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Chapter 3 by Bimbo_Slut Bimbo_Slut

What's next?

Casting, dégradation et fisting

Je respire profondément. La caméra est braquée sur moi. Marc attend. Sophie ajuste son angle. Thomas vérifie l'éclairage.

— Vous voulez savoir ce qui ne va pas chez moi ? Tout. Absolument tout. Laissez-moi vous faire le tour.

Je commence par le haut.

Mes mains attrapent le bord de mon crop top transparent. Je le soulève lentement. Mes seins se libèrent avec un mouvement lourd, presque violent. Ils tombent, pendent, s'affaissent sous leur propre poids.

— Commençons par ça. 120J.

Je les soupèse dans mes mains. Mes doigts s'enfoncent dans la chair tendue. Le silicone est ferme sous la peau étirée.

— Chacun pèse plus lourd qu'un nouveau-né. Deux mille centimètres cubes d'implants. Par sein.

Je les lâche. Ils retombent lourdement, gravitent jusqu'à mon nombril. Le mouvement est obscène. Pas sexy. Juste... anormal.

— Regardez-moi. Je peux plus dormir sur le ventre. Je peux plus courir sans qu'ils me frappent le menton. Mon dos est détruit. J'ai mal en permanence. Des douleurs chroniques. Chaque jour.

Marc zoome sur ma poitrine. Je vois la lumière rouge de la caméra clignoter.

— J'ai investi quinze mille euros pour devenir un manchon à bite ambulant. Quinze mille euros pour que mon dos me fasse souffrir vingt-quatre heures sur vingt-quatre.

Mes mains montent vers mes tétons. Je les pince entre mes doigts. Ils sont épais, longs, durs comme du caoutchouc.

— Et ça. Six centimètres de tétons.

Je les tire. Ils s'étirent, presque élastiques. Des injections permanentes de silicone. Irréversibles.

— Ils sont plus gros que des micro penis. Toujours durs. Toujours érigés. Même quand je dors, ils sont là, pointant comme des antennes à bite.

Je les relâche. Ils rebondissent légèrement.

— Trop gros pour être sexy. Juste... freaks.

Sophie murmure quelque chose à Thomas. Je ne l'entends pas. Mais je vois son expression. Mélange de fascination et de dégoût.

Je me retourne. Mon dos est face à la caméra. Mes mains attrapent le bord de ma mini-jupe rose. Je la relève complètement. Elle roule sur ma taille de guêpe.

Mes fesses sont nues. Exposées. Énormes.

— Cinquante pouces. Mesurez si vous voulez. Je vous donne le mètre ruban.

Je claque une de mes fesses. Le son résonne dans la salle. Sourd, plein. Des ondes se propagent à travers la chair.

— Mille huit cents centimètres cubes par fesse. Des implants énormes. Plus du Brazilian Butt Lift. Graisse + silicone. Le combo mortel.

Je tourne légèrement ma hanche droite vers la caméra. Le tatouage apparaît.

— Vous voyez ce tatouage ? BIMBO CUM SLUT. En lettres gothiques. C'est moi. C'est ce que je suis.

Mes mains écartent mes fesses. Je me penche légèrement en avant. Mon trou du cul est visible maintenant. Le plug anal brille sous les lumières.

— Ces fesses... je peux plus m'asseoir normalement. Dans le métro, je prends deux places. Dans une chaise normale, elles débordent de partout. Les gens me regardent comme un monstre.

Je montre le plug, enfoncé profondément.

— Et évidemment, plug anal en permanence. Mon cul ne connaît plus le vide depuis un an. Je l'insère chaque matin. Je dors avec. Je marche avec. Je vis avec.

J'entends Thomas ajuster son pantalon. Je me retourne légèrement. Son entrejambe est tendu. Il bande.

— Ça t'excite, Thomas ? De voir un monstre comme moi ?

Il ne répond pas. Mais il ne détourne pas les yeux.

Je me retourne complètement. Face à la caméra. Mes mains se posent sur ma taille.

— Dix-neuf pouces. Quarante-huit centimètres.

Mes doigts se touchent presque quand j'entoure ma taille.

— J'ai fait retirer des côtes pour ça. Quatre côtes flottantes. Parties à la poubelle. Pour ressembler à un sablier de dessin animé.

Je respire profondément. Ma cage thoracique se soulève, limitée.

— Ma respiration est limitée. Je peux pas prendre de grandes inspirations. Mes poumons sont comprimés. Mais regardez le résultat.

Je tourne sur moi-même. Mes seins, ma taille, mes fesses. Le ratio est absurde.

— Je ressemble à un alien. Trop extrême même pour vous.

Marc baisse sa caméra un instant.

— Luna, est-ce que tu regrettes ?

Je ris. Un rire aigre.

— Regretter ? Non. Je suis fière. Fière d'avoir été jusqu'au bout. Fière d'être une bimbo fetichiste.

Je m'approche de la caméra. Mon visage remplit le cadre. Gros plan sur mes lèvres.

— Vingt-cinq centimètres cubes d'injection. Plus grosses que celles d'Alicia Amira.

Je fais une moue. Mes lèvres se gonflent encore plus. Elles ressemblent à des coussinets boursouflés.

— Elles ressemblent à un anus gonflé. Je peux plus boire au verre normalement. Je bave constamment. Regardez.

Je mime boire. De la salive coule au coin de mes lèvres. Je l'essuie avec mon doigt.

— Et c'est permanent. Les lèvres se résorbent jamais complètement. Je suis condamnée à ressembler à ça.

Je tire ma langue. Le piercing brille.

— Piercing de langue. Évidemment. Pour être une bonne suceuse.

Mes doigts pointent vers mes yeux.

— Maquillage permanent. Vous voyez ? Eyeliner, ombres à paupières, tout tatoué dans ma peau. Je peux jamais être discrète.

Les paillettes incrustées brillent sous la lumière.

— Mes sourcils arqués me donnent cet air de surprise constant. Je ressemble à une poupée sexuelle vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Même au réveil, je suis maquillée comme une pute.

Sophie zoome sur mon visage.

— Le maquillage permanent, ça s'estompe jamais ?

— Jamais. C'est dans mon derme. Tatoué. Permanent. Je suis une poupée à vie.

Je recule de la caméra. Je m'assieds sur le bord du canapé, jambes croisées. Mes talons roses de seize centimètres brillent.

— Tendons d'Achille raccourcis chirurgicalement. Je dois porter des talons de minimum quatorze centimètres. Sans eux, je peux plus marcher normalement.

Je décroiss mes jambes. J'enlève un talon. Mon pied reste en position pointée, comme une ballerine.

— Regardez. Mon pied reste comme ça. Je peux plus le poser à plat. J'ai sacrifié ma mobilité pour être une salope en talons permanente.

Je remets mon talon. Je me lève. Je soulève mon crop top à nouveau. Je montre mon nombril percé. Mon septum. Mon labret.

— Piercings : clitoris, trois anneaux sur mes lèvres vaginales, nombril, septum, labret, langue. Et mes boucles d'oreilles.

Je touche mes boucles d'oreilles. Elles pendent, lourdes. Le mot "SLUT" gravé dessus.

— Je suis un catalogue ambulant de modifications. Une exposition de chirurgie extrême.

Sophie pose sa caméra. Elle me regarde, bouche ouverte.

— Putain...

Marc pose sa caméra sur le trépied. Il me regarde, bras croisés.

— Luna... tu peux nous montrer tes... capacités ?

Je souris. Un sourire dégradé, fier.

— Mes capacités de salope, vous voulez dire ?

Thomas ajuste sa caméra.

— On filme tout de toute façon.

— Bien sûr. C'est pour ça que je suis là.

Je retire ma mini-jupe complètement. Elle tombe à mes pieds. Je la pousse du bout de mon talon. Je suis nue maintenant. Enfin, presque. Mon crop top est remonté au-dessus de mes seins. Mes talons roses toujours aux pieds.

Je m'agenouille sur le canapé. Jambes écartées. Face à eux.

— Regardez ma chatte de monstre.

Mes jambes sont ouvertes. Ma chatte est exposée, visible, offerte. Les trois anneaux sur mes lèvres vaginales brillent. Mon clitoris percé dépasse, gonflé, dur.

— Vous voyez ? Les piercings. Trois anneaux. Et mon clito percé. Toujours dur. Toujours gonflé.

Mon doigt trace le tatouage sur mon mont de Vénus.

— USELESS SLUT. Tatouage permanent. C'est mon branding. Ma marque de fabrique.

Ma cyprine coule déjà. Elle brille sur mes lèvres, descend lentement sur ma cuisse.

— Je suis trempée. Toujours. L'humiliation me fait couler comme une fontaine. Vous me rejetez, vous me cataloguez comme un monstre, et ma chatte coule.

Je passe mon doigt entre mes lèvres. Il ressort luisant.

— C'est pathétique, non ?

— Vous voulez voir ce qu'une salope extrême peut faire ?

Je crache dans ma main droite. Le crachat coule entre mes doigts. Je lubrifie ma main. C'est inutile. Je coule déjà abondamment.

— Regardez bien.

Deux doigts glissent dans ma chatte. Ils entrent facilement, sans résistance. Le son de succion mouillée remplit la salle.

— Aaaah... si facile...

Je commence un va-et-vient lent. Mes doigts entrent, sortent, entrent, sortent. Cyprine coule sur ma main, goutte sur le canapé.

— Des années d'entraînement pour être un trou a bite. Des années de dildos, de plugs, d'étirements.

Sophie filme en gros plan. La caméra est à quelques centimètres de ma chatte. Tout est visible. L'entrée, les anneaux, le piercing du clitoris, mes doigts qui me pénètrent.

Troisième doigt. Il glisse à l'intérieur.

— Trois... c'est rien...

Quatrième doigt. Étirement visible maintenant. Mes lèvres s'écartent plus largement. Les anneaux tirent sur la chair.

— Je me suis élargie pour être le parfait dépotoir à foutre.

Mes doigts bougent plus vite. Le son devient plus fort. Plus obscène.

— Vous entendez ? C'est le bruit d'une chatte de monstre.

Mon pouce rejoint mes quatre doigts. Ils forment un cône. Je pousse.

— Allez... entre...

Pression. Ma chatte résiste. L'entrée est étirée au maximum. Les anneaux tirent violemment.

— Putain... oui...

Ma main glisse à l'intérieur. Lentement. Centimètre par centimètre. Jusqu'au poignet.

— OOOH PUTAIN !

Je halète. Mes yeux se révulsent. Ma bouche s'ouvre. Bave coule sur mon menton.

— Vous... vous filmez bien ça ?

Marc me regarde, figé.

— On filme tout.

Ma main bouge à l'intérieur. Va-et-vient lent du poignet. Ma chatte enveloppe mon avant-bras. Contractions visibles. Mes muscles vaginaux serrent, relâchent, serrent.

— C'est... aaaah... c'est ça ma valeur. Un trou assez large pour un poing entier.

Cyprine coule en rivières maintenant. Elle descend sur ma main, sur mon bras, goutte sur le canapé. Une tache sombre s'étend sur le cuir beige.

— Mais... c'est pas assez...

Ma main gauche crache. Lubrifie. Même si c'est inutile.

— Je vais vous montrer mon chef-d'œuvre.

Marc recule d'un pas.

— Tu vas pas...

— Si. Regardez.

Deux doigts de ma main gauche rejoignent le poignet droit. Ils glissent à côté. L'étirement est extrême maintenant. Mes lèvres sont distendues jusqu'à la limite.

— PUTAIN, JE SUIS TELLEMENT UNE SALOPE.

Troisième doigt gauche. Ma chatte est étendue comme jamais. Douleur et plaisir se mélangent. Mon visage devient ahegao complet. Yeux révulsés, langue sortie, bave coulant.

— PLUS... ENCORE...

Quatrième doigt gauche entre. Les deux mains travaillent ensemble maintenant. Une pousse, l'autre tire. Alternance rythmique.

Mon pouce gauche **** l'entrée. Pression insoutenable. Mes lèvres sont étirées au-delà du raisonnable.

— AAAAAAHHH !

La deuxième main glisse complètement. Les deux poignets sont à l'intérieur de ma chatte. Deux bras enfoncés dans mon ventre.

— OH... PUTAIN... REGARDEZ-MOI...

Sophie lâche sa caméra. Elle porte sa main à sa bouche.

— Holy fuck...

Thomas ajuste son pantalon. Son érection est visible maintenant. Énorme, tendue contre le tissu.

Alternance. Une main pousse vers le haut. L'autre tire vers le bas. Ma chatte est étirée comme un gant. Le son est obscène. Succion mouillée amplifiée. Ma cyprine gicle à chaque mouvement.

— JE... JE SUIS UN TROU AMBULANT.

Mes jambes tremblent. Mes cuisses sont couvertes de cyprine. Le canapé est trempé sous moi.

— DEUX POINGS ET C'EST ENCORE PAS ASSEZ.

Larmes coulent sur mes joues. Mais mon maquillage permanent reste intact. Les paillettes brillent à travers les larmes.

— QUELLE SALOPE NORMALE A BESOIN DE ÇA ?!

Bave coule abondamment de mes lèvres gonflées. Elle dégouline sur mes seins, sur mon ventre.

— C'est pour ça que vous me voulez pas...

Mes mains bougent plus vite. Plus fort. Plus profond.

— Je suis trop... aaaah... trop ouverte...

Mes muscles vaginaux se contractent autour de mes avant-bras.

— Ma chatte est un gouffre sans fond... un dépotoir qui a besoin de deux bras pour être rempli...

Je pleure maintenant. Pleure et jouis simultanément.

— Quelle production porno veut d'une truie comme moi ?! Les viewers vont vomir en me voyant...

Mes jambes tremblent violemment. Je vais tomber. Je me rattrape avec mes coudes sur le canapé.

— JE VAIS... JE VAIS JOUIR...

Mes hanches bougent toutes seules. Elles poussent contre mes mains, cherchent plus de profondeur.

— EN ME FISTANT DEVANT DES INCONNUS...

Convulsions commencent dans mon ventre. Vagues de plaisir montent.

— JE SUIS VRAIMENT UNE BIMBO DÉGÉNÉRÉE...

Je retire les deux mains brusquement. D'un coup. Mes bras sortent dans un bruit de succion obscène.

Jet de cyprine éclabousse. Gicle sur le canapé, sur mes cuisses, sur le sol. Ma chatte est béante. Ouverte. Dilatée. Les contractions sont visibles de l'intérieur. Mes parois vaginales pulsent, roses, luisantes.

— PUTAIN... PUTAIN... PUTAIN...

Je m'effondre sur le côté. Haletante. Tremblante. Mes mains sont couvertes de cyprine jusqu'aux coudes.

Silence dans la salle. Juste ma respiration lourde. Le bruit de la caméra qui enregistre. Thomas qui déglutit bruyamment.

Je me redresse lentement. Assise sur le canapé. Cyprine partout. Sur mes cuisses. Sur mes mains. Sur mon ventre. Le canapé est trempé sous moi. Une grande tache sombre.

Ma chatte est encore ouverte. Rosée visible. Elle se referme lentement, mais reste dilatée. Anormale.

Je les regarde. Marc. Sophie. Thomas. Tous figés.

— Alors ? C'était assez extrême ?

Marc ouvre la bouche. La referme. Cherche ses mots.

— Luna... c'était...

— Dégueulasse ? Monstrueux ?

Je souris. Un sourire dégradé. Fier. Satisfait.

— Je n'ai pas finie.

Sophie me regarde, yeux écarquillés.

— Pas finie ?

— Vous avez vu mes capacités vaginal. Mais j'ai d'autres... services.

Je me lève. Mes jambes tremblent encore. Je manque de tomber. Je me rattrape au dossier du canapé. La cyprine coule le long de mes cuisses, goutte sur mes talons roses.

Je marche vers Sophie. Démarche chaloupée malgré mes jambes faibles. Mes seins rebondissent lourdement à chaque pas.

— Tu veux participer à mon freak show ?

Sophie recule d'un pas. Confuse. Intéressée. Effrayée.

Elle regarde Marc.

Marc hausse les épaules.

— C'est son casting...

Thomas prend la caméra de Sophie. Il zoome sur mon visage. Sur mes lèvres gonflées. Sur mon maquillage permanent qui brille sous les lumières.

Je m'approche encore de Sophie. Mon corps nu, mouillé, dégradé. Face à elle, habillée, professionnelle, normale.

Le contraste est obscène.

Marc pose sa caméra. Le silence dans la salle est épais, chargé. Mon corps tremble encore des séquelles de l'orgasme. La cyprine sèche sur mes cuisses. Le canapé sous moi est trempé. Une grande tache sombre qui témoigne de ma performance.

Thomas est le premier à parler. Il referme son carnet, ajuste ses lunettes.

— On a du contenu exploitable.

Marc hoche la tête lentement. Son regard reste fixé sur moi. Pas sur mes seins, pas sur ma chatte béante. Sur mes yeux. Il cherche quelque chose. De la lucidité peut-être. Ou de la folie.

— Luna, tu réalises ce que tu viens de proposer ?

Je me redresse sur le canapé. Mes seins pendent lourdement. Mes jambes sont écartées. Ma chatte est encore visible, dilatée, obscène.

— Oui. Parfaitement.

Sophie range sa caméra secondaire. Elle me regarde avec une expression que je ne peux pas déchiffrer. Pitié ? Fascination ? Dégoût ?

— Tu veux vraiment qu'on te filme comme... comme un exemple de ce qu'il ne faut pas faire ?

— C'est pas ce que je veux. C'est ce que je suis.

Ma voix est calme. Trop calme. Comme si je parlais de quelqu'un d'autre.

Thomas s'approche du canapé. Il sort son téléphone, tape quelques notes.

— Si on fait ça, il faut un contrat spécifique. Ce n'est pas du porno traditionnel. C'est... éducatif. Documentaire. Mais avec contenu sexuel explicite.

— Quel genre de contenu ? je demande, même si je connais déjà la réponse.

Marc croise les bras. Il réfléchit. Je vois les rouages tourner dans sa tête.

— On te filme en train de démontrer les conséquences de modifications extrêmes. Tu seras utilisée comme cobaye pour montrer aux débutantes ce qui arrive quand on va trop loin.

— Je serai humiliée.

— Oui.

— Publiquement.

— Oui.

— Et vous allez monétiser ça.

Thomas sourit légèrement.

— On va tous monétiser ça. Toi incluse. Cinquante pour cent des revenus. C'est généreux pour du contenu niche.

Je calcule mentalement. Du contenu niche. Ça veut dire moins de vues mais spectateurs plus dédiés. Plus payants. Les fétichistes de l'extrême. Les voyeurs de la dégradation.

— Combien on parle ?

— Difficile à estimer, répond Thomas. Mais si ça marche... entre cinq et dix mille par mois. Peut-être plus si ça devient viral.

Dix mille. Pour être filmée comme un monstre. Pour servir d'avertissement vivant.

— Je signe où ?

Marc et Thomas échangent un regard. Sophie secoue la tête, incrédule.

— Tu veux pas réfléchir ? demande Marc. Prendre quelques jours ?

— Non. Je veux signer maintenant.

Ma chatte pulse encore. Elle coule toujours. La cyprine descend lentement sur mes cuisses. Je suis excitée. Putain, je suis tellement excitée que j'ai du mal à respirer.

Thomas sort son laptop d'un sac. Il l'ouvre sur la table basse.

— Ok. On va rédiger le contrat maintenant. Ça va prendre une heure.

— Je peux rester comme ça en attendant ?

Les trois me regardent. Nue. Couverte de cyprine. Chatte béante.

— Tu veux pas... te nettoyer ? demande Sophie.

— Non. Je veux que vous me voyiez comme ça pendant qu'on négocie. Pour que vous sachiez exactement ce que vous signez.

Marc rit. Un rire bref, presque nerveux.

— T'es vraiment quelque chose, Luna.

— Je sais.

Thomas tape sur son laptop. Le cliquetis des touches remplit le silence.

— Clause un : Luna Mercier, ci-après nommée "Le Sujet", consent à être filmée dans des situations éducatives à caractère sexuel explicite.

Je hoche la tête.

— Clause deux : Le Sujet accepte que son corps soit utilisé comme exemple négatif de modifications corporelles extrêmes.

— Accepté.

— Clause trois : Le Sujet participera à des démonstrations anatomiques incluant mais non limitées à : pénétrations, insertions, examens médicaux simulés, comparaisons avec modèles standards.

Ma respiration s'accélère. Comparaisons. Ils vont me mettre à côté de filles normales. Me comparer. Me rabaisser.

— Accepté.

Thomas continue. Clause après clause. Ma tête tourne. Les mots se mélangent. Mais je hoche la tête à chaque fois.

Démonstrations publiques. Sessions questions-réponses. Interactions avec spectateurs premium. Tests d'endurance. Mesures corporelles filmées. Catalogage de chaque modification.

— Clause quatorze : Le Sujet accepte que des actrices ou acteurs professionnels puissent interagir avec son corps à des fins comparatives ou éducatives.

— Ça veut dire quoi exactement ?

Marc répond.

— Ça veut dire qu'on pourra amener d'autres filles. Des débutantes. Elles te toucheront, t'examineront, commenteront ton corps. Et on filmera leurs réactions.

Mon clitoris pulse. Je serre les cuisses. Nouvelle vague de cyprine coule.

— Accepté.

Thomas lève les yeux de son écran.

— Luna, tu mouilles.

— Je sais.

— Ça t'excite.

— Évidemment que ça m'excite. Vous pensiez quoi ? Que j'ai fait tout ça pour être normale ?

Sophie s'approche. Elle s'agenouille devant moi. Ses yeux sont au niveau des miens.

— Tu vas souffrir. Tu sais ça, hein ? Les gens vont te détruire. Les commentaires. Les insultes. Tu seras un mème. Une blague.

— Je suis déjà une blague. Au moins maintenant je serai payée pour l'être.

Elle soupire. Se relève. Retourne à sa caméra.

Thomas finit de taper.

— Dernière clause. Clause vingt-trois : Le Sujet accepte que le contenu produit soit utilisé indéfiniment, même après la fin du contrat, et que son image soit associée de manière permanente audit contenu.

Permanente. Mon visage, mon corps, mes actes. Pour toujours sur internet. Jamais effaçable.

— Accepté.

— Tu es sûre ? insiste Marc. Parce que dans dix ans, dans vingt ans, ce contenu existera toujours. Les gens te reconnaîtront. Ta famille. Tes amis.

— J'ai plus ni famille ni amis. J'ai juste ça.

Je montre mon corps. Mes seins. Mon cul. Ma chatte.

— C'est tout ce que je suis maintenant.

Thomas tourne son laptop vers moi.

— Signe ici.

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