Dilatée

Dilatée

Chronique d'une destruction intime volontaire

Chapter 1 by Bimbo_Slut Bimbo_Slut

Je m'appelle Lola. J'ai vingt ans. Je suis étudiante en sociologie à l'université. Je vis seule dans mon studio de vingt-cinq mètres carrés depuis un an environ. J'ai quelques amies, sors parfois en soirée et rend mes devoirs à temps, une étudiante tout à fait normal au premiers abord.

Mais je suis surtout en secret une fille qui ne peut plus jouir qu'avec des objets énormes enfoncés dans ses trous.

Voilà. C'est dit.

La vérité crue derrière l'apparence normale. La fille sage en cours de socio est la même qui rentre chez elle et se fiste et se defonde le cul et la chatte avec des godes monstrueux, des bouteilles de vin, d'eau, de champagne et de soda, des battes de baseball, des thermos et même des aubergine.

N'importe quoi d'assez gros, pour satisfaire cette putain de pulsion qui me dévore depuis des années.

Je suis assise nue sur mon lit en ce moment, il est seize heures un mardi après-midi. Pas de cours aujourd'hui.

Juste moi, ma chambre, et les objets posés sur ma table de nuit. Une bouteille de Coteaux-du-layon (un vin blanc d'Anjou) vide de 9cm de diamètre que j'ai bu la veille. Une bouteille d'eau vide de 1,5L elle aussi d'envirion neuf centimètres de diamètre. Et enfin mon plug anal en silicone noir de 8 centimètres de diamètre qui est actuellement enfoncé dans mon cul. Il y est depuis trois semaines sans interruption. Je ne l'enlève que pour aller au toilettes et le laver et le remets immédiatement juste après.

Mon plug fait partie de moi maintenant, mon anus est tellement dilater qu'il reste ouvert en permanence d'envirion 4 centimètre, sans lui je serais obligé de porter des couches. Mon cul est vide sans lui, incomplet.

Comment j'en suis arrivée là? C'est la question que je me pose parfois tard la nuit, quand la lucidité post-orgasmique me laisse quelques minutes de clarté avant que la pulsion revienne. Je n'ai pas de réponse simple. Pas de traumatisme d'enfance. Pas d'abus. Juste... une sexualité qui s'est développée différemment dès le début.

Hier j'étais en TD avec Manon et Claire. On parlait de Bourdieu, de reproduction sociale, de domination symbolique. Claire a fait une blague sur les "positions sociales" qui ressemblaient à des positions sexuelles. Tout le monde a ri. Moi aussi. Je prenais des notes sérieusement et j'ai même posé une question au chargé de TD sur l'habitus de classe.

Mais dans ma tête, je pensais au plug enfoncé dans mon cul à ce moment précis. Sous mon jean. Sous ma culotte sage. Pendant que je discutais reproduction sociale, mon anus était dilaté par un objet que personne autour ne pouvait imaginer. Le contraste m'a fait mouiller instantanément. J'ai dû serrer les cuisses pour pas que ça dégouline.

C'est ça ma réalité. Le décalage permanent entre l'apparence normale et ce qui se passe vraiment dans mon corps.

J'avais seize ans la première fois que je me suis masturbée. Tard comparé à d'autres filles. Je me suis touchée le clitoris dans mon lit, sous ma couette. C'était agréable. Plaisant. Mais pas transcendant. J'ai joui faiblement après dix minutes mais j'ai senti que quelque chose manquait. Je voulais être... remplie et étirée, pas juste stimulée en surface.

À dix-sept ans, j'ai essayé le manche d'une brosse à cheveux en plastique de 3cm de diamètre. Je l'ai enfoncé dans ma chatte en tremblant. La sensation était nouvelle. Intense. Mais encore insuffisante. J'ai joui plus fort qu'avant mais je voulais plus gros, toujours plus gros.

À dix-huit ans, la majorité atteinte j'ai commandé mon premier gode en ligne. 4cm de diamètre et 20cm de long en silicone bleu que j'ai utilisé le soir de son arrivé. L'étirement était douloureux au début. Puis délicieux. J'ai joui violemment, en criant dans mon oreiller pour ne pas alerter mes parents qui dormaient dans la chambre d'à côté.

Quelques temps plus tard, j'en ai commandé un autre de 6 centimètres de diamètre cette fois.

Pourquoi les autres filles jouissent avec des bites normales, et moi j'ai besoin d'objets monstrueux? Qu'est-ce qui cloche chez moi?'

Je n'ai pas de réponse. Juste une pulsion. Un besoin viscéral qui me ronge depuis que j'ai découvert ce plaisir si particulier.

Parfois, tard dans la nuit après avoir joui trois fois d'affilée, je me demande si je devrais consulter un psy. Parler de cette obsession. Essayer de comprendre d'où ça vient. Pourquoi mon cerveau a câblé le plaisir sexuel avec la destruction progressive de mes orifices.

Mais ces pensées ne durent jamais longtemps. Parce que la pulsion revient. Et que je recommence. Encore et encore.

À la fin de mes dix-neuf ans, j'ai découvert le fisting en regardant du porn sur internet. J'ai vu des femmes se faire enfoncer des avant-bras entiers dans la chatte. J'en ai vu rester ouvertes après, béantes sur des diamètres impossibles. Et au lieu d'être choquée, j'étais fascinée. Excitée.

Je veux que mon corps soit comme ça. Ouvert. Dilaté au-delà du raisonnable.

J'ai commencé à me fister moi-même. Progressivement. Ça a pris un mois. Un mois de dilatation quotidienne, d'étirements douloureux, de larmes parfois. Des moments où je me demandais pourquoi je m'infligeais ça. Mais je continuais quand même. Comme une compulsion.

J'ai réussi. Ma main entière est entrée dans ma chatte le jour de mes vingt ans. J'ai joui tellement fort que j'ai cru m'évanouir. Puis j'ai pleuré. Je ne sais toujours pas si c'était de la joie, de la honte, ou du soulagement.

Probablement un mélange des trois.

Et après? Après ce n'était plus assez. Mon corps s'adaptait. Réclamait toujours plus large. Plus profond. Plus extrême.

Aujourd'hui, maintenant, voilà où j'en suis.

Ma chatte prend ma main complète sans difficulté. Elle reste légèrement entrouverte au repos depuis plusieurs mois. Trois, peut-être quatre centimètres de béance permanente. Je sens l'air circuler à l'intérieur quand je marche nue. Sensation étrange. Perturbante. Excitante.

Mon anus est encore plus transformé. Le plug de 8 centimètres de diamètre que je porte en permanence depuis trois semaines maintenant j'en porte depuis des mois augmentant progressivement la taille, a définitivement modifié mon sphincter. Sans le plug, mon cul reste ouvert sur 6 centimètres pendants des heures avant de se reserrer a 3-4 centimètres. Mes muscles anaux ne se contractent presque plus. Le tonus a disparu. Quand je dois chier, je retire le plug, je vais aux toilettes, et mes selles sortent sans aucun effort. Mon sphincter ne retient plus rien. Il est mort.

J'ai aussi modifié mon corps de façons visibles. Huit anneaux en acier chirurgical ornent mes grandes lèvres vaginales. Quatre de chaque côté, espacés régulièrement. Ils tintent légèrement quand je marche. Un piercing traverse le capuchon de mon clitoris. Mon clito est gonflé en permanence depuis que je le pompe trois fois par semaine. Il dépasse visiblement, gros comme un petit doigt. Mes lèvres elles-mêmes sont charnues, pendantes sur trois centimètres. Résultat du pompage régulier. Elles sont trois fois leur taille initiale. Permanente.

J'ai des tatouages aussi. "GAPING CUNT" écrit en lettres gothiques noires sur mon mont de Vénus, juste au-dessus de ma chatte. "LOOSE WHORE" sur ma fesse droite. Visibles. Indélébiles. Proclamant ma nature à quiconque me verrait nue.

Voilà ce que je suis devenue. Un corps modifié, dilaté, transformé volontairement pour satisfaire une pulsion que je ne comprends pas complètement.

Ma routine actuelle consiste en deux heures minimum de dilatation vaginale quotidienne. Godes larges, fisting, objets divers. Pompage clitoris et lèvres trois fois par semaine. Et le plug anal vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept.

Mais aujourd'hui, je vais franchir deux nouveaux caps.

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