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Chapter 27 by Teyla Teyla

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Club

Ses doigts glissèrent le long des dentelles de mon tablier tandis qu'il ajustait son nœud papillon devant le miroir, un sourire cruel ourlant ses lèvres. La morsure froide des jarretelles contre mes cuisses encore sensibles me fit frémir lorsqu'il tourna soudain les talons.

- je vais te présenter à des membre de mon club de gentlemen, ils auront le même droit que moi sur toi, j'espère que tu seras à la hauteur, ton avenir à mon service dépendra de ton comportement compris ?

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Je sentis ses doigts se resserrer autour de mon poignet comme un bracelet de fer, traînant mes pas chancelants vers la porte. Les talons aiguilles claquèrent sur le parquet ciré, chaque pas envoyant une onde de douleur dans mes cuisses encore tremblantes. Sa cravate de soie glissa contre mon épaule nue quand il se pencha pour murmurer.

- tu es mon jouet et aujourd'hui je vais prêter mon jouet, sois à la hauteur.

nous nous rendions dans sa limousine où il me donna ses instructions.

- le club s'est ouvert il y a cinq ans aux femmes ce qui explique que je peux t'y emmener mais en tant que soubrette tu resteras 2 pas derrière moi, tu ne regarderas pas les gens dans les yeux et tu obéiras à ceux qui t'examineront et testeront comme si c'était moi, quand nous entrerons dans la salle où m'attendent mes amis tu resteras debout prêt de la porte quand elle sera fermée.

nous arrivions devant un vaste manoir où de nombreuses voiture des sport ou de luxe, le chauffeur lui ouvrit la porte, je le suivis et me positionnait à deux pas derrière lui, baissant la tête pour ne pas croiser les regards.

nous étions amené dans une annexe du club apparemment réservé aux évènements qui demandaient le plus de discrétion, nous entrions dans une salle où des fauteuils étaient disposés en U en direction de l'entrée 6 hommes et 2 femmes étaient présents. les portes se fermèrent derrière moi.

- bonjour mes amis, voici Teyla ma servante personnelle j'aimerais que vous me disiez votre avis, elle est totalement à votre disposition. sur ces mots il s'assit dans un fauteuil et attendit.

Les yeux baissés, je sentis d’abord le poids des regards qui me parcouraient, brûlants comme des braises sur ma peau à peine couverte par les dentelles. Un silence tendu s’installa, rompu seulement par le crissement du cuir des fauteuils lorsque l’un des hommes se pencha en avant.

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- Approche.

La voix rauque de l’inconnu fit frémir mes jarretelles. Mon souffle se bloqua dans ma gorge alors que mes talons aiguilles claquaient sur le parquet, chaque pas amplifié par l’écho de la pièce close.

Mes pas s’arrêtèrent à moins d’un mètre du fauteuil, mes doigts crispés sur les coutures du tablier qui me couvrait à peine. L’homme se leva avec une lenteur calculée, ses chaussures en cuir verni écrasant le parquet dans un craquement sourd.

Son index glacé se glissa sous mon menton, forçant ma tête à se relever. Ses yeux, d’un gris métallique, parcoururent mon visage comme s’il inspectait un objet de collection.

- Ouvre.

Le commandement tomba sans échappatoire.

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Mes lèvres s'entrouvrirent sous la pression silencieuse de son ordre, un frisson parcourant ma nuque lorsque son pouce s'enfonça dans ma bouche avec une brutalité calculée. Le goût du cuir et du tabac envahit mes papilles tandis qu'il inspectait mes dents comme un éleveur jaugeant un yearling.

- Plus large.

Sa main libre saisit brutalement ma nuque, ses doigts s'enfonçant dans mes cheveux tandis qu'il écartait mes mâchoires jusqu'à ce qu'un filet de salive perle au coin de mes lèvres.

satisfait il hocha la tête,

- une dentition parfaite mon cher c'est bien, déshabille toi totalement montre nous le reste que nous jugions.

Mes doigts tremblants se posèrent sur les attaches du tablier, chaque boucle cliquetant faiblement dans le silence oppressant de la salle. Le tissu glissa le long de mes hanches avec un froissement de soie froissée, résistant centimètre par centimètre la chair frissonnante sous les regards scrutateurs.

Un murmure parcourut l’assemblée quand les jarretelles se détachèrent, les élastiques claquant contre ma peau comme des fouets miniatures, je me dévoilais totalement nue.

L'examinateur principal caressa mes cheveux roux, palpa mes seins commentant

- bien ils remplissent bien les mains mais sans être vulgaire,

puis passa le long de mes hanches hocha la tête en caressant mon pubis, puis descendant m'ordonna

- écarte tes cuisses,

j'obéis honteuse et déjà excitée sous ses regard et cet examen si poussé.

Je serrais les paupières, sentant l’air froid de la salle caresser ma peau nue tandis que ses doigts experts écartaient davantage mes cuisses tremblantes. Un gémissement étouffé s’échappa de mes lèvres quand son ongle traça un sillon brûlant le long de ma chair intime, trop sensible sous l’examen minutieux.

« Très réactive, » commenta-t-il d’une voix basse, tandis que son pouce s’appuyait contre mon clitoris avec une pression calculée, juste assez pour faire jaillir un frisson convulsif dans tout mon corps.

ses doigts entrèrent dans mon vagin, sans ménagement y explora mon intimité, puis retira ses doigts.

- elle est excitée, elle mouille, il ramena ses doigts entre ses lèvres qu'il lécha, et son goût est délicieux.

j'étais morte de honte mais aussi diablement excitée, quand les invités rirent et applaudirent.

L’examinateur saisit brutalement mes poignets, ses doigts encerclant ma chair comme des menottes de chair. Il me poussa vers la table d’acajou au centre de la pièce, son ordre tombant comme un couperet :

- À genoux. Montre-nous comment tu prends ton plaisir.

Le bois glacé me brûla les genoux tandis que je m’agenouillais, ma respiration saccadée embuant la surface polie. Les murmures des spectateurs se firent plus pressants, leurs ombres se rapprochant en cercle étouffant.

je fermais les yeux et me mit à caresser mes seins, j'écartais mes cuisses pour que mon autre main se mette à carresser mon clitoris et l'entrée de mon vagin alternant le rythme.

Les rires étouffés et les chuchotements crépitèrent autour de moi comme un feu de honte tandis que mes doigts s’enfonçaient plus profondément dans ma chair humide. Un souffle rauque m’échappa lorsque mon majeur rencontra la résistance tendre de mon point G, mes hanches sursautant d’elles-mêmes sous la stimulation brutale.

"Plus vite," ordonna une voix rauque dans l'ombre, tandis que mes doigts s'embourbaient dans ma propre humidité. Un claquement de gants de cuir résonna quand l'examinateur se rapprocha, son ombre m'engloutissant tandis qu'il saisissait brutalement ma chevelure pour forcer ma nuque en arrière.

"Regarde comment tu te donnes en spectacle," murmura-t-il contre mon oreille, tandis que sa main libre descendait le long de ma colonne vertébrale, s'arrêtant pour enfoncer deux doigts dans ma bouche entrouverte.

Mes dents claquèrent contre ses phalanges lorsque ses doigts s'enfoncèrent plus profondément, l'étranglement gluant de ma salive coulant le long de son poignet. Un cri étouffé vibra dans ma gorge quand sa paume frappa soudain mon clitoris en une gifle humide qui fit jaillir des étoiles derrière mes paupières closes.

"Ouvre les yeux, petite sotte," gronda-t-il tandis que ses doigts tordaient mes mèches rousses, forçant mon regard vers les spectateurs.

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