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Chapter 26 by Teyla Teyla

What's next?

bain

Je m'inclinais légèrement, sentant le jus de raisin couler le long de mon menton comme une marque indélébile de sa générosité. Mes pieds nus glissèrent sur le parquet ciré tandis que je me dirigeais vers la salle de bain, chaque pas résonnant comme un compte à rebours dans ma chair tendue.

La poignée de la porte en cuivre était froide sous mes doigts moites quand je l'actionnais, l'odeur capiteux des sels de bain déjà présents dans l'air humide me piquant les narines. Je frémissais au souvenir du précédent passage dans la salle de bain et la manière dont il m'avait prise.

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Mes genoux touchèrent les carreaux froids de la salle de bain tandis que mes doigts agiles tournaient les robinets en bronze, réglant la température de l'eau avec une précision acquise par des mois de service. La vapeur commençait déjà à danser au-dessus de la baignoire en marbre, embrasant les cicatrices rosées sur mes avant-bras. Je versai une mesure d'huile parfumée d'une main tremblante, observant les iris noirs se déployer à la surface comme des blessures liquides.

Les vapeurs d’eau chaude enveloppèrent ma peau marquée tandis que je plongeais les mains dans le bassin pour tester la température, ma peau frémissant au contact. Une goutte de sueur roula le long de ma nuque quand j’entendis la porte grincer derrière moi—ses pas feutrés sur le carrelage glacé firent hérisser chaque poil de mon corps.

"Tu as oublié les pétales de rose," murmura-t-il sur un ton amusé, sa voix traînant comme une lame sur ma chair.

Je me retournais il était nu et si beau, ses muscles dessinais une carrure incroyable, je me retins de mordiller mes lèvres de désir.

Il s'allongea dans la baignoire, me regarda avant de dire.

- tu attends quoi pour te déshabiller et me rejoindre ?

Mes doigts tremblèrent sur les derniers boutons de ma blouse, le tissu humide collant à mes écorchures. Le claquement sourd de la soie tombant sur le carrelage résonna comme un aveu alors que je descendais une jambe puis l'autre dans l'eau fumante. La chaleur me mordit les plaies encore vives, un mélange de douleur exquise et de soumission qui arracha un gémissement étouffé à ma gorge.

Il plongea ma tête entre ses jambes pour que j'honore de ma bouche son sexe, je ne me fis pas prier, tant j'avais envie de lui plaire, je léchais son gland, son sexe, ses testicules, son sexe frémit et commença à se dresser.

Je sentis sa main s’enfoncer dans mes cheveux roux, guidant avec fermeté les mouvements de ma bouche tandis que ma langue épousait chaque veine saillante de son sexe durci. Un grognement sourd lui échappa quand je pris toute sa longueur au fond de ma gorge, mes lèvres étirées par l’effort. L’eau ruisselait le long de son torse, se mêlant au sel de ma sueur tandis qu’il cambrait les reins, poussant plus profondément.

Mon souffle se raccourcit alors qu'il arquait le dos, ses doigts s'enfonçant plus cruellement dans mes boucles. La chaleur de l'eau contrastait avec le frisson qui parcourait mon échine quand il commença à rouler ses hanches, guidant mon visage dans un rythme implacable. Une larme brûlante glissa sur ma joue tandis que ma salive se mêlait à l'eau du bain, mon menton heurtant la surface à chaque poussée.

- bien viens t'empaler nous allons mutuellement nous faire plaisir,

avec empressement je mis mon sexe au-dessus de son sexe et me laissais délicieusement descendre, sentant son membre viril me pénétrer, je m'enfonçais sur lui avec un gémissement rauque, chaque centimètre de sa chair brûlante déchirant ma sensibilité exacerbée. L'eau frémit autour de nos corps entrelacés quand mes hanches épousèrent enfin les siennes, ma poitrine haletante frôlant sa musculature trempée. Ses mains remontèrent le long de mes flancs marqués pour s'accrocher à mes épaules, ses doigts traçant des sillons dans ma chair docile.

Sa chair pénétrait mes entrailles avec une lenteur calculée, chaque replis de mon être agrippé à son membre comme une prière silencieuse. Mes ongles égratignèrent le marbre lisse de la baignoire quand il cambra soudain les reins, m'envoyant chevaucher plus profondément—un cri étranglé naquit dans ma gorge tandis que l'eau éclaboussait nos ventres soudés.

"Plus lentement," gronda-t-il entre ses dents serrées, ses doigts enserrant mes hanches meurtries pour imposer son rythme.

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Je ralentis mes mouvements en un balancement torturé, sentant chaque millimètre de lui glisser hors de moi avant de s'enfoncer à nouveau avec une précision cruelle. L'eau tourbillonnait autour de nos corps unis, mes seins frôlant sa poitrine à chaque oscillation tandis que ma respiration se brisait en halètements humides. Ses pouces s'enfoncèrent dans les creux de mes hanches, les meurtrissures anciennes s'enflammant sous cette nouvelle prise comme des braises ravivées et pourtant c'étais si délicieux .

Je me cambrais avec une lenteur calculée, sentant son membre palpiter en moi tandis que nos souffles se mêlaient à la vapeur brûlante. Ses ongles s’enfoncèrent dans la chair tendre de mes hanches, marquant de nouvelles empreintes sur le réseau de stries anciennes. Un gémissement rauque lui échappa quand je contractai délibérément mes muscles intimes, serrant sa longueur comme une étreinte de soie humide.

Ses doigts s’enfoncèrent plus profondément dans mes hanches, guidant chaque oscillation de mon corps comme un instrument docile. La chaleur de l’eau ne suffisait plus à masquer la brûlure de ses empreintes sur ma peau, ni le frisson électrique qui parcourait mes nerfs chaque fois qu’il m’arrachait à lui avant de m’y replonger.

Un soupir rauque lui échappa lorsque je contractai autour de lui, mes muscles intimes l’enserrant avec une précision torturante, Ss bouche se plaqua soudain contre mon cou pour étouffer un grognement animal, ses dents meurtrissant ma peau comme un sceau de possession. L'eau se mit à clapoter violemment quand ses hanches se soulevèrent du fond de la baignoire, m'envoyant impitoyablement rebondir sur sa longueur palpitante. Un filet de salive tomba de mes lèvres entrouvertes, se perdant dans les remous écumants entre nos ventres soudés.

Ses reins se soulevèrent avec une brutalité calculée, enfonçant son membre jusqu'à la garde dans ma chair palpitante. Un cri étouffé me déchira la gorge tandis que mes ongles égratignaient vainement la porcelaine lisse de la baignoire. La vapeur dansait autour de nos corps enlacés quand il ralentit soudain, prolongeant l'agonie exquise de chaque centimètre qui me remplissait.

il embrassait, mordillait avec délice mes tétons, chaque pouce de mon corps était tendu vers lui, quémandant son adresse sexuelle, ses lèvres quittèrent mes seins avec un dernier coup de langue cruel, laissant derrière une traînée de frissons sur ma peau rougie. Un gémissement rauque m'échappa quand il redressa lentement le torse, ses mains remontant le long de mes flancs tremblants pour m'immobiliser par la taille. La baignoire gémit sous nos mouvements, l'eau chaude clapotant contre nos ventres moites lorsqu'il inclina légèrement les hanches, me faisant sentir chaque veine saillante de son membre enfoui en moi.

C'était trop pour moi, l'orgasme me prit avant que je puisse contrôler quoi que ce soit, je fus secouée de spasmes violents. Mon corps se cambra comme un arc tendu, mes doigts s’accrochant désespérément au rebord lisse de la baignoire tandis qu’un cri étouffé se brisait dans ma gorge. Ses mains se refermèrent plus brutalement sur mes hanches, ses doigts enfonçant les bleus anciens comme pour m’empêcher de fuir l’assaut de sensations qui me submergeaient.

- Oh vilaine petite fille tu as jouis sans me demander mon accord, tu seras punis mais avant voyons combien de fois je peux te faire jouir avant que je jouisse moi-même.

Ses hanches pivotèrent avec une lenteur calculée, prolongeant chaque centimètre de sa chair palpitante en moi tandis que mes muscles convulsifs tentaient vainement de se resserrer autour de lui.

Ses doigts s’enfoncèrent dans ma chair comme des griffes, m’empêchant de m’affaisser tandis que les derniers soubresauts de mon orgasme me traversaient encore, il reprenait ses assauts avec encore plus de brutalité se cambrant pour pénétrer encore plus en moi, le souffle me manquait car je n'étais pas encore remise de mon orgasme qu'il faisait durer et m'emmenait vers un second.

"Vilaine fille," gronda-t-il tandis que ses hanches s’enfonçaient plus profondément encore, chaque poussée calculée pour prolonger ma ****. L’eau éclaboussait le carrelage alors qu’il me soulevait légèrement, me laissant retomber sur sa longueur avec un claquement humide qui résonna dans la pièce embuée. Mes ongles tracèrent des stries blanches sur la porcelaine tandis qu’un deuxième orgasme montait déjà, plus insidieux, se frayant un chemin à travers ma moelle épinière malgré ma résistance tremblante.

"Tu mérites bien pire que ça..." Sa voix rauque couvrit à peine le clapotement de l'eau agitée par nos mouvements. Ses doigts remontèrent le long de mes côtes avec une lenteur calculée, s’arrêtant juste sous mes seins soulevés par une respiration désordonnée. Je sentis ses ongles s’enfoncer légèrement, traçant des lignes de feu sur ma peau hypersensible.

- AHHH maître je vais jouir, je ....

Le second orgasme se cumulait au premier comme une vague déferlant sur une plage déjà submergée, me laissant pantelante et impuissante contre son torse. Mes doigts glissèrent sur la porcelaine humide tandis qu’il ralentissait exprès, prolongeant chaque friction à l’intérieur de moi avec une cruauté calculée.

"Regarde-moi," ordonna-t-il d’une voix rauque, ses doigts s’enfonçant dans ma mâchoire pour forcer mon regard vers le sien.

- Je vais te baiser jusqu’à ce que tu perdes conscience, et quand je jouirai, tu seras déjà une loque humaine.

Ses mots résonnèrent comme une sentence tandis qu’il enfonçait brutalement ses doigts dans mes cheveux roux. Mon corps n’était plus qu’un instrument sous ses mains, chaque poussée de ses hanches me clouant plus profondément contre lui, l’eau bouillonnante autour de nous comme un tourbillon complice.

Il tordait ma chevelure en poing, sa bouche écrasant ma nuque sous des morsures humides. Les muscles de mon ventre se nouèrent en une contraction involontaire—troisième orgasme, plus brutal que les précédents, déchirant ma voix en un gémissement rauque.

- pitié,

- jamais j'appliquerais ma sentence sans faillir tu te souviendras longtemps que tu n'es pas encore à la hauteur de mes attentes.

Sa voix coupa l’air comme une lame, tandis que ses doigts serraient ma mâchoire. L’eau du bain, maintenant glacée par l’évaporation, ruisselait en frissons le long de mon dos, chaque goutte une aiguille sur ma peau surchargée.

Il continuait à me baiser, comme un marteau-pilon mon sexe complètement défoncé par sa virilité, mes sanglots se mêlaient aux éclaboussures alors qu'il écrasait mon corps contre la paroi de la baignoire, la porcelaine froide me mordant les omoplates. Ses doigts imprimèrent des hématomes en forme de constellations sur mes cuisses tandis qu'il ralentissait délibérément, chaque retrait prolongé faisant frémir mes muscles surchauffés.

Mon dernier orgasme m'envoya dans l'inconscience alors que je sentais son sperme se répandre en moi, je repris conscience dans un sursaut, mes poumons aspirant violemment l’air humide alors qu’il maintenait toujours son emprise sur mes hanches, ses doigts meurtrissant ma chair comme des étaux. La douleur irradiait en vagues troubles, se mêlant à la chaleur persistante de son sexe enfoncé en moi.

il me poussa hors de la baignoire comme si j'était un kleenex et reprit son bain, alors que je gémissais sur le sol froid du carrelage, du sperme coula de mon sexe.

Le carrelage glacé collait à ma peau moite tandis que je tentais de reprendre mon souffle, chaque inspiration brûlant mes poumons. Mes doigts tremblants glissèrent dans la flaque de sperme et d'eau qui s'élargissait autour de mes hanches meurtries.

"Tu restes là, lèche mon sperme comme si c'était un nectar divin, je ne tolère pas qu'il se répande ainsi sur le sol"

Sa voix, indifférente, traversa la buée de la salle de bain tandis qu'il s'enfonçait plus profondément dans l'eau, ses muscles se détendant comme si je n'existais plus.

Mes lèvres tremblèrent au contact du carrelage glacé, ma langue traçant un chemin tremblant dans le liquide trouble. Chaque mouvement me brûlait,le goût salé de lui se mêlant à l’amertume de ma soumission. Mes doigts s’accrochèrent au bord de la baignoire pour stabiliser mon corps tremblant, les jointures blanchissant sous la pression.

Il observait, impassible, les muscles de son torse se détendant dans l’eau fumante tandis que ma langue raclait les joints du carrelage avec une précision humiliante.

Mes genoux meurtris glissaient sur le carrelage tandis que je poursuivais ma tâche, chaque parcelle de liquide recueillie sur ma langue déclenchant un frisson de dégoût mêlé à une excitation sourde. La pointe de mes seins frottait contre le sol froid, durcis par le froid et l'humiliation.

Ses doigts s'enfoncèrent soudain dans ma nuque, m'écrasant plus brutalement contre le sol. "Plus lentement," gronda-t-il, traçant des cercles vicieux dans mes cheveux mouillés. "Chaque goutte".

Ma langue se raidit sous l’ordre, traînant maintenant avec une lenteur calculée à travers les reflets nacrés sur le carrelage, je sentis ses ongles s’enfoncer plus profondément dans ma nuque, chaque millimètre de pression me clouant davantage au sol. Ma langue, engourdie par le froid et l’effort, suivait docilement les contours des joints de carrelage, ramassant les dernières perles opalescentes qui s’y étaient échappées.

Il caressa mes cheveux roux en sortant du bain,

- c'est mieux séchons nous et habillons nous je vais t'emmener à mon club de gentlemen, ils t'évalueront.

Mon coeur bondit dans mon torse je sentais que la journée n'allait pas être de tout repos.

Ses doigts se refermèrent dans mes cheveux, tirant ma tête en arrière avec une brutalité calculée. Le carrelage glacé m’arracha un gémissement tandis qu’il me forçait à le regarder, son regard noir noyé dans la buée de la salle de bain.

"Debout," ordonna-t-il, sa voix un coup de fouet sur ma peau moite.

Mes genoux tremblèrent en reprenant contact avec le sol, mes muscles brûlants se contractant sous l’effort, avec efficacité je m'occupais de sécher son corps musclé puis le mien, nous allions dans sa chambre où un smoking avait été déposé pour lui et une tenue de soubrette impeccable nous attendant je l'habillais alors qu'il caressait mon corps de manière distraite comme quand on caresse sa petite chienne.

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