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Chapter 4 by Bimbo_Slut Bimbo_Slut

What's next?

PREMIÈRE CHIRURGIE

Deux semaines plus tard, Camille fut amenée en salle d'opération.

Elle savait ce qui allait se passer. Ils lui avaient expliqué. Réexpliqué. Montré des photos. Des vidéos.

Ses premiers implants mammaires. Bonnet E pour commencer.

« Nous procédons progressivement », avait dit la Dr. Mercier. « Bonnet E maintenant. Puis G dans deux mois. Puis I dans quatre mois. Puis K finalement. Si nous allions directement à K, ta peau n'aurait pas le temps de s'étirer. Ce serait trop choquant pour ton corps. »

Camille était terrifiée. Elle n'avait jamais eu de chirurgie. Jamais été anesthésiée. L'idée de ces objets étrangers implantés dans sa poitrine la rendait malade.

Mais elle ne pouvait pas résister. Pas ici. Pas maintenant.

Ils l'allongèrent sur la table d'opération. Attachèrent ses bras et jambes. L'anesthésiste approcha avec une seringue.

« Compte à rebours depuis dix », dit-il.

« Dix... neuf... huit... » La voix de Camille s'affaiblit. « Sept... six... »

Le monde devint noir.

Quand elle se réveilla, la douleur était atroce.

Sa poitrine brûlait. Comme si on avait enfoncé des charbons ardents sous sa peau. Elle essaya de crier mais sa gorge était sèche. Seul un gémissement rauque sortit.

« Calme-toi », dit une voix. La Dr. Mercier. « La chirurgie s'est bien passée. Tu as maintenant de beaux seins bonnet E. »

Camille baissa les yeux. Ou essaya. Son cou était rigide. Mais elle pouvait voir. Voir ce qui dépassait maintenant de sa poitrine.

Deux masses énormes. Bandées. Gonflées. Étrangères.

« Non... » Elle gémit. « Non, non, non... »

« Si », dit la Dr. Mercier. « Et ce n'est que le début. Dans huit semaines, nous les remplacerons avec des bonnet G. Puis I. Puis K. À la fin, tu ne pourras même pas voir tes pieds quand tu regarderas en bas. »

Les jours suivants furent une ****. La douleur dans sa poitrine ne diminuait pas. Elle ne pouvait pas dormir sur le ventre. Ne pouvait pas lever les bras. Ne pouvait même pas se laver seule.

Jade venait tous les jours pour changer ses bandages. Pour vérifier la cicatrisation.

« Ils sont beaux », disait Jade de sa voix idiote et aiguë. « Tu vas adorer les avoir. Moi j'adore les miens. » Elle rebondit légèrement, faisant sautiller ses propres seins monstrueux. « Ils me font me sentir si sexy. »

Camille voulait vomir. Jade avait été lobotomisée. Conditionnée. Elle croyait vraiment ce qu'elle disait. Elle pensait vraiment que ces déformations étaient désirables.

Et Camille savait que c'était son futur. Dans quelques mois, elle penserait la même chose. Elle dirait les mêmes stupidités. Elle serait Jade.

Cette pensée était plus terrifiante que la douleur physique.

Trois semaines après la chirurgie, quelque chose d'autre commença.

Ses seins... changeaient. Gonflaient encore plus. Devenaient lourds. Sensibles.

Elle se réveilla une nuit avec une sensation étrange. Humide. Collante.

Elle toucha sa poitrine. Ses doigts rencontrèrent un liquide.

Non.

Non, non, non.

Elle chercha à tâtons l'interrupteur. Alluma la lumière.

Ses seins fuyaient. Du lait. Blanc. Épais. Coulant de ses tétons.

Elle était en train de lactation.

Camille hurla. Un cri viscéral de désespoir et d'horreur.

La porte s'ouvrit violemment. Jade entra en courant.

« Oh ! » Elle sourit. « Tu as commencé à produire ! C'est super ! »

« Ce n'est PAS super ! » Camille sanglota. « Je ne veux pas ça ! Fais que ça s'arrête ! »

« Ça ne s'arrêtera pas », dit Jade. « Les hormones ont modifié ton corps. Tu vas produire du lait maintenant. Continuellement. Pour toujours. »

« Tu devras être traite deux fois par jour. Sinon tes seins deviendront douloureux et engorgés. » Elle sortit un tire-lait électrique de sous le lit. « Je vais te montrer comment l'utiliser. »

Elle attacha les ventouses aux seins de Camille. Alluma la machine.

Le tire-lait commença à aspirer. Tirer. Extraire le lait.

C'était... bizarre. Pas vraiment douloureux. Mais intensément humiliant. Camille se sentait comme une vache. Un animal de ferme. Réduite à sa fonction biologique.

Le lait remplissait les bouteilles. Blanc. Abondant.

« Wow », dit Jade avec admiration. « Tu produis beaucoup. Tes clients vont adorer ça. »

Clients. Le mot fit frissonner Camille. Ils allaient la vendre. À quelqu'un qui voulait une femme lactante. Qui voulait la traire comme un animal.

Quand le tire-lait s'arrêta, Jade retira les ventouses. Les seins de Camille étaient vidés. Plus légers. Moins douloureux.

« Tu vois ? » dit Jade. « Ce n'est pas si mal. Tu t'y habitueras. »

Mais Camille ne voulait pas s'y habituer. Elle ne voulait pas accepter ça. Ne voulait pas devenir comme Jade.

Pourtant, elle savait qu'elle n'avait pas le choix.

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