Protocole FuckPig : Bimbofication Chimique d'une Étudiante
Hypnose, Drogues et Électrochocs
Chapter 1
by
Bimbo_Slut
Margaux Dubois avait signé sans lire.
Putain d'erreur.
Vingt-deux ans, étudiante en troisième année à l'Institut de Formation en Soins Infirmiers de Lyon, elle avait désespérément besoin de valider son stage clinique obligatoire avant janvier, sinon elle redoublerait, perdrait sa bourse, se retrouverait à la rue avec dix-huit mille euros de dettes étudiantes et aucun moyen de les rembourser.
Quand l'email était arrivé : "Clinique Sainte-Marguerite recherche stagiaire IFSI, rémunération 1800€/mois + logement, début immédiat" elle avait répondu dans l'heure.
L'entretien s'était déroulé par visioconférence.
Un homme distingué d'une cinquantaine d'années, cheveux grisonnants, costume trois-pièces impeccable, blouse blanche amidonnée : Dr Anatole Deveraux, directeur médical.
« Mademoiselle Dubois, votre dossier académique est... acceptable », avait-il dit, scrutant l'écran avec un sourire qui ne montait pas jusqu'à ses yeux. « Nous avons une philosophie particulière ici concernant les soins holistiques et la médecine préventive masculine. Vous sentez-vous à l'aise avec des protocoles non conventionnels ? »
« Absolument », avait-elle menti, parce que putain, elle avait besoin de ce stage.
« Excellent. Nous commençons lundi. L'adresse: 47 rue Pastèque, 89ème arrondissement. Sous-sol niveau -2. Entrée par le parking. Signez le contrat que je vous envoie et apportez une pièce d'identité. »
Le PDF faisait quatre-vingt-sept pages de jargon juridique incompréhensible, mentions de « consentement éclairé extensif », « protocoles expérimentaux », « confidentialité absolue sous peine de poursuites pénales ».
Elle avait scrollé jusqu'à la fin.
Signé électroniquement.
Cliqué « Envoyer ».
Lundi matin, sept heures.
Margaux se tenait devant une porte métallique anonyme dans le parking souterrain d'un immeuble de bureaux banal. Pas de plaque. Pas de logo. Juste un interphone avec caméra.
Elle appuya sur le bouton.
« Nom ? » grésillement électronique.
« Margaux Dubois. Stagiaire infirmière. »
Clac.
La porte s'ouvrit sur un couloir en béton éclairé par des néons blafards, murs nus, odeur de désinfectant industriel et quelque chose d'autre, quelque chose d'organique qu'elle ne parvenait pas à identifier.
Une femme l'attendait au bout du couloir.
Quarantaine, tailleur strict, chignon serré, lunettes à monture métallique, regard de bureaucrate qui a vu trop de merde pour encore s'émouvoir.
« Margaux Dubois ? Je suis Mme Fournier, administratrice. Suivez-moi. »
Elles traversèrent trois portes sécurisées par des badges, des codes et de la reconnaissance faciale avant d'atteindre le bureau. Fournier s'assit et sortit un dossier.
« Votre contrat stipule que vous acceptez tous les protocoles médicaux requis pour votre formation », dit-elle sans préambule. « Cela inclut traitements hormonaux, modifications corporelles temporaires ou permanentes, participation à des études cliniques, et exposition à des situations thérapeutiques non conventionnelles. Vous avez signé. C'est légalement contraignant. Des questions ? »
Le cerveau de Margaux mit trois secondes à traiter.
« Attendez, quoi ? Modifications corpor… »
« Pas de questions alors », coupa Fournier. Elle poussa un formulaire. « Signez ici confirmant que vous avez lu et compris. »
« Mais je ne comprends pas… »
« Signez ou partez. Si vous partez, vous nous devez vingt-cinq mille euros de pénalités contractuelles pour rupture anticipée, vous avez signé. »
Margaux sentit son estomac se tordre.
Vingt-cinq mille.
Elle n'avait même pas vingt-cinq euros sur son compte.
Sa main trembla en signant.
Fournier sourit, il sourit du sourire de quelqu'un qui vient de conclure la meilleure affaire de sa vie.
« Parfait. Désormais vous êtes propriété temporaire de la Fondation Deveraux pour six mois minimum. Prolongations possibles selon vos performances. Venez. »
Elles descendirent un escalier.
Puis un autre.
Niveau -4.
L'odeur s'intensifia : sueur, sexe, désinfectant, urine, quelque chose de métallique comme du sang.
Une porte s'ouvrit sur ce qui ressemblait à une salle d'opération.
Dr Deveraux l'attendait, gants chirurgicaux déjà enfilés, sourire carnassier.
« Ah, Margaux ! Bienvenue. Déshabille-toi complètement et allonge-toi sur la table. Nous devons procéder aux préparatifs initiaux. »
« Quels préparatifs ? »
« Implant contraceptif sous-cutané, implants mammaires 800cc, piercing tétons et clitoris, marquage d'identification, traitement hormonal d’hyperlactation, et injection du Composé Bambi-Serum. Standard pour toutes nos stagiaires. »
Le sang de Margaux se glaça.
« Vous êtes en train de me dire que… »
« Que tu as signé pour ça, oui. » Deveraux consulta une tablette. « Mme Fournier, montrez-lui la signature page 63, clause de modification corporelle. »
Fournier tourna l'écran.
Là, en petit caractères : "La Stagiaire consent explicitement à toute modification corporelle jugée nécessaire par le Directeur Médical pour l'accomplissement de ses fonctions, incluant mais non limité à implants, piercings, tatouages, traitements hormonaux, chirurgies esthétiques ou fonctionnelles."
Sa signature électronique en dessous.
« Non », murmura Margaux. « Non, je ne peux pas »
« Tu peux », dit Deveraux froidement. « Et tu vas. Ou nous appelons immédiatement notre service juridique, tu es poursuivie pour rupture contractuelle, tes parents aussi comme co-signataires de tes prêts étudiants, oh oui, nous avons vérifié et vous vous retrouvez tous en faillite personnelle. Ça te prendra quinze ans minimum pour t'en sortir. Ou... tu t'allonges, tu fermes ta gueule, tu passes six mois ici, tu repars avec un chèque et des implants qu'on te retirera gratuitement. Choisis. Maintenant. »
Margaux pleura en se déshabillant.
Ses mains tremblaient tellement qu'elle n'arrivait pas à défaire les boutons de son chemisier. Les larmes brouillaient sa vision. Elle essaya trois fois avant que Deveraux ne s'impatiente et ne le déchire simplement, les boutons sautant sur le sol en béton avec de petits clics métalliques qui résonnèrent dans le silence clinique de la salle.
« Plus vite », ordonna-t-il froidement.
Son soutien-gorge. Son jean. Sa culotte. Chaque vêtement retiré semblait emporter un morceau de son identité, de sa dignité, de l'illusion qu'elle avait encore un choix dans tout ça.
Elle pleura en s'allongeant sur la table froide en acier inoxydable.
Le métal glacé contre sa peau nue la fit frissonner violemment. La table était légèrement inclinée, ses pieds plus bas que sa tête, et elle pouvait voir le miroir installé au plafond, une surface réfléchissante impitoyable qui lui renvoyait l'image de son corps vulnérable, exposé, petit et pathétique sous les néons blancs chirurgicaux.
Elle pleura quand Deveraux lui attacha les chevilles dans des étriers, les poignets avec des sangles en cuir, la tête avec une sangle frontale.
« Non, s'il vous plaît », murmura-t-elle, essayant une dernière fois. « Je peux partir. Je vais rembourser. Je trouverai l'argent, je… »
« Chut. » Il serra la sangle frontale jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus bouger la tête d'un millimètre, son champ de vision figé sur le miroir au-dessus. « Tu as signé, Margaux. Légalement, tu nous appartiens pour six mois minimum. Maintenant tais-toi et laisse-nous travailler. Chaque résistance ajoute dix minutes de punition après. »
Margaux ferma les yeux.
« Ouvre-les », claqua Deveraux. « Je veux que tu regardes. Que tu te voies transformer. C'est important psychologiquement. »
« Anesthésie locale uniquement », dit-il à une assistante masquée qui venait d'entrer, silencieuse comme un fantôme dans sa blouse verte. « Je veux qu'elle reste consciente. L'acceptation psychologique est plus rapide si elles sentent chaque étape. La douleur ancre la transformation dans la mémoire corporelle. Elles intègrent mieux leur nouveau rôle. »
L'assistante hocha la tête sans un mot.
Prépara deux seringues.
S'approcha de Margaux.
L'assistante injecta quelque chose dans chaque sein, quatre points d'injection par sein, formant un carré autour de l'aréole, l'aiguille s'enfonçant profondément dans la chair mammaire.
Engourdissement immédiat, mais Margaux sentait la pression, la traction, le mouvement sous sa peau quand Deveraux pratiqua les incisions sous-mammaires, inséra les implants, sutura.
Elle sentait tout.
Pas la douleur tranchante du scalpel, l'anesthésie bloquait ça mais tout le reste.
La pression des mains de Deveraux manipulant ses seins comme des morceaux de viande.
Le tiraillement quand il écarta les tissus pour créer les poches.
L'étrange sensation de quelque chose de lourd, d'étranger, glissant sous sa peau.
Le mouvement de l'implant se mettant en place.
La traction sur les points de suture.
Elle voulait vomir.
« 800cc de gel cohésif haute densité », commenta-t-il comme un prof donnant un cours magistral, sa voix clinique et détachée. « Elle fera un bon 95E. Parfait pour la lactation intensive. Les gros seins produisent plus de lait, et nos clients premium paient une fortune pour des truies hyperproductrices. Tu vas devenir une petite vache à lait très rentable, Margaux. »
Il sutura méthodiquement, points serrés, précis.
Margaux regardait dans le miroir.
Ses seins transformés.
Grotesquement gonflés.
Deux ballons obscènes attachés à son torse.
« Jolis, non ? » dit Deveraux en admirant son travail. « Dans quarante-huit heures quand l'œdème sera résorbé, ils seront magnifiques. Fermes. Hauts. Pornographiques. »
Il nettoya ses mains.
Prit un autre plateau d'instruments.
« Maintenant les tétons. »
Il perça ses tétons avec une aiguille creuse de calibre 10.
L'anesthésie locale ne couvrait pas ça.
Margaux hurla malgré l'anesthésie.
La douleur fulgurante, électrique, remonta dans son cerveau comme une décharge, un éclair blanc qui effaça toute pensée cohérente pendant trois secondes entières où elle n'était que souffrance pure, absolue, aveuglante.
« AAAAAAHHH PUTAIN ARRÊTEZ »
« Tais-toi », dit Deveraux froidement en insérant des anneaux épais en titane, 14mm de diamètre, lourds et froids. « Tu vas porter ça en permanence. On y attachera des chaînes, des poids, des pompes. Tes tétons vont s'allonger de cinq centimètres minimum d'ici deux mois. Ils doivent être bien visibles à travers tes vêtements, quand tu seras autorisée à en porter, ce qui sera rare. Des tétons de truie bien marqués. »
Il vissa les embouts.
Chaque rotation envoyait une nouvelle vague de douleur.
Margaux sanglota.
« S'il vous plaît », gémit-elle. « Ça fait trop mal... »
« Bien. » Deveraux sourit. « La douleur est une enseignante efficace. Ton corps apprend déjà. Maintenant l'autre. »
Le téton gauche.
Même processus.
Même agonie.
Margaux hurla jusqu'à ce que sa gorge soit râpeuse.
Il descendit entre ses cuisses écartées.
« Clitoris légèrement petit », marmonna-t-il en l'examinant froidement, gants en latex palpant ses lèvres, écartant son capuchon. « On va corriger ça. Un bon clitoris de truie doit être gros, visible, facilement accessible. Les clients aiment pouvoir jouer avec. »
Il tira son capuchon clitoridien avec une pince, exposa le gland rose et sensible, le tissu nerveux le plus dense du corps humain, des milliers de terminaisons concentrées dans un point minuscule.
Margaux essaya de fermer les jambes.
Impossible.
Les sangles la maintenaient écartée obscènement, complètement vulnérable.
« Non non non s'il vous plaît pas là »
Il perça.
L'aiguille traversa le capuchon clitoridien horizontalement, le métal froid glissant à travers les tissus délicats.
Cette fois Margaux vomit de douleur.
La bile coula sur son menton parce qu'elle ne pouvait pas tourner la tête, le liquide acide brûlant sa gorge déjà abîmée par les cris.
La douleur était différente.
Plus profonde.
Plus intime.
Violant quelque chose de fondamental en elle.
« Anneau 8mm », dit-il en l'insérant, un anneau en titane avec une petite bille vissée. « Pratique pour attacher des poids, des vibrateurs, ou la laisse quand elle rampera. Le clitoris percé est aussi beaucoup plus sensible, chaque mouvement tirera dessus, la stimulera constamment. Elle sera excitée en permanence. »
Il vissa la bille.
Margaux hoqueta, son corps convulsant.
« Là, là », dit Deveraux avec une fausse douceur. « Le pire est bientôt fini. »
Il se tourna vers un chariot.
Prit une seringue massive remplie d'un liquide laiteux opalescent, la seringue de 60ml ressemblant à quelque chose qu'on utiliserait sur un cheval, pas un humain.
« Composé Bambi-Serum », annonça-t-il en tapotant la seringue pour évacuer les bulles d'air. « Trois cents millilitres intramusculaires, répartis en six sites. Fessiers, cuisses, deltoïdes.
C'est un cocktail de ma conception : prolactine synthétique pour déclencher la lactation, ocytocine modifiée pour augmenter les contractions utérines et l'excitation, œstrogènes concentrés pour féminiser davantage, et un petit quelque chose de spécial, un dérivé de MDMA lié à des récepteurs opioïdes, créant une dépendance neurochimique au plaisir sexuel masculin.
En termes simples, Margaux, d'ici soixante-douze heures, sucer une bite te donnera littéralement le même effet qu'une dose d'héroïne. Être pénétrée sera comme une injection de pur bonheur. Ton cerveau sera recâblé pour associer obéissance sexuelle à survie. Tu deviendras biologiquement dépendante au sperme. »
« S'il vous plaît », sanglota Margaux, sa voix brisée maintenant, juste un murmure rauque. « S'il vous plaît non... je veux juste rentrer chez moi... »
« Trop tard. »
Six injections.
Fessier droit : 50ml enfoncés lentement, le piston poussant le liquide épais dans le muscle fessier.
Brûlure atroce dans ses muscles.
Comme de l'acide.
Le liquide épais se répandant, créant des nodules douloureux qui pulsent avec chaque battement de son cœur.
Fessier gauche : 50ml.
Margaux hurla.
Cuisse droite : 50ml injecté dans le quadriceps.
Cuisse gauche : 50ml.
Deltoïde droit : 50ml.
Deltoïde gauche : 50ml.
Chaque injection une ****.
À la fin, Margaux ne criait même plus.
Juste des gémissements faibles.
Des sanglots sans larmes parce qu'elle n'avait plus de larmes.
« Voilà », dit Deveraux en jetant la seringue vide. « Dans quelques heures, tu vas commencer à ressentir les effets. Fièvre, nausées, crampes. Normal. Le Bambi-Serum restructure ton système endocrinien et nerveux. C'est comme une chimio, mais pour ta personnalité. »
« Maintenant le marquage. »
Deveraux prit un outil qui ressemblait à un pistolet à tatouage, mais plus gros, plus menaçant, avec un réservoir de liquide noir attaché.
« Marquage dermique permanent à l'azote liquide et encre de carbone », expliqua-t-il comme s'il donnait une conférence TED. « L'azote gèle les tissus, les tue partiellement, crée une cicatrice profonde. L'encre de carbone s'incruste dans cette cicatrice. Impossible à effacer sans chirurgie lourde laissant des cicatrices encore pires. Tu porteras ce nom pour toujours, Margaux. »
Il appuya l'embout contre le sein droit de Margaux, juste au-dessus du mamelon percé et gonflé.
Froid glacial.
Comme plonger dans de l'azote liquide.
Puis brûlure.
Le froid tellement intense qu'il brûlait.
Puis douleur insoutenable.
L'outil grava dans sa chair, lettre par lettre, pendant que Margaux hurlait jusqu'à ce que sa voix se casse complètement, juste un sifflement d'air sortant de sa gorge abîmée.
F
Dix secondes de gravure.
La machine émettait un bourdonnement aigu.
U
Dix secondes.
C
Dix secondes.
Margaux ne pensait plus.
Juste douleur.
K
Dix secondes.
P
Dix secondes.
I
Dix secondes.
G
Dix secondes.
Quand il retira l'appareil, elle vit dans le miroir au plafond :
FUCKPIG
Gros caractères noirs, boursouflés, saignant légèrement, le sang coulant sur la courbe de son sein implanté.
Impossible à cacher.Impossible à nier.Impossible à oublier.
Son identité gravée dans sa chair.
« Parfait », dit Deveraux en admirant son travail avec la satisfaction d'un artisan. « Maintenant tu sais qui tu es. Plus Margaux Dubois, étudiante infirmière avec des ambitions et une famille. Juste FuckPig, truie à foutre, propriété de la Fondation Deveraux. »
Il détacha ses sangles.
Une par une. Chevilles. Poignets. Tête.
« Lève-toi. »
Margaux ne pouvait pas.
Son corps entier était douleur.
Chaque muscle brûlait du Bambi-Serum.
Ses seins pesaient comme des pierres, ses tétons pulsaient.
Son clitoris percé envoyait des éclairs de douleur à chaque micro-mouvement.
Le marquage brûlait comme une marque de fer rouge.
Elle essaya de bouger et tomba immédiatement.
Deveraux la gifla fort.
Le claquement résonna dans la salle.
« J'ai dit : lève-toi, truie. »
« Je... je peux pas... »
Il la gifla encore.
« Tu peux. Tu vas. Ou je te laisse attachée ici toute la nuit avec des poids de trois kilos suspendus à tes nouveaux piercings. »
Terrifiée, Margaux essaya.
Elle roula du bord de la table, tomba au sol, ses genoux heurtant le béton avec un bruit sourd qui lui arracha un gémissement.
Rampa sur les mains et genoux parce que c'était moins douloureux que d'essayer de se tenir debout, ses nouveaux seins massifs pendant ridiculement, trop lourds, déséquilibrant tout son centre de gravité, les piercings tirant à chaque mouvement, le marquage brûlant contre l'air froid.
« Mieux », dit Deveraux. « Tu apprends vite. Les truies rampent. C'est leur locomotion naturelle. »
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Margaux, étudiante infirmière désespérée, signe un contrat sans lire. Piégée dans une clinique clandestine, elle est chimiquement transformée en "FuckPig "truie à foutre dépendante neurochimiquement au sperme. Implants mammaires massifs, piercings, marquage au corps, conditionnement hypnotique et injections du "Barbie-Serum "détruisent son identité. Son cerveau recâblé ne génère plus de plaisir que dans la soumission sexuelle totale. Traite lactée, viols collectifs, location à des clients pervers, stretching anal extrême... Margaux disparaît. Seule subsiste l'objet parfaitement dressé, suppliant d'être acheté, utilisé, détruit. Transformation irréversible en esclave bimbo lobotomisée.
Updated on Jan 26, 2026
by Bimbo_Slut
Created on Jan 24, 2026
by Bimbo_Slut
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