Chapter 11
by
Teyla
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nuit solitaire
Après quelques minutes, il me chassa.
- bien assez d'intimité va dans ta chambre dors bien je veux ma petite gâterie et mon petit déjeuner demain à 7h du matin.
je me remettais péniblement des douces tortures précédentes des deux soeurs et des assauts de mon maître.
- oui ce sera fait Maître si j'ai bien compris je dois obéir à toute sollicitations de toute personne hiérarchiquement au-dessus de moi ?
- Oui tout à fait Teyla, et je compte que tu me raconte tout dans le moindre détail compris cela m'excite toujours ce genre de récit.
j'espérais échapper à cette mise à disposition c'était raté, je rassemblais mes affaires et me rhabillais avant de partir.
- bonne nuit maître.
- bonne nuit Teyla, tu as bien servi ce soir, me dit-il, ses doigts remontant l'ourlet de ma robe de soubrette pour effleurer la peau moite de mes cuisses. Je retins un gémissement, chaque contact, même fugace, ravivait les sensations brûlantes entre mes jambes.
je sortis, le majordome m'attendait il passa sa main sur mes fesses et caressa mes cheveux roux, je frémis.
- tu vas te reposer, on va te laisser tranquille pour le moment, soit à l'heure demain matin le petit-déjeuner t'attendra aux cuisines.
il m'emmena à une petite chambre de servante, sous les toits, avec une armoire un petit bureau, un lit, les douches étaient communes au filles et pareillement pour les toilettes qui n'étaient séparés avec les garçons que par une fine paroi.
Avant de me laisser seul, je sentis ses doigts se resserrer sur ma hanche une dernière fois avant qu'il ne se retire, laissant derrière lui une traînée de chair de poule sur ma peau moite. La porte claqua doucement, et je restai immobile, écoutant le frottement de ses chaussures s'éloigner dans le couloir.

Mon souffle était encore court, mes cuisses tremblantes collées l'une contre l'autre, la chaleur de son étreinte toujours palpable entre mes jambes.
Je refermai doucement la porte derrière moi, mes jambes tremblantes encore sous l'effet des assauts répétés. je réglais mon réveil à 5h30 pour ne pas rater le premier réveil de mon maître, je mettais une nuisette pour dormir, mais le sommeil ne venait pas je n'arrêtais pas de penser aux mains du maître sur moi, je ne comprenais pas d'être ainsi émoustillé par un homme qui n'aurait jamais de sentiment pour moi, juste bonne à subir ses assauts sexuels et pourtant.

mes mains se mirent à caresser mes seins, au bout d'un moment mes mains descendirent vers mon intimité, l'une vers mon clitoris et l'autre vers mon vagin.
Mes doigts glissèrent avec une lenteur coupable entre mes cuisses encore moites, retrouvant sans peine la chair gonflée et sensible que le Maître avait laissée dans un état de sensibilité extrême. Un frisson remonta le long de ma colonne vertébrale quand mon index effleura mon clitoris, déjà durci par le simple souvenir des mains autoritaires qui s’y étaient attardées plus tôt.
Je mordis ma lèvre inférieure pour étouffer un gémissement, les draps froids contrastant avec la chaleur brûlante de ma peau, mes doigts s’enfoncèrent plus profondément, imitant malgré moi les mouvements dominateurs du Maître, tandis que l’autre main pinçait mes tétons avec une férocité qui me fit arquer le dos. La morsure du plaisir se mêlait à la honte cuisante de me toucher ainsi, sachant que demain, il exigerait le récit de chaque frisson, de chaque halètement étouffé dans l’oreiller.
Mes doigts s’accélérèrent malgré moi, la pression montant entre mes cuisses comme une vague insupportable. Le souvenir des lèvres du Maître sur ma nuque, de ses dents mordillant mon épaule, fit trembler mes entrailles.
Je fermai les yeux, les paupières battant au rythme saccadé de mes doigts qui connaissaient désormais trop bien le chemin de mon plaisir. La morsure de l’orgasme approchait, sourde et implacable, comme une marée montante dans mes veines. Mon souffle devint un halètement rauque, les draps s’enroulant autour de mes jambes dans une étreinte factice qui ne pourrait jamais rivaliser avec celle du Maître.
Je serrais les dents pour étouffer un cri lorsque l'orgasme me traversa comme une décharge électrique, mes doigts s'immobilisant soudain tandis que mon ventre se contractait violemment. La chaleur se répandit entre mes cuisses en vagues pulsatives, chaque spasme ravivant la sensibilité douloureuse de ma chair déjà meurtrie, mes ongles s'enfoncèrent dans mes propres cuisses, la douleur se mêlant au plaisir résiduel qui me faisait trembler de la nuque aux orteils.
Enfin libérée de toute frustration et tension sexuelle, je sombrais dans le sommeil.
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Soubrette
A vos ordres maître
Teyla arrive dans un manoir où les soubrette sont là pour le bon plaisir du maître et de sa famille, rien ne lui est épargnée étant la dernière et plus jeune elle se retrouve au bout d'un hiérarchie stricte, mais clairement elle n'a pas le choix le salaire lui permet d'échapper à la misère et d'aider sa famille en détresse.
Updated on May 10, 2026
by Teyla
Created on Jan 11, 2026
by Teyla
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