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Chapter 10 by Bimbo_Slut Bimbo_Slut

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LA TOILETTE HUMAINE

L'idée est venue à Thomas un soir en regardant un forum spécialisé.

Un utilisateur, pseudonyme "MasterPiss78", racontait comment il avait transformé sa soumise en toilette humaine permanente. Photos à l'appui. Dispositifs. Protocole. Témoignages de "clients" satisfaits.

Thomas a lu le fil entier trois fois. Puis il a regardé Lé-Lé dans sa cage, le corps recroquevillé, ses seins énormes s'étalant sur le sol.

"Tu sais ce qui te manque ?" a-t-il dit à voix haute, sachant qu'elle ne comprendrait pas vraiment. "Un vrai but. Une vraie utilité."

Lé-Lé a levé les yeux vers lui, expression vide.

"Tu vas devenir une toilette. Mon urinoir personnel. Et celui de mes amis."

Elle a hoché la tête mollement. "Oui, monsieur."

Bien sûr qu'elle avait dit oui. Elle disait toujours oui.

La première étape a nécessité une modification supplémentaire.

Marco est revenu deux jours plus tard avec sa mallette. Thomas lui a expliqué ce qu'il voulait : un anneau buccal permanent, impossible à retirer, qui maintiendrait la bouche de Lé-Lé ouverte en permanence.

"Ça va détruire sa mâchoire à terme," a prévenu Marco. "Luxation chronique. Arthrose précoce. Elle ne pourra plus mâcher correctement."

"Elle mange déjà de la bouillie. Aucune importance."

Marco a haussé les épaules et s'est mis au travail.

L'installation a pris une heure. Marco a utilisé un écarteur dentaire chirurgical, puis a vissé un anneau métallique de 5 centimètres de diamètre directement dans les os de la mâchoire, fixations permanentes de chaque côté. Le métal traversait les joues de Lé-Lé, points d'ancrage vissés profondément dans l'os.

Elle a gémi pendant toute l'opération. Pas parce qu'elle avait peur, mais simplement parce que ça faisait mal. Mais elle n'a pas bougé. Même quand Marco a serré les vis finales et que du sang a coulé de sa bouche sur son menton.

"Voilà. C'est permanent. Si tu veux le retirer un jour, il faudra une chirurgie maxillo-faciale."

"Je ne veux pas le retirer."

Marco est parti. Thomas a regardé Lé-Lé, bouche maintenant béante, impossible à fermer. La salive coulait en permanence, filet constant qui dégoulinait sur ses seins.

"Parfait," a-t-il murmuré.

Thomas a ensuite construit ce qu'il appelait "le dispositif".

Une structure métallique simple : une cage cubique d'un mètre de côté, ouverte sur le dessus. À l'intérieur, un siège surélevé avec un trou au centre, comme des toilettes. En dessous, un système de sangles maintiendrait Lé-Lé en position, tête directement sous l'ouverture, bouche béante alignée avec le trou.

Il a testé l'installation un soir. A sorti Lé-Lé de sa cage habituelle, l'a traînée jusqu'au nouveau dispositif, l'a sanglée en position. Tête immobilisée. Corps à genoux. Seins reposant sur le sol froid. Bouche grande ouverte sous le trou.

"Ne bouge pas."

Il s'est assis au-dessus d'elle, a sorti son sexe, et a uriné directement dans sa bouche.

Le jet chaud a rempli sa bouche en quelques secondes. Lé-Lé a instinctivement essayé d'avaler, réflexe automatique, mais le volume était trop important. L'urine a débordé, coulé sur son menton, sur sa gorge, sur ses seins.

Thomas a continué jusqu'à ce que sa vessie soit vide. Puis il s'est relevé et l'a regardée.

"Avale tout."

Lé-Lé a dégluti péniblement, gorge travaillant pour faire passer le liquide amer. Elle a toussé, craché, mais a continué jusqu'à ce que sa bouche soit à peu près vide.

"Bonne fille."

Il l'a laissée dans le dispositif toute la nuit. Chaque fois qu'il avait besoin d'uriner, il venait l'utiliser. Quatre fois au total. À chaque fois, Lé-Lé avalait docilement, corps tremblant légèrement, mais sans résistance.

Le lendemain matin, quand il l'a sortie du dispositif, elle puait l'urine. Son visage, sa gorge, ses seins, tout était trempé et collant. Il l'a rincée rapidement avec un tuyau d'arrosage dans la salle de bain, eau froide qui l'a fait frissonner, puis l'a remise dans sa cage habituelle.

"Repos. Ce soir, on a de la visite."

La première "soirée test" a eu lieu le vendredi suivant.

Thomas a invité huit de ses amis. Tous des hommes qu'il connaissait depuis les forums underground. Tous des types qui "comprenaient" ce genre de choses.

Lé-Lé a été installée dans le dispositif à 20h. Thomas l'a sanglée soigneusement, s'assurant qu'elle ne pouvait absolument pas bouger. Puis il a placé un grand entonnoir en métal dans sa bouche, tige s'enfonçant profondément dans sa gorge, maintenue en place par l'anneau buccal.

"Comme ça, rien ne se perdra," a-t-il expliqué à ses invités quand ils sont arrivés.

Les huit hommes ont formé une file. Ils avaient tous bu de la bière pendant l'heure précédente, vessies pleines et prêtes.

Le premier s'est approché, a sorti son sexe, et a uriné directement dans l'entonnoir.

Le liquide a coulé dans la gorge de Lé-Lé, remplissant son estomac. Elle a avalé par réflexe, encore et encore, gorge travaillant automatiquement. Quand l'homme a fini, il s'est reculé et le suivant a pris sa place.

L'un après l'autre, les huit hommes l'ont utilisée. Certains en silence. D'autres en riant. Un type a même craché dans l'entonnoir avant d'uriner, juste pour voir sa réaction.

Lé-Lé n'a pas réagi. Elle n'avait plus de réactions. Son corps avalait mécaniquement, l'estomac se gonflant de plus en plus, mais son esprit était ailleurs. Ou nulle part.

À la fin de la première heure, son ventre était visiblement distendu. Thomas a retiré l'entonnoir temporairement.

"Elle a besoin de vomir ou elle va exploser," a dit un des invités.

"Non," a répondu Thomas. "Elle va tenir. C'est une bonne toilette."

Il a remis l'entonnoir en place.

La soirée a duré quatre heures. Les hommes ont continué à boire, à uriner, à utiliser Lé-Lé comme un objet inanimé. À un moment, l'un d'eux a même chié dans l'entonnoir, matière solide se mêlant au liquide, forçant Lé-Lé à tout avaler.

Elle a eu un haut-le-cœur violent. Son corps a essayé de rejeter le contenu de son estomac, mais Thomas avait prévu le coup : il a maintenu l'entonnoir en place de ****, empêchant toute régurgitation.

"Avale. AVALE."

Elle a avalé.

Quand les invités sont partis vers minuit, Lé-Lé était dans un état catastrophique. Son ventre était gonflé comme si elle était enceinte de six mois. Elle tremblait violemment. Sa respiration était superficielle et rapide.

Thomas l'a détachée du dispositif. Elle s'est effondrée immédiatement sur le sol, incapable de bouger.

"Tu as été parfaite," a-t-il dit en caressant ses cheveux collés de sueur. "Mes amis ont adoré. On va refaire ça bientôt."

Il l'a laissée là, sur le sol carrelé froid, et est allé se coucher.

Lé-Lé est restée immobile toute la nuit, corps trop épuisé pour ramper jusqu'à sa cage. Son estomac la brûlait. Ses reins hurlaient. Mais elle ne pouvait rien faire d'autre qu'attendre.

Attendre le matin.

Attendre la prochaine utilisation.

Attendre que monsieur ait encore besoin d'elle.

Les semaines suivantes, le dispositif est devenu une installation permanente.

Thomas a déplacé la cage habituelle de Lé-Lé et l'a remplacée par le dispositif-toilette. Elle y passait maintenant 18 heures par jour, sanglée en position, bouche ouverte, disponible à tout moment.

Il l'utilisait 6 à 8 fois par jour. Parfois juste pour uriner. Parfois pour cracher. Parfois juste pour la regarder, bouche béante, corps tremblant d'épuisement.

Ses amis venaient régulièrement. Deux fois par semaine en moyenne. Toujours le même rituel. File d'hommes. Utilisation systématique. Lé-Lé avalant tout.

Son corps a commencé à montrer des signes de détérioration grave. Déshydratation chronique malgré tout le liquide ingéré (son corps ne retenait plus l'eau correctement). Infections rénales à répétition. Brûlures chimiques dans l'œsophage et l'estomac dues à l'acidité constante de l'urine.

Thomas lui donnait des antibiotiques quand l'infection devenait trop visible, mais rien de plus.

Un soir, après une session particulièrement longue avec douze hommes, Lé-Lé a commencé à uriner du sang. Thomas a remarqué la couleur rouge qui coulait entre ses jambes pendant qu'elle était encore sanglée dans le dispositif.

"Merde. Infection rénale grave."

Il a appelé le Dr Arnaud.

"Encore ? Thomas, à ce rythme, elle ne passera pas l'année. Ses reins sont en train de lâcher."

"Donne-moi juste de quoi la maintenir fonctionnelle encore quelques mois."

Le médecin a soupiré et est venu le lendemain avec des antibiotiques IV et des antalgiques puissants.

"Si tu continues comme ça, elle finira en dialyse. Et même ça ne suffira pas longtemps."

"Ce n'est pas mon problème."

Le Dr Arnaud est reparti sans un mot de plus.

Lé-Lé est retournée dans son dispositif dès que le traitement IV a été terminé. Thomas l'a re-sanglée en position, a remis l'entonnoir en place, et a uriné dedans immédiatement.

Elle a avalé.

Parce que c'était tout ce qu'elle savait faire maintenant.

Avaler.

Obéir.

Exister comme toilette.

Rien de plus.

Et quelque part dans l'appartement, Emma pleurait encore dans son parc, négligée depuis des semaines.

Mais personne ne venait.

Jamais.

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