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Chapter 2 by Teyla Teyla

What's next?

Inspection sanitaire

Le shérif et deux assistants accompagnaient un homme qui n'était autre que le maire et le médecin qui s'occupait de notre quartier, mais aussi notre complice entrèrent, alors que Sarah venait à leur rencontre, le maire s'inclina et fit un baise-main élégant comme savait le faire un homme du sud mais souvent la politesse s'arrêtait là.

- Chère madame, désolé de venir vous déranger mais avant de vous autoriser à ouvrir ce soir la boutique, certaines de nos concitoyennes ont voulu que vos employées passent un contrôle sanitaire, voici le docteur Donahu qui s'occupera du contrôle, je serais présent pour certifier que tout a été fait dans les règles.

Le docteur se rembruni et leva les yeux au ciel, alors que Sarah.

- Je proteste monsieur le maire, mais je veux collaborer et prouver notre bonne volonté, suivez moi comme vous l'avez demandé, j'ai fait installer un cabinet médical.

rapidement nous faisions la queue devant le cabinet pour être contrôlées, une cabine pour nous déshabiller avant d'entrer dans un local où était présent Sarah, le médecin et le maire.

- Approchez mademoiselle, nous allons vous examiner allongez vous sur la table d'oscultation.

Je tentais de cacher ma nudité sous le regard lubrique du maire et embarrassé de Sarah, le froid de la table d’auscultation me mordait la peau tandis que mes doigts se crispaient sur les bords, mes jointures blanchissant sous l’effort. Le médecin, impassible, ajusta ses lunettes à monture d’acier avant de poser une main glacée sur mon ventre, faisant frissonner ma chair sous son toucher clinique.

Le maire se pencha légèrement, son haleine chargée de tabac et de bourbon effleurant mon épaule, le médecin ausculta mes yeux, mes dents, ma peau sous tous les angles et prit en main des instruments gynécologiques, qu'il approcha de mon entrejambe.

- Ecartez vos jambes mademoiselle, ça va être froid fit le médecin, j'ai nettoyé après chaque inspection dans un liquide adapté.

Je serrais les cuisses malgré moi, un réflexe de pudeur que le métal froid brisa en un instant. Le spéculum glissa contre ma peau avec une froideur humide, son cliquetis mécanique résonnant comme un verrou de prison.

Le maire retint son souffle, ses yeux noyés dans l’ombre de son chapeau suivant chaque mouvement du médecin avec une attention obscène. Sarah, raide près du mur, croisa les bras si fort que les plis de sa robe en soie crissèrent.

Le métal s’écarta en moi avec une lenteur calculée, chaque cran du spéculum résonnant comme un compte à rebours. Je sentis les doigts gantés du médecin effleurer ma cuisse intérieure, froids et impersonnels, tandis qu’il penchait la tête pour observer.

"Respirez profondément."

Sa voix était neutre, mais l’écho de ses mots se heurta au rictus du maire, dont les lèvres humides se retroussèrent imperceptiblement.

L’instrument mordit ma chair d’un écart trop brutal, et je mordis ma lèvre jusqu’au sang pour étouffer un cri. Le médecin tourna la vis d’un quart de tour supplémentaire, ses yeux agrandis par les verres de ses lunettes scrutant mon intimité comme une carte à déchiffrer.

- Aucune lésion, aucun signe de maladie, murmura-t-il en retirant le spéculum avec un clang métallique.

Le soulagement fut bref. Le maire se pencha davantage, son doigt ganté de cuir effleurant ma hanche moite.

- Vous me réserverez, celle-ci, j'aime bien les rousses et son corps me plaît.

Je sentis le cuir rugueux de son gant tracer un cercle vicieux sur ma hanche, chaque parcelle de ma peau se révoltant sous ce contact.

Sarah se retint et parvint à faire illusion avec un sourire parfait.

- c'est noté monsieur le maire vous serez le premier client de Teyla, elle n'a jamais fait à ce jour de prestation rémunérée.

le visage du maire s'éclaira,

- Oh parfait, je vais l'initier a des pratiques qui lui ouvriront les portes de sa réussite professionnelle.

je frémis mais j'avais un rôle important pour la réussite de la mission même si mon corps se révulsait à son contact, je me résignait à être à la hauteur.

Le maire retira son gant avec une lenteur calculée, ses doigts boudinés frôlant ma hanche nue comme s’il marquait son territoire. L’air épais de la pièce se chargea du parfum de sa sueur et du cuir rance de sa ceinture quand il se pencha, son ventre comprimant ma cuisse.

"On va bien s’amuser, ma petite."

Son murmure gras colla à ma peau. Je sentis le poids de son regard sur mes seins qui se soulevaient trop vite, trahissant ma panique, le cuir de son gant laissa une traînée moite sur ma peau quand il se redressa, son sourire éclairant des dents jaunies par le tabac. Je sentis le frôlement de sa redingote contre ma cuisse nue alors qu’il faisait un pas en arrière, libérant un espace que l’air froid de la pièce envahit aussitôt.

Sarah avança d’un mouvement fluide, son parfum de jasmin masquant à peine l’odeur de sueur masculine, le médecin remplit le certificat de salubrité du lieu.

- Désolé de cette situation embarrassante et peu déontologique mais le maire est incontournable pour assurer le maintien ouvert du lieu

Sarah eut un sourire fatigué et hocha la tête.

- Je comprends docteur, voulez vous qu'une de mes filles vous accompagne ce soir ?

il fit "non" de la tête

- Non la situation ne mérite pas encore une mise en relation attendons des résultats plus pertinents.

nous sourîmes, le message abscons nous révélait que tout était prête pour la transmission des secrets que nous récolterions sur l'oreiller où ailleurs.

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