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Chapter 12 by Teyla Teyla

What's next?

Première nuit

Viens laissons les nous allons étrenner ton lit, il me tira par les cheveux pour que je me redresse et les suives, me forçant à arrêter ma pipe.

il me traîna ainsi dehors toujours nue, ne prenant à peine le temps de récupérer dans un sac mes affaires, à cette heure nous croisions quelques noctambules a ma grande honte mais nous arrivions sans encombre dans mon appartement, il ne me relâcha qu'en me jetant sur mon lit, j'était excitée d'être ainsi soumise et traitée ainsi.

Alain me plaqua contre le matelas, ses mains brutales écartant mes cuisses comme si j’étais une chose à déballer. Le tissu des draps froissés me griffait la peau tandis qu’il se penchait, son souffle chaud et chargé de désir m’écrasant davantage.

"Tu vas prendre tout ce que je te donne," grogna-t-il, ses doigts meurtrisseurs s’enfonçant dans mes hanches pour m’immobiliser.

Sa bouche s’écrasa contre la mienne dans un baiser brutal, ses dents me mordillant la lèvre inférieure jusqu’à ce qu’un goût de fer envahisse ma langue. Je gémissais, mes doigts s’accrochant désespérément aux draps tandis qu’il arrachait un dernier lambeau de résistance. D’un mouvement sec, il me retourna, plaquant mon ventre contre le matelas, mes hanches soulevées de ****.

  • tu es bandante Teyla, j'ai envie de te violer depuis la première seconde, crois moi tu vas regretter de m'avoir fait perdre une compétition avec mon frère, je ne vais rien t'épargner tu vas crier.

je me mordis les lèvres, j'étais fascinée par son sexe et par son autorité, moi aussi je le désirais depuis le début, je ne rêvais d'être que sa chose.

Ses mains agrippèrent mes hanches avec une férocité qui me fit frémir, ses ongles s’enfonçant dans ma chair comme des brandons. Je sentis la pointe de son sexe durci contre mon entrée, brûlante et menaçante, avant qu’il ne s’enfonçât d’un coup sec, déchirant mon souffle en un cri rauque.

« Regarde-toi, » gronda-t-il tandis qu’il arrachait mes cheveux en arrière, forçant ma nuque à se cambrer douloureusement.

Je me vis dans un miroir, lui dépassant des mes reins, mais le plus marquant c'était mon regard avide de sexe et de luxure, cette soirée avait libéré mes pires pulsions sexuelles.

"T’es à moi maintenant," grogna-t-il, ses hanches claquant contre mes fesses avec une **** méthodique. Chaque poussée m’arrachait un halètement rauque, ma peau moite collant aux draps froissés. Sa main s’enroula dans mes cheveux, tirant assez fort pour faire jaillir des larmes au coin de mes yeux, mais je souriais, les dents serrées, ivre de cette douleur exquise.

D’un mouvement brusque, il me retourna, m’écrasant le dos contre le matelas.

  • oh oui je veux être tout ce que tu voudras que je sois, ta chienne, ta pute, ton esclave, viole moi comme la garce que je suis.

Alain m’écrasa de tout son poids, ses mains refermées autour de ma gorge comme des menottes de chair. L’air me brûlait les poumons, chaque inspiration trop courte, chaque expiration coupée net par ses coups de reins saccadés.

Ses doigts serrèrent davantage, coupant ma respiration en un filet brûlant tandis que son sexe me labourait avec une rage méthodique. Des étoiles dansaient derrière mes paupières, mon corps arc-bouté entre l’étouffement et la jouissance forcée.

Ses lèvres retroussées en un sourire à faire fondre n'importe quelle femme, Alain enfonça ses doigts plus profondément dans ma chair, ses ongles traçant des sillons rouges sur mes seins tandis qu'il accélérait son rythme. "Crie pour moi," ordonna-t-il d'une voix rauque, et j'obéis aussitôt, mon hurlement rauque emplissant la chambre alors qu'il me transperçait jusqu'à l'os.

Ses hanches claquèrent contre les miennes une dernière fois, brutales et possessives, avant qu’un grognement rauque ne lui échappe. Je sentis son sexe pulser en moi, brûlant, tandis qu’il m’inondait avec une **** qui me fit frémir.

Alain retira ses doigts de ma gorge d’un geste lent, laissant l’air brûlant me remplir les poumons dans un hoquet rauque. Sa paume s’écrasa contre ma bouche pour étouffer mes gémissements tandis que son autre main glissait entre mes cuisses tremblantes, ses doigts trempés de moi s’enfonçant avec une précision diabolique.

« Tu as encore faim, hein ? » ricana-t-il contre mon oreille, ses dents mordillant le lobe jusqu’à ce que je me cambre sous lui.

je répondis "oui de toi", fais de moi ta chose.

il sourit "tu ne sais pas ce qui t'attends, tu seras exaucée au-delà de tes espérances, jusqu'où es tu prête à aller ?"

"Jusqu’où tu voudras" haletais-je, les doigts crispés dans les draps, mon corps déjà marqué de ses empreintes.

Alain eut un ricanement sombre avant de m’attraper par les cheveux, me forçant à me mettre à genoux sur le lit. Sa paume s’abattit sur ma fesse avec une claque cinglante qui fit vibrer ma chair, laissant une marque écarlate à mesure que je gémissais.

  • je vais effectivement faire de toi ma chose, je traiterais comme une moins que rien, ne me dis pas que je ne t'aurais pas prévenu.

tirant toujours mes cheveux, il claqua mes seins, et d'une voix dure me dit

  • réponds, c'est la dernière chance pour renoncer après il n'y aura plus de marche arrière compris ?

un nouvelle claque fit rebondir mon sein.

"Oui, je comprends," haletais-je, la douleur et l’excitation mêlées faisant trembler ma voix. Sa main s’abattit à nouveau, plus fort cette fois, la brûlure irradiant dans ma chair comme une vague de feu. Je me cambrai malgré moi, offrant davantage de moi-même à sa brutalité.

Alain lâcha mes cheveux d’un geste sec, me faisant basculer en avant, mes paumes écrasées contre le matelas moite. Il me prit à nouveau, il était insatiable son sexe me remplissait complètement et il avait encore de la marge, je suffoquais un instant face à cette pénétration hors norme, je pense que jamais je ne pourrais m'y habituer.

"Tu aimes me sentir ainsi en toi ?" je hochais la tête, il se mit à me labourer, chaque pénétration me faisait tourner la tête, mon corps était ébranlé dans son intégralité.

Alain enfonça ses mains dans mes hanches, ses doigts s’enfonçant dans ma chair comme des griffes tandis qu’il me clouait contre le matelas. Chaque coup de reins était une revendication, une marque de possession qui faisait trembler mes muscles surchauffés.

Nous baisions sauvagement toute la nuit jusqu'à je perde littéralement connaissance, j'aimais cet homme sans concession qui me forcerait de toute les manières et m'obligerait à me dépasser pour répondre à ses envies fussent-elles les plus cruelles ou les plus lubriques.

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