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Chapter 6 by Teyla Teyla

What's next?

Entrainement et abus

En plein sommeil le collier, le gode et le plug s'activèrent.

Un choc électrique me déchira la gorge, m’arrachant au sommeil dans un cri étouffé. Mes yeux s’écarquillèrent dans l’obscurité, les pupilles brûlantes d’adrénaline tandis que le collier vibrait contre ma pomme d’Adam, son métal froid mordant ma peau moite. Le gode s’était réveillé avant moi, ses pulsations sourdes enfoncées dans mes entrailles avec une régularité de machine, chaque rotation calculée pour creuser plus profond.

la porte s'ouvrit la voix de Virgile s'éleva.

  • il est 5 heure ton entraînement reprend, d'abord petit déjeuner protéiné, il me jeta un sachet alors qu'il arrêtait mon tourment, je haletais dans mes affaires de sport.

j'ouvris le sachet un sorte de gruau humide que je savais infecte mais totalement adapté à ce qui m'attendait.

  • t'inquiète c'est parfait et j'ajoute ça à l'ardoise tu ne me coûteras plus un cent.

une petite cuillère me permit de le manger alors qu'il me regardait avec un regard qui me fit frémir.

La cuillère en plastique tremblait entre mes doigts, chaque bouchée de cette bouillie grise descendant comme du ciment dans ma gorge serrée. Virgile se pencha, ses jointures craquant quand il saisit mon menton, forçant mon regard vers le sien.

"Chaque seconde que tu perds à frémir est une dette supplémentaire," murmura-t-il, son haleine chaude chargée d’un relent de café noir.

je terminais même si j'espérais n'avoir pas que ça à l'avenir à manger.

  • bon allez vient on va se balader au parc.

j'enfilais mes chaussures de sport, il m'enleva la ceinture avec le gode et le plug, je fis la grimace le porter toute la nuit m'avait pas mal traumatisé mon intimité sans que je m'en rende compte jusqu'à mon réveil.

Virgile nous emmena il faisait si froid je tremblais, son malinois nous accompagnait il n'arrêtait pas de me renifler, je frémissais de peur même s'il lui avait mit une muselière sur sa gueule par pas qu'il morde.

Arrivé au parc il nous emmena à la zone qui avait été emménagée en parcours du combattant, bien tu vas me faire ce parcours une première fois, tu vas le faire 15 fois chaque fois tu vas améliorer ton temps mais pour être sûr que tu ne triches pas je vais lâcher mon chien quand tu seras à moitié de parcours, je te conseille vivement de le finir avant qu'il te rejoigne, même s'il ne peut pas mordre tu n'apprécieras pas sa colère ni la mienne.

Mon cœur cogna contre mes côtes quand Virgile détacha la laisse. Le malinois se tendit comme un arc, ses babines retroussées sur l'entrave métallique. Un filet de bave tomba sur l'herbe gelée entre nous.

"Partez."

Le premier obstacle — une poutre suspendue — tremblait sous mes mains engourdies quand le grognement sourd du chien déchira l'air. Mes piedsglissèrent sur le bois givré, l'écorce m'arrachant la peau des paumes.

Virgile m'annonça

  • accélère je le lâche dans 10 secondes

je rampais sous des fils barbelés qui accrochaient ma tenue de sport, et je voyais le mure de bois approchais, il faisait 2m20 pour les femmes et je ne faisais qu'1m75, je grimaçais en sortant de dessous les fils barbelés me retrouvant devant le mur quand j'entendis Virgile dire.

  • Attrape là mon chien.

Mon sang se glaça dans mes veines quand le cliquetis de la muselière se détacha. Le malinois bondit, ses griffes labourant la terre gelée avec un bruit de chair déchirée. Je me jetai contre le mur, mes ongles cherchant désespérément une prise dans le bois rugueux. Une écharde s'enfonça sous mon ongle, mais la douleur fut noyée par le souffle chaud du chien sur mes mollets, parvint à y échapper de justesse en parvenant je ne sais comment à monter sur le mur en bois.

ce diable de chien prenait de l'élan pour sauter et je savais un malinois parfaitement capable de franchir cette hauteur, je passais de l'autre côté et sautais à des barres en hauteur passant de l'une à l'autre barre, alors que le chien me rattrapait me percutant en tentant de me faire tomber, je louais la création de la muselière, il m'aurait déchiquetée vive sinon.

Mes mains glissaient sur les barres humides à cause du gel, mes doigts crispés autour du métal glacé. Le malinois rebondit contre la structure avec un grognement sourd, ses griffes grattant le poteau sous moi. Je sentis son souffle brûlant à travers le tissu de mon legging déchiré.

"Trois minutes trente," lança Virgile, sa voix traînant comme une lame sur du béton.

Je me propulsai vers la dernière barre, mes bras tremblant sous l'effort. Le chien pivota, prêt à contourner l'obstacle.

Mon pied gauche atterrit dans la boue gelée, l'impact remontant dans ma jambe comme un éclat de verre. Le malinois contournait déjà la structure, sa respiration rauque formant des nuages de buée dans l'air mordant. Je me ruai vers la fosse de sable - dernière épreuve avant la ligne d'arrivée.

Le sable, durci par le gel, se craquela sous mes pas. Un gémissement m'échappa quand le chien plongea, je l'esquivais prenant tout mes efforts pour terminer au plus vite.

quand je passais devant Virgile annonça 3mn 45,

  • pas mal mais pas extraordinaire maintenant tu vas refaire 14 fois le parcours et tu vas améliorer à chaque fois ton temps sans rex pour te donner des ailes, chaque échec te vaudras une sanction et une humiliation.

il me tendit une gourde de l'eau avec des électrolytes après 2 mn de repos, il me fit mettre en position pour démarrer la série.

La main de Virgile s'abattit sur mon épaule, ses doigts s'enfonçant dans ma chair comme des crampons. "Départ dans dix secondes," murmura-t-il, son haleine chaude collant à ma nuque. Je sentis mon estomac se tordre, la mixture protéinée remontant dans ma gorge.

Le sifflet strident déchira l'air gelé. Je m'élançai, mes mollets brûlant encore des griffes du malinois. La première poutre oscillait sous mon poids, le bois pourri craquant sinistrement.

  • Mais on peut me voir et les fils barbelés,

Mon collier m’infligea une décharge électrique qui me secoua avec ****, chaque muscle de mon corps se tordant sous la brûlure du courant. Un cri rauque déchira ma gorge tandis que mes doigts, engourdis par le froid et la douleur, s’accrochaient désespérément au bord de mon haut.

  • obéis tu n'avais pas à échouer, bois de l'eau et action dans deux minutes, résignée je me déshabillais, je frissonnais.

Je bus l’eau d’un trait, mes dents claquant contre le goulot en métal glacé. Le liquide me brûla la gorge, trop froid, trop vite. Virgile observait chaque mouvement, son regard pesant comme une main sur ma nuque.

Mes doigts tremblants s’attaquèrent à la fermeture éclair de mon legging. Le tissu, collé à ma peau par la sueur et la boue, résista avant de céder avec un déchirement humide. L’air mordant me frappa aussitôt, le gel dessinant des frissons en vagues sur ma chair nue.

le pire c'était Rex qui me reniflait évidemment où c'était le plus gênant au plus grand amusement de son maître

  • 30 seconde avant de recommencer, plus que 7 essais, ainsi allégée tu devrais aller plus vite.

Le sifflet retentit à nouveau, strident, et je m’élançai dans un élan désespéré, la peau nue cinglée par le vent glacial. La boue gelée m’éclaboussa les jambes, chaque impact comme une lame. Rex haletait derrière moi, son museau humide frôlant mes mollets à chaque bond.

Virgile ricana quand je trébuchai sur la première barrière, mes orteils engourdis heurtant le métal. « Plus vite, » hurla-t-il, le collier vibra d’avertissement contre ma gorge, arrivé aux fils barbelés, certains se plantèrent dans ma peau, mais je faisais tout pour gagner du temps mon corps me faisait si mal, cette fois je parvenais à améliore de 3 secondes mon meilleur temps, gelés, nue et boueuse.

au dernier parcours j'avais améliorer de 5 secondes sur le meilleurs temps mais avait échoué 3 fois en tout et pour tout.

Comme humiliation il me mit une laisse comme au chien et me fit avancer semi à quatre pattes, nous rentrions sans nous presser alors que nous croisions le premier joggeur qui me voyais nue dans cette position servile et indécente, j'avais si honte.

Le joggeur s’arrêta net, ses yeux écarquillés balayant ma nudité tremblante, la laisse en cuir mordant ma nuque à chaque pas traînant. Un rire étouffé lui échappa tandis que ses doigts serraient davantage son téléphone – était-ce pour filmer, ou simplement par gêne ? Virgile tira brusquement sur la laisse, forçant mon front à frôler le bitume gelé.

« Regarde bien, c’est une leçon pour ceux qui échouent », gronda-t-il en direction de l’inconnu.

un passant cria à Virgile,

  • où on peut trouver une chienne comme ça.

Virgile lui dit,

  • venez à ma salle de sport et je vous la ferais rencontrer, si vous la battez dans un épreuve de mon choix je vous la laisse pendant une heure.

Le passant éclata d’un rire gras, ses yeux brillants dévorant ma posture humiliée. « J’arrive demain, alors, » lança-t-il en claquant la langue. Virgile tira plus fort sur la laisse, l’étau de cuir m’arrachait un gémissement tandis que mes genoux écorchés glissaient sur le gravier.

Rex renifla bruyamment le long de ma cuisse, son museau humide pressé contre ma peau nue.

Nous retournions dans la salle après qu'il renouvelle son invitation par 4 fois,

  • tu vois tu contribue à me rembourser, déjà 5 abonnements à ma salle et tu as intérêt à t'améliorer vite car sinon tu vas leur appartenir pendant un heure.

je le regardais et je vis qu'il était sérieux dans son pari.

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