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Chapter 6
by
Teyla
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préparation
Il m'emmena à la cantine où après avoir récupéré un plateau repas, il m'indiqua la table des professeurs.
- ils veulent s'assurer que tu ne provoqueras pas la débauche des élèves, mais la leur à priori cela ne les dérange pas, bon appétit Teyla.
Je rejoignis la table où les autres professeurs me regardaient sans aucune courtoisie, je m'inclinais et le proviseur m'indiqua une place.
une professeur de langue me regarda et me demanda, d'où je venais ?
- je suis française maîtresse, je viens de Bourgogne une région à l'est.
- cela explique tout, il n'y a donc pas que les hommes qui ne pensent qu'au sexe chez vous.
je rougis et hochais la tête, si elle savait que l'on pensait que les japonais avaient des moeurs très étrange, mais bon c'était ces moeurs qui m'avait incité à venir dans le pays du soleil levant.
Le repas se passa dans un silence absolu, madame Imamura me fit signe de la suivre.
- venez suivez moi nous allons préparer le cours suivant sur la sexualité, je voudrais vous tester.
Je déglutis, je m'attendais à tout que nous entrions dans la salle de cours, elle ferma la porte et me plaqua conte le mur, elle mit sa main sur mon sexe mit deux doigts dans mon sexe, elle en sorti un mélange de cyprine, de sperme, presque sec, elle lécha la mixture.
- hum tu as déjà été défoncé, délicieux par qui ?
rouge de honte je dis.
- le proviseur et Uzachi,
Elle hocha la tête et commença à me dévêtir de telle manière que je gémis elle savait éveiller le désir Elle hocha la tête et commença à me dévêtir de telle manière que je gémis. Elle savait éveiller le désir. Ses doigts agiles firent glisser les boutons de ma blouse, exposant ma peau moite aux frissons de l’air conditionné. Chaque effleurement de ses ongles sur mes seins tendus me forçait à cambrer le dos, mes mamelons durcis trahissant mon excitation croissante. Elle rit, basse et rauque, tout en dénouant ma jupe d’un geste expert.
- tu as de beaux cheveux roux pour une gaijin et ton corps et un appel au viol même pour une femme comme moi, je me retrouvais rapidement nue, je haletais, je la désirais aussi elle dégageait une telle autorité et une sensualité de prédatrice.
Madame Imamura me poussa contre le tableau, ses lèvres brûlantes se refermant sur mon cou tandis que ses doigts plongeaient plus profondément en moi, remuant le mélange tiède de sperme et de ma propre lubricité. "Tu es déjà si ouverte... si docile," murmura-t-elle entre deux morsures, sa main libre remontant pour me pincer les tétons avec une précision cruelle.
Le souffle chaud de Madame Imamura contre mon oreille, ses doigts s'enfonçant en moi, m'arrachant un gémissement rauque. Le tableau noir claquait contre mon dos à chaque coup, son bord métallique froid mordant mes cuisses nues. Sa main libre s'emmêla dans mes cheveux, tirant ma tête en arrière pour exposer ma gorge ; ses dents effleurèrent mon pouls, une menace silencieuse.
je la déshabillais fébrile, elle sourit, je voulais tellement qu'elle me possède, je désirais tant son corps, ses lèvres ses doigts en moi.
« Regarde-toi », ronronna-t-elle, la voix rauque d'amusement. « Tu dégoulines sur le sol comme une vulgaire prostituée. Les Françaises supplient-elles toujours aussi facilement ?»
Je ne pus que gémir en réponse, mes hanches se contractant impuissantes contre sa main, elle se montrait si impitoyable, elle me pénétrait désormais quasiment totalement avec sa main, j'avais l'impression d'être sur le point d'être violée par une autre femme, c'était si bon.
Madame Imamura m’arracha un cri rauque en enfonçant brutalement sa main entière en moi, ses jointures écrasant les paroi de mon sexe déjà meurtri. « Tu aimes ça, petite Française ? » gronda-t-elle tandis que ses doigts se recroquevillaient à l’intérieur, fouillant ma chair chaude avec une précision chirurgicale. Mon ventre se contracta violemment, des spasmes humides claquant autour de son poing – elle rit, sournoise, quand un jet de fluide jaillit sur ses doigts enlacés.

- tu est une petite garce, vicieuse, tu aimes être possédée, dominée par tout ce qui se considère comme ta supérieure n'est-ce pas ?
je gémis, me mordis les lèvres avant de répondre.
- oh ouii, c'est bon.
Elle se montrait impitoyable elle enfonçait son poing en moi, de l'autre elle main elle torturait mon clitoris, c'était fou, elle semblait deviner mes pulsions les plus inavouées.
Les articulations de Madame Imamura s'enfoncèrent plus profondément, son poignet se tordant tandis qu'elle m'écartait davantage les jambes, mes cuisses tremblaient, mes genoux fléchissaient sous l'étirement brutal. Un gémissement m'échappa lorsque son pouce retrouva mon clitoris, le caressant avec une précision sadique tandis que ses doigts enfoncés se crispaient, pressant sans pitié ce point gonflé et douloureux à l'intérieur. « Pathétique », siffla-t-elle, son souffle chaud sur ma peau rougie. « Regarde comme tu dégoulines pour moi, comme une bête en chaleur. »
La porte de la classe vibra soudain sous un coup sec. « Imamura-sensei ? » La voix d'un élève, étouffée mais impatiente. « Le directeur veut les registres de présence avant la troisième heure. »
la jeune femme, se figea, resta ébahie.
- viens petite gourde vient me lécher pendant que je défonce cette gaijin ce sera un travail pratique, elle écarta les cuisses pour laisser à l'élève qui s'inclina se mit à genoux, se plaça entre ses cuisses, ses lèvres se mit à sucer son clitoris alors que maintenant elle me défonçait sans pitié avec sa main.
Je sentis les ongles de Madame Imamura s’enfoncer dans ma hanche tandis que l’élève léchait avec une ferveur obéissante, sa langue traçant des cercles rapides sur le clitoris déjà gonflé de la professeure.
je gémissais, je tremblais, je suppliais pour qu'elle m'accorde le plaisir qu'elle maintenait désormais sans vouloir m'accorder l'orgasme, qui restait figé en moi attendant son bon plaisir.
Les doigts de Madame Imamura s'enfoncèrent plus profondément en moi, ses jointures s'écrasant contre ce point douloureux et gonflé tandis que mes hanches se tordaient impuissantes contre son poignet. La langue de l'élève s'agitait plus vite entre ses cuisses, un rythme humide et obscène qui coupa le souffle de la professeure – sa prise sur ma hanche devint féroce, ses ongles lacérant ma peau tandis qu'elle se cambrait pour prendre la bouche de la fille dans la sienne.
« Plus vite », grogna-t-elle, et l'élève obéit, aspirant goulûment son sexe tandis que le poing d'Imamura me pénétrait violemment, son autre main pinçait avec ses ongles maintenant mon clitoris de mouvements rudes et implacables.
Je sentis mon ventre se contracter dans un spasme violent, ma gorge nouée par un cri silencieux alors que ses doigts me labouraient sans relâche. La salive de l'élève dégoulinait sur les cuisses de Madame Imamura, mêlée aux sécrétions qui perlaient entre mes propres jambes écartelées.
« Regarde-moi, » ordonna-t-elle d'une voix rauque, ses pupilles dilatées noyant son regard d'une froideur calculatrice.
Je levai les yeux vers elle, mon regard embué de larmes et de désir, mes lèvres entrouvertes par un halètement rauque. Madame Imamura souriait, cruelle, ses doigts enfoncés en moi tordus comme des racines vicieuses tandis que l’élève continuait de lécher son sexe avec une soumission acharnée.
« Tu veux jouir, n’est-ce pas ? » murmura-t-elle en penchant son visage vers le mien, sa respiration chaude et humide sur ma peau.
- oui, oui pitié je n'en peux plus
Ma voix n’était plus qu’un souffle rauque, déformé par le désir et la soumission. Madame Imamura me dominait du regard, ses doigts toujours enfouis en moi, tordus comme des serpents avides.
- écoute moi bien petite garce, elle se retira soudain de moi en me laissant frustrée, ce soir si tu veux du plaisir de ma part, tu viendras me voir dans ma chambre et tu me supplieras.
je tombais au sol, en larme complètement frustrée, je voulais tellement qu'elle me donne du plaisir, je sentais que jamais je ne pourrais trouver une telle expérience sexuelle. Je la vis presser la tête de l'élève contre son sexe, quand enfin je vis des spasmes de plaisir la prendre alors qu'elle me regardait cruellement.
Je restai étalée sur le sol, tremblante, mes cuisses encore écartelées et luisantes de désir inassouvi. Les gémissements humides de l’élève entre les jambes de Madame Imamura résonnaient comme une cruelle moquerie. Madame Imamura eut un orgasme qui fit couler un filet de cyprine que l'élève avala goulument avec délectation.
Je haletais encore, les doigts crispés sur le sol froid, chaque parcelle de mon corps vibrante d'un besoin insoutenable. Madame Imamura se redressa lentement, essuyant d'un geste négligent la lueur humide sur ses cuisses avant de rabattre sa jupe avec une précision méticuleuse.
- Debout, rhabille toi, ordonna-t-elle, sa voix basse et traînante comme une lame sur ma nuque.
Je me soulevais en tremblant, mes genoux meurtris par le carrelage, mes cuisses collantes se frottant avec une douleur exquise.
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