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Chapter 23
by
Teyla
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douches communes
Siao me releva avec une douceur inattendue, ses mains tremblantes effleurant mes hanches marquées par la cravache. Ses lèvres se posèrent sur ma paupière souillée, léchant lentement le mélange d’urine et de larmes avec une tendresse qui contrastait cruellement avec la **** de nos corps enchevêtrés quelques instants plus tôt.
"Shhh... je vais te nettoyer et te soigner" murmura-t-elle contre ma tempe, tandis que ses doigts glissaient dans ma nuque en un geste presque protecteur.
Après avoir enlevé mon harnachement, Siao me mena vers des douches communes à la sortie des écuries, je gémis quand l’eau inonda mes plaies et ecchymoses, avec douceur elle entreprit de me laver et me soigner au mieux. Ses doigts tremblaient légèrement contre ma peau meurtrie, traçant des cercles lents autour des marques violacées laissées par la cravache de Marie.
L’eau tiède coulait en ruisseaux rosâtres le long de mes cuisses, emportant des fragments de paille et des traces d'urine séchée. Siao soupira contre mon épaule, ses lèvres frémissantes effleurant la courbe de ma clavicule où une morsure ancienne commençait à bleuir.
« Regarde comme nous t'avons marquée… elle sanglota pardon je devais obéir» murmura-t-elle en glissant une main entre mes omoplates tremblantes. Ses ongles, trop courts pour égratigner, tracèrent néanmoins des lignes pâles sur ma peau rougie par l’eau.
Ses lèvres tremblèrent contre ma nuque tandis que le savon moussait entre ses doigts, glissant en traînées laiteuses le long de mes côtes meurtries. L'eau trop chaude brûlait les écorchures fraîches, faisant jaillir un gémissement rauque de ma gorge. Siao l'attrapa au vol avec un baiser salé, sa langue traînant sur mes dents comme pour y chercher les derniers goûts de Marie.
Siao rinça le savon avec des paumes en coupe qui débordaient d'eau chaude, chaque goutte tombant en éclaboussures sur mes seins sensibles. Elle s'agenouilla dans le bac de douche, ses genoux écorchés par le carrelage rugueux, et pressa sa joue contre mon ventre frémissant.
- je pleurais contre son épaule, j'étais perdue j'éprouvais une telle détresse alors que mon corps lui était assouvit, je ne comprenais plus mes sensations et sentiments
Siao caressa mes cheveux roux et ma peau qui alternait blancheur et les marques des traitement subit dans la journée.
- N’ait pas honte tu es belle, une déesse de luxure, ne t’inquiète pas les marques s’effaceront vite.
Siao murmura ces mots contre la courbe de mon ventre, ses lèvres frôlant les dernières traces d’eau savonneuse qui glissaient en filets tièdes vers mes hanches. Ses mains remontèrent lentement le long de mes flancs, traçant des sillons tremblants entre les ecchymoses, comme si elle tentait d’effacer chaque marque par le seul contact de ses doigts.
A cette instant une voix masculine s'éleva,
- Ah Paul regarde j'en connais deux qui vont nous apporter du réconfort après cette dure journée de travail, maîtresse Marie est gentille de nous offrir ses deux servantes.
je frémis cette journée n'en finirais donc pas, deux hommes musclés entrèrent nus, leurs sexes déjà dressés, sans nous laisser le temps de réagir ils nous plaquèrent le dos aux parois de la douche.

L’un d’eux, aux épaules couvertes de sueur et de poussière d’écurie, glissa une main large dans mes cheveux roux, les enroulant autour de ses doigts comme des rênes avant de tirer brutalement, alors que Siao était plaquée par l'autre comme la paroi opposée.
- rassure toi ma belle si tu es sage et obéissante je ne rajouterais pas des marques à ton corps.
L’homme aux épaules larges écrasa ses lèvres gercées contre ma tempe, son souffle froid me faisant frissonner. Sa main, calleuse et striée de cicatrices, glissa le long de ma hanche avec une brutalité calculée, les doigts s’enfonçant dans la chair tendre encore marbrée par les sévices de Marie.
Je sentis ses ongles s'enfoncer dans ma hanche comme des pointes de cravache tandis que son autre main remontait le long de mon ventre en y laissant des traînées de boue séchée. L'odeur de cuir et de foin pourri se mêlait à son halène quand il écrasa sa bouche contre la mienne, ses dents cognant contre mes lèvres écorchées, ses mains parcourant mon corps, alors que je sentais son sexe s'immiscer lentement entre mes cuisses, ses doigts épais écrasant ma chair encore sensible des sévices récents.
- un peu plus et tes seins si beau auraient été marqué à jamais cela aurait été du gâchis fit-il tu a évité le pire, alors que son sexe pénétrait mon vagin.
Je sentis son membre pénétrer mon sexe encore sensible, chaque pouce de pénétration brûlant comme une braise dans mes entrailles. Un gémissement rauque s'échappa de ma gorge tandis qu'il clouait mes poignets contre le carrelage froid, j'hurlais lorsque ses hanches s’écrasèrent contre les miennes, la douleur irradiant comme du verre pilé dans mon bas-ventre. Ses doigts meurtrissaient mes hanches, enfonçant des demi-lunes violacées là où Marie avait déjà laissé ses marques.
À travers le rideau d’eau brûlante, j’apercevais Siao, le dos arqué contre le carrelage, les lèvres abusées par les morsures de son agresseur. Ses seins portaient déjà les traces rouges des doigts qui les avaient comprimés trop fort, trop vite.
L’homme grogna contre mon cou, sa sueur se mêlant à l’eau ruisselante tandis que ses hanches cognaient contre les miennes avec une régularité brutale. Chaque poussée arrachait un halètement aigu à ma gorge, mes ongles grattant désespérément le carrelage glissant derrière moi.
À travers la buée, je voyais Siao se cambrer violemment, la bouche grande ouverte dans un cri silencieux quand son agresseur lui tordit les tétons entre ses doigts alors qu'il l'empalait d'un coup.
Les hanches de l'homme cognaient contre les miennes avec une régularité brutale, chaque poussée arrachait un halètement aigu à ma gorge, mes ongles grattant désespérément le carrelage glissant derrière moi. Siao se cambrait violemment, la bouche grande ouverte dans un cri silencieux défoncées sans vergogne.
Ils nous prenaient sans aucune pitié, se fichant de notre plaisir, nous n'étions là que pour subir sans autre droit que de recevoir leur semence qui coulerait rapidement en nous à ce rythme.
L’homme grogna plus sourdement, ses doigts s’enfonçant comme des étaux dans la chair meurtrie de mes hanches tandis qu’il accélérait son rythme, chaque coup de bassin ébranlant ma colonne vertébrale contre le carrelage glacé. Sa sueur acide dégoulinait sur mon torse, se mêlant aux larmes qui striaient mes joues, son odeur de vieux cuir et de tabac froid envahissant mes narines à chaque inspiration saccadée.
Je sentis son corps se raidir brusquement contre le mien, ses muscles tendus comme des cordes de fouet prêtes à cingler. Un grognement rauque déchira sa gorge tandis qu'il m'enfonçait jusqu'à l'os, son membre pulsant comme un coeur empoisonné au plus profond de mes entrailles. La douleur explosa en étoiles blanches derrière mes paupières closes, mélangée à l'écoulement brûlant qui me souillait intérieurement.
ils nous lâchèrent, nous abandonnant comme si nous n'existions plus, ils finirent leur douche en nous abandonnant sans plus se soucier de nous, alors que nous avions du mal à nous remettre, mon corps tremblait il avait atteint ses limites. Siao me sécha avec une infini douceur , elle savait que je n'en pouvais plus, elle me rhabilla comme une enfant elle me raccompagna dans ma chambre me prépara pour dormir, se dévêtit à son tour se couchant contre moi, je me blottissais contre elle avant de sombrer dans l'inconscience alors qu'elle caressait mes cheveux roux.

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Soubrette
A vos ordres maître
Teyla arrive dans un manoir où les soubrette sont là pour le bon plaisir du maître et de sa famille, rien ne lui est épargnée étant la dernière et plus jeune elle se retrouve au bout d'un hiérarchie stricte, mais clairement elle n'a pas le choix le salaire lui permet d'échapper à la misère et d'aider sa famille en détresse.
Updated on May 10, 2026
by Teyla
Created on Jan 11, 2026
by Teyla
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