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Chapter 5
by
Bimbo_Slut
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Cicatrices et Désir : Première Journée en Bonnet F
Léonie se réveilla dans un brouillard. Douleur. Une douleur intense dans la poitrine. Comme si on avait posé deux parpaings brûlants sur son torse.
« Respirez calmement, » dit une voix. L'infirmière. « L'opération s'est bien passée. »
Léonie essaya de bouger. Impossible. Son torse était bandé serré. Elle ne pouvait même pas voir sa poitrine.
« Combien de temps... ? » murmura-t-elle.
« Trois heures d'opération. Tout s'est bien passé. Le Dr. Mercier a utilisé des implants de 1200cc. C'est très volumineux. Vous allez avoir mal pendant quelques jours. »
1200cc. Elle ne savait même pas ce que ça voulait dire exactement. Mais elle savait que c'était énorme.
On la garda en observation 24h. La douleur était constante. On lui donnait des antalgiques puissants qui la faisaient dormir par intermittence.
Dans ses rêves, elle voyait ses nouveaux seins. Énormes. Rebondissants. Tous les hommes la regardaient. Elle était heureuse.
Le vendredi soir, elle rentra chez elle en taxi. Elle portait toujours ses bandages. Le chirurgien les retirerait lundi.
Chez elle, elle prit des calmants et s'endormit immédiatement.
Le samedi, la douleur était un peu moins intense. Elle passa la journée allongée, à regarder Netflix sans vraiment suivre. Son esprit était vide. Elle ne pensait à rien. Juste à la douleur sourde dans sa poitrine.
Son téléphone vibrait sans arrêt. Messages de Maxime. De Julie. Du bureau. Elle ne répondait à aucun.
Le dimanche soir, elle n'y tint plus. Elle retira délicatement ses bandages devant le miroir.
Et elle eut un choc.
Ses seins étaient... monstrueux.
Ils dépassaient d'au moins 20 centimètres de son torse. Ronds. Durs. La peau tendue à l'extrême. Les cicatrices sous-mammaires encore rouges et gonflées. Ses tétons pointaient vers le haut de façon artificielle.
Elle ne pouvait pas détacher son regard.
Qu'est-ce que j'ai fait ?
C'était irréel. Grotesque. On aurait dit des ballons de baudruche greffés sur son corps.
Elle essaya de les toucher. Ils étaient chauds. Durs. Douloureux au moindre contact.
Je ressemble à une poupée gonflable. À une pornstar. À une... bimbo.
Elle se mit à pleurer. Des grosses larmes qui coulaient sur ses joues trop maquillées. Qu'avait-elle fait ? Comment avait-elle pu en arriver là ?
Elle pensa à son ancienne vie. Léonie Mercier. Directrice marketing. Diplômée HEC. Respectée. Professionnelle. Cette Léonie n'existait plus. Elle était morte quelque part entre le premier jour avec le casque et maintenant.
Il ne restait que Lé-Lé. Lé-Lé Twat. Bimbo. Seins énormes. Cheveux blonds. Cerveau vide.
Elle pleura pendant une heure. Puis, comme un réflexe pavlovien, elle prit le casque et le mit sur ses oreilles.
Immédiatement, les battements binauraux effacèrent sa détresse.
Lé-Lé a de beaux seins. Lé-Lé a de gros seins. Les hommes aiment les gros seins. Lé-Lé est belle. Lé-Lé est une bimbo. Les bimbos ont de gros seins. Lé-Lé est parfaite.
Elle arrêta de pleurer. Elle se regarda de nouveau dans le miroir. Ses seins étaient effectivement énormes. Mais peut-être que... peut-être que c'était bien ?
Elle les toucha doucement. Ça faisait mal. Mais c'était une bonne douleur. Une douleur qui lui rappelait qu'elle était devenue quelqu'un de nouveau.
Elle sourit à son reflet. « Je m'appelle Lé-Lé. J'ai de gros seins. Je suis une bimbo. »
Elle passa le reste de la soirée à prendre des photos d'elle. Seins bandés. Puis sans bandages. Angles différents. Elle les postait sur Instagram. @LeLe_Twat explosait. 15 000 followers maintenant. Les commentaires affluaient.
"Putain ces seins" "T'es devenue une vraie bimbo salope" "Je veux les toucher" "Combien pour te baiser ?"
Elle devrait être horrifiée. Mais elle était excitée. Tellement excitée qu'elle se masturba trois fois dans la soirée, en regardant ses nouveaux seins dans le miroir.
Le lundi suivant, deux semaines après avoir commencé à porter le casque, Léonie revint au bureau.
Enfin, ce n'était plus vraiment Léonie. C'était Lé-Lé.
Elle arriva à 10h — en retard, mais elle s'en fichait. Elle portait un crop-top rose bonbon ultra-moulant qui peinait à contenir ses nouveaux seins. Ils débordaient de partout. On voyait le bas de ses seins nus sous le tissu. Une mini-jupe en latex rose. Des talons de 15 cm qui claquaient bruyamment sur le sol.
Et bien sûr, son casque audio sur les oreilles.
Quand elle entra dans l'open space, tous les regards se tournèrent vers elle. Un silence de mort s'abattit sur la pièce.
« Putain... » murmura quelqu'un.
Ses seins étaient impossibles à ignorer. Ils précédaient son entrée de plusieurs secondes. Ils rebondissaient à chaque pas, malgré le soutien-gorge push-up super serré qu'elle portait.
Maxime se leva, bouche ouverte. « Léonie... c'est... qu'est-ce que... »
« Salut ! » dit-elle avec un sourire radieux. « Je m'appelle Lé-Lé maintenant ! Vous aimez mes nouveaux seins ? »
Elle fit une petite pose, cambrant le dos, ce qui fit rebondir ses seins de façon obscène.
« Je... euh... » Maxime ne savait pas quoi dire.
Julien s'approcha, regard fixé sur sa poitrine. « T'as... t'as vraiment fait une augmentation mammaire ? »
« Oui ! Bonnet F ! C'est trop cool, non ? »
Lucas, le directeur commercial, sortit de son bureau. Il la regarda de haut en bas, puis secoua la tête. « Léonie, mon bureau. Maintenant. »
Elle le suivit docilement, seins rebondissant à chaque pas. Dans le couloir, elle croisa Julie, la DRH, qui faillit s'étouffer.
« Mon Dieu... Léonie... »
« Lé-Lé ! » corrigea-t-elle joyeusement.
Dans le bureau de Lucas, elle s'assit, croisa les jambes de façon provocante. Ses seins menaçaient de sortir complètement de son crop-top.
« Léonie... » commença Lucas.
« Lé-Lé. »
« Très bien. Lé-Lé. Qu'est-ce qui se passe ? Ces deux dernières semaines, tu as complètement changé. Ta tenue, ton comportement, ta façon de parler... et maintenant... ça. » Il désigna sa poitrine.
« Genre, je me sens trop mieux comme ça, » dit-elle en souriant. « Je suis une bimbo maintenant. C'est mon vrai moi. »
Lucas la regarda longuement. « Tu te rends compte que ton comportement est complètement inapproprié pour un environnement professionnel ? »
« Mais pourquoi ? Je fais mon travail. »
« Quel travail ? Tu n'as pas envoyé un seul rapport depuis deux semaines. Tu ne réponds plus aux emails. Tu te présentes habillée comme... comme... »
« Comme une bimbo ? » termina-t-elle joyeusement.
« Léonie... Lé-Lé... je vais être direct. Si tu continues comme ça, on va devoir te licencier. »
Elle cligna des yeux, confuse. « Me licencier ? Mais... pourquoi ? »
« Pour faute professionnelle grave. Tenue inappropriée. Abandon de poste. Comportement inadéquat. »
Je devrais être inquiète. Je vais perdre mon travail. Mon salaire. Mon appartement. Ma vie.
Mais elle ne ressentait rien. Juste une vague indifférence. Le casque murmurait dans ses oreilles : Lé-Lé n'a pas besoin de travailler dur. Lé-Lé est belle. Les belles femmes peuvent tout avoir facilement. Lé-Lé doit juste être jolie et obéir.
« D'accord, » dit-elle simplement. « Je vais faire mieux. Promis. »
Lucas la regarda, sceptique. « Lé-Lé... écoute. Je vais être honnête. Je ne sais pas ce qui t'arrive. Mais tu as deux options : soit tu reprends un comportement professionnel immédiatement, soit on te met en arrêt maladie forcé pour que tu puisses... te ressaisir. »
« Non, non, je vais bien ! » protesta-t-elle. « Je vais travailler. Pour de vrai. »
Mais je veux juste rentrer chez moi. Écouter le casque. Me toucher en regardant mes seins dans le miroir.
« Très bien, » soupira Lucas. « On te donne une semaine. Une semaine pour montrer que tu peux encore faire ce travail. Sinon, on sera obligés de te laisser partir. »
Elle hocha la tête et sortit du bureau. Dans l'open space, tous les regards étaient braqués sur elle. Certains collègues détournaient les yeux, gênés. D'autres, surtout les hommes la dévoraient ouvertement du regard.
Elle s'installa à son bureau. Alluma son ordinateur. Regarda sa boîte email : 347 messages non lus.
Elle ne savait plus par où commencer. Les mots sur l'écran dansaient. Son cerveau refusait de se concentrer. Elle ne pensait qu'à une chose : ses seins. Leur poids sur son torse. La façon dont ils bougeaient quand elle respirait.
Elle porta la main à sa poitrine. Les caressa doucement à travers le crop-top. C'était... agréable. Excitant.
Non. Arrête. Tu es au bureau. Concentre-toi.
Mais ses mains continuaient à bouger. Elle pinça doucement un téton à travers le tissu. Une vague de plaisir la traversa.
« Léonie ? » La voix de Thomas la fit sursauter.
Elle retira immédiatement sa main. Thomas se tenait debout devant son bureau, sourire aux lèvres.
« Lé-Lé, » corrigea-t-elle automatiquement.
« Lé-Lé, alors. » Il regarda ostensiblement sa poitrine. « Impressionnante transformation. »
Elle rougit légèrement. « Merci. Tu les aimes ? »
Pourquoi je demande ça ? C'est complètement inapproprié.
« Ils sont... difficiles à ignorer, » dit Thomas diplomatiquement. « Écoute, j'ai besoin du rapport marketing pour jeudi. Tu penses pouvoir le faire ? »
Elle regarda son écran, paniquée. Rapport marketing. Elle ne se souvenait même plus de quoi il s'agissait.
« Euh... oui, bien sûr. »
« Parfait. » Il fit mine de partir, puis se retourna. « Au fait, comment tu trouves le casque que je t'ai offert ? »
Elle toucha instinctivement l'appareil sur ses oreilles. « Il est trop bien ! Je l'enlève presque jamais. »
« Excellent. » Son sourire s'élargit. « Continue comme ça. »
Il s'éloigna. Elle le regarda partir, troublée.
Pourquoi il a l'air si content ? C'est bizarre.
Mais la pensée se dissipa rapidement. Les battements binauraux reprirent le contrôle. Elle se remit à son ordinateur et essaya de travailler.
Les heures passèrent dans un brouillard. Elle répondait mécaniquement aux emails, mais ses réponses étaient de plus en plus courtes et simplistes. « Ok. », « D'accord. », « Genre, oui. »
À midi, elle alla aux toilettes. Pas pour ses besoins naturels. Mais parce qu'elle était trop excitée. Elle devait se masturber. Maintenant.
Elle s'enferma dans une cabine. Releva sa mini-jupe. Glissa sa main dans sa culotte. Elle était trempée.
Elle se caressa rapidement, l'autre main pressée contre sa bouche pour étouffer ses gémissements. Elle jouit en moins de deux minutes, son corps tremblant contre la porte de la cabine.
Après, elle se sentit mieux. Plus calme. Elle retourna à son bureau et continua à travailler.
Mais en milieu d'après-midi, l'excitation revint. Plus forte. Elle retourna aux toilettes. Se masturba à nouveau.
Ça devenait une routine. Toutes les deux heures, elle devait se soulager. Sinon, elle ne pouvait pas se concentrer.
C'est pas normal. Je deviens accro. Accro au plaisir. Accro à mes seins. Accro au casque.
Mais elle ne pouvait pas s'arrêter.
À 18h, elle rentra chez elle. Épuisée. Mais pas du travail. Épuisée de résister. De faire semblant d'être normale.
Chez elle, elle enleva tous ses vêtements et se regarda dans le miroir. Ses seins énormes. Ses cheveux blonds. Son maquillage de pute.
Elle était devenue exactement ce que le casque voulait qu'elle soit.
Une bimbo.
Lé-Lé Twat.
Et le pire, c'est qu'elle commençait à aimer ça.
Elle remit le casque et s'allongea sur son lit. Les battements binauraux l'enveloppèrent. Les murmures continuèrent.
Lé-Lé est une bonne fille. Lé-Lé obéit. Lé-Lé aime être une bimbo. Lé-Lé appartient à Thomas. Thomas va prendre soin de Lé-Lé. Thomas sait ce qui est bon pour Lé-Lé.
Elle ne comprenait pas vraiment ce que ça voulait dire. Mais ça sonnait bien. Ça sonnait juste.
Elle s'endormit avec le casque, sourire béat aux lèvres, main entre ses cuisses.
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De PDG à Pute : L'Effacement de Léonie
Bimbofication, cage et propriété masculine
Léonie Mercier, directrice marketing arrogante de 31 ans, humilie publiquement son assistant Thomas Dubois. Pour se venger, il lui offre un casque audio "professionnel" qui diffuse en réalité des suggestions subliminales hypnotiques. En trois mois, Léonie se transforme en Lé-Lé Twat, bimbo blonde aux seins 115F, incapable de penser par elle-même. Elle abandonne sa carrière, ses diplômes, son identité. Le conditionnement psychologique détruit progressivement son esprit jusqu'à ce qu'elle accepte de vivre nue dans une cage pour chien, propriété sexuelle de Thomas. Humiliation publique, dégradation mentale, modifications corporelles extrêmes et soumission totale jalonnent sa descente programmée vers l'objectification complète. Une histoire brutale de domination technologique et de destruction psychologique consentie.
Updated on Jan 29, 2026
by Bimbo_Slut
Created on Jan 23, 2026
by Bimbo_Slut
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