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Chapter 9 by Bimbo_Slut Bimbo_Slut

What's next?

Modifications Extrêmes et Dressage Animal

Les "nouvelles modifications" dont Thomas parlait n'étaient pas métaphoriques.

Trois semaines après la visite du Dr Arnaud, il est rentré à la maison avec un autre homme. Plus jeune cette fois. Tatouages sur les avant-bras. Mallette en aluminium. Pas de costume. Juste un t-shirt noir et un jean.

"Lé-Lé, voici Marco. Il va te faire belle."

Marco n'a pas souri. Il a posé sa mallette sur la table et l'a ouverte, révélant des dizaines d'instruments métalliques brillants. Aiguilles. Pinces. Anneaux. Barres. Des choses que Lé-Lé ne reconnaissait pas.

"Elle est consciente ?" a demandé Marco sans la regarder.

"Oui, mais elle ne bougera pas. Elle est bien dressée."

"Parfait. Ça va prendre deux heures. Tu veux qu'on fasse tout aujourd'hui ou en plusieurs sessions ?"

"Tout aujourd'hui. Je veux que ce soit fini."

Marco a hoché la tête et a enfilé des gants en latex. "Alors on y va. Mets-la sur la table."

Thomas a ouvert la cage et a fait signe à Lé-Lé de sortir. Elle a obéi, corps courbaturé, seins énormes pendant presque jusqu'au sol quand elle se déplaçait à quatre pattes. Il l'a aidée à monter sur la table de la cuisine, une surface froide et dure qui lui faisait mal au dos.

"Allonge-toi sur le dos."

Elle s'est allongée. Ses seins se sont étalés sur les côtés sous leur propre poids, chair débordant du rebord de la table. Elle a regardé le plafond, respirant doucement, attendant.

Marco s'est approché avec une lampe chirurgicale portative qu'il a allumée et dirigée vers le visage de Lé-Lé. La lumière était aveuglante. Elle a fermé les yeux.

"Première modification : septum et bridge nasal."

Il a saisi le nez de Lé-Lé avec une pince froide. Elle a senti la pression, puis une douleur aiguë quand l'aiguille a traversé le cartilage entre ses narines. Un liquide chaud a coulé sur sa lèvre supérieure. Du sang.

Marco a inséré un anneau épais en acier chirurgical dans le trou qu'il venait de créer. Puis il a répété l'opération plus haut, perçant l'arête du nez, et y a vissé une barre horizontale avec deux boules métalliques aux extrémités.

"Deuxième modification : langue."

"Ouvre la bouche."

Lé-Lé a obéi. Marco a saisi sa langue avec une pince et l'a tirée hors de sa bouche. Lé-Lé a gémi, mais n'a pas bougé. La douleur était supportable. Elle avait connu pire.

Marco a percé la langue en son centre et y a inséré une barre verticale épaisse, au moins 8mm de diamètre, avec une grosse boule au bout. "Ça va aider pour les pipes," a-t-il dit à Thomas. "La boule stimule le gland."

Thomas a souri. "Parfait."

Marco a continué. Tétons. Il a retiré les anciens piercings que Lé-Lé avait depuis des mois et les a remplacés par des anneaux beaucoup plus gros, assez larges pour y passer un doigt. Puis il a ajouté une chaîne épaisse qui reliait les deux anneaux, pendante entre ses seins, avec un petit cadenas au milieu.

"Troisième modification : lèvres génitales."

Il a fait descendre Lé-Lé de la table et l'a positionnée debout, jambes écartées, mains appuyées sur le bord de la table. Puis il s'est accroupi devant elle.

La douleur dans son entrejambe était différente. Plus profonde. Plus invasive. Marco perçait ses grandes lèvres de chaque côté, quatre trous par lèvre, huit au total. Il y a inséré des anneaux progressivement plus gros, de haut en bas, le dernier faisant au moins 3cm de diamètre.

"Ça, c'est pour l'esthétique," a-t-il expliqué à Thomas. "Mais je peux aussi mettre un cadenas si tu veux contrôler l'accès."

"Pas de cadenas. Je veux qu'elle soit accessible en permanence."

"Compris."

Ensuite, Marco a percé le capuchon clitoridien et y a inséré un anneau fin mais lourd, avec une petite clochette attachée au bout. "Comme ça, tu sauras toujours où elle est dans l'appartement."

Thomas a ri. "J'adore."

Marco s'est relevé et a essuyé ses mains gantées sur une serviette. "C'est fini pour les piercings. Maintenant, le tatouage."

"Vas-y."

Marco a sorti une machine à tatouer de sa mallette, ainsi que plusieurs petits pots d'encre noire. Il a fait rasseoir Lé-Lé sur la table, cette fois sur le ventre, seins écrasés sous son poids.

"Où tu veux le texte ?"

"Bas du dos. Juste au-dessus du cul. En gros caractères. Je veux que ce soit visible quand elle est à quatre pattes."

"Quel texte ?"

Thomas a réfléchi un instant, puis a souri. "Écris : 'PROPRIÉTÉ DE THOMAS : CHIENNE À BITES : UTILISATION GRATUITE'."

Marco a hoché la tête et s'est mis au travail. Le bourdonnement de la machine à tatouer a rempli l'appartement. Lé-Lé a serré les dents. La douleur était constante, brûlante, comme si on lui enfonçait mille petites aiguilles dans la peau en même temps.

Mais elle n'a pas bougé. Elle restait immobile, respirant lentement par le nez, se concentrant sur le plafond au-dessus d'elle.

Deux heures plus tard, Marco a terminé. Il a essuyé l'excès d'encre et de sang, puis a appliqué un film protecteur transparent sur la zone tatouée.

"Voilà. Fini."

Il a rangé ses instruments, refermé sa mallette, et est parti avec une liasse de billets que Thomas lui avait donnée.

Lé-Lé était toujours allongée sur la table, corps douloureux, visage bouffi, sang séché autour de ses nouveaux piercings. Thomas l'a aidée à descendre et l'a guidée vers le grand miroir de la salle de bain.

"Regarde comme tu es belle maintenant."

Elle s'est regardée. Anneau dans le nez comme un animal de ferme. Barre métallique sur l'arête du nez. Langue percée avec une grosse boule qui dépassait quand elle ouvrait la bouche. Tétons percés avec des anneaux énormes reliés par une chaîne. Et entre ses jambes, les anneaux génitaux avec la petite clochette qui tintait à chaque mouvement.

Elle ne ressentait rien en se regardant. Ni fierté, ni honte. Juste une observation détachée. C'était son corps. Thomas l'avait modifié. Donc c'était bien.

"Tu es parfaite," a dit Thomas en caressant ses cheveux. "Maintenant, tu ressembles vraiment à ce que tu es. Une truie percée."

"Oui, monsieur. Une truie percée."

Elle a répété les mots mécaniquement, sans comprendre vraiment ce qu'ils signifiaient.

Les jours suivants ont été douloureux. Les piercings devaient cicatriser, et Thomas refusait de lui donner des antidouleurs. "La douleur fait partie du processus," disait-il. "Ça te rappelle ta place."

Elle restait dans sa cage la plupart du temps, corps recroquevillé, essayant de trouver une position confortable. Mais il n'y en avait pas. Tout faisait mal. Respirer faisait bouger la chaîne entre ses tétons, tirant douloureusement sur la chair sensible. Bouger faisait tinter la clochette entre ses jambes, et le son était accompagné d'une petite piqûre de douleur à chaque tintement.

Après une semaine, les piercings avaient suffisamment cicatrisé pour que Thomas recommence à l'utiliser. Il invitait ses amis plus fréquemment maintenant. Ils adoraient les modifications. Tiraient sur les anneaux pendant qu'ils la baisaient. Attachaient des poids à la chaîne de ses tétons pour voir combien elle pouvait supporter avant de crier.

Le record était 2kg avant qu'elle ne perde connaissance.

Mais les modifications physiques n'étaient que la première phase du plan de Thomas. La deuxième phase était plus subtile, plus psychologique.

Il voulait effacer complètement les derniers vestiges d'humanité chez Lé-Lé. La transformer non seulement physiquement, mais aussi mentalement en animal pur.

Un soir, environ deux semaines après les piercings, il est rentré avec une nouvelle cage. Beaucoup plus grande que l'ancienne. Assez grande pour qu'elle puisse s'y tenir debout. Mais la hauteur n'était pas le changement principal.

La cage était équipée.

Gamelles soudées au sol. Bac à litière dans un coin. Distributeur d'eau accroché au grillage, comme pour les lapins. Et surtout, un système de harnais suspendu au plafond de la cage, avec des sangles pour maintenir son corps dans différentes positions.

"À partir de maintenant, tu vis ici 24h/24," a dit Thomas en la faisant entrer dans la nouvelle cage. "Tu ne sors que quand je te le permets. Tu manges ici, tu chies ici, tu dors ici. Compris ?"

"Oui, monsieur."

"Et tu ne parles plus."

Lé-Lé a cligné des yeux, confuse. "Monsieur ?"

"Les chiennes ne parlent pas. Elles aboient, elles gémissent, elles grognent. Mais elles ne parlent pas. À partir de maintenant, si tu utilises des mots humains, tu seras punie. Compris ?"

Elle a hoché la tête lentement.

"Réponds-moi."

Elle a ouvert la bouche, mais s'est arrêtée. Pas de mots. Elle a émis un petit gémissement aigu à la place.

Thomas a souri. "Bonne fille."

Le dressage animal avait commencé.

Au début, c'était difficile. Son cerveau produisait encore des mots instinctivement. Quand Thomas entrait dans la pièce, elle voulait dire "Bonjour, monsieur." Quand il remplissait sa gamelle, elle voulait dire "Merci, monsieur." Mais elle devait se retenir. Juste gémir. Juste aboyer.

Les premières fois qu'elle a utilisé des mots par accident, Thomas l'a punie sévèrement. Coups de cravache sur les seins. Privation de nourriture pendant 24h. Isolement sensoriel avec le casque diffusant du bruit blanc pendant des heures.

Elle a appris vite.

Après deux semaines, elle ne parlait plus du tout. Même dans sa tête, les mots devenaient rares. Son monologue intérieur, déjà simplifié depuis des mois par le conditionnement hypnotique, s'est réduit à des images et des sensations.

Faim = gémir vers gamelle.

Besoin de pisser = se positionner au-dessus du bac à litière.

Maître arrive = remuer le cul et baisser la tête.

Thomas renforçait ce conditionnement avec des exercices quotidiens. Il la faisait ramper dans l'appartement en tenant une balle dans sa bouche qu'elle devait lui rapporter. Il l'attachait à un poteau et la laissait là pendant des heures, l'ignorant complètement, pour qu'elle apprenne à attendre patiemment son attention.

Il lui apprenait des tours. S'asseoir. Donner la patte. Rouler sur le dos. Faire le beau en se tenant sur ses genoux, mains pendantes devant elle comme des pattes avant.

Quand elle réussissait, il la récompensait avec une croquette ou une caresse. Quand elle échouait, il la frappait avec un journal roulé, exactement comme on dresse un chien.

Les amis de Thomas adoraient. Ils venaient maintenant non seulement pour la baiser, mais aussi pour jouer avec elle. Ils lui lançaient des balles qu'elle devait rapporter. Ils la promenaient dans l'appartement en laisse, la faisant se tenir sur ses pattes arrière pendant qu'ils prenaient des photos.

Un de ses amis, Julien, avait commencé à venir deux fois par semaine spécifiquement pour "l'entraîner". Il était dresseur de chiens professionnellement, et trouvait fascinant d'appliquer les mêmes techniques à un humain.

"Elle apprend vite," disait-il à Thomas. "Bien plus vite qu'un vrai chien. Son cerveau est câblé pour comprendre des commandes complexes, même si tu l'as simplifié."

"Tu penses qu'on peut aller plus loin ?"

"Absolument. On pourrait lui apprendre à obéir à des commandes gestuelles. À reconnaître différents sifflets. Même à exécuter des séquences complètes sans qu'on ait besoin de répéter les ordres."

Thomas était ravi. "Fais-le."

Julien a intensifié l'entraînement. Trois fois par semaine, pendant deux heures, il travaillait avec Lé-Lé. Commandes gestuelles. Clicker training. Renforcement positif et négatif. Exactement comme avec les chiens de compétition qu'il entraînait pour les expositions canines.

Lé-Lé absorbait tout. Son esprit, déjà vidé de toute pensée abstraite, était devenu une ardoise vierge sur laquelle Julien pouvait écrire de nouveaux comportements. En six semaines, elle répondait à quinze commandes gestuelles différentes. En dix semaines, elle pouvait exécuter une séquence complète : ramper jusqu'à son maître, s'asseoir, donner la patte, rouler sur le dos, écarter les jambes, ouvrir la bouche, tout ça sans un seul mot prononcé, juste avec des gestes de la main et des clics.

Les vidéos de ces sessions étaient postées sur OnlyFans et généraient des revenus énormes. Les abonnés payaient des sommes folles pour voir "la bimbo complètement dressée comme un animal". Les commentaires étaient enthousiastes.

"C'est incroyable, elle a vraiment oublié qu'elle est humaine."

"Je paierais cher pour avoir une chienne comme ça à la maison."

"Thomas, tu es un génie. Comment t'as fait ?"

Thomas ne répondait jamais aux questions sur ses méthodes. Il se contentait de poster plus de contenu. Plus extrême à chaque fois.

Pendant ce temps, dans un coin de l'appartement, Emma continuait de grandir. Elle avait maintenant deux ans et demi. Elle ne parlait toujours pas. Marchait difficilement. Passait la plupart de son temps dans son parc, regardant dans le vide, suçant son pouce.

Thomas ne s'en occupait presque plus. Il remplissait son biberon une fois par jour, changeait sa couche quand l'odeur devenait insupportable, mais c'était tout. Pas d'interaction. Pas de jeux. Pas de stimulation.

L'enfant développait tous les signes d'un abandon sévère. Retard de développement massif. Attachement désorganisé. Automutilation (elle s'arrachait les cheveux par poignées). Balancement compulsif d'avant en arrière pendant des heures.

Lé-Lé la voyait parfois quand Thomas la sortait de sa cage. Le bébé était devenu une petite fille squelettique aux yeux vides. Exactement comme sa mère.

Mais Lé-Lé ne ressentait rien. Pas de connexion. Pas de reconnaissance. Emma était juste un autre objet dans l'appartement. Comme la table. Comme le canapé.

Un soir, Thomas a eu une idée.

"Et si on l'intégrait aux vidéos ?"

Julien, qui était là pour une session d'entraînement, a froncé les sourcils. "Tu veux dire... l'enfant ?"

"Oui. Pas de manière sexuelle, évidemment. Je ne suis pas stupide. Mais juste... la montrer. Montrer que Lé-Lé a accouché il y a deux ans et qu'elle ignore complètement son propre enfant. Les gens adoreraient ça. C'est le niveau ultime de déshumanisation."

Julien a réfléchi. "C'est risqué. Si quelqu'un signale les vidéos..."

"On ne montrera pas le visage de l'enfant. On floutera tout ce qui est identifiable. Juste le contexte."

Julien a haussé les épaules. "C'est ton affaire."

Thomas a commencé à filmer. Il positionnait Emma dans son parc en arrière-plan pendant qu'il utilisait Lé-Lé au premier plan. L'enfant était visible, mais floue, juste assez pour qu'on comprenne qu'il y avait un bébé dans la pièce, mais pas assez pour identifier quoi que ce soit.

Les vidéos avec Emma en arrière-plan sont devenues les plus populaires. Les commentaires étaient divisés. Certains trouvaient ça "trop loin". D'autres adoraient. "C'est de l'art," écrivait l'un d'eux. "Vous montrez la réalité de ce qu'est vraiment une chienne. Elle ignore même sa propre progéniture. C'est magnifique."

Thomas encaissait l'argent et continuait.

Les mois passaient. Lé-Lé était maintenant complètement animalisée. Elle ne marchait plus jamais debout. Toujours à quatre pattes. Elle ne mangeait plus avec ses mains. Juste avec sa bouche, directement dans la gamelle. Elle ne contrôlait plus quand elle urinait. Elle allait simplement dans le bac à litière quand l'envie venait, comme un chat.

Son corps était marqué en permanence. Bleus. Coupures. Brûlures de corde. Ses seins pendaient maintenant tellement bas qu'ils traînaient par terre quand elle rampait. Thomas avait parlé de les faire réduire chirurgicalement, mais avait finalement décidé contre. "Ça fait partie de son look," disait-il.

Les piercings s'étaient infectés plusieurs fois. Thomas les nettoyait avec de l'alcool quand l'odeur devenait trop forte, mais ne faisait rien de plus. "Si elle crève d'une septicémie, tant pis. J'en trouverai une autre."

Mais Lé-Lé ne crevait pas. Son corps, malgré tout, tenait bon. La jeunesse, probablement. Ou juste de la chance.

Son esprit, par contre, était complètement parti. Il ne restait rien de Léonie Mercier. Même les fragments les plus profonds avaient été effacés. Elle ne rêvait plus. Ne pensait plus. N'était plus.

Juste un corps. Un ensemble de réflexes conditionnés. Un objet.

Un soir, Thomas a organisé une soirée. Quinze de ses amis. Tous des hommes. Tous là pour utiliser Lé-Lé.

Elle a été sortie de sa cage et attachée au centre de la pièce, à quatre pattes, harnais maintenant son corps en position. Les hommes ont formé une file. Un par un, ils l'ont utilisée. Bouche, vagin, anus, parfois les trois en même temps.

Elle n'a pas gémi. N'a pas pleuré. N'a rien ressenti.

Son corps réagissait mécaniquement. Ses orifices s'ouvraient. Ses muscles se contractaient. Mais il n'y avait personne à l'intérieur.

La soirée a duré six heures. Quand le dernier homme est parti, Lé-Lé était couverte de sperme, de sueur, de sang. Thomas l'a détachée et l'a remise dans sa cage sans la nettoyer.

"Bonne fille," a-t-il dit en refermant la porte.

Elle s'est effondrée sur sa couverture, corps brisé, et s'est endormie immédiatement.

Sans rêves.

Juste le noir.

Et quelque part, Emma pleurait dans son parc.

Mais personne ne venait.

Jamais.

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