Trous Béants: Propriété de l'Équipe
Fisting, dégradation et soumission total
Chapter 1
by
Bimbo_Slut
Léa poussa la porte de sa chambre universitaire avec une urgence qui frisait la panique. Son cœur battait à tout rompre, ses mains tremblaient légèrement tandis qu'elle refermait la porte. Le simple clic métallique de la serrure suffit à déclencher une vague de chaleur entre ses cuisses.
Elle venait de les croiser. Toute l'équipe. Ils sortaient du gymnase après leur entraînement du soir, encore en sueur, leurs corps athlétiques moulés dans des débardeurs trempés qui révélaient chaque muscle, chaque courbe de leur physique parfaitement sculpté. Dylan marchait en tête, son mètre quatre-vingt-dix de pure virilité, ses cheveux noirs encore humides collés à son front, son sourire carnassier quand il avait croisé son regard.
« Salut Léa, » avait-il simplement dit.
Deux mots. Deux putains de mots qui avaient suffi à transformer sa culotte en chiffon trempé.
Elle s'adossa contre la porte, haletante, sentant déjà la moiteur entre ses cuisses. Cette obsession la dévorait depuis des mois. Chaque nuit, elle se touchait en pensant à eux. À leurs mains sur son corps. À leurs queues dans sa bouche, dans sa chatte, dans son cul. À leurs insultes, leurs crachats, leur mépris.
« Putain... » gémit-elle doucement, laissant tomber son sac à dos au sol.
Ce soir serait différent. Elle le savait. Elle le sentait dans chaque fibre de son corps en feu. Ce soir, elle franchirait la ligne. Ce soir, elle ne se contenterait plus de fantasmer.
Ce soir, elle allait se filmer.
Léa traversa la petite chambre et attrapa son téléphone sur le bureau encombré de livres qu'elle n'ouvrait plus depuis des semaines. Ses études avaient périclité proportionnellement à l'intensification de son obsession. Plus rien ne comptait désormais, sinon cette pulsion dévorante qui la consumait de l'intérieur.
Elle installa le téléphone sur son trépied improvisé, une pile de livres soigneusement disposés pour obtenir l'angle parfait. L'objectif pointait vers son lit, capturant l'espace où elle allait se donner en spectacle. Pour lui. Pour Dylan. Pour qu'il voie exactement quelle genre de salope pathétique fantasmait sur lui chaque nuit.
« Voilà, c'est parfait, » murmura-t-elle en vérifiant le cadrage.
Son reflet sur l'écran lui renvoya l'image d'une jeune femme aux cheveux blonds attachés en queue de cheval haute, aux yeux bleus légèrement cernés par le manque de sommeil, aux joues déjà rosies par l'anticipation. Elle portait un simple t-shirt blanc qui moulait ses seins menus et un jean qui cachait encore le trésor humide entre ses cuisses.
Pas pour longtemps.
Léa retourna vers son armoire et en sortit la bouteille de lubrifiant qu'elle avait achetée spécialement pour cette occasion. Du lubrifiant anal. Beaucoup de lubrifiant anal. Elle la posa sur la table de nuit, à portée de main, puis ajouta plusieurs serviettes qu'elle disposa stratégiquement sur le lit.
Ce qui allait suivre serait salissant. Très salissant.
Son cœur s'accéléra encore tandis qu'elle se déshabillait lentement, retirant son t-shirt pour révéler un soutien-gorge rose pâle qui contenait à peine ses petits seins. Ensuite le jean, qu'elle fit glisser le long de ses jambes fuselées, exposant enfin sa culotte assortie.
La culotte était déjà trempée. Une large tache sombre s'étalait à l'entrejambe, témoignage obscène de son excitation débordante.
« Regarde-toi, » murmura-t-elle à son reflet dans le miroir au-dessus de la commode. « Regarde comme tu mouilles déjà, espèce de petite pute. Tu n'as même pas encore commencé que tu dégoulines comme une chienne en chaleur. »
Ces mots, prononcés à voix haute, déclenchèrent un frisson le long de sa colonne vertébrale. L'autodégradation faisait partie intégrante de son excitation. Plus elle se traitait de noms, plus elle s'humiliait, et plus sa chatte ruisselait.
Elle retira sa culotte d'un geste brusque, révélant son sexe complètement glabre qu'elle entretenait religieusement. Ses lèvres étaient déjà gonflées, luisantes de cyprine qui coulait littéralement sur ses cuisses. Son clitoris pointait, dur réclamant de l'attention.
Le soutien-gorge suivit, libérant ses seins aux tétons roses et dressés.
Nue, vulnérable, exposée devant l'objectif de son téléphone, Léa prit une profonde inspiration.
« C'est parti, » souffla-t-elle avant d'appuyer sur le bouton d'enregistrement.
La petite lumière rouge s'alluma. Elle était en direct avec son destin.
Léa s'avança vers le lit, ses hanches ondulant naturellement dans une démarche sensuelle qu'elle avait répétée mentalement des dizaines de fois. Elle s'assit au bord du matelas, face caméra, les jambes légèrement écartées pour que l'objectif capte la vue de sa chatte.
« Salut Dylan, » commença-t-elle, sa voix déjà tremblante d'excitation et d'appréhension. « Tu te demandes sûrement pourquoi tu reçois cette vidéo. Eh bien... »
Elle marqua une pause, laissant ses mains remonter lentement le long de ses cuisses.
« C'est parce que je suis une grosse salope. Une putain de chienne en chaleur qui fantasme sur toi et toute ton équipe depuis des mois. Chaque nuit, je me touche en pensant à vos queues. À vos mains sur mon corps. À la façon dont vous me traiteriez si vous saviez à quel point je suis une nympho pathétique. »
Ses doigts effleurèrent ses lèvres gonflées, arrachant un petit gémissement à ses lèvres.
« Je veux que tu me voies pour ce que je suis vraiment. Pas l'étudiante timide qui baisse les yeux quand vous passez dans les couloirs. Non. Je veux que tu voies la salope dégoulinante qui se branle comme une désespérée en imaginant se faire défoncer par vous tous dans les vestiaires. »
Elle écarta davantage ses jambes, offrant une vue parfaitement obscène de son intimité ruisselante.
« Regarde comme je mouille rien qu'en parlant de vous. Regarde comme ma chatte coule pour vos bites. Je suis tellement pathétique que j'ai besoin de me filmer en train de me détruire les trous juste pour avoir une chance d'attirer ton attention. »
Léa laissa deux doigts glisser entre ses lèvres gonflées, récoltant la cyprine abondante qui s'y accumulait. Elle les porta à sa bouche et les suça lentement, fermant les yeux de plaisir.
« Mmh... même mon propre goût me fait mouiller davantage.
Elle replongea sa main entre ses cuisses, cette fois enfonçant directement deux doigts dans son fourreau brûlant. Le bruit mouillé qui accompagna la pénétration résonna obscènement dans la petite chambre.
« Aaah... putain... »
Ses doigts commencèrent un va-et-vient régulier, s'enfonçant profondément à chaque poussée. Sa main libre remonta vers ses seins, pinçant et tirant sur ses tétons durcis jusqu'à ce qu'une douleur délicieuse se mêle au plaisir.
« Dans mon fantasme, » reprit-elle d'une voix haletante, « vous venez de finir l'entraînement. Vous êtes tous dans les vestiaires, en train de vous doucher. Et moi... moi je me glisse à l'intérieur. Je sais que je ne devrais pas être là, mais je ne peux pas m'en empêcher. J'ai besoin de vous voir nus. J'ai besoin de voir vos corps musclés , vos queues. »
Un troisième doigt rejoignit les deux autres, étirant délicieusement son entrée. Léa gémit plus fort, sa respiration devenant erratique.
« Et tu me surprends, Dylan. Tu me surprends en train de vous mater. Et tu souris. Ce sourire de prédateur que tu as parfois. Et tu appelles les autres. Marcus, Jamal, Kevin, tous les autres... »
Ses hanches commencèrent à onduler contre sa main, cherchant plus de friction, plus de remplissage.
« Vous m'entourez. Tous. Nus. Vos queues commencent à durcir en me regardant. Et là, tu me dis : "On dirait qu'on a une petite voyeuse. Qu'est-ce qu'on devrait faire d'elle, les gars ?" »
Léa retira brusquement ses doigts de sa chatte, les laissant ruisselants et luisants. Elle les observa un instant devant la caméra, savourant le spectacle obscène.
« Et Marcus répond : "Je crois qu'on devrait lui montrer ce qui arrive aux salopes qui espionnent les vestiaires." Et vous vous approchez tous. Et je recule jusqu'à ce que mon dos touche les casiers métalliques. Et vous êtes là, tous autour de moi, vos queues dures pointées vers moi. »
Elle se leva du lit et se dirigea vers la table de nuit pour attraper la bouteille de lubrifiant. En revenant, elle s'agenouilla sur les serviettes qu'elle avait disposées, offrant son cul à la caméra.
« Et tu me dis de me mettre à quatre pattes. Comme une chienne. Parce que c'est ce que je suis, pas vrai ? Une putain de chienne en chaleur. »
Elle versa une généreuse quantité de lubrifiant sur ses mains, les enduisant complètement de la substance glissante et froide. Un frisson la parcourut au contact.
« Alors je me mets à quatre pattes. Et vous riez. Vous riez de moi, de ma pathétique soumission. Vous vous moquez de moi parce que je suis déjà trempée, parce que ma chatte dégouline sur le sol des vestiaires. »
Sa main droite, lubrifiée, descendit entre ses fesses écartées, effleurant d'abord son intimité palpitante avant de remonter vers son anus serré.
« Et Marcus dit : "Regarde-moi cette salope, elle bave déjà de partout. Je parie qu'elle peut prendre plusieurs queues en même temps." Et vous êtes tous d'accord. Vous voulez tous me tester, voir jusqu'où vous pouvez me remplir, me déformer, me détruire. »
Le bout de son majeur pressa contre son anneau anal, rencontrant la résistance naturelle du muscle. Elle poussa doucement, forçant l'entrée millimètre par millimètre.
« Aaah... putain... oui... »
Le doigt glissa à l'intérieur, avalé par l'étroitesse de son cul. La sensation était intense, cette brûlure familière mêlée à un plaisir pervers qu'elle avait appris à chérir lors de ses séances solitaires.
« Dylan s'agenouille derrière moi et dit : "On va commencer par ouvrir ces trous. Je veux voir jusqu'où tu peux t'étirer." »
Elle commença à bouger le doigt, effectuant de lents mouvements circulaires pour détendre le muscle récalcitrant. Sa main gauche plongea entre ses cuisses, quatre doigts s'enfonçant directement dans sa chatte ruisselante.
« Mmh... oh putain... vous me remplissez... vous me défoncez les deux trous en même temps... »
Un deuxième doigt rejoignit le premier dans son cul, étirant davantage l'ouverture. La brûlure s'intensifia mais Léa ne ralentit pas. Au contraire, elle accéléra le rythme des deux mains, se baisant frénétiquement des deux côtés.
« Je vous supplie... je vous supplie de me baiser plus fort... de me traiter comme une pute ... et vous riez encore... vous vous moquez de moi parce que je suis tellement désespérée... tellement pathétique... »
Ses paroles se transformaient progressivement en gémissements inarticulés. Son corps entier tremblait sous l'assaut des sensations contradictoires, la douleur de son anus qui s'étirait, le plaisir de sa chatte qui se faisait pilonner, l'humiliation délicieuse de ses propres mots crus.
« Et tu me gifles, Dylan... tu me gifles les fesses en me traitant de trainée... et ça me fait mouiller encore plus... parce que je suis dégueulasse... une vraie salope qui mouille quand on la maltraite... »
Trois doigts maintenant dans son cul. L'étirement devenait sérieux, son anneau forcé à s'ouvrir bien plus largement qu'à l'habitude. Mais Léa ne pensait plus à la douleur. Elle ne pensait qu'à son objectif final.
Le double fisting.
« Vous me préparez... vous me dilatez... parce que vous avez décidé de voir si je peux vraiment prendre vos poings... vos putains de poings dans mes trous... »
Sa main gauche sortit de sa chatte avec un bruit mouillé obscène. Elle en rajouta du lubrifiant, enduisant tous ses doigts jusqu'au poignet. Puis elle les replia en cône.
« Dylan dit : "Cette pute prétend être capable de tout prendre. Voyons si c'est vrai." Et il commence à pousser sa main dans mon cul... sa main entière... et je crie... je crie de douleur mais aussi de plaisir parce que c'est exactement ce dont j'ai besoin... »
Léa respirait par saccades maintenant, son corps couvert d'une fine pellicule de sueur malgré la fraîcheur de la chambre. Elle était à genoux sur son lit, le cul offert à la caméra, les cuisses écartées au maximum. Ses deux mains travaillaient activement trois doigts dans son anus, la main gauche qui s'apprêtait à forcer l'entrée de sa chatte.
« Mmh... attendez... laissez-moi... laissez-moi vous parler encore... »
Elle ralentit ses mouvements, se donnant un instant pour reprendre son souffle et intensifier le fantasme qui consumait son esprit.
« Dans les vestiaires, » reprit-elle d'une voix tremblante, « vous êtes maintenant sept autour de moi. Sept athlètes parfaits avec vos corps sculptés et vos queues énormes. Je peux les voir toutes, dressées, luisantes de précome. Vous vous brûlez en attendant votre tour. »
Son pouce rejoignit ses trois autres doigts dans son cul, forçant encore l'ouverture. La brûlure était intense mais si délicieuse qu'elle en gémit longuement.
« Dylan est derrière moi. Il crache sur mon cul, ajoute du lubrifiant, puis il commence vraiment à pousser. Sa main entière **** mon anneau qui essaie de résister mais qui finit par céder parce que je suis une bonne petite pute obéissante qui veut tellement lui plaire... »
Elle poussa plus fort, sentant son sphincter protester contre l'intrusion excessive. Mais elle ne s'arrêta pas. Elle avait répété cet exercice des dizaines de fois au cours des dernières semaines, s'entraînant avec des godes de tailles croissantes. Son corps était prêt. Son esprit était prêt.
« Aaah ! Oh putain... ça rentre... ça rentre Dylan... ta main rentre dans mon cul ! »
Les jointures de ses doigts franchirent finalement le cercle serré de son sphincter. La sensation était indescriptible, une plénitude extrême, presque violente, qui la fit hurler de douleur et de plaisir.
« OH MON DIEU... C'EST SI GROS... C'EST TROP... MAIS CONTINUE... DÉFONCE-MOI LE CUL ! »
Elle poussa encore, forçant sa main plus profondément. Son poignet commençait à passer, étirant son anus à des limites qu'elle n'avait jamais atteintes. Des larmes coulaient maintenant sur ses joues, mélange de douleur et d'extase absolue.
« Les autres t'encourage... ils disent : "Vas-y mec, défonce cette pute ! Montre-lui ce qu'on fait aux salopes qui viennent espionner !" Et toi tu pousses plus fort... tu forces ton poignet à passer... »
Le poignet franchit l'entrée avec un "pop" audible qui fit crier Léa. Elle resta figée un instant, haletante, son corps tremblant violemment sous le choc de l'invasion.
« Putain... putain de merde... c'est dedans... ton poing est dans mon cul Dylan... tu me remplis le cul avec ton putain de poing... »
Elle laissa sa main immobile quelques secondes, permettant à son corps de s'adapter à cette présence énorme. Son anus pulsait autour de son poignet, alternant entre contractions et relâchements involontaires.
Pendant ce temps, sa main gauche n'était pas restée inactive. Les quatre doigts pressaient maintenant contre l'entrée de sa fente humide. Le lubrifiant se mêlait à sa cyprine abondante, créant une mixture glissante et obscène.
« Et Marcus, ce putain de Marcus avec sa grosse queue noire, il dit : "Moi je veux sa chatte. Je veux voir si cette salope peut vraiment prendre deux poings en même temps." »
Léa commença à pousser, forçant les jointures de sa main gauche contre son entrée vaginale. La résistance était moins importante que pour son anus, sa chatte avait l'habitude d'être étirée, elle s'était entraînée avec de gros godes, et l'excitation la rendait suffisamment détendue et lubrifiée.
« Aaah... oui Marcus... oui... prends ma chatte... défonce-moi la chatte... »
Les jointures franchirent l'entrée avec moins de difficulté que prévu. Sa chatte s'ouvrit pour accueillir l'intrusion, avalant goulûment les doigts puis la paume de sa main.
« OH PUTAIN OUI ! VOILÀ... VOILÀ TU ME REMPLIS LA CHATTE AUSSI ! JE SUIS TELLEMENT REMPLIE... TELLEMENT DÉFONCÉE... »
Maintenant les deux mains étaient enfoncées la droite dans son cul jusqu'au poignet, la gauche dans sa chatte presque aussi profondément. Léa resta immobile, submergée par la sensation de plénitude extrême. Elle n'avait jamais rien ressenti de tel.
« Je... je peux vous sentir tous les deux... Dylan dans mon cul... Marcus dans ma chatte... vous me remplissez tellement que j'ai l'impression d'exploser... »
C'était vrai. À travers la paroi mince qui séparait son vagin de son anus, elle sentait ses propres mains se frôler. Cette conscience intensifiait encore la sensation déjà écrasante.
« Et vous commencez à bouger... doucement d'abord... juste de petits mouvements pour que je m'habitue... mais ensuite vous accélérez... vous me baisez avec vos poings... vous me défoncez les deux trous en rythme... »
Léa commença à bouger ses mains, très lentement au début. Chaque mouvement envoyait des vagues de sensations contradictoires douleur, plaisir, plénitude, étirement. Son corps ne savait plus comment réagir.
« Mmh... aaah... oh putain... c'est trop... c'est tellement trop mais je ne veux pas que vous arrêtiez... jamais... défoncez-moi jusqu'à ce que je ne sois plus qu'un ensemble de trous béants ... »
Le rythme s'accéléra progressivement. Ses poignets effectuaient maintenant des mouvements de va-et-vient plus amples, chaque poussée étirant encore davantage ses orifices martyrisés. Le lit grinçait sous ses mouvements, les serviettes commençaient à être trempées d'un mélange de lubrifiant et de cyprine qui coulait abondamment.
« Les autres vous encouragent... Jamal dit : "Défoncez-moi cette pute ! Faites-la crier !" Et Kevin ajoute : "Je parie qu'elle peut même jouir comme ça, la salope." »
Son corps commençait à répondre de manière autonome. Malgré ou peut-être à cause de la douleur, l'excitation montait en flèche. Son clitoris pulsait désespérément, négligé et affamé d'attention.
« Et Dylan... oh putain Dylan... tu te penches vers mon oreille et tu murmures : "Tu aimes ça, pas vrai, petite pute ? Tu aimes te faire défoncer par toute l'équipe ? Tu es vraiment la trainée pathétique que je pensais." »
Ces mots imaginaires déclenchèrent quelque chose en elle. Son corps se contracta violemment, ses muscles internes se resserrant autour des intrusions dans un spasme incontrôlable.
« OUI ! OUI JE SUIS UNE TRAINÉE ! JE SUIS UNE PUTAIN DE SALOPE PATHÉTIQUE QUI N'EXISTE QUE POUR VOS QUEUES ! »
Elle hurlait maintenant, complètement abandonnée à la folie de son acte. Ses hanches ondulaient frénétiquement, s'empalant encore plus profondément sur ses propres mains. La douleur avait atteint un tel niveau qu'elle se transformait en plaisir pur, chaque terminaison nerveuse saturée de sensations extrêmes.
« DÉFONCEZ-MOI ! UTILISEZ-MOI ! TRAITEZ-MOI COMME LA CHIENNE QUE JE SUIS ! »
Dans son esprit, le fantasme atteignait son paroxysme. Les sept joueurs l'entouraient, certains se branlaient en la regardant se faire défoncer, d'autres attendaient leur tour. Leurs commentaires dégradants résonnaient dans sa tête :
« Regarde comme elle peut s'ouvrir, cette salope ! »
« On pourrait probablement mettre nos queues en même temps »
« Je parie qu'après ça ses trous vont rester béants pendant des jours ! »
« Quelle bonne petite pute ! »
Léa sentait l'orgasme approcher, énorme, dévastateur. Ses mains accéléraient encore, pistonnant sauvagement dans ses orifices étirés au maximum. Le bruit était obscène le clapotis mouillé du lubrifiant et de la cyprine, le claquement de ses mains contre sa chair, ses propres cris rauques.
« JE VAIS... JE VAIS JOUIR... OH PUTAIN JE VAIS JOUIR SUR VOS POINGS ! »
Son corps entier se tendit comme un arc. Chaque muscle se contracta simultanément, créant une pression interne insoutenable sur ses mains toujours enfoncées. Et puis...
L'explosion.
« AAAAAHHHHHHH ! »
Le cri qui jaillit de la gorge de Léa n'avait plus rien d'humain. C'était un hurlement primal, déchirant, qui venait des tréfonds de son être. Son corps entier fut secoué de convulsions violentes tandis que l'orgasme la ravageait comme un tsunami de sensations pures.
Ses trous se contractèrent violemment autour de ses mains toujours enfoncées, les emprisonnant dans un étau de chair palpitante. La pression était telle qu'elle crut un instant qu'elle ne pourrait plus jamais les retirer. Chaque spasme envoyait des décharges électriques le long de sa colonne vertébrale, jusqu'à faire exploser des feux d'artifice derrière ses paupières closes.
« OH PUTAIN... OH PUTAIN DE MERDE... JE JOUIS... JE JOUIS TELLEMENT FORT ! »
Mais contrairement à ses orgasmes habituels, celui-ci ne culminait pas puis ne redescendait pas. Au contraire, il semblait se maintenir à son plateau d'intensité maximale, comme si son corps refusait de relâcher la tension accumulée. Ses hanches continuaient à onduler frénétiquement, cherchant encore plus de stimulation malgré la surcharge sensorielle.
Dans son fantasme délirant, Dylan et Marcus continuaient à la pilonner avec leurs poings, implacables, sourds à ses cris. Les autres joueurs s'étaient rapprochés, certains se branlaient frénétiquement en la regardant jouir.
« Continue à jouir pour nous, salope ! » criait Jamal dans sa vision. « Montre-nous à quel point tu es une bonne petite pute ! »
« Elle gicle de partout, regardez ! » ajoutait Kevin, fasciné.
C'était vrai. La cyprine coulait littéralement de sa chatte distendue, dégoulinant le long de ses cuisses, trempant complètement les serviettes sous elle. Mais ce n'était pas tout, un nouveau type de liquide commençait à s'échapper par jets saccadés, projeté par la pression de sa main dans son vagin contracté.
« OH MON DIEU... JE... JE GICLE ! JE GICLE COMME UNE FONTAINE ! »
L'éjaculation féminine, ce phénomène qu'elle n'avait expérimenté que rarement, explosait maintenant avec une **** inouïe. Chaque contraction de son vagin propulsait un nouveau jet de liquide clair qui éclaboussait le lit, ses cuisses, même le mur derrière elle.
« VOUS ME FAITES GICLER ! VOUS ME DÉFONCEZ SI BIEN QUE JE GICLE PARTOUT »
Ses bras tremblaient maintenant sous l'effort de maintenir ses mains enfoncées malgré les contractions violentes. Ses épaules brûlaient, ses poignets hurlaient de douleur à **** d'être comprimés par ses muscles internes surpuissants. Mais elle refusait d'abandonner. Elle voulait prolonger cette extase au maximum.
« Dylan... Marcus... ne vous arrêtez pas... s'il vous plaît ne vous arrêtez jamais... défoncez-moi jusqu'à ce que je perde connaissance... »
Une deuxième vague d'orgasme, encore plus intense que la première, déferla sans prévenir. Son dos se cambra si violemment qu'elle ne toucha plus le matelas que par sa tête et ses genoux. Un cri étranglé s'échappa de ses lèvres tandis que son corps entier se convulsait de manière incontrôlée.
« AAAHHH PUTAIN ÇA RECOMMENCE ! C'EST TROP ! C'EST TROP INTENSE ! »
Mais "trop" n'existait plus dans son vocabulaire. Elle avait franchi un seuil, une limite au-delà de laquelle seules existaient les sensations brutes, animales, qui saturaient chaque neurone de son cerveau en feu.
Dans sa vision érotique démente, les choses avaient escaladé. Dylan et Marcus avaient retiré leurs poings, mais seulement pour les remplacer par leurs queues énormes. Maintenant, elle se faisait baiser par les deux en même temps, leurs hampes massives pistonnant en rythme dans ses trous béants.
« Regarde-moi ça, » disait Dylan dans son fantasme. « Ses trous sont tellement ouverts maintenant qu'on glisse dedans comme dans du beurre. On l'a complètement défoncée, la petite salope. »
« Elle est bonne pour rien d'autre maintenant, » renchérissait Marcus. « Juste une paire de trous à remplir. »
Ces paroles cruelles, même imaginaires, intensifiaient encore son plaisir. Léa adorait l'idée d'être réduite à un simple objet sexuel, dépersonnalisée, déshumanisée. Dans ses fantasmes les plus sombres, elle n'était plus une personne mais simplement un ensemble de trous à utiliser.
« Oui... oui c'est tout ce que je suis... juste des trous pour vos queues... une poupée gonflable vivante... un putain de dépotoir à sperme... »
Ses mots étaient de plus en plus incohérents, son esprit fragmenté par les vagues successives d'orgasmes qui refusaient de s'apaiser. Elle avait perdu le compte était-ce le troisième ? Le quatrième ? Tout se mélangeait dans un continuum de plaisir extrême.
Lentement, très lentement, elle commença à retirer sa main droite de son anus. Le passage inverse était tout aussi difficile, sinon plus. Son sphincter, distendu au maximum, refusait de relâcher sa prise. Chaque millimètre de retrait arrachait un nouveau gémissement à ses lèvres.
« Aaah... doucement... putain c'est... c'est tellement sensible... »
Le poignet franchit finalement l'anneau anal avec un bruit mouillé obscène. Elle retira sa main complètement, la laissant tremblante et luisante devant elle. Son anus resta béant quelques secondes, offrant une vue obscène de son intérieur rosé avant que le muscle ne commence lentement à se refermer.
« Regardez... regardez ce que vous m'avez fait... mon cul reste ouvert... vous m'avez tellement défoncée que mon trou ne se referme même plus... »
C'était une exagération son sphincter reprenait déjà sa forme normale mais dans le contexte de son fantasme, c'était la vérité. Elle se voyait marquée à vie par cette expérience, son corps transformé en témoignage permanent de sa dépravation.
Sa main gauche sortit ensuite de sa chatte, plus facilement cette fois. Le vagin, plus élastique que l'anus, acceptait et relâchait l'intrusion avec moins de résistance. Mais lui aussi resta légèrement béant quelques instants, révélant la chair rosée et contractée de son intérieur.
Léa s'effondra sur le lit, complètement épuisée. Son corps était couvert de sueur, ses cheveux collés à son visage empourpré. Elle haletait comme si elle venait de courir un marathon, incapable de former une pensée cohérente.
Mais ce n'était pas fini. Oh non, elle avait encore quelque chose à dire à la caméra.
Rassemblant ses dernières forces, elle se retourna péniblement pour faire face à l'objectif. Son visage était un masque de débauche, yeux vitreux, joues écarlates, lèvres gonflées d'avoir été mordues, des traces de larmes séchées sur ses tempes.
« Dylan, » murmura-t-elle d'une voix brisée. « Je veux... je veux que tu saches que tout ce que tu viens de voir est réel. Ce n'est pas un jeu, ce n'est pas de la provocation. Je suis vraiment cette salope pathétique. »
Elle marqua une pause, reprenant son souffle avec difficulté.
« Je fantasme sur toi et ton équipe tous les jours. Tous les putains de jours. Quand je vous croise dans les couloirs, quand je vous vois à l'entraînement, même quand je suis en cours... tout ce à quoi je pense, c'est à vos queues. À ce que vous pourriez me faire. À comment vous me traiteriez si vous saviez à quel point je suis une chienne. »
Sa main descendit entre ses cuisses, effleurant doucement sa chatte encore hypersensible.
« Je me masturbe en pensant à vous au moins deux fois par jour. Parfois plus. Je ne peux plus m'en empêcher. Vous êtes devenus une addiction, une obsession qui consume chaque seconde de ma vie pathétique. »
Elle plongea deux doigts dans sa fente toujours détrempée, grimaçant légèrement à la sensation sur sa chair endolorie.
« Je veux être votre pute. Votre jouet. Votre chose à utiliser dans les vestiaires après vos entraînements. Je veux que vous me passiez les uns après les autres, que vous remplissiez tous mes trous de votre sperme, que vous me traitiez comme la moins que rien que je suis. »
Ses doigts accéléraient maintenant, fouillant plus profondément. Malgré l'intensité de ce qu'elle venait de vivre, son corps réclamait déjà plus.
« Je veux être humiliée. Dégradée. Salie. Je veux que vous me gifliez, que vous me tiriez les cheveux, que vous m'insultiez. Traitez-moi de tous les noms : pute, salope, trainée, nympho, depotoir a sperme.. plus vous serez cruels, plus je mouillerai. »
Un troisième doigt rejoignit les deux autres, s'enfonçant sans difficulté dans son vagin encore dilaté.
« Je veux lécher vos queues. Toutes vos queues. Une par une, ou toutes en même temps si vous voulez. Je veux que vous me bâillonniez avec vos bites jusqu'à ce que je m'étouffe. Je veux sentir votre sperme dégouliner sur mon visage, dans mes cheveux, partout sur mon corps de salope. »
Son autre main remonta vers sa poitrine, pinçant cruellement un téton déjà sensibilisé.
« Et quand vous en aurez fini avec ma bouche et ma chatte, je veux que vous preniez mon cul. Tous. L'un après l'autre. Je veux être tellement défoncée que je ne puisse plus m'asseoir pendant une semaine. Je veux porter la marque de vos bites à chaque fois que je bougerai. »
Ses doigts pistonnaient maintenant frénétiquement, son corps répondant malgré l'épuisement. Un nouvel orgasme, plus petit mais tout aussi intense, commençait à monter.
« Utilisez-moi comme toilettes si vous voulez. Pissez sur moi, en moi, je m'en fous. Je suis un objet. Un trou. Une chose sans valeur qui n'existe que pour votre plaisir. Plus vous me traiterez comme de la merde, plus je serai heureuse. »
Les larmes coulaient maintenant librement sur ses joues, mélange d'humiliation volontaire et d'excitation extrême.
« Et après... après quand vous en aurez terminé avec moi... laissez-moi par terre dans les vestiaires. Couverte de sperme et de pisse, avec mes trous béants qui dégoulinent. Laissez-moi là comme un déchet. »
Le nouvel orgasme la frappa avec moins de **** que les précédents, mais sa durée compensait. Son corps se contracta en longs spasmes ondulants, chaque vague lui arrachant un gémissement langoureux.
« Mmh... aaah... putain... même maintenant je jouis en pensant à vous... à comment vous me maltraiteriez... »
Elle retira finalement ses doigts, les observant luisants devant la caméra.
« Alors voilà Dylan. Maintenant tu sais. Maintenant tu sais exactement quelle genre de salope dépravée te fantasme. La question est... qu'est-ce que tu vas faire de cette information ? »
Elle porta ses doigts à sa bouche et les suça lentement, fermant les yeux de plaisir en goûtant ses propres fluides.
« Tu peux ignorer cette vidéo. Faire comme si tu ne l'avais jamais reçue. Me croiser dans les couloirs sans jamais mentionner ce que tu as vu. Ce serait l'option raisonnable. »
Elle ouvrit les yeux, fixant l'objectif avec une intensité brûlante.
« Ou... tu peux me répondre. Me dire ce que tu penses de ta petite admiratrice secrète. Me dire si mes fantasmes t'excitent ou te dégoûtent. Me dire si, peut-être, tu serais intéressé à les réaliser. »
Un sourire troublant étira ses lèvres.
« Parce que je suis sérieuse, Dylan. Complètement sérieuse. Si tu m'appelles, si tu me dis de venir aux vestiaires après votre prochain entraînement... je viendrai. Sans hésitation. Et tu pourras faire de moi absolument tout ce que tu veux. Tout. Sans limites. »
Elle se rapprocha de la caméra, son visage remplissant maintenant tout l'écran.
« Je serai ta pute personnelle. Ta chose. Ton jouet à défoncer. Et je te remercierai à chaque fois que tu m'humilieras, parce que c'est exactement ce dont j'ai besoin. Ce dont j'ai toujours eu besoin. »
Un dernier regard intense, puis elle tendit la main vers le téléphone.
« À toi de jouer, capitaine. »
Elle arrêta l'enregistrement.
Le silence qui suivit fut assourdissant. Léa resta immobile quelques secondes, fixant l'écran noir de son téléphone, la réalité de ce qu'elle venait de faire s'imposant lentement à son esprit embrumé.
« Putain... » souffla-t-elle, se laissant tomber en arrière sur le lit détrempé.
Son corps entier la faisait souffrir. Son anus pulsait de douleur, brûlant et endolori d'avoir été étiré au-delà de toute limite raisonnable. Sa chatte n'était guère en meilleur état, sensibilisée à l'extrême et légèrement enflée. Ses bras tremblaient de fatigue, ses épaules protestaient à chaque mouvement, et sa gorge était râpeuse d'avoir tant crié.
Mais par-dessus tout ça, elle se sentait... vide. Pas physiquement au contraire, elle avait l'impression d'être encore remplie, son corps conservant la mémoire de l'intrusion. Non, c'était un vide émotionnel, ce crash post-orgasmique amplifié par l'intensité démesurée de ce qu'elle venait de vivre.
« Qu'est-ce que j'ai fait... » murmura-t-elle, même si elle connaissait parfaitement la réponse.
Elle avait franchi une ligne. Non, elle n'avait pas franchi une ligne, elle l'avait pulvérisée, piétinée, effacée de la carte. Il n'y avait pas de retour en arrière possible maintenant. Une fois que Dylan aurait vu cette vidéo...
Si Dylan voyait cette vidéo.
Elle pouvait encore ne pas l'envoyer. Supprimer le fichier, faire comme si rien ne s'était passé, continuer sa petite vie pathétique de fantasmes solitaires sans jamais les confronter à la réalité.
Léa se redressa péniblement et attrapa son téléphone. Elle ouvrit l'application vidéo et localisa le fichier. 47 minutes et 23 secondes d'elle en train de se défoncer les trous tout en suppliant d'être utilisée par l'équipe de basket.
Sa main trembla légèrement au-dessus de l'écran.
Supprime-la. C'est la chose intelligente à faire. Tu étais en plein délire, sous l'emprise de l'excitation. Maintenant que tu as joui, tu peux voir à quel point c'était une idée stupide et dangereuse.
Mais une autre voix, plus sombre, plus tentante, murmurait en contrepoint :
Et si c'était exactement ce dont tu as besoin ? Et si Dylan était réellement intéressé ? Tu pourrais enfin vivre tes fantasmes au lieu de juste te masturber pathétiquement sur eux chaque soir. Quelle est la pire chose qui pourrait arriver ? Qu'il te rejette ? Tu n'es déjà rien pour lui de toute façon.
Elle cliqua sur lecture. La vidéo démarra, lui montrant les premières secondes, elle, nue, s'avançant vers le lit, son corps offert à la caméra.
« Salut Dylan, » entendait-elle sa propre voix dire. « Tu te demandes sûrement pourquoi tu reçois cette vidéo. Eh bien... »
Léa fit avancer la vidéo, sautant aléatoirement à différents moments. Elle se vit avec ses deux mains enfoncées, hurlant des obscénités. Elle se vit jouir en gicler partout. Elle se vit supplier d'être humiliée et dégradée.
C'était obscène. C'était pornographique. C'était la chose la plus extrême qu'elle ait jamais faite de sa vie.
C'était parfait.
« Fuck it, » dit-elle à voix haute, prenant sa décision.
Elle ouvrit ses messages, créa une nouvelle conversation, et tapa le numéro qu'elle avait mémorisé depuis des semaines, celui de Dylan, qu'elle avait trouvé sur le groupe Facebook de l'équipe.
Ses doigts hésitèrent au-dessus du clavier virtuel. Que devait-elle écrire ? Un long message expliquant le contexte? Une simple phrase d'introduction? Rien du tout?
Finalement, elle opta pour la simplicité. Elle attacha le fichier vidéo au message et tapa simplement :
"Ceci est pour toi. Regarde jusqu'au bout avant de répondre. Si tu es intéressé, tu sais où me trouver. Léa"
Son pouce survola le bouton d'envoi. C'était le point de non-retour absolu. Une fois qu'elle appuierait, elle ne pourrait plus jamais reprendre cette vidéo. Dylan la verrait. Il saurait. Ses coéquipiers sauraient peut-être aussi qui sait s'il ne la partagerait pas?
C'est de la folie. Pure folie.
Mais n'était-ce pas exactement ce qu'elle cherchait? La folie? L'autodestruction? L'humiliation totale?
« Allez, salope, » murmura-t-elle à elle-même. « Fais-le. Sois la dégueulasse que tu prétends être. »
Elle appuya sur envoi.
Le bruit du message qui partait résonna comme un coup de canon dans le silence de la chambre. Léa regarda l'écran, hypnotisée, tandis que le statut changeait de "Envoi en cours..." à "Envoyé" puis, quelques secondes plus tard, à "Délivré".
Il avait le message. La vidéo était en train de se télécharger sur son téléphone à l'instant même.
« Oh putain... oh putain de merde qu'est-ce que j'ai fait... »
Son cœur battait si fort qu'elle l'entendait résonner dans ses oreilles. Ses mains tremblaient violemment maintenant, l'adrénaline de la peur remplaçant celle de l'excitation sexuelle.
Elle fixa l'écran, incapable de détourner les yeux. Allait-il répondre immédiatement? Allait-il prendre le temps de regarder toute la vidéo d'abord? Allait-il la bloquer et ne jamais lui parler?
Cinq minutes passèrent. Rien.
Dix minutes. Toujours rien.
Léa se leva finalement, ses jambes tremblantes la portant difficilement jusqu'à la salle de bain. Elle avait désespérément besoin d'une douche. Son corps était collant de sueur, de lubrifiant et de cyprine séchée. Ses cheveux étaient emmêlés et humides. Elle sentait le sexe et la débauche.
Sous l'eau chaude, elle essaya de ne pas penser à ce qui pourrait se passer. Mais c'était impossible. Son esprit tournait en boucle sur toutes les possibilités :
Scénario 1 : Il ne répond jamais. Il supprime le message sans même regarder, dégoûté par son audace.
Scénario 2 : Il répond pour lui dire exactement à quel point elle est pathétique, puis la bloque.
Scénario 3 : Il partage la vidéo avec toute l'équipe et elle devient la risée de l'université.
Scénario 4 : Il est intéressé. Il lui donne rendez-vous. Ses fantasmes deviennent réalité.
Ce dernier scénario la terrifiait autant qu'il l'excitait. Que se passerait-il vraiment si Dylan et son équipe décidaient de profiter de son offre? Serait-elle capable d'assumer? De laisser ces hommes la traiter comme l'objet sexuel qu'elle prétendait vouloir être?
Oui, murmura la voix sombre dans sa tête. Tu le ferais. C'est exactement ce que tu veux.
Léa sortit de la douche et s'essuya mécaniquement. Elle enfila un simple t-shirt et une culotte propre, puis retourna dans sa chambre. Le lit était toujours un désastre serviettes trempées, draps froissés, l'odeur persistante du sexe flottant dans l'air.
Elle attrapa son téléphone.
Un nouveau message.
Son cœur fit un bond dans sa poitrine. C'était de Dylan.
Ses mains tremblaient tellement qu'elle faillit faire tomber le téléphone. Elle déverrouilla l'écran et ouvrit la conversation, son souffle suspendu.
Le message disait simplement :
"Putain."
Rien d'autre. Juste ce mot unique.
Léa fixa l'écran, essayant désespérément de décoder cette réponse laconique. Était-ce un "putain" de dégoût? D'excitation? De choc? Impossible à dire.
Elle tapa une réponse :
"Tu as regardé ?"
Les trois petits points apparurent immédiatement, indiquant qu'il était en train de taper. Puis ils disparurent. Puis réapparurent. Puis disparurent encore.
Finalement, un nouveau message arriva :
"Je suis à 32 minutes. C'est... intense."
Un mélange d'horreur et d'excitation envahit Léa. Il était en train de regarder. En ce moment même, Dylan visionnait la vidéo d'elle en train de se défoncer les trous tout en suppliant d'être utilisée par lui.
"Continue jusqu'au bout," tapa-t-elle, ne sachant pas quoi dire d'autre.
"J'en ai bien l'intention."
Puis plus rien pendant quinze longues minutes. Léa imagina exactement ce qu'il regardait la partie où elle avait ses deux mains enfoncées, hurlant des obscénités. La partie où elle giclait partout. La partie finale où elle fixait la caméra en le suppliant directement de la contacter.
Qu'est-ce qu'il pensait? Était-il excité? Choqué? Les deux?
Enfin, un nouveau message :
"Vestiaire du gymnase. Demain soir, 21h. Viens seule. Et Léa ?"
Son cœur tambourinait si fort qu'elle crut qu'il allait exploser. Elle tapa :
"Oui ?"
La réponse arriva presque instantanément :
"Prépare-toi. On va tester si tu peux vraiment prendre tout ce que tu prétends pouvoir prendre."
Léa lâcha son téléphone comme s'il l'avait brûlée. Elle resta figée, fixant le plafond, son esprit incapable de traiter ce qui venait de se passer.
C'était réel. Ça allait vraiment arriver. Demain soir, elle irait dans ces vestiaires. Et Dylan probablement accompagné d'autres joueurs ferait d'elle exactement ce qu'elle avait supplié qu'on fasse d'elle.
« Oh mon dieu, » souffla-t-elle, sentant à nouveau la chaleur familière s'installer entre ses cuisses malgré l'état endolori de son corps. « Oh mon dieu, ça va vraiment se passer. »
Une partie d'elle était terrifiée. Mais une partie bien plus grande, bien plus sombre, était déjà en train d'imaginer ce qui l'attendait. Et malgré tout, malgré la douleur, malgré l'épuisement, malgré la honte qui devrait normalement l'écraser elle mouillait déjà à cette idée.
Parce qu'au fond, Léa savait exactement ce qu'elle était.
Une salope.
Une vraie.
Et demain soir, elle allait enfin pouvoir le prouver.
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Pour attirer l'attention de Dylan, Léa réalise une vidéo solo hardcore : elle se traite de "chienne pathétique" en se fistant l'anus et la chatte simultanément, éjaculant partout. Dylan partage la vidéo avec l'equipe de basket, de foot et de rugby. Au gymnase, 20 hommes la transforment en objet : deepthroat brutal, double pénétration simultanée (anal et vaginal), auto-fisting public, puis double pénétration vaginal. Couverte de sperme lors d'un bukkake collectif, elle finit comme urinoir humain.
Updated on Jan 29, 2026
by Bimbo_Slut
Created on Jan 20, 2026
by Bimbo_Slut
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