Want to support CHYOA?
Disable your Ad Blocker! Thanks :)

Chapter 7 by Bimbo_Slut Bimbo_Slut

What's next?

Trajet et Utilisation

L'obscurité était totale. Léa ne voyait même pas sa main devant son visage. L'odeur de tissu et de plastique emplissait ses narines. Le silence était pesant, presque palpable.

Puis elle entendit les portières avant s'ouvrir. Deux claquements métalliques.

« Elle est dedans ? » Voix de Dylan.

« Ouais, j'ai regardé sur la caméra du parking. Elle a même pas hésité. » Voix de Marco.

Rires.

« Putain, elle a grimpé dans le coffre comme une bonne petite chienne. »

« T'as vu sa chatte quand elle montait ? Pas de culotte. »

« Elle apprend vite. »

Le moteur démarra. Vibrations à travers le plancher métallique. Puis le mouvement.

Léa était ballottée légèrement à chaque virage. Impossible de savoir où ils allaient. Impossible de savoir combien de temps ça durerait. Elle était complètement à leur merci, enfermée dans le noir comme un simple colis.

'Je suis un objet... Un objet qu'on transporte dans un coffre...'

Cette pensée aurait dû l'horrifier. Au lieu de ça, sa main glissa entre ses cuisses. La jupe était déjà remontée autour de sa taille. Ses doigts trouvèrent sa chatte trempée, gonflée d'excitation.

Elle commença à se masturber silencieusement, ses doigts glissant sur son clitoris durci. Les vibrations de la voiture ajoutaient une stimulation supplémentaire. Elle imagina Dylan et Marco à l'avant, sachant exactement ce qu'elle faisait là-derrière, riant de sa pathétique incapacité à contrôler ses pulsions.

Le trajet continua. Dix minutes. Quinze. Léa jouissait déjà, mordant son bras pour étouffer ses gémissements. Son orgasme pulsa à travers elle, spasmes silencieux dans l'obscurité confinée du coffre.

Puis la voiture s'arrêta.

Moteur coupé. Portières claquèrent. Silence.

Léa resta immobile, haletante, cuisses poisseuses de sa propre mouille. Son cœur battait à tout rompre. Qu'est-ce qu'ils allaient faire maintenant ?

Le coffre s'ouvrit brutalement.

La lumière du jour l'aveugla temporairement. Léa cligna des yeux, essayant de s'ajuster. Deux silhouettes se découpaient au-dessus d'elle : Dylan et Marco.

« Sors, » ordonna Dylan.

Léa se déploya maladroitement hors du coffre, ses jambes engourdies par la position fœtale prolongée. Elle manqua de tomber mais Marco la rattrapa par le bras.

Elle regarda autour d'elle. Parking extérieur d'un immeuble résidentiel moderne. Béton propre, quelques voitures garées, mais zone isolée. Aucun passant visible.

« Bienvenue chez moi, » annonça Dylan avec un sourire.

Avant que Léa puisse répondre, Marco souleva sa jupe d'un geste brusque, exposant complètement son bas-ventre.

« Pas de culotte, » confirma-t-il. « Bonne élève. »

Ses doigts glissèrent entre les cuisses de Léa, palpèrent sa chatte trempée.

« Putain, elle dégouline. T'as joui dans le coffre ? »

Léa, mortifiée, hocha la tête.

« Dis-le, » exigea Dylan.

« J'ai... j'ai joui dans le coffre... »

« Pendant qu'on te transportait comme un objet ? »

« Oui... »

Dylan éclata de rire. « T'es vraiment une petite dégueulasse. »

Il palpa ses seins à travers le débardeur, pinça ses tétons durcis.

« Pas de soutif non plus. Parfait. »

Il glissa deux doigts profondément dans la chatte de Léa, les enfonça brutalement. Elle gémit malgré elle.

« Putain, t'es déjà ouverte. Quelqu'un s'est bien amusé hier soir. »

Il retira ses doigts mouillés, les présenta à Marco qui les lécha obscènement.

« Elle a un goût de pute, » commenta Marco.

Dylan essuya le reste sur le visage de Léa, maculant sa joue de sa propre mouille.

« Allez, monte. On t'attend. »

L'immeuble était moderne, propre. Ascenseur avec miroirs sur trois côtés. Léa se vit réfléchie à l'infini : jupe froissée, cheveux légèrement ébouriffés, joue brillante de cyprine, yeux brillants d'excitation honteuse.

'J'ai l'air d'une pute qui va se faire baiser...'

Septième étage. Porte 73. Dylan inséra sa clé, poussa la porte.

L'appartement était spacieux. Salon ouvert sur cuisine américaine, baies vitrées donnant sur la ville, décoration masculine épurée. Mais Léa remarqua immédiatement les anomalies.

Au centre du salon, une table gynécologique pliante était installée. Pas dissimulée, pas cachée. Juste là, au milieu de la pièce, étriers métalliques brillants sous la lumière naturelle.

Trois caméras sur trépieds étaient positionnées autour, angles différents. Des projecteurs professionnels. Un ordinateur portable ouvert sur un bureau affichait un logiciel d'enregistrement vidéo.

Léa s'arrêta net dans l'entrée.

« Vous... vous allez filmer ? »

Dylan ferma la porte derrière eux, mit le verrou.

« Évidemment. Contenu premium pour le groupe. Et assurance supplémentaire que tu restes obéissante. »

Marco alluma les caméras une par une. Des lumières rouges s'allumèrent. Enregistrement.

« Souris, t'es filmée. »

Une porte de chambre s'ouvrit. Josh sortit, puis Tyler, puis Karim. Cinq hommes au total dans l'appartement.

L'estomac de Léa se noua. 'Encore un gangbang... Mais cette fois documenté... Professionnel...'

« Déshabille-toi, » ordonna Dylan. « Complètement. Face caméra centrale. »

Léa avança jusqu'au marquage au sol (un X en scotch blanc). La caméra centrale était pointée directement sur elle, objectif grand angle capturant tout son corps.

Elle retira ses baskets d'abord. Puis son débardeur, l'enlevant lentement, ses seins menus se révélant progressivement. Ses tétons étaient déjà durs, pointant obscènement.

La jupe ensuite. Elle la fit glisser le long de ses hanches, la laissa tomber au sol. Nue devant cinq hommes habillés, sous trois caméras, dans un appartement inconnu.

« Regarde la caméra, » dit Dylan depuis derrière l'ordinateur. « Présente-toi. »

Léa fixa l'objectif. Son reflet minuscule apparaissait dans le cercle noir de verre.

« Je... je m'appelle Léa... »

« Plus fort. »

« Je m'appelle Léa. J'ai vingt ans. J'étudie la philosophie. »

« Et pourquoi t'es ici ? »

Silence. Léa déglutit.

« Parce que... parce que je suis votre propriété... »

« Développe. Dis la phrase complète. Celle de ta vidéo. »

Léa sentit ses joues s'embraser, mais sa chatte pulsa d'excitation.

« Je... je veux être votre pute... Votre objet sexuel... Utilisée par toute l'équipe... Dans tous mes trous... Sans limites... »

« Et tu aimes ça ? » insista Dylan.

« Oui... »

« Dis-le mieux. »

« J'adore ça ! J'adore être votre pute ! J'adore que vous me défonciez ! »

Marco ricana. « Putain, écoutez-la. Elle assume complètement maintenant. »

Dylan se leva de l'ordinateur, s'approcha.

« Prouve-le. Masturbe-toi face caméra. Montre-nous à quel point t'es une chienne. »

Léa s'assit par terre, dos contre le canapé, jambes écartées face à la caméra centrale. La position était obscène, génitale, sans aucune pudeur.

Sa main droite glissa entre ses cuisses. Ses doigts trouvèrent sa chatte déjà trempée, gonflée. Elle commença à se caresser, d'abord lentement, puis plus fermement.

« Enfonce tes doigts, » ordonna Dylan.

Léa obéit. Deux doigts pénétrèrent sa chatte facilement, glissant dans la mouille abondante. Elle commença un va-et-vient, les bruits mouillés audibles dans le silence relatif de l'appartement.

« Gros plan, » dit Dylan à Karim qui ajustait une des caméras.

Karim s'approcha avec une caméra portable, zooma directement sur la chatte de Léa. L'image sur l'ordinateur portable montrait maintenant en détail obscène ses doigts entrant et sortant de son sexe glabre, ses lèvres distendues, son clitoris gonflé.

« Putain, regarde comme elle est ouverte, » commenta Josh. « On l'a bien défoncée hier. »

« Elle mouille comme une chienne, » ajouta Tyler.

« Trois doigts, » ordonna Marco.

Léa ajouta un troisième doigt. L'étirement était légèrement douloureux mais gérable. Elle gémit faiblement.

« Maintenant quatre. »

« Je... je peux pas... »

Dylan s'accroupit à côté d'elle, voix froide.

« Si tu peux. Hier t'as pris un poing entier. Quatre doigts c'est rien. Ou alors t'étais pas sérieuse dans ta vidéo ? »

Léa serra les dents. Elle força, ajoutant un quatrième doigt. La pénétration était intense, son sexe étiré à sa limite. Elle cria légèrement.

« Voilà. Bonne fille. Maintenant baise-toi avec. Fort. »

Léa commença à se pilonner brutalement avec quatre doigts. La douleur se mêlait au plaisir. Sa main libre pinçait ses tétons violemment, tordant la chair sensible.

« Elle va jouir, » remarqua Josh. « Regarde son visage. »

« Jouis, » ordonna Dylan. « Jouis devant nous comme la petite salope que t'es. »

L'orgasme explosa. Violent, spasmodique. Léa se cambra, ses quatre doigts enfoncés jusqu'aux jointures, sa chatte se contractant frénétiquement autour d'eux. Elle cria, un long gémissement rauque qui résonna dans l'appartement.

Les contractions durèrent longtemps. Quand elles s'estompèrent enfin, Léa retira ses doigts. Ils étaient couverts de cyprine brillante, presque visqueuse. Un filet de mouille coula de sa chatte béante, tachant le parquet.

« Parfait, » dit Dylan en arrêtant l'enregistrement temporairement. « Ça c'est la bande-annonce. Maintenant le plat principal. »

Marco et Josh la soulevèrent sans douceur, la portèrent jusqu'à la table gynécologique. Ils l'installèrent comme une patiente : dos contre le cuir froid, jambes écartées dans les étriers métalliques, cuisses grandes ouvertes exposant complètement son sexe.

Des sangles en velcro furent attachées autour de ses poignets, les fixant aux accoudoirs. Pas douloureuses, mais fermes. Impossible de se libérer seule.

« Confortable ? » demanda Dylan ironiquement.

Léa ne répondit pas. Elle était totalement vulnérable, offerte, incapable de se protéger ou même de fermer les jambes.

Dylan ralluma toutes les caméras. Les trois angles capturaient maintenant : son visage, son torse, et un gros plan obscène de sa chatte et son anus exposés.

« Aujourd'hui thème spécial, » annonça Dylan en ouvrant un sac posé sur le comptoir de la cuisine. « Endurance et marquage. »

Il sortit plusieurs objets : feutres permanents épais, bouteilles d'eau, un chronomètre digital.

« Tu vas prendre chacun de nous, plusieurs fois, dans chaque trou. On chronomètre combien de temps tu tiens avant de supplier qu'on arrête. »

Il installa le chronomètre sur un trépied face à Léa, chiffres rouges brillants affichant "00:00:00".

« Et pendant qu'on te baise, on va te marquer. T'écrire dessus. Pour que tu te souviennes exactement ce que tu es. »

Marco tenait déjà un feutre noir épais. Il s'approcha, déboucha le capuchon.

« On commence où ? » demanda-t-il.

« Son ventre, » suggéra Josh. « En gros. »

Marco se pencha sur Léa. La pointe du feutre toucha sa peau juste sous son nombril. En lettres capitales épaisses, il écrivit :

"PUTE"

Puis en dessous :

"PROPRIÉTÉ ÉQUIPE BASKET"

L'encre était froide sur sa peau. Permanente. Indélébile pendant des jours.

« Au-dessus des seins maintenant, » dit Tyler.

Josh prit un feutre rouge. Il écrivit sur le sternum de Léa :

"SALOPE GRATUITE"

Puis il dessina des flèches pointant vers ses tétons avec les mots :

"PINCER ICI"

Léa regardait, incapable de bouger. Ils la transformaient en tableau, en objet taggué comme un mur de graffiti.

Karim écrivit sur sa cuisse droite :

"DÉFONCE-MOI"

Tyler sur sa cuisse gauche :

"3 TROUS DISPONIBLES"

Dylan se réserva le marquage final. Il se plaça entre les jambes écartées de Léa, feutre noir en main. Juste au-dessus de sa chatte glabre, il écrivit en lettres soignées :

"INSÉRER BITE ICI"

Avec une flèche pointant directement sur son sexe.

Puis il traça un cercle autour de son anus avec le mot :

"CUL DE PUTE"

« Voilà, » dit-il en reculant pour admirer leur œuvre. « Maintenant tout le monde sait exactement à quoi tu sers. »

Il lança le chronomètre.

« Top départ. Trois heures. »

Dylan se positionna le premier entre les cuisses écartées de Léa. Il déboutonna son jean, libéra sa queue déjà dure. Sans préliminaires, sans douceur, il s'enfonça d'un coup dans la chatte de Léa.

« Putain, » grogna-t-il. « Encore bien serrée malgré hier. »

Il commença à la pilonner brutalement, ses hanches claquant contre l'intérieur des cuisses de Léa. La table gynécologique grinçait sous l'assaut.

« Ouvre ta bouche, » ordonna Josh en se plaçant à la tête de la table.

Léa ouvrit. La queue de Josh s'enfonça immédiatement dans sa gorge, la faisant suffoquer. Il n'attendit pas qu'elle s'adapte, commençant immédiatement un va-et-vient brutal.

Double pénétration bouche-chatte. Léa était embrochée entre deux hommes, incapable de respirer correctement, sa gorge et son sexe maltraités simultanément.

Sur le chronomètre : 00:02:47.

« Elle va jouir déjà, » remarqua Marco. « Regarde son corps qui se tend. »

C'était vrai. Malgré l'inconfort, malgré l'humiliation des inscriptions sur son corps, malgré tout, Léa sentait l'orgasme monter.

« Jouis pas, » ordonna Dylan. « Retiens-toi. »

Mais c'était impossible. Son corps la trahissait encore une fois.

L'orgasme la submergea, violent et honteux. Ses muscles internes se contractèrent autour de la queue de Dylan. Elle gémit bruyamment, étouffée par celle de Josh dans sa gorge.

« Putain, elle a joui ! » ricana Tyler. « Comptez. C'est son premier. »

Sur un tableau blanc à côté du chronomètre, Karim traça une barre. Compteur orgasmes : 1.

Dylan accéléra, puis se tendit. Il éjacula profondément dans la chatte de Léa, jets de sperme chaud inondant son ventre. Il se retira, remplacé immédiatement par Marco.

La bite de Marco était plus épaisse. L'étirement fut douloureux. Léa cria mais le son fut étouffé par la queue de Josh toujours enfoncée dans sa gorge.

Josh jouit à son tour, remplissant la bouche de Léa. Elle dut avaler rapidement pour ne pas s'étouffer.

« Mon tour dans sa gorge, » annonça Tyler.

Et la rotation commença vraiment.

Chronomètre : 00:15:23

Compteur orgasmes Léa : 4

Compteur éjaculations : 6

Ils ne s'arrêtaient jamais. Quand un terminait, un autre prenait sa place immédiatement. Chatte, bouche, puis finalement son anus.

Karim la pénétra analement pendant que Marco remplissait à nouveau sa chatte. Double pénétration vaginale-anale. Léa hurla, submergée par la sensation d'être complètement remplie.

« Elle peut prendre les deux, » confirma Karim. « Son cul est déjà bien entraîné. »

Les marquages au feutre sur son corps se maculaient de sueur. L'encre coulait légèrement, créant des traînées noires et rouges sur sa peau moite.

Chronomètre : 00:47:12

Orgasmes : 11

Éjaculations : 14

« On lui pisse dessus maintenant, » suggéra Josh. « Pause pipi. »

Ils se retirèrent tous. Léa, haletante, couverte de sueur et de sperme qui dégoulinait de ses trois trous, regarda Dylan approcher avec une bouteille d'eau.

« Bois. On veut te remplir. »

Elle but goulûment. Deux bouteilles entières. Son ventre se gonfla légèrement.

Puis ils se positionnèrent autour d'elle, toujours attachée à la table. Cinq queues pointées vers son corps marqué.

« Tous ensemble, » ordonna Dylan.

Cinq jets d'urine chaude commencèrent simultanément. Ils l'inondèrent complètement. Visage, seins, ventre, chatte, cuisses. Léa ferma les yeux, bouche ouverte, avalant instinctivement le liquide âcre qui atteignait ses lèvres.

Les marquages au feutre se diluèrent partiellement mais restèrent lisibles. "PUTE" sur son ventre brillait, partiellement effacé, mais toujours déchiffrable.

« Regarde-la, » commenta Marco. « Elle avale. »

« C'est notre chiotte personnelle, » ajouta Tyler.

Quand les jets s'arrêtèrent, Léa était couverte d'urine, trempée, l'odeur envahissant tout l'appartement. Elle haletait, yeux vitreux, complètement brisée et pourtant...

« Elle mouille encore, » remarqua Josh en glissant deux doigts dans sa chatte. « Putain, l'urine l'excite. »

C'était vrai. Malgré tout, sa chatte pulsait d'excitation, mouillant abondamment même à travers l'urine qui la recouvrait.

« On continue, » déclara Dylan. « On a encore deux heures. »

Chronomètre : 01:12:37

What's next?

More fun
Want to support CHYOA?
Disable your Ad Blocker! Thanks :)