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Chapter 12
by
Teyla
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Douches saphiques
Au petit matin j'étais réveillé par la sonnerie de mon réveil, je prenais une serviette de bain et le nécessaire pour me laver.
Les douches étaient ouvertes et séparées par juste deux parois, je soupirais adieu pudeur, l'eau me fit du bien me débarrassant des reliquats de mes caresses nocturnes.
L’eau ruisselait sur ma peau encore sensible, effaçant les derniers souvenirs des doigts du Maître et de mes propres caresses coupables. Je savonnais mon corps avec une hâte nerveuse, mes mains tremblant légèrement quand elles glissèrent entre mes cuisses – la chair y était encore tendre, réactive au moindre contact.
De l’autre côté de la paroi, un rire étouffé d’une autre servante me fit sursauter, suivie du claquement mouillé d’une serviette sur la peau.
Je poussais un petit cri, quand je vis une jeune femme asiatique d'environ 1m60, avec un regard moqueur mais joyeux, je la regardais ne sachant pas si je devais rire ou pas.
- excuse- moi je suis Siao, je suis la suivante de maîtresse Marie, nous allons souvent nous croiser le matin, comme toi je dois préparer le réveil de ma maîtresse.
Elle entra dans ma douche et sans plus d'annonce elle se mit à me caresser.
- je profite de mon autorité, mais c'est trop tentant de m'amuser avec la petit dernière
au fond de moi je préférais que ce soit elle que le majordome, et elle finirait par me réveiller, je me mis à lui rendre ses caresses, bien que je sois moins habille qu'elle, le fait qu'elle serve une femme n'y était pas pour rien.
Les doigts de Siao traçaient de lents cercles sur ma clavicule, son toucher plus léger que celui du Maître, mais tout aussi déterminé. La vapeur de la douche s'enroulait entre nous tandis qu'elle se rapprochait, sa peau nue glissant contre la mienne. Je haletai lorsque ses dents effleurèrent mon lobe d'oreille – pointues, joueuses – son souffle chaud sur ma nuque.
« Tu trembles », murmura-t-elle, son autre main glissant jusqu'à ma hanche, ses ongles mordant juste assez pour me faire flancher les genoux. L'eau ruisselait entre nos corps, sa cuisse se coinçant soudain contre mon intimité douloureuse, et je m'agrippai à ses épaules pour ne pas glisser.

Un gémissement m'échappa lorsqu'elle se frotta contre moi, la friction créant des étincelles blanches derrière mes paupières, elle connaissait les points sensibles féminins, je gémissais tout en tentant d'être à la hauteur de sa sexpertise.
Siao me poussa contre le carrelage froid, ses doigts agiles s’enfonçant dans mes cheveux mouillés pour m’empêcher de fuir—non que j’en aie eu l’intention. Sa bouche trouva la mienne avec une précision cruelle, ses lèvres chaudes et salées, son souffle coupé par un rire étouffé quand je tentai maladroitement de répondre à son baiser.
- j'aime bien tes cheveux roux on dirait des flammes,
Sa mains se mit à explorer entre mes cuisses, frottant tendrement mon clitoris explorant mes lèvres vaginales, je gémissais de délice.
Les doigts de Siao se mouvaient avec une aisance experte, traçant les plis délicats de mon excitation, son pouce caressant mon clitoris de lents mouvements provocateurs qui me faisaient frissonner. L'eau ruisselait sur nous, étouffant mes gémissements tandis que son toucher devenait plus audacieux, ses doigts s'enfonçant juste assez pour faire tressauter mes hanches.
« Si impatiente », murmura-t-elle contre mes lèvres, son souffle chaud et sucré, sa langue effleurant la mienne au rythme de sa main. Je m'agrippai à ses épaules, mes ongles s'enfonçant dans sa peau humide, mes jambes tremblant sous l'effet du plaisir intense, menaçant de me faire craquer..
Les doigts de Siao s'enfoncèrent plus profondément, pressant avec une précision impitoyable ce point sensible et palpitant en moi. Mon dos se cambra, un gémissement s'échappant de ma gorge – mi-protestation, mi-supplication. Sa main libre se plaqua sur ma bouche, étouffant les sons qui menaçaient de s'échapper, ses lèvres effleurant mon oreille.
« Chut, petite flamme… les parois sont fines. »
Cet avertissement ne fit que renforcer mes muscles autour de ses doigts, mes hanches se contractant de façon erratique. Elle me récompensa d'un mouvement de poignet, son pouce décrivant des cercles plus rapides, implacables. Une chaleur intense monta en moi, vive et insoutenable, la vapeur de la douche s'accrochant à ma peau comme une seconde paire de mains.
sa peau était douce, ses yeux bridés pétillant de vie et de désir, elle voulait me tirer un orgasme juste avec le bout de ses doigts et je sentais qu'elle allait y arriver, j'étais dépassé et je comprenais que j'avais tant à apprendre ainsi qu'à découvrir.
Les doigts de Siao s'enfoncèrent plus profondément en moi, son pouce décrivant des cercles incessants, chaque caresse me procurant des décharges électriques le long de la colonne vertébrale. Mes cuisses se contractèrent autour de son poignet, mon corps m'échappant désormais – chaque nerf à vif, chaque respiration haletante. La vapeur s'épaissit autour de nous, ses lèvres déposant des baisers humides et mordants le long de ma mâchoire tandis que je me cambrais contre le carrelage, mes ongles griffant son dos.
« Regarde-moi », murmura-t-elle d'une voix sombre et amusée, et j'obéis, me noyant dans le triomphe qui brillait dans ses yeux bridés. Ma vision se brouilla tandis que le plaisir s'intensifiait, ses doigts se tordant juste comme il faut…
Elle plaqua sa main contre ma bouche pour étouffer le cri de jouissance qui accompagna un orgasme libérateur et si jouissif que j'eus la tête qui tourna, un instant je dû prendre appui contre la paroi de la douche.
Siao retira ses doigts lentement, laissant mon corps frissonner de sensibilité, chaque goutte d’eau chaude sur ma peau devenant presque douloureuse tant mes nerfs étaient à vif.

Elle appuya sur ma tête et me dit,
- A toi montre moi ce que tu sais faire avec ta langue te voir ainsi j'ai mon sexe qui mouille déjà, montre moi ta reconnaissance pour cette jouissance matinale.
Je m'agenouillai sur le carrelage froid, l'eau ruisselant sur mon dos tandis que mes mains tremblantes se posaient sur les hanches de Siao. Son parfum musqué se mêlait à l'odeur du savon, et je vis son sexe luisant sous le jet d'eau - pulpeux, gonflé de désir.
Je baissai la tête, ma langue traçant un chemin hésitant le long de sa cuisse intérieure, goutant l'eau mêlée à son essence musquée. Un frisson parcourut son corps quand mes lèvres effleurèrent enfin son sexe palpitant - chaud, salé, la peau fine comme du velours sous ma bouche.
Siao poussa un soupir rauque, ses doigts s'enfonçant dans mes cheveux mouillés pour guider mes mouvements, elle exhala un souffle tremblant lorsque ma langue s’aplatit contre son clitoris, traçant une lente montée avant de le saisir délicatement entre mes lèvres. Elle gémit, ses hanches s’avançant d’un mouvement instinctif, cherchant plus de pression, plus de contact. Je sentis ses doigts se resserrer dans mes cheveux, guidant mon rythme avec une fermeté qui me fit rougir de soumission.
Ses halètements s’intensifièrent alors que ma langue s’enroulait autour de son clitoris, pressant avec plus d’audace à chaque battement de cœur. Je sentis ses muscles se contracter sous mes lèvres, son goût plus prononcé à mesure que l’excitation la submergeait, ses cuisses se resserrant autour de mes épaules tandis que ma langue s’acharnait, alternant entre des pressions fermes et des léchades lentes qui la faisaient trembler. Je sentis son corps se raidir, ses doigts s’accrochant désespérément à mes cheveux mouillés, m’attirant plus profondément contre elle.
- oui oui tu fais ça si oui c'est bon
je sentis l'orgasme la prendre je recueillis un petit jet de cyprine dans ma bouche, son corps se cambrant violemment contre ma bouche, ses hanches frémissantes sous l’assaut du plaisir. Elle étouffa un cri en mordant sa propre lèvre, ses doigts tordant mes mèches rousses mouillées comme si elle pouvait ancrer cette sensation éphémère.
Sortant de la douche nous nous séchions mutuellement avec des serviettes douces.
Siao passa le tissu soyeux le long de mes épaules encore frissonnantes, ses doigts traçant des cercles lents qui firent courir un frisson dans mon dos. L’air humide de la salle de bains collait à notre peau, et chaque mouvement révélait l’éclat moite de nos corps à peine essuyés.
Ma nouvelle compagne glissa le bout de ses doigts sur ma nuque encore humide, faisant naître des frissons qui se propagèrent le long de ma colonne vertébrale. La serviette glissa entre mes omoplates, absorbant les dernières perles d’eau qui roulaient sur ma peau sensible.
Je retournai le geste, pressant le tissu doux contre la courbe de ses hanches, sentant sous mes paumes la chaleur persistante de son corps encore vibrant de plaisir.
A regret nous nous nous separions pour enfiler nos tenues de soubrettes, elle etait magnifique dedans son corps souple et juvénile asiatique était en valeur, mais vu son regard avide mon corps de rousse lui plaisait aussi, elle peigna mes cheveux roux avant que je fasse de même pour elle
- fais attention maîtresse Marie est jalouse et je ne veux pas te punir, mais je n'aurais pas le choix si elle me l'ordonne.

Siao m’attira contre elle une dernière fois, ses lèvres chaudes effleurant mon oreille tandis que ses doigts agiles bouclaient les derniers boutons de mon corsage.
"Je te veux encore," murmura-t-elle, la voix rauque, ses ongles grattant légèrement le tissu contre ma taille. "Ce soir. Dans les écuries. Personne n’y va après minuit."
Je sentis mon souffle s’accélérer, le souvenir de sa peau contre ma bouche encore vif, je hochais la tête.
- oui sauf si on m'y empêche je ne manquerais ça pour rien au monde.
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Soubrette
A vos ordres maître
Teyla arrive dans un manoir où les soubrette sont là pour le bon plaisir du maître et de sa famille, rien ne lui est épargnée étant la dernière et plus jeune elle se retrouve au bout d'un hiérarchie stricte, mais clairement elle n'a pas le choix le salaire lui permet d'échapper à la misère et d'aider sa famille en détresse.
Updated on May 10, 2026
by Teyla
Created on Jan 11, 2026
by Teyla
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