Chapter 2
by
Bimbo_Slut
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PREMIÈRE JOURNÉE
Deveraux conduisit FuckPig, elle ne pensait déjà plus à elle-même comme "Margaux", le nom était devenu abstrait, détaché, quelque chose qui appartenait à quelqu'un d'autre, à travers un labyrinthe de couloirs en béton.
Nue. À quatre pattes. Une laisse attachée à son piercing clitoridien, tenue par Deveraux.
Chaque pas tirait sur l'anneau, envoyait des éclairs de douleur-plaisir confus dans son bas-ventre, quelque chose de nauséeux et honteux parce qu'une partie d'elle commençait à aimer ça, le Bambi-Serum déjà au travail dans ses neurotransmetteurs, recâblant son cerveau pour associer humiliation à récompense.
Ils passèrent devant des portes vitrées.
Deveraux s'arrêta devant la première.
« Qu'est-ce que tu vois, truie ? »
FuckPig leva les yeux. Une fille nue attachée à une croix de Saint-André, couverte de pinces à linge sur tout le corps, gémissant pendant qu'un homme en costume lui fouettait les seins avec une cravache.
« Une... une fille attachée... »
Deveraux tira sèchement sur la laisse. Douleur explosive.
« Non. Tu vois une TRUIE DRESSÉE. Dis-le. »
« Une... truie... dressée... »
« Encore. Avec conviction. »
« Une truie dressée. »
« Bien. » Il pointa le doigt vers la fille. « Celle-là produit neuf litres de lait par jour maintenant. Son nom est Fuckhole. Avant elle s'appelait... quelque chose. Elle ne s'en souvient plus. Elle ne veut plus s'en souvenir. »
Ils avancèrent.
Deuxième porte.
« Qu'est-ce que tu vois ? »
Trois hommes autour d'une femme agenouillée, la pénétrant simultanément par la bouche, le vagin et l'anus pendant qu'elle fixait un écran montrant des images hypnotiques de spirales et de textes subliminaux.
« Une truie... utilisée... »
« Mieux. Continue. »
« Une truie qui... qui sert... »
« Exactement. » Deveraux sourit. « Celle-là peut accommoder un poing dans chaque trou. Entraînement progressif sur huit mois. Avant elle était médecin. Maintenant elle est juste... ça. »
FuckPig sentit son vagin se contracter. Honte brûlante.
Troisième porte.
Une salle carrelée où une dizaine de femmes nues, toutes marquées de noms dégradants (CUMDUMP, TOILETTE, FUCKHOLE), rampaient en cercle pendant qu'un homme en blouse les frappait avec un bâton électrique chaque fois qu'elles ralentissaient.
« Qu'est-ce que tu vois ? »
« Des truies... qui apprennent... »
« Parfait. Tu progresses vite. Celle au fond, avec les seins violets ? Elle a oublié son nom en onze jours le record de l'établissement. »
Ils tournèrent dans un autre couloir.
Un homme apparut en sens inverse. Costume trois-pièces, attaché-case en cuir, allure de cadre supérieur.
Il s'arrêta net en voyant FuckPig.
La dévisagea de haut en bas, regard clinique, évaluateur, comme on examine une voiture d'occasion.
« Elle est disponible ? » demanda-t-il à Deveraux.
« Pas encore. Fin de semaine. Je vous envoie son profil. »
L'homme s'accroupit sans demander permission, attrapa un sein de FuckPig, le pressa fermement.
« Je la louerai. Mettez-moi sur la liste. Tarif standard ? »
« Deux mille l'heure. C'est une premium. »
« Acceptable. »
L'homme se releva, rajusta sa cravate, repartit comme si de rien n'était.
FuckPig resta immobile, choquée.
Vendue.
Déjà vendue.
À un inconnu qui l'avait touchée comme... comme un animal...
« Tu comprends maintenant ? » dit Deveraux, reprenant la marche. « Tu es déjà une marchandise. Ton corps ne t'appartient plus. Il appartient à la Fondation. Nous le louons. Le vendons. L'utilisons comme bon nous semble. »
Il s'arrêta, se retourna vers elle.
« Notre programme de conditionnement intensif », continua-t-il calmement, « à un taux de réussite de 97,3%. Quatre-vingt-sept femmes sont actuellement en formation. Toutes volontaires, techniquement, elles ont signé comme toi. Certaines sont ici depuis trois ans. Elles ne se souviennent plus de leur vie d'avant. Elles ne veulent plus s'en souvenir. Leur cerveau a été restructuré pour fonctionner uniquement comme objet sexuel. »
Il marqua une pause, la scrutant.
« Le Bambi-Serum que nous t'avons injecté contient un cocktail de trois substances : prolactine synthétique pour la lactation, ocytocine modifiée pour augmenter la docilité, et un composé expérimental, qui inhibe spécifiquement les zones cérébrales responsables de l'identité personnelle et de la volonté. Dans trois semaines, tu ne te souviendras plus que tu t'appelais Margaux. Dans six semaines, l'idée même de refuser un ordre te semblera... incompréhensible. »
FuckPig tremblait.
« Les 2,7% qui résistent », continua-t-il, « sont vendues à des clients... moins regardants. Trafic international. Europe de l'Est, Moyen-Orient, Asie du Sud-Est. On perd leur trace. Mais toi, tu ne résisteras pas. »
Il se pencha, lui releva le menton.
« Ton profil psychologique est parfait. Fille obéissante, besoin d'approbation, peur de l'échec, tendance à se soumettre à l'autorité masculine. Tu VEUX être une bonne truie. Ton cerveau conscient résiste encore, mais ton corps ? Ton corps a déjà compris. »
Il glissa un doigt entre ses cuisses.
Trempées.
« Tu vois ? »
FuckPig vomit.
Spasme violent, bile acide éclaboussant le béton.
Deveraux tira violemment sur la laisse.
Elle cria, son clitoris en feu, explosion de douleur pure.
« Contrôle-toi, truie. Tu vas nettoyer ça avec ta langue. »
« S'il vous plaît... »
« NETTOIE. »
Elle obéit, se pencha, commença à lécher. Goût atroce, bile mélangée à humiliation.
« Et maintenant », dit Deveraux froidement, « masturbe-toi. »
« Quoi... ? »
« Tu as entendu. Main droite sur ta chatte. Frotte ton clitoris. Tu dois jouir avant d'avoir fini de nettoyer. Si tu échoues, je t'électrocute jusqu'à ce que tu perdes connaissance. Chronomètre lancé. »
FuckPig, horrifiée, glissa sa main entre ses jambes.
Commença à se caresser tout en léchant son propre vomi.
L'humiliation était totale.
Insupportable.
Et pourtant...
Son corps réagissait.
Nipples durs.
Vagin contracté.
Clitoris gonflé sous ses doigts.
Quarante secondes.
Elle léchait, frottait, gémissait malgré elle.
Une minute.
Plus que quelques traces de vomi.
Elle accéléra les deux actions, désespérée.
Une minute vingt.
L'orgasme monta, inexorable, humiliant.
Elle jouit au moment exact où sa langue nettoyait la dernière trace.
Spasmes violents, cris étranglés, honte absolue.
Deveraux filmait tout avec son téléphone.
« Tu vois ? » dit-il avec un sourire satisfait. « Ton corps comprend déjà. Humiliation égale plaisir. Dans deux semaines, tu ne pourras plus jouir sans être dégradée. C'est comme ça qu'on vous dresse. Pavlov avec des truies. »
Il rangea son téléphone.
« Excellent contenu pour ton dossier de progression », dit-il. « Nous documentons tout. Photos, vidéos, rapports médicaux détaillés. Si tu essaies de partir prématurément, tout ça va sur internet. Ton visage, ton nom, ta famille, ton université. Nous avons des accords avec plusieurs sites pornographiques majeurs. Tu seras célèbre. Employable ? Jamais. »
FuckPig sanglotait, recroquevillée sur le sol froid.
« Debout », ordonna-t-il. « Enfin, à quatre pattes. On continue. »
Ils atteignirent une porte marquée SECTION A : TRAITÉ LACTÉE.
Deveraux ouvrit.
L'intérieur ressemblait à une étable modernisée.
Six stalles individuelles, chacune occupée par une femme nue attachée à genoux, torse penché en avant, seins massifs suspendus dans des gobelets transparents de machines à traire industrielles. Les machines pompaient rythmiquement aspirant le lait qui coulait en jets blancs dans des tuyaux connectés à de grands réservoirs réfrigérés.
Les femmes avaient toutes les yeux vides.
Mâchoires relâchées.
Bave coulant sur leur menton.
« Nos meilleures productrices », dit Deveraux avec fierté. « Chacune produit entre quatre et sept litres par jour. Le lait est vendu à des clients privés pour 200€ le litre. Business très lucratif. Tu vas rejoindre ce programme dès que ta lactation sera établie. Le Bambi-Serum accélère considérablement le processus tu devrais commencer à couler d'ici quarante-huit heures. »
Il détacha la laisse, poussa FuckPig dans une stalle vide.
Attacha ses poignets à des anneaux muraux.
Positionna ses seins dans les gobelets.
Activa la machine.
L'aspiration était atroce.
Ses tétons fraîchement percés étirés douloureusement, tirés profondément dans les gobelets, la chair de ses seins comprimée, déformée par la pression négative, encore sensibles de la chirurgie récente.
« Ça fait mal maintenant », dit Deveraux. « Mais dans quelques jours, quand tes seins seront gorgés de lait, le soulagement de la traite sera orgasmique. Tu supplieras pour les machines. Tu pleureras quand on te les enlèvera. C'est le conditionnement physiologique, ton corps apprendra que obéir = plaisir, résister = douleur. Simple. Efficace. Infaillible. »
Il laissa FuckPig attachée pendant deux heures.
Les machines pompant inlassablement ses seins vides.
Créant des œdèmes.
Des hématomes.
Une sensibilisation nerveuse intense qui rendrait la moindre stimulation future insupportable ou extatique, le cerveau ne saurait plus faire la différence.
Autour d'elle, les autres vaches, elle ne pouvait plus penser à elles autrement, continuaient de produire, leurs corps convertis en machines biologiques, esprits partis ailleurs ou nulle part.
Quand Deveraux revint, il apportait un homme.
Quarantaine, corpulent, costume froissé, odeur de tabac et de transpiration.
« Monsieur Blanchard », présenta Deveraux. « Un de nos clients premium. Il a acheté la production exclusive de trois de nos vaches. Il voulait inspecter notre nouvelle recrue. »
Blanchard s'approcha, tritura les seins de FuckPig à travers les gobelets transparents, pinca ses tétons percés.
Elle gémit.
« Beaux implants », commenta-t-il. « Elles font quelle taille maintenant ? »
« 95E. Elles grossiront encore quand la lactation sera complète. Probablement 100F. »
« Parfait. Je vais la prendre pour un test. »
« Bien sûr. »
Deveraux détacha FuckPig des machines.
Ses seins étaient enflés, rouges, striés de veines bleues saillantes.
Blanchard ouvrit sa braguette.
Sortit une bite semi-molle, épaisse, non circoncise, odeur forte de smegma et d'urine.
« Suce, truie », ordonna-t-il.
FuckPig hésita.
Deveraux activa quelque chose sur sa tablette.
Une décharge électrique fulgurante traversa les piercings de FuckPig, tétons et clitoris simultanément.
Elle hurla, convulsa.
« Les piercings sont électrifiés », expliqua Deveraux calmement. « Télécommande via Bluetooth. Dix niveaux d'intensité. Ça c'était le niveau 3. Veux-tu tester le 10 ? »
FuckPig secoua la tête frénétiquement.
Ouvrit la bouche.
Blanchard enfonça brutalement sa bite jusqu'au fond de sa gorge.
Elle s'étouffa, essaya de reculer.
Il l'attrapa par les cheveux, la maintint, commença à baiser sa bouche avec des coups de rein violents.
FuckPig vomit autour de la bite.
Blanchard continua.
« Avale, salope », grogna-t-il. « Avale ton vomi et ma queue. »
Elle essaya.
Impossible.
Suffocation.
Vision noire sur les bords.
Finalement il jouit directement dans son œsophage, un flot épais et chaud qu'elle n'eut même pas besoin d'avaler, ça descendit direct dans son estomac.
Il se retira.
FuckPig toussa, cracha, vomit encore, un mélange de bile et de sperme.
« Pas mal pour une première fois », dit Blanchard. « Combien pour la louer une nuit ? »
« 2 mille », dit Deveraux. « À partir de la semaine prochaine, quand son conditionnement initial sera terminé. »
« Je prends trois nuits par mois. Réservées. »
« Entendu. »
Ils discutaient comme si elle n'était pas là.
Parce que pour eux, elle n'était pas là.
Juste un corps.
Un investissement.
Un produit.
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Protocole FuckPig : Bimbofication Chimique d'une Étudiante
Hypnose, Drogues et Électrochocs
Margaux, étudiante infirmière désespérée, signe un contrat sans lire. Piégée dans une clinique clandestine, elle est chimiquement transformée en "FuckPig "truie à foutre dépendante neurochimiquement au sperme. Implants mammaires massifs, piercings, marquage au corps, conditionnement hypnotique et injections du "Barbie-Serum "détruisent son identité. Son cerveau recâblé ne génère plus de plaisir que dans la soumission sexuelle totale. Traite lactée, viols collectifs, location à des clients pervers, stretching anal extrême... Margaux disparaît. Seule subsiste l'objet parfaitement dressé, suppliant d'être acheté, utilisé, détruit. Transformation irréversible en esclave bimbo lobotomisée.
Updated on Jan 26, 2026
by Bimbo_Slut
Created on Jan 24, 2026
by Bimbo_Slut
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