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Chapter 11 by Teyla Teyla

What's next?

Spectacle 3 - Gangbang sadique

Etonnement les soins non seulement me firent reprendre mes esprits mais aussi effacèrent la plupart des effets corporels, je retrouvais une énergie nouvelle.

Sur la scène je revis les jeunes femmes du premier spectacle leurs poignets levés vers le plafond car une corde les y attachait, leurs pieds ne touchaient pas le sol. Un bandeau de soie masquait leurs yeux leurs têtes penchaient vers le sol.

six hommes portant des masques de bourreaux nus jusqu'à la taille dévoilant des torses à tomber et musclés, ils portaient juste un pantalon de cuir, et avaient dans la main, un martinet à longue lanières.

L'un d'entre eux enleva sa cagoule dévoilant le jeune homme du premier spectacle, il invectiva les femmes, crachant même sur la blonde, une vengeance se préparait, alors que les ingénues du début étaient gémissantes mais leur exposition était diablement érotique.

Après un moment où le leader prit les filles par les cheveux, profitant au maximum de leur impuissance, il remit sa cagoule de bourreau et ordonna la première phase de pénitence, d'un geste les hommes soulevèrent leurs fouets et sans pitiés les abattirent sur les corps exposés et sans défense des deux femmes.

Les lanières sifflèrent dans l'air humide avant de cingler la chair tendue avec une précision cruelle. Des marques écarlates fleurirent aussitôt sur la peau diaphane des jeunes femmes, leurs corps se tordant en vain contre les liens de soie. La blonde poussa un cri étouffé tandis que son corps arqué exposait davantage ses courbes à la fureur du martinet.

le chef ordonna

  • encore jusqu'à ce que j'ordonne l'arrêt.

Les lanières sifflèrent à nouveau, frappant en cadence la chair déjà marbrée de rouge. La brune gémit, son corps frémissant comme une corde trop tendue, tandis que des larmes perlaient sous son bandeau de soie. Le chef parcourut la scène d'un pas lent, ses doigts effleurant les traces laissées par les coups avec une curiosité presque clinique.

"Plus fort," murmura-t-il, et les martinets s'abattirent avec une **** calculée, chaque impact faisant vibrer les cordes qui suspendaient les femmes, aucune partie en-dessous du cou ne fut épargnée.

Vainement elles ruaient en vain pour échapper aux morsures des martinets, je savais la douleur qu'elles devaient subir, être ainsi fouettée par six brutes dépassait largement ce que j'aurais pu endurer.

Les lanières cinglèrent encore, chaque coup creusant des stries écarlates sur leur peau déjà marquée. La blonde hoqueta, sa respiration saccadée soulevant sa poitrine striée de rouge, tandis que la brune mordait sa lèvre jusqu’au sang pour étouffer un cri.

Le chef s’arrêta derrière elles, ses doigts agrippant soudain les cheveux de la blonde pour forcer sa tête en arrière. « Regarde-les, » murmura-t-il à l’adresse des spectateurs, bien qu’elle ne puisse voir à travers son bandeau.

  • Ils veulent te voir supplier et ne pas obtenir de merci de notre part, encore 20 coups chacune messieurs mettez-y toute votre puissance.

Les martinets sifflèrent une nouvelle fois, leurs lanières cisaillant l'air avant d'entailler la chair avec une brutalité méthodique. La blonde hurla, son corps se cambrant si violemment que les cordes de soie grincèrent sous la tension. Des gouttes de sueur perlaient le long de ses côtes saillantes, se mêlant aux traînées écarlates qui zébraient déjà sa peau.

Le troisième coup frappa le creux de ses reins, faisant jaillir un sanglot rauque de sa gorge.

le spectacle était fascinant, les questions nous venaient tiendraient elles juqu'au bout, qu'allait il arriver après car clairement leur tortionnaire n'allait pas en finir si vite.

Les lanières s’abattirent encore, marquant leur rythme cruel sur la peau déjà en feu des jeunes femmes. La rousse, à bout de forces, laissa échapper un gémissement rauque tandis que ses épaules tremblaient sous les impacts répétés. Le chef, impassible, suivait chaque mouvement avec une attention de prédateur, ses doigts serrés autour d’une nouvelle poignée de cheveux dorés qu’il tordit pour exposer davantage la nuque offerte de la blonde.

en tout avec les premiers coups se furent au moins 25 coups qui percutèrent les femmes qui désormais, sur un signe deux hommes se positionnèrent devant et derrière les deux supplicés ouvrirent leur pantalon dévoilant des sexes important et avant même qu'elle ne réalisent la situation, elles eurent leur anus et vagin empalés par ces sexes.

Leurs cris se brisèrent en sanglots rauques, leurs corps secoués de spasmes alors que les hommes les pénétraient avec une brutalité calculée. La blonde tenta de se cambrer, mais le martinet s’abattit sur ses seins tendus, la clouant en place sous la double morsure du fouet et de la possession. La rousse, les doigts agrippant vainement les cordes de soie, haletait à chaque poussée, son ventre strié de rouge frémissant sous les coups répétés, mais surtout sous les assauts sexuels.

Leurs suppliques étaient vaines, dès qu'un faiblissait ou jouissait en elles, un tortionnaire prenait la place cette orgie sexuelle semblait pouvoir durer longtemps,

La blonde, épuisée, laissa échapper un cri rauque alors qu’un nouvel homme la prenait par-derrière, son membre imposant forçant un chemin déjà meurtri. Ses lèvres tremblaient, des larmes coulant sans retenue sous le bandeau de soie, tandis que ses hanches étaient maintenues fermement par des mains brutales.

quand elles furent prises aux moins trois fois par chacun des six bourreaux, le jeune homme apporta des godes et plugs monstrueux sur deux ceintures de chastetés, d'un geste sans pitié, il les enfonça dans la première alors qu'elle hurlait et boucla la ceinture avec un cadenas, puis lui mit des patchs avec des électrodes sur ses seins, ses cuisses, son pubis, qu'il relia à une batterie sur le sol, puis lui mit un collier de dressages de chiens, puis passa à la seconde pour la doter du même équipement.

  • messieurs, dames ces garces pensaient pouvoir m'humilier et me tourmenter, elles sont désormais doté de godes vibrants, je cherche deux volontaires pour leur infliger des décharges électriques et des vibrations qui ravageront leurs corps, elle seront votre pendant la demi-heure qui vient si vous vous montrer impitoyable et que vous les brisez elles seront votre pour les 24 prochaines heures, qui accepte ce challenge ?

Pierre leva la main en me regardant, suivi par son frère qui faisait de même l'un me terrorisait et l'autre ma fois j'aurais aimé être sienne au moins 24 heures.

Pierre et son frère s’avançèrent d’un pas décidé, leurs yeux brillant d’une lueur que je reconnus trop bien—celle d’hommes prêts à jouir de chaque seconde de cette domination. Le chef leur tendit deux télécommandes chromées, leurs surfaces polies reflétant la lueur tremblotante des projecteurs.

« Commencez doucement, » murmura-t-il, un sourire torve étirant ses lèvres. « Je veux les entendre supplier avant que leurs corps ne se souviennent même plus de leur propre nom. »

Pierre pressa le premier bouton.

Un bourdonnement sinistre s’éleva alors que le godet métallique logé dans la blonde vibrait soudain, ses parois lisses se transformant en une **** mécanique. Elle se cambra violemment, un cri rauque déchirant sa gorge, tandis que les électrodes collées à sa peau crépitaient, envoyant des décharges brutales le long de ses nerfs. Ses muscles se contractèrent en une danse spasmodique, ses doigts crispés arrachant vainement les cordes de soie.

La blonde hurla de nouveau, sa voix brisée par les vibrations implacables qui lui déchiraient les entrailles. Ses jambes tremblèrent, ses orteils se recroquevillant dans l’air comme si elle pouvait échapper à l’inéluctable. Pierre, impassible, augmenta l’intensité d’un cran, et un nouveau spasme la traversa, ses seins ruisselant de sueur sous les électrodes qui y crépitaient, Alain était dans une compétition avec son frère, à qui ferait crier de souffrance sa victime.

Pierre augmenta encore l’intensité, ses doigts serrés autour de la télécommande comme un général maniant une arme. La blonde se convulsa, ses hanches soulevées par les vibrations monstrueuses qui lui déchiraient les entrailles, son souffle devenant une succession de hoquets entrecoupés de sanglots. Le godemiché métallique cognait contre ses parois internes avec une **** mécanique, chaque pulsation arrachait un nouveau gémissement déformé par la douleur.

Les bourreaux eux plaçait parfois des coups de fouet pour amplifier les tourments des deux victimes je regardais Alain et lui dit.

  • pitié Alain abandonne si tu acceptes je t'appartiendrais le temps que tu souhaiteras mais non tu vaux mieux que ça pitié.

il me regarda, hocha la tête et fit signe qu'il abandonnait, il me regarda, hocha la tête et fit signe qu'il abandonnait,

Un silence tendu s’installa, brisé seulement par les gémissements étouffés de la blonde, son corps encore secoué par les dernières vibrations résiduelles du godemiché. Les yeux d’Alain, un instant plus tôt emplis d’une cruauté calculée, se voilèrent d’une lueur indécise. Il baissa la télécommande, ses doigts tremblant légèrement contre le métal chromé.

Pierre, lui, ne ralentit pas, la rousse subit pendant la durée impartie les tourments électriques, quand elle fut relâchée elle s'effondra, était-ce une comédie je l'espérais car c'était trop.

le jeune bourreau lui releva la tête en la prenant par les cheveux, et lui dit,

  • va quémander à genoux ta grâce petite garce, tu lui appartiendra pendant 24h

comme un jouet brisé elle se mit à ramper vers pierre, ses genoux traînant sur le sol froid, marbré de sueur et de larmes. Chaque mouvement semblait lui arracher un souffle rauque, ses épaules tremblant sous le poids de l’humiliation. Ses doigts, encore engourdis par les décharges, s’accrochaient au sol comme si elle pouvait y trouver une pitié absente.

Pierre la regarda descendre vers lui, un sourire cruel étirant ses lèvres, Alain me fit un signe de me mettre à genoux à ses pieds, je déglutis dans quelle galère je m'étais mise mais il était trop tard j'avais conclus un marché.

Alain me saisit par la nuque, ses doigts s’enfonçant dans ma chair comme des étaux. Un frisson parcourut mes épaules lorsque sa paume, moite de sueur et de tension, glissa le long de ma colonne vertébrale.

« À genoux, et suce moi, prouve moi que tu étais sérieuse» murmura-t-il, sa voix rauque chargée d’une autorité qui ne tolérait aucune hésitation

Je pliais les jambes, humiliée mais aussi très excitée, je me mis à ramper vers lui, je voulais tant lui appartenir, j'aurais mal supporté de voir une autres à ses pieds, mes genoux heurtèrent le sol avec une docilité qui me brûlait de honte. La moquette râpeuse griffait ma peau tandis que je rampais vers lui, chaque centimètre parcouru accentuant le tremblement de mes cuisses. L'odeur musquée de son désir me frappa d'abord, mêlée au cuir chaud de sa ceinture qui claqua contre mon menton lorsqu'il redressa la tête.

"Plus lentement," gronda Alain, ses doigts s'enroulant dans mes cheveux pour imposer un rythme.

Mes lèvres tremblèrent lorsqu’elles effleurèrent la boucle de son ceinturon, le métal froid contrastant avec la chaleur moite qui émanait de son corps. Un grognement sourd lui échappa quand ma langue traça un lent sillon le long du cuir, chaque millimètre parcouru exhalant le sel de sa sueur et l’amertume du pouvoir.

Valérie me regardait satisfaite son petit complot se déroulait comme elle avait voulu, mais pour une fois je n'était pas vraiment contrainte. je débouclais la ceinture d'Alain, et ouvrais son pantalon qui libéra son sexe.

Mon souffle s’accrocha à ma gorge lorsque sa main s’enfonça plus brutalement dans mes cheveux, guidant ma bouche vers lui. La première touche de ma langue contre sa chair brûlante me fit frémir, un mélange de sel, de cuir et de cette essence masculine qui me vrilla les sens. Il grogna, ses doigts se resserrant comme des menottes vivantes lorsque j’osai un premier mouvement circulaire, lent, presque hésitant.

« Plus profond, » gronda-t-il, sa voix rauque striée d’un amusement dominateur.

Mes lèvres s’écrasèrent contre lui avec une soumission qui me brûla les entrailles. Son sexe durci cogna contre mon palais, chaque centimètre avalé m’emplissant d’un mélange nauséeux de honte et d’excitation. Sa main dans mes cheveux devint une griffe, m’enfonçant plus profondément jusqu’à ce qu’un spasme me secoue, ma gorge se contractant autour de lui.

« Comme ça, » gronda Alain, sa voix basse striée d’une satisfaction obscène.

Un gémissement étouffé s’échappa de ma gorge lorsque ses hanches se soulevèrent, forçant ma tête à rester clouée contre lui. La salive me coulait le long du menton, incapable de suivre le rythme qu’il imposait maintenant—des à-coups brutaux qui faisaient claquer mes lèvres contre son cuir.

Un rire étouffé de Valérie résonna tandis qu’Alain cambrait les reins, son sexe heurtant le fond de ma gorge avec une brutalité calculée. Des larmes me piquèrent les yeux, ma respiration sifflante se bloquant à chaque coup. Ses doigts, enfouis dans mes cheveux comme des racines vicieuses, m’empêchaient de reculer ne serait-ce qu’un millimètre.

« Tu aimes ça, hein ? » gronda-t-il, sa voix rauque striée d’un mépris délicieux.

Malgré son sexe dans ma bouche je hochais la tête. Viens laissons les nous allons étrenner ton lit, il me tira par les cheveux pour que je me redresse et le suive, me forçant à arrêter ma pipe.

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