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Chapter 2
by
Bimbo_Slut
What's next?
Début du casting
Sophie me guide le long du couloir. Mes talons claquent sur le sol. Mon cœur bat si fort que je l'entends dans mes oreilles. C'est le moment. Le moment pour lequel j'ai tout sacrifié, tout modifié, tout transformé.
Nous arrivons devant une porte marquée "Studio B - Casting". Sophie se tourne vers moi.
— Prête ?
— Je suis née prête, je réponds.
Elle sourit légèrement, secoue la tête, et ouvre la porte.
La pièce est exactement comme je l'imaginais. Murs blancs nus, éclairages professionnels sur des trépieds, deux caméras déjà installées. Au centre, un grand canapé en cuir noir. Le canapé du casting. Celui sur lequel des milliers de filles ont baisé pour la première fois devant une caméra.
Trois personnes sont dans la salle. Elles se tournent toutes vers moi au moment où j'entre.
L'homme au centre est dans la cinquantaine, barbe grise bien taillée, chemise noire ouverte sur un t-shirt blanc. Il tient un clipboard. C'est clairement le patron. Il me regarde et sa mâchoire se décroche littéralement. Le clipboard glisse légèrement dans sa main.
À sa gauche, un homme plus âgé en costume gris impeccable. Cheveux blancs, lunettes fines. Il a l'air riche, professionnel. Il me voit et recule d'un demi-pas, comme si j'étais une apparition.
Sophie va se placer derrière une des caméras, la met en marche. Une lumière rouge s'allume.
Le silence dans la pièce est total. Ils me fixent tous les trois. Je vois leurs yeux parcourir mon corps. De haut en bas, plusieurs fois. Mes cheveux roses en couettes, mon visage de poupée, mes seins énormes, ma taille de guêpe, mes hanches et mes fesses gigantesques, mes jambes interminables perchées sur mes talons roses.
— Bonjour, je dis finalement, brisant le silence.
L'homme à la barbe grise sursaute, comme si j'avais crié. Il se racle la gorge.
— Euh... bonjour. Tu es... Luna ?
— Oui, c'est moi. Luna, vingt-trois ans. Je suis là pour le casting actrice porno.
Je marche vers eux. Ma démarche est exagérée, chaloupée. Mes hanches se balancent de façon obscène. Mes fesses rebondissent à chaque pas. Mes seins sautent lourdement malgré le crop top. Le son de mes talons résonne dans la pièce silencieuse.
Je passe devant l'homme en costume. Je sens son parfum. Cher, élégant. Il ne bouge pas, comme pétrifié.
J'arrive au canapé et me retourne face à eux. Je m'assieds lentement, croise les jambes. Ma jupe remonte immédiatement jusqu'à ma taille. Ma chatte est presque visible. Je vois leurs yeux descendre tous en même temps.
— Alors, je dis avec mon plus grand sourire, comment ça marche ?
L'homme à la barbe grise cligne des yeux plusieurs fois. Il échange un regard avec l'homme en costume. Un regard qui dit clairement : "Qu'est-ce qu'on fait avec ça ?"
Il se racle la gorge à nouveau.
— Je suis Marc, directeur de casting. Voici Thomas, notre producteur. Et tu connais déjà Sophie.
— Enchantée, je réponds.
Marc pose son clipboard sur une table. Il s'assoit sur une chaise face à moi. Thomas reste debout, légèrement en retrait. Sophie filme, silencieuse derrière sa caméra.
— Bon, commence Marc, normalement on commence par quelques questions de base. Pour apprendre à te connaître.
— Parfait. Je suis un livre ouvert.
Il hoche la tête.
— Parle-nous un peu de toi. D'où tu viens, pourquoi tu veux faire du porno.
Je décroise mes jambes, les écarte légèrement. Je vois leurs yeux descendre à nouveau. Ma chatte est maintenant clairement visible. Mes lèvres percées, mon tatouage "USELESS SLUT".
— Eh bien, je commence, j'ai vingt-trois ans. J'étais étudiante en sociologie il y a deux ans. Mais j'ai arrêté.
— Pourquoi ? demande Thomas, parlant pour la première fois.
Sa voix est grave, professionnelle.
— Parce que j'ai réalisé quelque chose. Mon corps était mon meilleur atout. Pas mon cerveau. Mon corps. Alors j'ai décidé de l'optimiser
Marc fronce légèrement les sourcils.
— Optimiser ?
— Oui. Le perfectionner. Le transformer en l'outil sexuel ultime. Et maintenant me voilà.
Je me penche en avant. Mes seins pendent lourdement, menacent de sortir de mon crop top.
— Je suis prête à faire ce pour quoi j'ai été créée.
Silence. Marc échange un autre regard avec Thomas.
— Tu as de l'expérience dans l'industrie du porno ? reprend Marc.
— Pas professionnellement. Mais j'ai baisé... hmm...
Je compte mentalement.
— Au moins deux cents mecs. Peut-être plus. Je ne tiens plus vraiment le compte.
Sophie tousse derrière sa caméra. Marc reste impassible, mais je vois ses mains se crisper sur ses genoux.
— Deux cents, répète-t-il.
— Oui. Des petits, des grands, des gros, des maigres. Blancs, noirs, asiatiques. Vieux, jeunes. J'ai tout essayé. J'adore la variété.
— Et en termes d'actes sexuels ? demande Thomas, toujours professionnel mais la voix légèrement tendue.
— Tout. Vaginal, anal, oral. Double pénétration, gangbangs, bukkake amateur. J'ai léché des chattes aussi, j'adore la bisexualité. Je suis une vraie salope multi-tâches.
Je ris de ma propre blague. Personne d'autre ne rit.
Marc se penche en arrière sur sa chaise.
— Luna... tes modifications corporelles. C'est... récent ?
Enfin. La question que j'attendais. L'opportunité de briller.
Je me redresse sur le canapé, bombe le torse. Mes seins pointent vers eux comme des armes.
— Oh ça ! Non, ça fait deux ans que je me transforme progressivement. Vous voulez les détails ?
Je ne leur laisse pas le temps de répondre. L'excitation prend le dessus. Je me lève du canapé.
— Commençons par le haut.
Je saisis le bas de mon crop top et le retire complètement. Mes seins tombent, lourds, libérés. Ils pendent sur mon torse, énormes, défiant la gravité malgré leur poids.
— 120 J. Deux mille centimètres cubes d'implants dans chaque sein. Profil haut, pour avoir cette forme ronde parfaite.
Je les soulève dans mes mains.
— Ils pèsent au moins cinq kilos chacun. Regardez.
Je les laisse retomber. Ils rebondissent lourdement. Le son de leur impact contre mon torse résonne dans la pièce.
Marc a la bouche ouverte. Thomas ajuste ses lunettes. Sophie continue de filmer mais je vois son expression derrière la caméra. Stupéfaction mêlée de malaise.
— Et regardez mes tétons.
Je pince un téton entre mon pouce et mon index. Six centimètres de chair dure. Je le tire, l'étire vers eux.
— Injections de silicone permanentes. Ils ne ramollissent jamais. Toujours durs, toujours prêts. C'est pratique pour les scènes de **** de tétons.
Je tords mon téton violemment. La douleur est exquise. Ma chatte pulse.
— Ensuite, je continue en me retournant face à la caméra, mes fesses.
Je saisis le bas de ma jupe et la remonte jusqu'à ma taille. Mes fesses sont complètement nues, exposées à leur regard.
— Cinquante pouces de circonférence. Mille huit cents centimètres cubes d'implants dans chaque fesse, plus un Brazilian Butt Lift pour redistribuer la graisse.
Je les claque du plat de ma main. Le son résonne comme un coup de feu.
— Solides, non ? Regardez le tatouage.
Je penche légèrement en avant, écarte mes fesses avec mes mains. Le tatouage "BIMBO CUM SLUT" s'étire sur ma fesse droite. Le plug anal brille entre mes fesses.
— C'est un plug anal. Je le porte en permanence depuis un an. Mon cul ne peut plus être vide.
Je me redresse, me retourne vers eux. Marc a fermé les yeux un instant, comme s'il priait. Thomas note quelque chose sur un carnet. Sophie filme toujours.
— Ma taille maintenant.
Je place mes deux mains autour de ma taille. Mes doigts se touchent presque, encerclant mes dix-neuf pouces.
— Dix-neuf pouces. J'ai fait retirer quatre côtes et une liposuccion agressive. Regardez ce ratio hanches-taille. C'est physiquement impossible naturellement.
Je tourne sur moi-même, montre mes proportions sous tous les angles.
— Mes hanches font cinquante-deux pouces. Ma taille dix-neuf. C'est un ratio de 2,7. Les sabliers humains parfaits.
Je m'approche de Marc. Je me penche vers lui, mes seins à quelques centimètres de son visage.
— Touchez. Sentez les côtes manquantes.
Il hésite.
— Luna, je ne pense pas que
— Allez. C'est pour le casting, non ?
Il lève une main tremblante et touche ma taille. Ses doigts trouvent l'absence de côtes, l'espace creux où elles devraient être. Il retire sa main rapidement.
— C'est... intense, murmure-t-il.
— Merci.
Je retourne au centre de la pièce.
— Mes lèvres maintenant.
Je fais une moue exagérée, gonfle mes lèvres au maximum. Elles ressemblent à deux bouées roses collées sur mon visage.
— Vingt-cinq centimètres cubes d'acide hyaluronique. Plus volumineuses qu'Alicia Amira, qu'Amy Anderssen, que toutes les bimbos célèbres. Regardez.
Je tire ma lèvre inférieure vers le bas. Elle s'étire obscènement.
— Parfaites pour sucer des bites. Je peux enrouler mes lèvres autour d'une bite de vingt centimètres sans problème.
— Luna commence Marc.
Mais je continue. L'adrénaline me porte.
— Mes pieds maintenant.
Je lève une jambe, montre mon talon rose de seize centimètres.
— Tendons d'Achille raccourcis chirurgicalement. Je ne peux plus marcher pieds plats. Les talons sont obligatoires. Minimum quatorze centimètres. Je porte régulièrement des ballet boots de vingt centimètres.
Je repose mon pied.
— Mes piercings.
J'ouvre grand la bouche, tire ma langue. Le piercing de langue brille.
— Langue, septum, labret, nombril.
Ma main descend entre mes jambes. Je touche ma chatte.
— Clitoris, trois anneaux aux lèvres vaginales.
J'insère un doigt dans ma chatte, le ressors. Il est trempé de cyprine. Je le montre.
— Et je suis tout le temps mouillée. Regardez.
Marc lève les deux mains.
— Luna, stop. On doit te parler.
Son ton a changé. Plus d'autorité maintenant. Plus de malaise aussi.
Je m'arrête, confuse.
— Quoi ? Il y a un problème ?
Je m'assieds sur le canapé. Ma chatte coule. Je sens la cyprine sur mes cuisses. L'excitation nerveuse me consume.
Marc se lève de sa chaise. Il se tourne vers Thomas, lui murmure quelque chose. Thomas hoche la tête. Marc revient vers moi, s'assoit à côté de moi sur le canapé. Pas trop près. Garde une distance.
— Luna, il commence, voix embarrassée mais paternelle, écoute-moi bien.
— Je t'écoute.
Il se racle la gorge.
— Tu es... comment dire ça délicatement... Tu es trop modifiée pour ce qu'on cherche.
Le monde ralentit. Les mots résonnent dans ma tête.
— Quoi ?
— Notre public veut de l'extrême, oui. On fait du porno hardcore. Mais pas...
Il cherche ses mots, gesticule vaguement vers mon corps.
— Pas à ce niveau.
Thomas s'approche, mains dans les poches de son costume.
— Luna, tu comprends, il y a un marché pour le body modification porn. C'est un niche. Mais même dans ce marché, il y a des limites. Et tu les dépasses.
— Je les dépasse, je répète, hébétée.
Sophie intervient depuis sa caméra, plus directe que les hommes.
— Tu ressembles à une sex doll. Littéralement. Une poupée gonflable géante. C'est du body horror pour certaines personnes.
Les mots me frappent comme des gifles. Mais en même temps, quelque chose d'autre se produit. L'humiliation monte en moi. Et avec elle, une chaleur familière entre mes jambes.
— Vous... vous me rejetez ? je demande, incrédule.
Marc hoche la tête lentement.
— Je suis désolé. C'est juste... ce n'est pas ce qu'on cherche.
— Vous voulez dire que je suis trop parfaite ?
Ma voix monte légèrement.
— Que mes améliorations sont trop poussées ?
— C'est pas une question de perfection commence Marc.
— J'ai investi des milliers d'euros ! J'ai subi des dizaines d'opérations ! J'ai transformé mon corps en œuvre d'art sexuelle et vous me dites que c'est TROP ?
Le silence retombe. Les trois me regardent. Je sens les larmes monter, mais je les retiens. Ma chatte coule abondamment maintenant. L'humiliation est un aphrodisiaque puissant.
Thomas s'assoit de l'autre côté du canapé.
— Luna, je comprends que c'est difficile à entendre. Mais c'est le marché. Nos spectateurs veulent de l'extrême, mais dans des limites qu'ils peuvent... comprendre. Toi, tu es au-delà de ces limites.
— Je suis un monstre, c'est ça que vous dites ?
— Non
— Si. C'est exactement ce que vous dites. Je suis tellement modifiée que même le porno ne veut pas de moi.
Marc secoue la tête.
— Ce n'est pas comme ça qu'il faut le prendre
— Comment je dois le prendre alors ?
Je me lève brusquement.
— J'ai tout sacrifié pour ça ! Mes études, mes relations, ma vie normale ! J'ai transformé mon corps en objet sexuel parfait et vous me dites que c'est inutilisable ?
Sophie arrête la caméra. Le silence est lourd, oppressant.
Je reste debout face à eux. Mes seins pendent, lourds. Ma jupe est toujours remontée à ma taille. Mes cheveux roses en couettes me donnent l'air d'une enfant déguisée en monstre sexuel.
Thomas se lève aussi.
— Luna, écoute. Je ne veux pas que tu partes d'ici en te sentant... dévalorisée. Ce que tu as fait à ton corps, c'est... c'est impressionnant d'un point de vue technique.
— Impressionnant, je répète, amère.
— Oui. C'est de l'art corporel extrême. Mais notre industrie a des standards, des attentes. Et franchement, tu es au-delà de ces attentes.
— Dans le mauvais sens.
— Dans le sens... différent.
Marc se lève à son tour.
— Il y a peut-être d'autres niches. Des sites plus spécialisés. Des producteurs qui font du contenu vraiment alternatif. Mais nous, on fait du mainstream hardcore. Et pour ça, tu es trop...
— Extrême, je finis pour lui. Trop extrême pour le porno. C'est ironique, non ?
Sophie s'approche, caméra éteinte.
— Luna, je vais être honnête avec toi. Ton corps me fascine et me terrifie en même temps. Je n'ai jamais rien vu de pareil. Et je travaille dans le porno depuis dix ans. Ça te dit à quel point tu es unique.
— Unique comme un monstre de foire.
— Unique comme une œuvre d'art, corrige-t-elle. Une œuvre d'art qui fait peur, certes. Mais une œuvre d'art quand même
Je m'assieds lentement sur le canapé. La réalité me frappe. Je suis trop extrême. Trop modifiée. Inutilisable même dans le porno.
Et pourtant, ma chatte coule toujours. L'humiliation me consume et m'excite simultanément. Mon cerveau tourne à plein régime. Une idée germe. Perverse. Désespérée. Parfaite.
Marc se dirige vers la porte.
— Désolé Luna. On va appeler la suivante.
— Non, je dis soudainement.
Ils se retournent tous les trois.
— Non ? répète Marc.
Je me lève brusquement du canapé. Mes seins rebondissent violemment. Ma jupe est toujours relevée sur mes hanches.
— Non. Attendez.
Marc se retourne, la main sur la poignée de porte.
— Luna, on t'a dit...
— Je sais ce que vous m'avez dit. Mais vous ne comprenez pas le potentiel.
Thomas me regarde, sourcils levés.
— Le potentiel ?
— Oui. Vous venez de me rejeter, non ? Filmez ça.
Silence. Ils me fixent tous les trois, confus
.
— Filmez mon rejet, je continue. Filmez une salope trop modifiée qui supplie pour un rôle qu'elle n'aura jamais.
Marc lâche la poignée.
— Quoi ?
Mon cœur bat la chamade. L'idée prend forme dans ma tête à mesure que je parle. C'est pervers. C'est désespéré. C'est parfait.
— Pensez-y ! Vous venez de dire que je suis trop extrême. Trop modifiée. Que je dépasse les limites du marché. C'est du contenu unique, ça !
Je fais quelques pas vers eux. Mes talons claquent. Ma chatte coule le long de mes cuisses.
— Une pute qui s'est perfectionnée au point d'être inutilisable. Une bimbo qui a dépassé les bornes. Vous pouvez me filmer en train de cataloguer mes défauts. De m'humilier moi-même. De supplier qu'on me baise quand même.
Sophie s'appuie contre sa caméra, bras croisés.
— C'est glauque.
— Oui ! C'est glauque ! Et c'est exactement pour ça que ça marchera !
Thomas secoue la tête.
— Luna, c'est... est-ce que c'est éthique ? De filmer quelqu'un qui s'auto-humilie après un rejet ?
— Éthique ? je ris. Vous faites du porno hardcore et vous me parlez d'éthique ? J'ai vingt-trois ans, je suis consentante, et je vous supplie de me filmer. Où est le problème éthique ?
Marc me regarde longuement. Je vois les rouages tourner dans son cerveau. Il calcule. Évalue. Je connais ce regard. C'est le regard d'un homme qui voit une opportunité.
— Continue, dit-il.
Je souris. J'ai accroché son attention.
— Regardez-moi. Je suis un monstre de chirurgie. Une créature que même le porno rejette. C'est pas un angle unique, ça ? Combien de fois vous avez vu une fille trop modifiée pour le X ?
— Jamais, admet Sophie.
— Exactement ! Je suis une première ! Un cas unique ! Vous pouvez me filmer en train d'expliquer chaque modification qui me rend inutilisable. Chaque implant qui fait de moi un rebus.
Ma voix monte, je sens l'excitation prendre le dessus.
— Filmez-moi en train de détailler pourquoi mes seins sont trop gros. Pourquoi mes lèvres sont obscènes. Pourquoi ma taille est maladive. Pourquoi mes fesses sont ridicules. Faites de moi un exemple !
Je m'agenouille brusquement sur le sol. Mes genoux frappent le plancher. La douleur est aiguë mais je m'en fous.
— S'il vous plaît. Laissez-moi montrer à quel point je suis pathétique. À quel point je me suis transformée en monstre. À quel point je suis une erreur ambulante.
Les larmes montent à mes yeux. Mais ce ne sont pas des larmes de tristesse. C'est de l'excitation pure. De l'humiliation volontaire. Mon corps entier vibre.
Thomas se tourne vers Marc.
— Attends... ça pourrait marcher.
— Tu penses ? demande Marc.
— Oui. Réfléchis. C'est du contenu alternatif. Humiliation reality. Freak show consentant. On a jamais rien fait de pareil.
— C'est vrai, dit Sophie. Et techniquement, elle consent. Elle demande même.
Marc me regarde, toujours à genoux.
— Luna, tu es sûre ? Vraiment sûre ? Parce qu'on va pas faire les choses à moitié. Si on filme, on filme tout. Chaque détail. Sans censure.
— Je veux tout, je réponds immédiatement. Sans filtre. Sans pitié.
Il soupire longuement.
— Ok. On te filme.
Je sens une vague de soulagement et d'excitation me submerger.
— Mais, continue Marc, c'est toi qui diriges ton humiliation. Tu nous dis ce que tu veux montrer, comment tu veux le dire. On est juste là pour documenter. Compris ?
— Compris.
— Tu peux arrêter quand tu veux. Tu dis "stop" et on coupe tout.
— Je ne dirai pas stop.
Marc hoche la tête lentement.
— Sophie, prépare les caméras. Thomas, vérifie le son. On va faire ça bien.
Sophie se met immédiatement au travail. Elle déplace une caméra sur le côté, ajuste l'angle.
— Je veux un full body, dit-elle. De la tête aux pieds. Rien qui sorte du cadre.
Elle installe une seconde caméra face à moi, légèrement en hauteur.
— Celle-ci pour les gros plans. Visage, seins, tout ce qui doit être visible.
Thomas branche des micros additionnels.
— On va avoir un son parfait. Chaque mot, chaque respiration.
Marc tire le canapé en cuir contre le mur.
— Luna, mets-toi au centre. Debout. Face à la caméra principale.
Je me relève. Mes jambes tremblent légèrement. Je vais au centre de la pièce, sous les projecteurs. La lumière est crue, blanche, impitoyable. Elle révèle chaque détail de mon corps, chaque courbe extrême.
— Comment vous me voulez ? je demande.
— Naturelle, répond Marc. Parle à la caméra comme si tu parlais à un ami. Ou à un spectateur. Sois directe.
— Ok.
Sophie fait les derniers ajustements.
— Parfait. On a tout le corps. Luna, tu peux bouger, te tourner, te montrer sous tous les angles. On te suivra.
Thomas vérifie les niveaux audio.
— Son nickel. On va t'entendre parfaitement.
Marc me regarde, sérieux.
— Dernière fois Luna. Tu es sûre ? Parce qu'une fois qu'on commence, ça va être intense.
— J'ai jamais été aussi sûre de ma vie.
— Ok. Explique pourquoi tu es inutilisable. Détaille chaque modification qui pose problème. Sois honnête. Brutale avec toi-même. Plus tu seras crue, plus ça marchera.
Mon corps entier frissonne. Ma chatte coule abondamment. Je sens la cyprine couler sur mes cuisses, chaude et humiliante. Mes tétons sont si durs qu'ils font mal contre le tissu de mon crop top.
— Je suis prête.
Sophie se place derrière la caméra principale.
— On enregistre dans trois... deux... un...
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Trop Bimbo Pour Le Porno
Du Freak Show au Sex Show : Évolution d'un Déchet
Luna, une jeune femme de 23 ans ayant subi des modifications corporelles extrêmes (implants mammaires 120J, BBL, lèvres injectées, etc.), se présente à un casting porno mais se fait rejeter pour être "trop extrême". Elle propose alors de filmer son rejet comme contenu d'humiliation, ce qui est accepté. Le chapitre 3 se termine sur une scène de masturbation extrême devant l'équipe de production.
Updated on Jan 29, 2026
by Bimbo_Slut
Created on Jan 23, 2026
by Bimbo_Slut
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