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Chapter 6
by
Teyla
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mine profonde
Je me remettais de l'inauguration, quand Sarah me demanda de la rejoindre à son bureau, ce que je fis au plus vite.
- Teyla, j'ai été informé par le QG que les sudistes ont découvert un filon d'or, il vont financer la guerre avec leurs extractions, un Philémon Benders, l'ingénieur qui est celui qui va péparer la création de la mine souhaite se détendre et voudrait qu'une fille le rejoigne ce serait l'occasion de découvrir la localisation de la mine et aussi qui sait de saboter ses efforts es-tu d'accord ?

je hochais la tête à la fois car c'état mon devoir mais aussi je commençais à découvrir que je prenais de plus en plus plaisir à offrir mon corps pour satisfaire les fantasmes des autres peu importe leur nature.
Les doigts de Sarah se crispèrent sur une carte pliée tandis qu'elle se penchait vers moi, le baleine de son corset grinçant doucement. L'odeur d'encre et de poudre imprégnait le parchemin lorsqu'elle le pressa dans ma paume humide.
- je savais que je pouvais compter sur toi, il va envoyer une carrosse pour venir te chercher et t'emmener à sa propriété, tu seras seule, il a loué tes services pendant ces deux jours, fais attention il a une réputation de cruauté et de perversité, le carrosse viendra te chercher demain à l'aube.
Les doigts de Sarah glissèrent le long de mon avant-bras, laissant derrière eux une traînée de chair de poule. L’étoffe rugueuse de sa manche frôla ma peau lorsque je repliai la carte avec des gestes trop vifs, le papier crissant comme une feuille morte.
"Prends ceci."
Elle ouvrit le tiroir de son bureau avec un claquement sec, l’intérieur sentant le bois ciré et le métal froid d'un petit remington à deux coups
La calèche arriva à l'aube précise, son bois laqué noir luisant de rosée. Les gonds grincèrent lorsque le laquais, un homme maigre aux joues creuses et aux doigts comme des griffes, ouvrit la portière. Une odeur de cuir humide et une odeur métallique, comme du vieux sang, s'en échappèrent.
J'ajustai le châle de soie sur mes épaules, le tissu frémissant contre ma peau nue. Les doigts de Sarah s'attardèrent un instant de trop sur mon poignet avant de le lâcher.
« Souviens-toi, » murmura-t-elle, son souffle chaud contre mon oreille, « il ne faut pas que tu sois découverte »
Le gant du laquais grinça lorsqu'il me tendit la main. Je montai, le siège de velours froid sous moi.
Nous partîmes vers les faubourgs de Savannah, il me conduisit jusqu'à une immense propriété, où de nombreux esclaves oeuvraient aux tâches quotidienne, nous nous arrêtions sur le côté d'une bâtisse une esclave noire était pendu par les poignets à un arbre où un homme certes beau et élégant était en train de la fouetter, faisant fi de ses cris. Je me mordis la lèvre pour rester stoïque et ne pas paraître affectée par ce sordide spectacle.
Le fouet siffla une dernière fois dans l’air humide, laissant un silence lourd s’abattre sur la cour. L’esclave pendue poussa un gémissement étouffé, son corps tremblant comme une feuille sous la brise saline venue du fleuve. L’homme élégant, Philémon Benders, sans doute, jeta l’instrument ensanglanté à un valet, ses doigts gantés de cuir noir essuyant une éclaboussure sur sa chemise immaculée.

Alors qu'un serviteur hissait la femme plus haut dans l'arbre, alors que mon hôte s'approcha de moi s'inclina et me fit un baise main impeccable.
- Bonjour ma chère, j'expliquais à une servante qu'elle n'avait pas à discuter mes ordres.
je hochais la tête, et parvint à dire le plus neutrement possible.
- vous avez raison chacun sa place, heureuse de vous rencontrer monsieur Benders, soyez assuré que je sais parfaitement ma place.
il hocha la tête ,
- bien, bien il me tendit sa main je posais ma main sur la sienne et le suivis.
Les roues de la calèche crissaient sur le gravier à l'approche de l'entrée du manoir, chaque tour me faisant frissonner, j'étais désormais à sa merci. Les doigts gantés de Philémon se resserrèrent autour des miens, trop chauds, trop possessifs, tandis qu'il me guidait sur le chemin. Le parfum des magnolias, étouffant sous la chaleur, était contrebalancé par une odeur métallique, une odeur ancienne.
Il m'emmena dans son salon où deux serviteurs noirs attendaient ils étaient impressionnant, et nous servirent des boissons raffraîchissantes, nous devisions de manière agréable mais je savais que j'étais jaugée selon chacun de mes propos.
Son épouse était présente, je sentais sa peur de son mari, elle me regardait avec une forme de pitié, rapidement elle parti pour préparer différentes occupations du domaine.
- bien ma chère déshabillez vous, j'ai toujours rêvé d'une esclave blanche avec des cheveux roux, vous allez interprêter ce rôle pendant ces deux jours.
Je frémis et me déshabillais devant ces 3 hommes, le maître blanc et ses deux esclaves noirs, je le fis le plus sensuellement et servilement possible, baissant les yeux, mes cheveux roux tombèrent sur mes seins, le plus grand des esclaves me mit un collier d'esclave autour du cou.
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Farwest Teyla
déchéance
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