vacillèrent, s’enfonçant plus profondément dans la paille humide tandis que Siao, les narines frémissantes, ajustait son geste sous le regard brûlant de Marie.
"Allure du pas," ordonna Marie, sa voix ruisselant comme du miel empoisonné.
La mèche du fouet siffla de nouveau, coupant l'air moite avant de se lover autour de ma cuisse droite comme un serpent vengeur. Le cuir brûlant m'arrachait des larmes sous les œillères, chaque goutte salée roulant le long du mors métallique.
"Plus haut cette jambe," gronda Siao, sa voix tremblante de tension contenue. Je levais la jambe dans un mouvement saccadé, les muscles de ma cuisse frémissant sous l'effort tandis que le harnais sciait plus profondément entre mes lèvres sensibles.
La mèche du fouet cingla mes fesses comme un lien brûlant, m’arrachant un gémissement étouffé par le mors tandis que Siao forçait ma jambe à se lever encore plus haut. La douleur irradiait le long de mes tendons, chaque fibre musculaire tremblant sous l’effort tandis que les clochettes suspendues à mes seins tintaient follement.
Marie fit claquer sa cravache contre un tonneau voisin, le son sec résonnant comme un coup de feu dans l’écurie close.
"Le trot maintenant," ordonna Marie, sa voix coupant l'air épais comme sa cravache avait fendu ma peau.
La mèche du fouet siffla, frappant l'arrière de mon dosavec une précision calculée. Mes muscles se contractèrent d'un coup, me propulsant malgré moi dans un mouvement saccadé, les talons aiguilles enfoncés dans la paille, les clochettes argentées secouées violemment contre ma poitrine haletante.
Le cuir cingla à nouveau, marquant ma peau déjà sensible d'une ligne brûlante tandis que mes jambes obéissaient malgré moi, alternant leurs mouvements dans un rythme saccadé. Les clochettes suspendues à mes seins tintaient follement avec chaque faux pas, leur musique argentée se mêlant au claquement humide du fouet sur ma chair tendue.
Marie se rapprocha, son parfum âcre de cuir et de sueur mêlé à quelque chose de plus animal, plus dominateur.
"Galop."
Le fouet de Siao claqua – non plus les coups mesurés d'avant, mais un déluge implacable qui me brûla les cuisses. Mon corps se convulsa pour adopter l'allure imposée, mes talons s'enfonçant dans la paille tandis que le harnais tordait mes membres dans une parodie de grâce équine. Les clochettes d'argent entre mes seins se transformèrent en une tempête frénétique, leurs tintements syncopés avec le claquement humide du cuir sur ma peau luisante de sueur, me tirant une grimace les pinces qui les maintenaient s'enfonçaient plus dans mes tétons sans percer ma peau..
j'étais si à bout que ma jambe droit soudain glissa, m'envoyant chuter au sol recouvert de foin, j'étais sur le dos à moitié groggy quand Marie frappa avec sa cravache mes seins voulant faire sauter les pinces qui mordaient mes tétons.
La cravache siffla une nouvelle fois, frappant mes seins avec une précision cruelle. Les pinces métalliques vibraient sous l'impact, mordant plus profondément mes tétons tuméfiés. Un cri rauque m'échappa, étouffé par le mors qui me remplissait la bouche, ma salive coulant en filets argentés sur mon menton.
Marie se pencha au-dessus de moi, ses gants de cuir noir serrant ma gorge tandis que ses yeux brillaient d'une satisfaction froide.
- donne moi du plaisir si tu veux que je te pardonne ton échec elle souleva sa jupe, me retira le mors et chevaucha ma bouche, elle ne portait pas de culotte.
La chair nue de Marie pressait mes lèvres, la chaleur musquée de son excitation inondant mes sens tandis qu'elle me pénétrait sans pitié. Ma langue, instinctivement, caressait ses replis gonflés tandis que l'amertume de sa domination me piquait la gorge. Au-dessus de moi, le fouet de Siao claquait dans l'air – sans me frapper, mais planant comme une épée de Damoclès tandis que les cuisses de Marie se refermaient sur mes oreilles, réduisant le monde à un murmure de chair humide et à une respiration haletante.
La pointe de la cravache glissa le long de mon sternum, s'arrêtant entre mes seins où les clochettes d'argent tremblaient encore de ma chute. De sa main libre, Marie agrippa mes cheveux, tirant ma tête en arrière juste assez pour siffler : « Plus profond. »
Mes lèvres s’écrasèrent contre elle avec une soumission désespérée, ma langue plongeant plus avant dans sa chaleur salée tandis que ses cuisses se resserraient autour de mon visage, m’étouffant dans son parfum musqué.
Les cuisses de Marie tremblaient contre mes tempes tandis que ma langue s'enfonçait plus profondément, traçant avec une précision désespérée les contours gonflés de sa chair. Le bout de la cravache s'enfonçait entre mes seins, un cruel contraste avec la chaleur humide qui étouffait mon visage. Au-dessus de moi, le fouet de Siao claqua – non pas contre ma peau cette fois, mais contre le poteau de bois à côté de nous, projetant des éclats de bois sur mon dos luisant de sueur.
Les doigts de Marie se crispèrent davantage dans mes cheveux roux, tirant mon crâne en arrière jusqu'à ce que ma colonne vertébrale se soulève de la paille. « Lèche bien », siffla-t-elle, la voix rauque d'effort. J'obéis, plaquant ma langue contre elle par des mouvements lents et délibérés, chaque mouvement provoquant un frisson dans ses hanches.
Les cuisses de Marie tremblaient contre mes tempes tandis que ma langue s'enfonçait plus profondément, traçant les contours gonflés de sa chair avec une précision désespérée. Le bout de sa cravache s'enfonçait plus fort entre mes seins, un cruel contraste avec la chaleur suffocante qui m'enveloppait le visage. Au-dessus de moi, le fouet de Siao claqua de nouveau – non pas contre ma peau cette fois, mais contre le poteau en bois à côté de nous, projetant des éclats sur mon dos luisant de sueur.
Les doigts gantés de Marie s'enfoncèrent plus fort dans mes cheveux, tirant ma tête en arrière jusqu'à ce que ma colonne vertébrale se soulève de la paille. « Plus profond », siffla-t-elle, la voix rauque d'effort.
Mon souffle se bloqua dans ma gorge brûlante tandis que j'obéissais, enfonçant ma langue jusqu'à la racine dans son humidité palpitante. Les gants de cuir crissèrent contre mon cuir chevelu tandis que Marie cambrait les reins, pressant son sexe contre mon visage avec une **** qui écrasait mes narines. Un gout métallique envahit ma bouche se mêlant à son essence âcre tandis que ses muscles intérieurs se contractaient autour de ma langue comme des doigts vengeurs.
- tu aimes mes règles ?
La voix de Marie coula comme du miel empoisonné tandis que ses doigts s’enfonçaient plus profondément dans ma chevelure. « Réponds, » ordonna-t-elle, tandis que le cuir humide de ses gants collait à mes tempes. Ma langue, engourdie par l’effort, palpita contre ses lèvres intimes, goûtant le fer et le sel de son sang comme une pénitence.
Un gémissement étranglé s’échappa de ma gorge, étouffé par la pression de ses cuisses, Les lèvres de Marie se retroussèrent en un sourire cruel tandis que ses doigts gantés tordirent davantage mes mèches rousses, arrachant un gémissement à ma gorge comprimée. "Tu jouis dans ma douleur, n'est-ce pas?" murmura-t-elle tandis que sa cravache remontait lentement le long de mon torse en laissant une traînée brûlante.
Un nouveau claquement sec du fouet de Siao fendit l'air humide du barn, suivi immédiatement par la morsure du cuir sur ma hanche déjà marquée.
Soudain Marie, jouit glorieusement elle se cambra ses cuisses se serrèrent contre mes tempes encore plus, un jet de cyprine inonda ma bouche, éclaboussant mon visage.
Le jet brûlant inonda ma bouche, coula sur mon menton, se mêla aux larmes et à la salive qui maculaient déjà ma peau. Marie poussa un cri rauque, ses muscles intérieurs se contractant violemment autour de ma langue encore enfoncée en elle, comme si elle voulait m'arracher la chair par saccades.
La cravache tremblait entre mes seins, pressant plus fort à chaque onde de plaisir qui la parcourait.
quand elle reprit le contrôle,
- tient le seule pourboire que tu auras de moi.
sur ses mots elle se mit à uriner dans ma bouche.
Le flot chaud et âcre jaillit avec une **** humiliante, emplissant ma bouche d'un goût âcre et musqué qui me fit grimacer malgré moi. Mes joues se gonflèrent, incapables d'avaler assez vite, et l'urine dorée déborda de mes lèvres en ruisseaux brûlants qui ruisselèrent le long de mon cou, se mêlant au sang menstruel sur ma poitrine.
Les spasmes de son jet ralentirent enfin, laissant ma langue alourdie flotter dans une mare tiède de fluides mélangés. Un dernier filet doré perla au bord de ses lèvres avant de tomber en goutte lourde sur ma paupière inférieure, déclenchant un clignement réflexe qui envoya l’urine se mêler à mes cils collés.
Marie retira brutalement son sexe de mon visage avec un bruit humide, laissant derrière une traînée brillante sur ma joue, se relevant, elle sortit sans un regard pour moi,
- lave là, tu peux en faire ce qui te plaît mais demain tu me paieras le fait que tu m'ais trompé Siao.
Siao pâlit et frémit, elle s'approcha de moi , ses pieds nus écrasant la paille souillée avec une lenteur calculée. elle saisit ma mâchoire, me lécha le visage.
- pardon mon coeur, vient nous allons te laver de tout ça et je te réconforterais cette nuit.
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Soubrette
A vos ordres maître
Teyla arrive dans un manoir où les soubrette sont là pour le bon plaisir du maître et de sa famille, rien ne lui est épargnée étant la dernière et plus jeune elle se retrouve au bout d'un hiérarchie stricte, mais clairement elle n'a pas le choix le salaire lui permet d'échapper à la misère et d'aider sa famille en détresse.
Updated on May 10, 2026
by Teyla
Created on Jan 11, 2026
by Teyla
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