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Chapter 31 by Teyla Teyla

What's next?

Education.

Mon maître m'informa avant de me quitter que je serais dispensé de le servir le lendemain car une éducatrice viendrait m'apprendre à devenir une meilleure servante, il rit en voyant mon visage déconfit.

- tu resteras entre ses mains jusqu'à ce qu'elle estime que tu soit apte à me servir.

Je dormais mal toute la nuit, mais le réveil fut pire je fus réveillé au petit matin alors que le soleil n'était pas encore levé, par une main ferme tire mes cheveux roux et me jette en dehors du lit, une femme au regard courroucé me regarda, alors que j'étais nue au sol.

- première leçon quand tu est au service du maître c'est à 5 heure du matin que tu te lèves, tu dois apprendre à tout préparer pour son réveil, prosterne toi en position de soumise.

Mon front fut plaqué sur le sol glacé tandis que mes paumes tremblantes s'aplatissaient contre le parquet. Un filet de salive tomba de mes lèvres entrouvertes, traçant un chemin humide sur ma joue jusqu'au carrelage.

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la femme était en tenue de cuir complet, tenait une cravache et me regardait sans concession.

La cravache siffla dans l'air avant de se poser en une caresse menaçante le long de ma colonne vertébrale, le cuir glacé contrastant avec la chaleur moite de ma peau. Je retins mon souffle lorsque ses doigts gantés saisirent brutalement ma nuque, forçant mon visage à rester collé au sol tandis qu'elle traçait des lignes brûlantes le long de mes flancs avec le bout de sa botte.

"Ton maître exige la perfection, je vais te l'apprendre de **** ou de ton plein gré" murmura-t-elle en accentuant la pression de son talon entre mes omoplates.

La pointe de sa botte s'enfonça plus cruellement entre mes vertèbres, m'arrachant un gémissement étouffé qui résonna contre le sol glacé. Je sentis la cravache remonter lentement le long de ma cuisse tremblante, le cuir froid effleurant ma peau sensible là où les marques de mon maître commençaient à peine à bleuir.

"Regarde-moi," ordonna-t-elle d'une voix tranchante, ses doigts gantés s'enfonçant dans ma nuque pour me redresser brutalement.

J'obéissais,

- je vais t'apprendre à marcher, obéir, réfléchir, à supporter voir demander à réaliser le moindre désir de ton maître.

Ses doigts gantés m'arrachèrent les paupières plus haut, m'obligeant à soutenir son regard noir où se lisait une froide détermination. La cravache glissa avec une lenteur calculée le long de ma joue tremblante, laissant derrière elle une traînée de chair hérissée.

"Première règle," gronda-t-elle tandis que la pointe de cuir s'enfonçait dans le creux de ma gorge, "tu ne clignes pas des yeux devant ton maître. tu ne le regarde jamais dans les yeux sans qu'il te le dise"

La pointe de cuir s’enfonça plus profondément, comprimant ma trachée jusqu’à ce qu’un filet d’air sifflant s’échappe entre mes lèvres. Ses doigts gantés serrèrent mes paupières grandes ouvertes, les empêchant de cligner malgré la brûlure des larmes accumulées.

"Deuxième règle," murmura-t-elle en traçant un cercle glacial avec la cravache autour de mon téton durci, "tu ne parles que quand il te le permet ou pour l'avertir que pour l'informer que tu as accomplis un de ses ordres, une visite, le prévenir."

La cravache se retira brusquement, laissant mon téton sensible exposé au froid de l'air matinal. Un frisson violent me parcourut lorsque ses doigts gantés pinçèrent la chair durcie, tordant la peau jusqu'à ce qu'un son aigu s'échappe de ma gorge.

"Troisième règle," annonça-t-elle d'une voix sourde, tandis que sa botte s'écrasait sur mes doigts étalés au sol, "tu ne bouges pas sans permission sauf pour devancer son besoin" La pression augmenta, broyant mes phalanges contre le carrelage glacé.

"quatrième règle, Tu apprendras la douleur comme une prière à ton maître," gronda-t-elle en augmentant la pression de sa botte, les coutures du cuir creusant des sillons rouges sur ma peau. La cravache s'abattit soudain sur mes reins dans un claquement sec qui fit vibrer l'air, laissant derrière elle une bande de feu palpitante.

"Cinquième règle, ton maître est ton seul objectif, il passe avant toi, son désir est le tient" poursuivit-elle d'une voix rauque tandis que la cravache remontait le long de ma cuisse en frôlant les marbes sensibles laissées par mon maître. Le cuir glacé s'attarda dans le creux de mon genou tremblant avant de s'enfoncer brutalement dans la chair molle, m'arrachant un cri étouffé. Ses doigts gantés saisirent ma mâchoire avec une férocité calculée, les articulations de cuir creusant des empreintes dans ma peau moite.

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