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Chapter 5
by
Teyla
What's next?
humiliation
il hocha la tête
- ok mais tu vas y aller avec moi tu vas laisser la porte ouverte tu vas écarter les cuisses et faire devant moi pendant que je te regarde, autant que je m'amuse à te voir faire.
- mais il montra la télécommande.
je soupirais il me suivit aux toilettes pour femmes, je me mettais en position et obéissais ne cachant rien, jamais je n'aurais pu avoir si honte, la porte des toilettes claqua derrière nous, l’écho métallique résonnant dans le local vide. Virgile s’adossa au mur, les bras croisés, son regard pesant comme du plomb sur ma nuque.
- Écarte plus, ordonna-t-il, la télécommande tournant lentement entre ses doigts.
Un frisson me parcourut l’échine. Mes genoux tremblèrent en m’accroupissant, mes cuisses brûlant encore des coups de la corde à sauté, accroupis à quelques centimes au-dessus de la lunette des toilettes, je poussais mes jambes absurdément ouvertes, il verrait tout.
Mes doigts tremblaient en écartant davantage, exposant ma chair humiliée à l'air glacial des toilettes. Un filet d'urine jaillit enfin, le son trop fort dans le silence, tandis que mes joues s'embrasaient de honte.
"Plus lentement," murmura Virgile, son pouce effleurant le bouton de la télécommande.
je tentais de calme le rythme, je ne voulais pas être foudroyé à cet endroit, je me crispais sans rien empêcher.
- Continue.
Sa voix était un couteau. L’urine coulait toujours, par saccades maintenant, chaque contraction de ma vessie réveillant les vibrations qui me traversaient comme des décharges.
- Plus lentement, répéta-t-il, et un bourdonnement sourd s’éveilla dans le plug anal, faisant vibrer mes parois intimes. Je retins un gémissement, les muscles de mon ventre se contractant sous la stimulation brutale. L’urine s’écoulait par à-coups maintenant, chaque goutte une humiliation mesurée par son regard impitoyable.
Cela dura si longtemps, il semblait satisfait de ma honte, quand je finis pris par réflexe un morceau de papier toilette que je pensais pour essuyer les gouttes restantes.
- bon mets la ceinture en enfilant le gode et le plug maintenant, vas-y doucement.
Je regardais la ceinture, je la positionnais de telle manière que le gode repose à l'entrée de mon vagin et plug de mon anus.
- arrête de trainer ne joue pas à la plus maline.
Je serrais les dents, mes doigts moites glissant sur le cuir froid de la ceinture. Le gode effleura mon entrée, déjà sensible des séances précédentes. Une goutte de sueur perla le long de ma tempe tandis que je poussais lentement, sentant l'étirement brûlant de ma chair.
- Plus vite, gronda Virgile, son ombre s'étirant sur le carrelage froissé.
Le plug anal glissa contre mon sphincter tendu, la pointe lubrifiée pénétrant par à-coups.
je forçais pour que le gode et le plug se positionnent totalement en moi, je fis une grimace de plaisir et de gêne comment allais- je pouvoir marcher avec ça en moi.
il verrouilla la ceinture avec un cadenas, il appuya sur la télécommande le gode et le plug se mirent à vibrer.
Je pliais en deux, les mains agrippées au lavabo froid tandis que les vibrations s'intensifiaient, transformant ma respiration en halètements saccadés. Le gode pulsait en moi avec une régularité cruelle, chaque rotation calculée pour frôler des zones hypersensibles sans jamais permettre de soulagement.
"Redresse-toi," ordonna Virgile en saisissant ma nuque. Ses doigts s'enfoncèrent dans ma chair moite tandis qu'il me forçait à me mettre debout, les jambes tremblantes.
- je vais t'apprendre à dépasser tes limites, avance et retourne à ta nouvelle chambre.
Je claquais des dents en m'efforçant de faire un pas, puis un autre, chaque mouvement amplifiant les vibrations qui me déchiraient de l'intérieur. Le carrelage glacé sous mes pieds nus contrastait avec la brûlure insidieuse qui montait dans mon bas-ventre.
- Plus vite, gronda Virgile dans mon dos, sa main s'abattant sur ma fesse déjà marquée.
Je trébuchais, les genoux faibles, sentant le gode pivoter brutalement en moi, son relief artificiel frottant contre des parodies déjà hypersensibles.
le couloir me paraissait si long désormais d'ici à l'ancien vestiaire qui me servirait de chambre.
Les vibrations s'intensifièrent soudain, déclenchant un spasme involontaire qui me fit trébucher contre le mur. Le béton rugueux griffa ma hanche nue tandis que je tentais désespérément de retrouver mon équilibre, les muscles de mes cuisses tremblant sous l'assaut des jouets qui m'occupaient. Virgile ricana derrière moi, ses doigts s'enfoncèrent dans la chair de ma taille pour me redresser avec brutalité.
- Regarde où tu marches, esclave, gronda-t-il en activant un nouveau mode sur la télécommande.
j'avais le souffle court, je haletais, la gêne à la limite de la douleur se mélangeait au plaisir qui montait en flèche, cet attirail était infernal, chaque pas était un tourment infernal et délicieux à la fois.
Je m'arc-boutai contre le mur, les ongles griffant le béton tandis qu'une vague de sensations contradictoires me submergeait. Le gode s'était mis à osciller avec une lenteur calculée, son extrémité bombée frottant exactement là où Virgile savait que je ne pourrais pas résister. Un filet de salive coula de ma lèvre inférieure tandis que mes cuisses se serraient malgré moi, tentant vainement d'étouffer les secousses électriques qui parcouraient mon bassin.
- apprend à focaliser ton mental et ne plus te concentrer sur tes réactions physiques.
Je serrai les mâchoires, les vibrations s’insinuant plus profondément, comme des aiguilles de feu dans ma chair tendue. Chaque pas était une épreuve, mes orteils se crispant sur le sol glacé tandis que le gode pivotait, écrasant des nerfs déjà à vif.

- Tu traînes, murmura Virgile, sa voix basse et râpeuse contre mon oreille. Sa main se referma sur mon bras, les doigts enfoncés dans les muscles tremblants, m’arrachant un gémissement étouffé.
un orgasme me faucha à 3 mètres de la porte de ma "chambre", mon corps se raidit dans une convulsion silencieuse, les ongles s’enfonçant dans le béton jusqu’à s’ébrécher tandis que l’onde de plaisir-douleur me traversait comme un éclair. Le gode vrilla brutalement, ses rainures artificielles frottant à l’envers contre mes parois surstimulées — une **** calculée pour prolonger la crise au-delà du supportable.
"Regarde-moi cet échec," gronda Virgile en m’attrapant par les cheveux, m’arrachant au mur.
- pitié, pitié arrête je ne peux pas.
- c'est le problème avec toi tu ne peux jamais, je vais t'apprendre à pouvoir, même si tu doit maudire d'être en vie.
Virgile me traîna par les cheveux jusqu'à la porte rouillée, chaque centimètre un supplice alors que le gode s'agitait toujours en moi, ses vibrations passant en mode pulsations irrégulières qui me faisaient claquer des dents. La poignée métallique me heurta les côtes quand il me plaqua contre le battant, son souffle chaud et épicé collé à ma nuque moite.
Il me jeta au sol et arrêta les vibrations.
- je vais te laisser seule cette nuit, je te conseille de manger ce que je t'ai emmené, tu auras besoin de toutes tes forces. Il ferma la porte, me laissant seule encore tremblante, je me ruais sur la nourriture lyophilisée, c'était effectivement immonde mais j'avais tellement faim.
Je dévorais la nourriture lyophilisée, mes doigts tremblants renversant des miettes sèches sur le sol en béton. Le goût de carton brûlé me collait au palais, mais mon estomac criait trop fort pour que je m’arrête. Un frisson me parcourut l’échine quand les derniers spasmes du gode s’éteignirent enfin, laissant derrière eux une sensibilité à vif, comme une brûlure à l’intérieur de mes cuisses.
je m'endormis dans le sac de couchage que m'avais signalé Virgile, je dormis comme une masse totalement épuisée, mon sommeil fut agité par les rêve érotiques voir pornographique, la présence du gode et du plug n'y étaient pas pour rien.
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