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Chapter 10 by Teyla Teyla

What's next?

Encore !

John se mit à déposer des baiser dans mes cheveux roux, mon front, ma bouche, alors que ses mains commençaient à caresser sensuellement mon corps nu.

  • c'est impressionnant j'ai autant envie de te voir souffrir que de te voir jouir d'un plaisir intense.

je retins mon souffle, je n'avais pas la **** de pouvoir subir le pire, amusé il remit une mèche de mes cheveux en place.

  • respire petite chaperon rouge, le loup a envie en se moment de t'entendre de crier de plaisir.

Les doigts de John épousèrent la courbe de ma clavicule, son toucher à la fois brûlant et glacial. Un gémissement m'échappa lorsque son pouce effleura le point de pulsation de ma gorge, si fragile sous sa poigne. Son autre main glissa le long de mes reins, me pressant contre lui, me faisant sentir la dureté de son érection à travers le tissu fin de ma robe déchirée.

« Chut », murmura-t-il contre ma bouche, me coupant le souffle. « Laisse-moi t'entendre gémir différemment cette fois. »

Ses dents effleurèrent ma lèvre inférieure, assez pointues pour piquer, mais pas assez pour faire couler le sang .

Bonne fille, murmura-t-il en enroulant une mèche de mes cheveux autour de son index, avant de tirer doucement pour me forcer à lever les yeux vers lui.

Il se mit à déposer des baiser dans mes cheveux roux, mon front, ma bouche, alors que ses mains commençaient à caresser sensuellement mon corps nu.

  • c'est impressionnant j'ai autant envie de te voir souffrir que de te voir jouir d'un plaisir intense.

je retins mon souffle, je n'avais pas la **** de pouvoir subir le pire, amusé il remit une mèche de mes cheveux en place.

  • respire petite chaperon rouge, le loup a envie en se moment de t'entendre de crier de plaisir.

Les doigts de John épousèrent la courbe de ma clavicule, son toucher à la fois brûlant et glacial. Un gémissement m'échappa lorsque son pouce effleura le point de pulsation de ma gorge, si fragile sous sa poigne. Son autre main glissa le long de mes reins, me pressant contre lui, me faisant sentir la dureté de son érection à travers le tissu fin de ma robe déchirée.

Ses lèvres effleurèrent ma lèvre inférieure, épousant ses courbes, pour finir en un baiser à couper le souffle, d'une jeune femme comme moi qui découvrait une débauche et une luxure que je n'avais pu imaginer jusqu'à ce moment, mais qui pourtant éveillait des pulsions débridées.

Ses doigts descendirent plus bas, effleurant la peau sensible de ma clavicule avant de se glisser sous le tissu déchiré de ma robe. Un gémissement m'échappa lorsque sa paume se referma sur mon sein, son pouce caressant mon mamelon avec une lenteur délibérée – juste assez de pression pour me faire cambrer sous son contact, mais pas assez pour me soulager.

Son souffle chaud contre mon oreille murmura : « Tu fais de si jolis sons, petite Teyla. » Ces mots me firent frissonner, mon corps tremblant entre la douleur et le plaisir. Son autre main glissa plus bas, ses doigts suivant la courbe de ma hanche avant de se glisser entre mes cuisses, où j'étais déjà honteusement mouillée.

Ses doigts s’enfoncèrent en moi avec une lenteur calculée, chaque millimètre de progression faisant frémir mes muscles tendus. Je sentais chaque rainure de ses phalanges, chaque pression savamment dosée qui me poussait vers un bord que je ne voulais pas franchir—pas comme ça, pas sous son contrôle. Pourtant, mon corps le trahissait, ma respiration saccadée, mes hanches qui roulaient malgré moi pour chercher plus de friction.

il écarta mes cuisses, je sentis son sexe se glisser le long de mes cuisses visant mon intimité qui répondait positivement à cet appel, cette stimulation m'amenait à gémir et frémir de désir de le sentir en moi, comme bon lui semblait, du moment que je voyais son regard s'enflammer de plaisir.

Sa bouche étouffa mon cri, ses doigts ne cessant leur mouvement implacable, torturant chaque centimètre de mon corps tendu. Un frisson violent me parcourut lorsque son pouce trouva mon clitoris, traçant des cercles trop lents, trop légers, me laissant pantelante au bord de l'explosion sans jamais m'y autoriser.

"maître—" suppliai-je, ma voix brisée, mes doigts s'enfonçant dans ses épaules.

Il rit, un son sombre et rauque, avant de mordre mon cou avec une brutalité calculée.

"Non, pas encore, je veux t'entendre supplier" Sa voix était un grondement bas contre ma peau, chaque syllabe vibrante de domination. Ses doigts s’enfoncèrent plus profondément en moi, tandis que son pouce appuyait enfin; trop fort, trop vite ; sur mon clitoris, me faisant crier dans sa bouche. Mon corps se cambra, les muscles de mon ventre se contractant sous l’assaut de sensations contradictoires : la douleur aiguë de ses ongles s’enfonçant dans ma hanche, le plaisir brûlant de ses mouvements experts.

"Maître—" Ma voix n’était plus qu’un souffle rauque, déchiré entre la supplication et la révolte. Ses doigts en moi ralentirent, s’enfonçant avec une cruelle précision, tandis que son pouce continuait son supplice, juste assez pour me faire trembler, jamais assez pour me libérer.

"Plus fort," ordonna-t-il, sa bouche écrasant la mienne dans un baiser qui sentait le pouvoir et le sel de ma peau.

Je sentis ses lèvres se tordre en un sourire cruel contre ma peau quand mon corps se raidit sous cette **** exquise. Ses doigts en moi s'immobilisèrent soudain, ne laissant que son pouce continuer son manège diabolique—des pressions légères comme des ailes de papillon qui me faisaient suffoquer.

"Tu es si belle comme ça," murmura-t-il en traçant de ses dents le contour de mon oreille, "tremblante, haletante... à ma merci. Dis-moi ce que tu veux," ordonna-t-il, sa voix un velours rugueux contre ma nuque tandis que ses doigts reprenaient leur danse cruelle, plus lents cette fois, comme s’il sculptait chaque frisson de mon corps.

  • maître je veux vous sentir en moi, je veux vous satisfaire, être votre chose, le réceptacle de votre semence.
  • bien.

Sa voix était un coup de fouet dans l’obscurité, rauque et satisfaite. Je sentis ses doigts se retirer de moi d’un seul mouvement lent, torturant, laissant derrière eux un vide humide et palpitant. Mon corps se contracta, révolté par cette privation soudaine, mais il m’écrasa sous son poids avant que je puisse protester, ses hanches s’enclenchant contre les miennes avec une précision brutale.

Je n’eus pas le temps de comprendre et reprendre mon souffle, que son sexe s'enfonça dans le mien comme une épée dans son fourreau, jusqu'à la garde, coupant un instant mon souffle.

Mon cri s’étrangla dans ma gorge, transformé en un gémissement rauque par la brutalité de sa pénétration. Ses mains agrippèrent mes hanches avec une férocité qui laisserait des marques, ses doigts s’enfonçant dans ma chair comme des griffes. Il ne me laissa pas le temps de m’habituer à cette invasion—dès qu’il fut enfoui en moi jusqu’à la racine, il se retira presque entièrement, avant de me clouer de nouveau au lit avec une poussée brutale.

"que suis-je" grogna-t-il contre ma bouche tandis que ses hanches cognaient contre les miennes avec une régularité de métronome, chaque poussée plus violente que la précédente. "Dis-le."

Je haletais, les mots se brisant dans ma gorge à chaque impact—chaque plongeon de son corps dans le mien redistribuait l’air de mes poumons, transformant mes réponses en sanglots saccadés.

  • mon M—aître...

Un grognement approbateur, puis ses dents se refermèrent sur mon épaule, mordant à travers la chair jusqu’à l’os.

La douleur explosa en éclats blancs derrière mes paupières, se mêlant au plaisir jusqu'à ce que je ne puisse plus distinguer l'un de l'autre. Ses hanches martelaient ma chair avec une **** qui faisait grincer le lit, chaque poussée m'écrasant plus profondément dans les draps trempés de sueur.

"Plus fort" gronda-t-il contre ma bouche, ses lèvres écrasant les miennes dans un baiser qui ressemblait davantage à une punition. "Dis-le comme si tu en crevais d'envie."

"MON MAÎTRE!"

Ma voix déchira l'air comme un coup de fouet, rauque, brisée, presque suppliante. Le mot explosait entre mes lèvres, porté par un souffle que ses coups de hanche m’arrachaient. Il grogna, satisfait, et sa main s’abattit sur ma cuisse avec une claque cinglante—la douleur irradia en ondes brûlantes, se mêlant au plaisir déjà insoutenable.

  • Encore m'ordonna-t-il.

"MON MAÎTRE!"

Ma voix n'était plus qu'un souffle ravagé, déchiré par le rythme impitoyable de ses coups de hanche. Il grogna, un son bestial qui vibra contre ma peau, et sa main se referma autour de ma gorge, pressant juste assez pour faire danser des éclats noirs devant mes yeux. Ses doigts brûlaient, marquant ma chair comme un fer rouge, tandis qu'il ralentissait soudain, prolongeant chaque plongeon en moi avec une lenteur torturante.

Ses lèvres retrouvèrent les miennes dans un baiser qui sentait le fer et le sel, sa langue fouillant ma bouche avec la même avidité que son sexe labourant mes entrailles. Je sentis ses muscles se tendre sous mes paumes, chaque fibre de son corps vibrant comme une corde d’arc sur le point de se rompre.

Son rythme devint celle d'une machine sexuelle, je luttais pour ne pas jouir sans son accord, c'était si dur de résister alors qu'il me pistonnait, percutant mes cuisses

avec une **** qui faisait claquer notre chair humide. Chaque impact envoyait des vagues de plaisir brûlant le long de mes nerfs, chaque retrait une agonie de vide. Ses doigts se resserrèrent autour de ma gorge, coupant ma respiration juste assez pour que des étoiles explosent derrière mes paupières, mêlant l'étouffement à l'extase.

-Tu trembles,

  • pitié maître je vais jouir, pitié.
  • non non seulement quand je jouirais pas avant

Sa voix était un grondement bas, rauque, chaque mot martelé contre ma peau par les coups de hanche qui ne ralentissaient pas. Ses doigts se resserrèrent encore autour de ma gorge, coupant mon souffle jusqu’à ce que mes ongles s’enfoncent dans son dos, traçant des lignes rouges dans sa chair.

Je sentais chaque mouvement de lui comme un coup de fouet—chaque retrait une agonie, chaque plongeon un choc électrique qui faisait frémir mes muscles, j'étais le réceptacle de ses assauts, mon corps demandait grâce, il voulait libérer, l'énergie sexuelle qui s'accumulait en moi, mais je devais obéir à la volonté de mon maître.

Le souffle me manquait, chaque inspiration volée entre ses coups de hanche devenait une bataille. La pression en moi montait, un tsunami retenu par la seule **** de sa voix—une corde tendue à se rompre.

Ses lèvres retrouvèrent mon cou, suçant la peau dans une appel à la jouissance toujours plus pervers sous sa langue, je ne tiendrais pas longtemps sous l'effet des ses stimulations d'un maître en sexualité qui semblait connaître ce qui amplifiait mon plaisir. je suppliais, priais mon dieu de sexe.

Ses hanches s’arrêtèrent net, laissant son sexe enfoncé en moi jusqu’à la garde, brûlant, palpitant. Un frisson me parcourut quand sa main quitta ma gorge pour glisser entre nos corps, ses doigts traçant un chemin humide jusqu’à mon clitoris, qu’il pinça cruellement.

  • Regarde-moi.

Sa voix était un ordre, basse et rauque, et j’obéis malgré le vertige, ouvrant les yeux pour croiser son regard. Ses pupilles étaient des braises, noyées dans une mer de désir sauvage.

  • c'est bien ma belle tient encore un peu je viens, je t'ai assez tourmentée.

je sentis son bassin se tendre pénétrer plus loin en moi et éjacula en moi, je poussais un cri de libération, mon orgasme m'emporta, ma conscience s'effondrait, fissurée, submergée par l'énergie sexuelle qui comme une bête se déchaînait en moi après avoir été trop longtemps entravée.

Mon corps se cambra sous lui comme un arc tendu, chaque muscle verrouillé dans l'extase tandis que sa semence brûlante inondait mes entrailles. Ses doigts s'enfoncèrent dans mes cuisses, m'empalant plus profondément encore sur son sexe pulsant, prolongeant chaque vague de mon orgasme avec une cruauté calculée.

"Prends tout," grogna-t-il contre ma bouche, ses lèvres écrasant les miennes dans un baiser qui volait mon souffle autant que ses coups de hanche.

Son corps se raidit contre le mien, chaque muscle tendu comme un câble d’acier, tandis qu’il déversait en moi les dernières pulsations de son plaisir. La chaleur de sa semence semblait me brûler de l’intérieur, un liquide vivant qui scellait notre union avec une intensité presque douloureuse. Ses doigts, toujours agrippés à mes hanches, m’empêchaient de fuir ne serait-ce qu’un millimètre, comme s’il voulait s’assurer que pas une goutte ne se perdrait.

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