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Chapter 4
by
Bimbo_Slut
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De B à F : Le Chirurgien et la Bimbo
Le samedi matin, Léonie se réveilla en sueur. Elle avait encore rêvé. Des rêves de plus en plus explicites. Elle était entourée d'hommes. Ils la touchaient. Ils la pénétraient. Et elle adorait ça.
Son sexe était trempé. Elle se masturba immédiatement, sans même enlever son pyjama. Elle jouit en trois minutes, en imaginant Thomas, son collègue Thomas qui la baisait brutalement.
Pourquoi je pense à lui ? Il ne m'a jamais attirée.
Mais l'image persistait. Thomas. Sa bite. Dans sa bouche. Dans son sexe.
Elle se leva, troublée, et mit le casque. Immédiatement, les battements binauraux effacèrent son malaise.
Léonie aime Thomas. Thomas est attirant. Léonie veut plaire à Thomas. Léonie doit être plus sexy pour Thomas. Léonie a de petits seins. Les hommes aiment les gros seins. Thomas aime les gros seins. Léonie veut avoir de gros seins.
Elle ouvrit son ordinateur et, comme dans un brouillard, tapa : « augmentation mammaire Paris ».
Des dizaines de cliniques apparurent. Elle cliqua sur la première. Parcourut les photos avant/après. Des femmes avec des seins énormes. Bonnet D. E. F.
C'est gros. C'est trop gros.
Mais ses doigts continuaient à cliquer. Elle remplit un formulaire de contact. Nom : Léonie Mercier. Âge : 31 ans. Bonnet actuel : B. Bonnet souhaité : F.
Attends, F ? J'ai pas voulu écrire ça.
Mais c'était déjà envoyé.
Trois heures plus tard, elle reçut un appel. Dr. Vincent Mercier, chirurgien esthétique. Rendez-vous disponible lundi après-midi.
« Lundi, c'est parfait, » dit-elle d'une voix absente.
Non, lundi j'ai l'entretien avec la DRH. C'est important.
« Lundi 14h, ça vous va ? » demanda la secrétaire.
« Oui, trop bien. »
Elle raccrocha. Elle venait de prendre rendez-vous pour une augmentation mammaire. Bonnet F. Elle qui n'avait jamais envisagé la chirurgie esthétique.
Qu'est-ce que je suis en train de faire ?
Mais la question se dissolvait déjà dans les battements binauraux. Elle remit le casque et écouta.
Léonie veut de gros seins. Léonie va avoir de gros seins. Les gros seins rendent heureuse. Léonie sera heureuse. Léonie est une bimbo. Les bimbos ont de gros seins. Léonie veut être une vraie bimbo.
Le reste du week-end passa dans un brouillard. Elle portait le casque presque 24h/24. Elle ne mangeait presque pas. Elle se masturbait plusieurs fois par jour. Elle postait des selfies sur Instagram. Chaque photo un peu plus sexy que la précédente.
@LeLe_Twat avait maintenant 2000 followers. Les commentaires étaient de plus en plus explicites. Des hommes lui envoyaient des dick pics. Des propositions de rendez-vous. D'argent contre des photos nues.
Elle devrait être choquée. Mais elle était excitée.
Le dimanche soir, elle se regarda dans le miroir. Cheveux blond platine. Maquillage excessif. Crop-top rose bonbon. Mini-jupe. Talons de 15 cm qu'elle venait d'acheter et qu'elle portait même chez elle.
Elle ne reconnaissait pas la femme dans le miroir. Mais cette femme lui plaisait. Cette femme était sexy. Désirable. Simple.
Elle murmura : « Je m'appelle Lé-Lé. »
Non, je m'appelle Léonie.
« Je m'appelle Lé-Lé. »
Léonie Mercier. Diplômée HEC et Sciences Po.
« Je suis Lé-Lé. Je suis une bimbo. »
Elle sourit à son reflet. Et remit le casque.
Le lundi matin, Léonie envoya un email à la DRH : « Désolée, je peux pas venir à l'entretien aujourd'hui. Rdv médical urgent. »
Elle ne se présenta pas au bureau. À la place, elle prit le métro jusqu'à la clinique du Dr. Mercier, avenue Foch, 16ème arrondissement.
La salle d'attente était luxueuse. Fauteuils en cuir. Magazines de mode. Trois autres femmes attendaient, toutes jeunes, toutes jolies, toutes visiblement là pour des augmentations mammaires.
« Mademoiselle Mercier ? » appela une infirmière.
Léonie la suivit dans un bureau. Le Dr. Mercier était un homme d'une cinquantaine d'années, bronzé, cheveux grisonnants impeccables.
« Alors, vous souhaitez une augmentation mammaire, » dit-il en consultant son dossier. « Bonnet B vers bonnet F. C'est une augmentation très importante. Vous êtes sûre ? »
Léonie hocha la tête. « Oui. Je veux des gros seins. Le plus gros possible. »
« Le bonnet F est déjà très volumineux pour votre morphologie. Je recommanderais plutôt un D, voire un E maximum. »
« Non, » dit-elle fermement. « F minimum. Ou même G si c'est possible. »
Le chirurgien la regarda avec attention. « Mademoiselle, je dois m'assurer que vous comprenez bien les implications. Des implants aussi volumineux vont complètement changer votre silhouette. Vous aurez des douleurs dorsales potentielles, des difficultés à trouver des vêtements adaptés... »
« Je veux des gros seins, » répéta-t-elle comme un mantra. « Je suis une bimbo. Les bimbos ont de gros seins. »
Le chirurgien fronça les sourcils. « Vous avez dit... "bimbo" ? »
Elle cligna des yeux, confuse. « Euh... je veux dire... genre... je veux juste être plus féminine. »
Pourquoi j'ai dit "bimbo" ? Ce mot continue à sortir tout seul.
Le Dr. Mercier hésita. « Écoutez, je vais être honnête. Votre demande me semble... précipitée. Avez-vous pris le temps de vraiment réfléchir ? Avez-vous consulté un psychologue comme je le recommande habituellement ? »
« J'ai réfléchi, » mentit Léonie. « C'est ce que je veux. Vraiment. »
Est-ce que c'est ce que je veux ? Je ne sais plus.
Mais les battements binauraux dans sa tête même sans le casque, maintenant, elle les entendait, lui disaient que oui. Oui, elle voulait de gros seins. Oui, elle voulait être une bimbo.
Le chirurgien soupira. « Très bien. Si c'est votre décision. L'opération coûtera 8000 euros. Nous pouvons la programmer pour jeudi si vous êtes disponible. Ça vous laisse trois jours pour changer d'avis. »
« Je changerai pas d'avis, » dit-elle avec un sourire béat.
Elle signa les papiers. Paya l'acompte de 3000 euros sur sa carte bancaire sans réfléchir. Et rentra chez elle dans un état second.
J'ai rendez-vous jeudi pour me faire poser des implants mammaires. Des énormes implants. Bonnet F. Qu'est-ce que je fais ?
Mais elle n'annula pas le rendez-vous. Elle ne pouvait pas. Quelque chose de plus fort qu'elle la poussait à aller jusqu'au bout.
Les trois jours avant l'opération furent les plus étranges de la vie de Léonie. Elle ne se présenta pas au bureau elle était officiellement en « arrêt maladie » depuis lundi. Elle passa ses journées chez elle, casque sur les oreilles, à écouter les battements binauraux en boucle.
Son appartement était devenu un sanctuaire de sa transformation. Des piles de vêtements roses partout. Des talons hauts alignés contre le mur. Des produits de maquillage envahissant la salle de bain.
Elle avait reçu plusieurs appels de Julie, la DRH. Elle ne répondit à aucun.
Maxime lui avait envoyé un message : « Léonie, t'es où ? Tout le monde s'inquiète. Rappelle-moi. »
Elle ne rappela pas.
Sur Instagram, @LeLe_Twat postait maintenant trois fois par jour. Des selfies de plus en plus suggestifs. Crop-tops qui dévoilaient le bas de ses seins. Culottes visibles sous des jupes ultra-courtes. Léchage de sucettes de façon provocante.
Elle avait maintenant 8000 followers. Les commentaires étaient pornographiques. « J'aimerais te baiser », « Montre-nous tes seins », « T'es une vraie salope et j'adore ».
Elle devrait être horrifiée. Mais elle était excitée. Elle répondait même à certains messages privés. Des hommes qui voulaient la voir nue. Elle leur envoyait des photos. Pas encore nue. Mais presque. En soutien-gorge push-up. En string.
Un homme, @MasterTom75, était particulièrement insistant. Il lui écrivait tous les jours. « T'es magnifique, Lé-Lé. Quand est-ce que tu te décides à montrer tes vrais atouts ? »
Elle lui répondit : « Jeudi. Jeudi je vais être encore plus belle. »
« Pourquoi jeudi ? »
« Je vais me faire refaire les seins. »
« Quelle taille ? »
« Bonnet F. »
« Putain, t'es sérieuse ? »
« Oui. Je veux des gros seins. Pour que les hommes me regardent encore plus. »
Pourquoi je lui raconte ça ? Je le connais même pas.
Mais elle continuait à taper. Comme si ses doigts avaient leur propre volonté.
Le mardi soir, elle eut un moment de lucidité. Elle retira le casque, ce qu'elle faisait de moins en moins souvent et se regarda dans le miroir.
La femme qui lui faisait face était une étrangère. Cheveux blond platine décolorés. Racines châtain commençant à apparaître. Maquillage excessif même à 23h chez elle. Crop-top rose bonbon avec l'inscription « BIMBO » en paillettes (elle ne se souvenait pas l'avoir acheté). Mini-jupe en latex rose. Talons de 15 cm aux pieds.
« Qu'est-ce que je suis devenue ? » murmura-t-elle.
Elle essaya de penser clairement. Jeudi, elle allait subir une opération chirurgicale. Irréversible. Qui changerait son corps définitivement. Des seins énormes. Grotesques. Vulgaires.
Je peux encore annuler. Je peux appeler la clinique et annuler.
Son téléphone était sur la table. Elle n'avait qu'à le prendre. Composer le numéro. Dire « Je ne veux plus ».
Mais ses mains ne bougeaient pas.
Elle avait peur. Peur de l'opération. Mais plus encore, elle avait peur de ne pas avoir l'opération. Peur de rester avec ses petits seins insignifiants. Peur de ne plus être Lé-Lé.
Lé-Lé. Ce nom ridicule. Pourquoi je me suis mise à l'utiliser ?
Mais même maintenant, sans le casque, le nom résonnait juste dans son esprit. Plus juste que « Léonie ». Léonie était quelqu'un d'autre. Quelqu'un de sérieux. De strict. D'ennuyeux.
Lé-Lé était fun. Sexy. Désirable.
Elle remit le casque. Les battements binauraux l'enveloppèrent immédiatement. Le doute se dissipa.
Léonie veut de gros seins. Léonie va avoir de gros seins. Les gros seins rendent belle. Léonie sera belle. Léonie est une bimbo. Les bimbos ont de gros seins. Lé-Lé est une bimbo. Lé-Lé aura de gros seins.
Elle se masturba en se caressant la poitrine, imaginant déjà ses futurs seins énormes. Elle jouit en murmurant « Lé-Lé Twat... Lé-Lé Twat... »
Le jeudi matin, Léonie ou Lé-Lé, elle ne savait plus vraiment se présenta à la clinique à 7h. Elle n'avait pas dormi de la nuit. Trop excitée. Trop angoissée.
L'infirmière la conduisit dans une chambre pré-opératoire. Chemise d'hôpital bleue. Bas de contention. Perfusion dans le bras.
Le Dr. Mercier entra, accompagné de l'anesthésiste.
« Dernières questions avant l'intervention ? » demanda le chirurgien.
Léonie secoua la tête. « Non. Je veux juste mes gros seins. »
Il fronça les sourcils mais ne dit rien. Il avait déjà vu des patientes obsédées par la taille. Mais rarement à ce point.
« Très bien. On va vous endormir maintenant. À votre réveil, l'opération sera terminée. Vous aurez des bandages pendant 48h. Ensuite on pourra voir le résultat. »
L'anesthésiste injecta quelque chose dans la perfusion. Léonie sentit une chaleur se répandre dans son bras. Sa vision devint floue.
La dernière chose qu'elle pensa avant de perdre connaissance fut : Je vais être belle. Je vais être une vraie bimbo.
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De PDG à Pute : L'Effacement de Léonie
Bimbofication, cage et propriété masculine
Léonie Mercier, directrice marketing arrogante de 31 ans, humilie publiquement son assistant Thomas Dubois. Pour se venger, il lui offre un casque audio "professionnel" qui diffuse en réalité des suggestions subliminales hypnotiques. En trois mois, Léonie se transforme en Lé-Lé Twat, bimbo blonde aux seins 115F, incapable de penser par elle-même. Elle abandonne sa carrière, ses diplômes, son identité. Le conditionnement psychologique détruit progressivement son esprit jusqu'à ce qu'elle accepte de vivre nue dans une cage pour chien, propriété sexuelle de Thomas. Humiliation publique, dégradation mentale, modifications corporelles extrêmes et soumission totale jalonnent sa descente programmée vers l'objectification complète. Une histoire brutale de domination technologique et de destruction psychologique consentie.
Updated on Jan 29, 2026
by Bimbo_Slut
Created on Jan 23, 2026
by Bimbo_Slut
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