Chapter 3
by
Bimbo_Slut
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SEMAINE DEUX
Camille ne comptait plus les jours. Ils se fondaient tous ensemble dans une brume de douleur et d'humiliation.
Les ballet boots étaient toujours là. Toujours. Sauf une heure par jour quand les assistantes les retiraient pour laver ses pieds. Cette heure était à la fois un soulagement et une ****. Le soulagement de la pression disparue. Puis la **** quand elles les remettaient. Chaque fois, la douleur recommençait. Aiguë. Insupportable.
Mais son corps commençait à s'adapter. C'était ça le pire. Ses tendons s'étiraient. Ses muscles se modifiaient. Marcher sur la pointe des pieds devenait moins atroce. Pas confortable. Jamais confortable. Mais supportable.
Et elle détestait ça. Détestait que son corps accepte cette ****. Détestait qu'il se transforme pour accommoder ces instruments de destruction.
Le corset également était devenu... moins horrible. Sa respiration s'était ajustée. Superficielle et courte, mais fonctionnelle. Sa taille s'était amincie. Dramatiquement. Elle pouvait sentir ses côtes comprimées sous le cuir rigide. Sentir la forme nouvelle et contre-nature de son torse.
Ce matin-là, la Dr. Mercier arriva avec une nouvelle assistante. Jeune. Asiatique. Belle dans un sens clinique et artificiel. Ses seins étaient manifestement implantés. Énormes. Bonnet H au moins. Ses lèvres étaient gonflées comme celles de Camille maintenant. Son maquillage était permanent - on voyait les lignes tatouées.
« Voici Jade », présenta la Dr. Mercier. « Elle était comme toi il y a deux ans. Maintenant elle travaille ici. Elle t'aidera avec ton traitement hormonal. »
Jade sourit. Un sourire vide. Ses yeux étaient étrangement vacants.
« Salut Camille », dit-elle. Sa voix était bizarre. Aiguë. Enfantine. Artificielle. « Je vais te montrer comment prendre tes médicaments. »
Camille la fixa avec horreur. C'était ça son futur ? Cette... chose ? Cette parodie de femme ?
Jade apporta un plateau. Dessus, il y avait des pilules. Des seringues. Des flacons.
« Ceci est ton traitement hormonal », expliqua la Dr. Mercier. « Prolactine pour induire la lactation. Œstrogènes pour féminiser davantage ton corps. Et quelques autres cocktails pour... optimiser ta transformation. »
« Je ne les prendrai pas », dit Camille. Sa voix était rauque. Faible. Mais défiant encore.
La Dr. Mercier soupira. Elle fit un signe à Jade.
Jade sortit le taser.
« Non ! » Camille recula. « Attendez ! »
Trop tard. La douleur électrique la traversa. Elle hurla. Tomba du lit. Se tordit sur le sol froid.
« Les médicaments », dit calmement la Dr. Mercier quand le taser s'arrêta. « Maintenant. »
Camille, tremblante, prit les pilules. Les avala. Une par une. Elles étaient amères. Elle voulait vomir.
« Bien », dit la Dr. Mercier. « Jade va te faire les injections maintenant. »
Jade s'approcha avec les seringues. Sa démarche était étrange. Chaloupée. Hyper-sexualisée. Ses hanches se balançaient de manière exagérée.
Elle injecta les produits dans le bras de Camille. Un. Deux. Trois. Quatre. Camille sentit les substances se répandre dans son corps. Étrangères. Envahissantes.
« Dans quelques jours, tes seins commenceront à gonfler », expliqua la Dr. Mercier. « Ils deviendront sensibles. Puis dans deux semaines, tu commenceras à produire du lait. »
« Pourquoi ? » demanda Camille. Elle sanglotait maintenant. « Pourquoi me faire lactation ? »
« Parce que c'est humiliant », dit simplement la Dr. Mercier. « Et parce que certains clients apprécient ça. Tu seras une vache à lait humaine. Tes seins fuiront constamment. Tu devras être traite régulièrement. C'est dégradant. Déshumanisant. Parfait pour briser ta fierté. »
Elle nota quelque chose dans son dossier. « Aujourd'hui aussi, nous commençons ton tatouage de maquillage. Jade va t'emmener au salon. »
Le salon était une autre pièce stérile. Mais celle-ci contenait un fauteuil de dentiste. Et un homme avec une machine à tatouer.
« Voici Marco », présenta Jade de sa voix stupidement aiguë. « Il fait tous nos tatouages permanents. Il est super bon ! »
Marco était grand. Musclé. Couvert de tatouages lui-même. Il regarda Camille avec l'expression qu'on réserve à un morceau de viande.
« Allonge-toi », ordonna-t-il.
Camille obéit. Elle avait appris. Résister ne menait qu'à la douleur.
« On commence avec les sourcils », dit Marco. Il ajusta sa machine. « Puis l'eye-liner. Puis les lèvres. Ça prendra environ six heures. »
Six heures.
Camille ferma les yeux. Essaya de se détacher mentalement de ce qui allait arriver.
L'aiguille toucha sa peau. La douleur fut immédiate. Pas aussi intense que le taser. Mais constante. Lancinante. Comme mille petites piqûres d'abeille.
Marco traça ses sourcils. Ligne après ligne. Créant des arches parfaites. Artificielles. Permanentes.
Puis il passa à ses yeux. L'eye-liner fut pire. L'aiguille si proche de ses globes oculaires. Elle voulait bouger. Reculer. Mais Jade la maintenait immobile.
« Arrête de gigoter », dit Marco d'un ton irrité. « Tu vas ruiner le travail. »
Il continua. Ligne noire épaisse autour de ses yeux. Parfaite. Dramatique. Comme celle d'une prostituée.
Enfin, les lèvres. Ce fut le pire. L'aiguille perçant ses lèvres déjà gonflées et sensibles. Créant un contour parfait. Puis remplissant l'intérieur de couleur rose vif.
Camille pleura silencieusement pendant tout le processus. Les larmes coulaient sur ses joues et Marco devait les essuyer pour continuer son travail.
Après six heures, c'était fini.
Marco lui tendit un miroir.
Camille se regarda. Et ne se reconnut pas.
Ses sourcils étaient des arches parfaites et artificielles. Ses yeux étaient entourés d'eye-liner épais et noir. Ses lèvres étaient d'un rose obscènement vif.
Elle ressemblait à une poupée. Ou à une prostituée. Mais pas à Camille Rousseau.
« Parfait », dit Marco avec satisfaction. « Dans deux semaines, quand ce sera guéri, nous ajouterons des faux cils permanents. Et peut-être des paillettes tatouées sur les paupières. »
« Non... » murmura Camille. Mais sa protestation était faible. Sans conviction.
Jade la ramena à sa cellule. La poussa à l'intérieur. Ferma la porte.
Camille s'effondra sur le lit. Toucha son visage. Les zones tatouées étaient enflées. Douloureuses. Mais le tatouage était là. Permanent. Indélébile.
Elle ne pourrait jamais revenir en arrière. Même si elle s'échappait. Même si elle retrouvait sa liberté. Elle porterait toujours ce maquillage de pute sur son visage.
Ils marquaient son corps. Pièce par pièce. La transformaient en leur vision tordue de féminité.
Et elle ne pouvait rien faire pour les arrêter.
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L'USINE À BIMBOS
Projet Candy : Destruction Méthodique d'une Étudiante
Camille, brillante étudiante en philosophie de 22 ans, est enlevée et vendue à une clinique clandestine spécialisée dans la transformation extrême de femmes en esclaves sexuelles bimbos. Durant douze mois d'horreur systématique, elle subit une destruction méthodique : ballet boots permanents, corset réduisant sa taille à 45cm, implants mammaires bonnet K avec lactation forcée, injections multiples, maquillage tatoué, ablation de côtes, chirurgie des tendons d'Achille, et conditionnement mental brutal réduisant son QI de 132 à 83. Torturée, droguée, isolée et entraînée sexuellement, Camille disparaît complètement pour devenir "Candy" ,une bimbo stupide, hypersexualisée et obéissante, prête à être vendue au plus offrant comme objet sexuel permanent.
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Updated on Feb 4, 2026
by Bimbo_Slut
Created on Feb 3, 2026
by Bimbo_Slut
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