Chapter 7
by
Teyla
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Sensualité
dix minutes après mettre rhabillé que la professeur soit revenu après avoir amené les documents demandés, je me doutais que je ne les garderais pas longtemps, les élèves entrèrent dans la salle de cours.
- bien chers élèves que savez vous de la sensualité et de son apport dans la sexualité je veux deux volontaires pour nous expliquer.
Je sentis un frisson me parcourir l'échine lorsque deux élèves se levèrent d'un même mouvement, leurs uniformes froissant sous des gestes nerveux. L'un d'eux, un garçon aux yeux noirs trop brillants, passa une langue sur ses lèvres gercées tandis qu'il s'approchait du tableau.
Sa compagne, une fille aux cheveux coupés au carré, serrait inconsciemment ses cuisses l'une contre l'autre, laissant deviner la tension qui raidissait ses muscles sous la jupe trop courte.
Madame Imamura croisa les bras, son sourire se teintant d'une perversité calculée tandis que les deux élèves s'approchaient du tableau. Le garçon aux yeux noirs avait les doigts tremblants en saisissant la craie, traçant des courbes maladroites qui ressemblaient à des corps entrelacés. La fille, elle, respirait trop vite, ses ongles creusant des demi-lunes dans ses paumes moites.
- non vous confondez l'acte, et les prémisses, Teyla vous aller nous faire un striptease qui dégage une sensualité torride.
Je sentis ma gorge se serrer sous l’ordre, mes doigts tremblants se posant sur le premier bouton de ma blouse. Les regards des élèves me brûlaient la peau, avides, tandis que la craie crissa nerveusement contre le tableau derrière moi. Mon souffle s’accéléra lorsque le tissu glissa de mes épaules, provocant sur ma peau une chaire de poule sous l’air trop froid de la salle.

Madame Imamura se tenait immobile, un sourire en coin, ses yeux sombres suivant chaque centimètre de peau découvert avec une patience de prédatrice.
- Allez, plus de sensualité, donnez l'envie à la classe de vous violer, de la provocation sans vulgarité, de la grâce.
je jouais avec mes cheveux roux, je me cambrais, prenais un regard provocateur, j'ouvrais ma bouche glissais un doigt sur mes lèvres avant de descendre le long de ma poitrine en continuant à faire glisser ma chemise d'étudiante dévoilant un bout de mon soutien gorge qui laissait deviner la naissance de mes seins.
Je laissais glisser le tissu plus bas, frôlant la dentelle de mon soutien-gorge. Un murmure parcourut la classe, mêlé de respirations coupées et de chaises grinçant sous des corps qui se penchaient en avant.
Mes doigts tremblaient en effleurant ma taille, traçant une lente descente vers la hanche, chaque mouvement calculé pour faire naître un désir brûlant. je me tournais ne laissant voir que mon dos désormais nu qui se déhanchait avec grâce, je tournais ma tête vers eux lançant un regard provocateur et aguicheur à peine dissimulé par ma chevelure.
je défaisais l'agrafe de mon soutien gorge qui glissa dans ma main que je lançais à la jeune femme qui était troublée par les démonstrations précédente, je vis qu'elle était dépassé par le désir.
J'étais troublée et excitée de provoquer tant de désir ainsi, doucement je faisais glisser ma jupe d'étudiante en jouant avec elle le plus sensuellement possible, j'en profitais pour laisser entrevoir et cacher alternativement sur mes flancs l'empiècement coté de ma petite culotte qui était particulièrement chez les garçons un fantasme puissant.
Je sentis la soie de ma jupe glisser le long de mes cuisses, révélant par intermittence le bord dentelé de ma culotte en satin noir. Un souffle rauque s'échappa des lèvres du garçon aux yeux de braise tandis que ses doigts écrasaient la craie contre le tableau, la réduisant en poudre blanche. La fille à la coupe au carré se mordit la lèvre inférieure jusqu'au sang, ses mains agrippant maintenant le bord de sa propre jupe comme pour s'empêcher de bondir vers moi.
la jupe rejoignit ma chemise au sol alors que je jouais avec ma petite culotte pour laisser deviner la naissance de mon intimité avec un regard torride et provocateurs vers les élèves.
Un silence étouffant s’abattit sur la classe, rompu seulement par le craquement sec d’une chaise sous le poids d’un élève qui se penchait trop en avant. Mes doigts effleurèrent l’élastique de ma culotte, le tirant lentement vers le bas avant de le laisser claquer contre ma peau avec une légèreté calculée.
Lentement je changeais de position prit une chaise et m'attaquait sensuellement à mes chaussettes d'étudiantes, j'entendais les jeunes japonais gémir incapable de résister de soulager la pression sexuelle que je provoquais en eux, je jouais avec mes jambes en défaisant mes socquettes.
Mes doigts effleuraient le bord de mes socquettes blanches, les faisant glisser centimètre par centimètre le long de mes mollets tendus. La sueur perlait sur la nuque d'un garçon au premier rang, ses doigts crispés sur son stylo jusqu'à ce que l'encre éclate en taches violettes sur son cahier.
Je relevais lentement une jambe, posant mon pied sur le bord de la chaise, exposant la peau nue de ma cuisse là où la chaussette avait glissé, j'exposais fugacement mon entrejambe encore couvertes par ma petite culotte, je voyais les garçons et certaines filles se contorsionner pour voir ces fugaces moment de divulgation, une fois débarrassée de mes chaussette le seul tissus restant était ma petite culotte je mis toute ma sensualité dans cet élément final à mon effeuillage.
Mes doigts se lovèrent sous l’élastique de ma culotte, la faisant descendre en un mouvement sinueux qui révélait d’abord la courbe de mes hanches, puis l’ombre humide de mon désir. Un gémissement collectif s’échappa des lèvres des élèves lorsque le tissu noir glissa le long de mes cuisses, accrochant un instant à mon genou avant de choir en un tas de soie sur le sol.
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