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Chapter 8 by Teyla Teyla

What's next?

petit Chia

Madame Imamura hocha la tête et si elle restait stoïque malgré un effet que j'avais eut sur elle et qu'elle peinait à dissimuler.

  • bien vous allez choisir un ou une élève et vous allez sur ce bureau le montrer les prémisses sensuels qui précèdent le sexe.

je la regardais un peu hésitante, mais voyant son regard intransigeant, je regardais la salle les garçons en rut me suppliaient de les choisir mais je trouvais ma cible en une jeune fille que j'avais vu réagir mais qui tentait de se faire toute petite, je remontais l'allée repoussant les mains trop pressante d'une petite tape. Je m'arrêtais devant elle.

  • comment t'appelles-tu, tu es bien majeure ?

elle hocha la tête n'osant pas me regarder baissant la tête, j'entendis son prénom,

  • oui je suis majeure, je m'appelle Chia
  • mille amours bien suis moi

elle hésita mais madame Imamura ordonna,

  • obéis Chia

la jeune femme me suivit baissant la tête honteuse je l'amenais dos au bureau de madame Imamura où je la poussais avec un sourire rassurant mais luxurieux.

  • laisse toi faire lui dis-je, je serais douce.

Mes doigts glissèrent le long des épaules tremblantes de Chia, sentant sous ma paume la moiteur de sa peau à travers le tissu fin de son uniforme. Un frisson parcourut son corps lorsque j’effleurai la nuque où ses cheveux courts laissaient apparaître une chair tendre et rosée.

sur le bureau où elle était plaquée elle tourna la tête fermant les yeux, alors que mes mains se glissaient sous sa chemise dont je défaisais les boutons.

Mes doigts firent danser les boutons nacrés de sa chemise, révélant peu à peu la peau laiteuse de son ventre qui se soulevait par à-coups. Un parfum de fleur d'oranger mêlé à l'odeur salée de sa sueur montait entre nous lorsque ma paume remonta le long de ses côtes. Chia retint son souffle quand j'effleurai le bord de son soutien-gorge scolaire, mes ongles traçant des cercles fiévreux sur la dentelle amidonnée.

  • caresse moi cela te calmera lui dis-je à l'oreille, je remis mes cheveux roux en place, posait un baiser sur sa peau entre les pans de sa chemise désormais ouverte, alors que mon corps nu multipliait les frottements contre son corps encore habillé.

Mes lèvres se posèrent sur la clavicule frémissante de Chia, goûtant le sel de sa peau tandis que mes doigts dessinaient des arabesques brûlantes le long de ses flancs. Son souffle s'accéléra quand j'effilochai l'épaulette de son soutien-gorge, la dentelle glissant lentement pour révéler la pointe rose et durcie de son sein. Un murmure étouffé s'échappa de ses lèvres lorsque ma langue traça un cercle humide autour de ce bout sensible, mes dents le pinçant doucement.

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Mes lèvres quittèrent la naissance de son sein avec un petit claquement humide, remontant le long de son cou frémissant tandis que mes mains descendaient vers la ceinture de sa jupe scolaire. Les doigts tremblants de Chia s'accrochèrent à mes poignets quand j'entrepris de défaire la boucle métallique, son souffle devenant saccadé au rythme des cliquetis du fermoir.

Elle gémissait se mordant un doigt pour tenter de garder un minimum de contenance, la salle de classe était silencieuse comme suspendu à ce petit jeu du chat et de la souris que je jouais avec ma proie la petite et douce Chia qui était si sensible à mes caresse à son effeuillage entre mes doigts.

Je sentis le tissu rugueux de sa jupe scolaire céder sous mes doigts, révélant la peau nacrée de ses hanches étroites. Un frisson parcourut Chia lorsque l'élastique de sa culotte blanche claqua doucement contre sa peau, mes ongles traçant des sillons roses le long de ses cuisses tremblantes.

Ses doigts se crispèrent sur le bord du bureau, les jointures blanchissant sous la pression, tandis que mes lèvres descendaient le long de sa poitrine, marquant sa peau de morsures non marquées, juste de quoi éveiller sa sensibilité.

Mes doigts s'attardèrent sur l'élastique de sa culotte, tirant le tissu fin vers le bas millimètre par millimètre, chaque mouvement faisant frémir la peau de Chia comme une feuille sous la brise. Un filet de lumière filtrant entre les stores striait son ventre palpitant où perlaient de minuscules gouttes de sueur.

Lorsque le tissu glissa enfin le long de ses cuisses, révélant la courbe douce et ombrée de son intimité, un souffle rauque s'échappa de ses lèvres entrouvertes.

Un frisson parcourut son échine lorsque mes doigts effleurèrent la fine toison dorée qui ombrait son intimité, mes ongles traçant des cercles de plus en plus rapprochés autour du centre palpitant de sa chair. Sa respiration se brisa en petits sanglots étouffés quand j'écartai délicatement ses lèvres, révélant la perle humide et frémissante qui s'y cachait.

La chaleur montait entre ses cuisses tremblantes, son corps arqué contre le bureau tandis que mon souffle chaud caressait sa peau moite.

Mes doigts frôlaient sa peau si sensible, elle était parcouru de chair de poule, c'était si touchant de voir cette jeune femme éveiller sous mes doigts sa sensualité, elle répondait par un déhanchement qui répondait à mes caresses, un appel involontaire de ses pulsions qu'elle avait ignorée ou réprimée jusqu'à ce moment.

Mon index s'enroula lentement autour de la perle humide, la faisant rouler entre mes phalanges avec une pression calculée. Chia se cambra brusquement, un cri étranglé dans sa gorge tandis que ses doigts s'enfonçaient dans mes épaules. La chaleur de son sexe palpitait contre ma paume, chaque petit mouvement provoquant un frémissement visible le long de ses cuisses tendues.

Je plongeai mon regard dans le sien, maintenant ses pupilles dilatées captives, tandis que ma main descendait encore, traçant un sillon brûlant le long de sa fente ruisselante, je plongeais ma tête plus bas et ma langue se mit à lécher son téton gauche, elle poussait de petit cris effarouchés et pourtant teintés de désir.

Mon majeur glissa lentement entre ses lèvres gonflées de désir, explorant chaque repli brûlant avec une précision cruelle. Chia se raidit brusquement, ses ongles s'enfonçant dans ma chair tandis que je pénétrais son intimité palpitante d'un mouvement circulaire savamment calculé. La chaleur humide qui m'accueillit fit sourdre un gémissement rauque de sa gorge, ses hanches se soulevant instinctivement pour chercher plus de contact.

Je lui demandais

  • tu aimes ma belle ? tu es belle ainsi.

C'était vrai cette jeune femme timide désormais s'éveillait entre mes mains, je sentais les regard qui la regardait désormais autant que moi, la désirant encore plus peut-être désormais elle ne serait plus considéré comme une enfant attardée mais comme la femme désirable qu'elle était.

je léchais la sueur de sa peau frémissante, jetant un regard vers son beau visage qui haletait, elle avait un goût si doux et fruité.

Mon majeur s'enfonça plus profondément en elle, tandis que ma langue continuait à tourner autour de son téton durci, chaque mouvement savamment calculé pour faire frémir ses nerfs à vif. Sa peau avait le goût salé de la sueur et de l'excitation, et je sentais ses muscles se contracter autour de mon doigt à chaque petit coup de langue.

"Tu es si sensible," murmurai-je contre sa poitrine, sentant son cœur battre à tout rompre sous mes lèvres. "Chaque frisson, chaque gémissement... tout ce corps magnifique qui ne sait plus mentir."

je sentais quelque chose en moi, un amour pour cette petite fleur qui s'épanouissait entre mes mains, je me fichais des regards sur moi tout ce qui importait c'était l'émerveillement et la reconnaissance que je voyais dans ses yeux en amande qui découvrait sa sensualité.

Mon pouce vint se poser sur son clitoris frémissant, appliquant une pression circulaire qui la fit se cambrer comme un arc. Un filet de sueur glissa le long de son cou tandis que mes doigts jouaient de son corps comme d'un instrument précieux - entrant, tournant, caressant avec cette connaissance intime qui faisait trembler ses cuisses comme des feuilles au vent.

Sa respiration saccadée résonnait contre mon oreille, chaude et douce, entrecoupée de petits gémissements qu'elle ne parvenait plus à retenir.

Soudain la sonnerie de fin de cours résonna, brisant ce moment magique, madame Imamura jura, et dit.

  • je veux vos conclusions demain sur ce cours, merci Chia rhabillez vous.

Chia me regarda un air perdu, désespéré je fis une moue désolée, ne pouvant que poser un baiser volé sur ses lèvres et disant.

  • désolée Chia, merci j'ai été heureuse de te rencontrer.

Je me rhabillais malgré la disparition de ma culotte et que mon soutien-gorge me fut rendu.

Madame Imamura me dit.

  • allez dans votre chambre n'oubliez pas de me supplier si vous voulez un peu d'expérience hors norme.

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