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Chapter 30
by
Teyla
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limousine
Il me fit signe de le suivre, il me ramena à sa limousine, sans un mot, alors qu'il s'installait en face de moi il me fit d'une voix sans sourire.

- à un demi-point je te sanctionnais tu devras être parfaite au prochain examen j'attend un 16, pour la peine fait moi une pipe.
- pardon maître,
Je me penchais et j'ouvris son pantalon, son sexe toujours prêt bondit hors du tissu de son pantalon, je tendis ma langue pour lécher son gland, .
Mon maître saisit brutalement ma nuque, ses doigts s'enfonçant dans ma chair encore sensible des sévices antérieurs. Un gémissement étouffé s'échappa de mes lèvres lorsque son sexe dur heurta l'arrière de ma gorge sans préambule. La limousine démarra dans un grondement sourd, chaque cahot envoyant sa longueur plus profondément dans mon œsophage contracté.
Mon amant si autoritaire maintint une pression implacable sur ma nuque tandis que ses hanches s'arc-boutaient en une pulsion bestiale. La moquette de la limousine griffait mes genoux tremblants, chaque poussée plus violente que la précédente faisant cogner mon front contre la boucle de sa ceinture. Un filet de salive mêlée de larmes coulait le long de ma joue meurtrie tandis que ma gorge se dilatait autour de son membre gonflé à l'extrême.
le chauffeur prit un virage si brutalement que l'inertie pressa ma joue contre la cuisse laineuse de mon maître, l'odeur de son parfum si sensuel m'envahissant les narines. Ses doigts s'enchevêtrèrent dans mes cheveux roux pour guider l'enfoncement saccadé, chaque retrait exposant ma langue pendante luisante de salive. Un grognement sourd lui échappa quand j'osai refermer les lèvres sur son prépuce - la gifle qui s'ensuivit fit claquer mes dents contre sa chair tuméfiée.
puis il me releva m'obligeant à déglutir son sexe, pour m'installer à cheval sur ses hanches alors que son sexe s'enfonça en moi, ce qui me réconforta c'est qu'il m'embrassa avec affection et un regard doux .

Ses hanches se soulevèrent avec une **** qui me coupa le souffle, le siège en cuir grinçant sous nous tandis que la limousine tanguait. Les baleines de mon corset me mordaient les côtes à chaque coup brutal, les bretelles de satin me lacérant les épaules alors que je m'appuyais contre le ciel de toit. Le parfum de son eau de Cologne se mêla à ma sueur lorsqu'il me tira la tête en arrière par la racine des cheveux, révélant le pouls affolé de ma gorge.
Un coup particulièrement violent me fit suffoquer, ses jointures blanchirent autour de ma taille, ses doigts meurtrissant la peau sensible sous ma chemise tandis qu'il me maintenait empalée.
Ses dents effleurèrent ma clavicule tandis que ses mouvements devenaient erratiques, le siège en cuir grinçant sous nous. Un gémissement m'échappa lorsqu'il resserra son emprise sur mes cheveux, me forçant à adopter une position cambrée anormale qui fit marquer mes côtes de profondes marques rouges, dues aux baleines du corset. La limousine heurta un autre nid-de-poule, me faisant basculer vers le bas au moment précis où il redressa brusquement les hanches, et la soudaine sensation de plénitude me fit arracher un sanglot rauque de pur bonheur.
Je sentais la chaleur de son souffle contre mon oreille tandis qu'il murmurait quelque chose d'inaudible pour le chauffeur, un compliment ou une menace, je n'en savais rien – avant de mordre avec ses lèvre la peau sensible sous ma mâchoire.
- vas-y lâche toi je t'autorise à être une femme pour une fois, je t'autorise à prendre la main donne nous du plaisir.
Je sentis ses mots brûler mon âme comme une absolution inattendue. Mes doigts tremblants se refermèrent sur ses épaules larges, mes ongles s'enfonçant dans le tissu de sa chemise alors que je relevais enfin les hanches avec une lenteur calculée. Le cuir du siège geignit sous nos corps mouillés de sueur quand j'osai un mouvement circulaire du bassin, faisant rouler son sexe en moi avec une précision qui lui arracha un grognement animal.
Ses mains glissèrent le long de mes flancs marqués par les baleines du corset, ses pouces creusant des fossettes dans ma chair sensible tandis que je roulais à nouveau les hanches, plus hardie cette fois. Un souffle chaud m’échappa lorsque je sentis son membre palpiter en moi, chaque veine saillante frôlant des parois intimes qui se contractaient malgré moi.

La limousine prit un virage serré, et l’inertie me plaqua contre son torse, nos corps moites se collant dans un frottement brûlant.
j'avais encore mal des traitements que j'avais subis précédemment mais à ce moment tout ce qui m'importait c'était de lui appartenir, de lui donner du plaisir tout en satisfaisant mon désir qui n'attendait que ça depuis si longtemps.
Ses lèvres retrouvèrent les miennes dans un baiser vorace tandis que ses mains remontèrent le long de mon dos courbé, arrachant un frisson à chaque point de contact. Je sentis ses doigts se refermer sur les lacets du corset, tirant brutalement le satin tendu qui me scindait en deux. L'étau se resserra d'un cran, comprimant ma cage thoracique jusqu'à ce que chaque inspiration devienne un défi - mais c'était la douleur exquise que j'attendais, celle qui me liait à lui par des fils invisibles de soumission consentie.
Ses doigts s'enfoncèrent plus profondément dans les lacets du corset – une traction impitoyable qui me coupa le souffle tandis que le satin me mordait les côtes. Le moteur de la limousine rugit, étouffant mon gémissement, lorsque son autre main se glissa entre nous, son pouce dessinant de cruels cercles sur mon clitoris au rythme de chaque poussée superficielle. Le cuir grinça sous nous tandis que je me cambrais, ma colonne vertébrale se courbant sous le double assaut de plaisir et de constriction. Ses dents trouvèrent mon lobe d'oreille, mordant la chair si délicieusement, un rythme saccadé qui faisait glisser son sexe le long de mon vagin et nerfs hypersensibles.
j'étais si gémissante, tremblante, avide de lui, je perdais le contrôle de mon corps qui se déhanchait autour de son sexe qui était le seul qui assouvissait mes pulsions sexuelles.
Ses hanches se soulevèrent une dernière fois dans un mouvement brutal qui m’arracha un cri étouffé contre sa bouche. Je sentis son corps se raidir, ses doigts s’ancrant dans mes hanches avec une **** qui laisserait des traces bleuâtres demain, des marques dont je me délecterais en secret. La chaleur explosive de son plaisir se répandit en moi, chaque pulsation profonde faisant vibrer mes muscles tendus, déjà sur le bord de l’effondrement, provoquant en moi un orgasme si bon, si fabuleux.
Je sentis ses doigts se crisper dans mes cheveux lorsque mon corps fut traversé par des spasmes incontrôlables, chaque vague de plaisir exacerbée par l'étreinte cruelle du corset. Sa bouche écrasa la mienne dans un baiser sauvage tandis qu'il prolongeait mon orgasme par de légères rotations du bassin, son membre encore dur à l'intérieur de moi. Un filet de salive coula sur mon menton lorsqu'il rompit le baiser pour murmurer contre ma peau moite : "je t'aime ainsi complètement vaincue, défaite, c'est exactement comme ça que je te veux."
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Soubrette
A vos ordres maître
Teyla arrive dans un manoir où les soubrette sont là pour le bon plaisir du maître et de sa famille, rien ne lui est épargnée étant la dernière et plus jeune elle se retrouve au bout d'un hiérarchie stricte, mais clairement elle n'a pas le choix le salaire lui permet d'échapper à la misère et d'aider sa famille en détresse.
Updated on May 10, 2026
by Teyla
Created on Jan 11, 2026
by Teyla
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