Want to support CHYOA?
Disable your Ad Blocker! Thanks :)

Chapter 4 by Teyla Teyla

What's next?

administration perverse

Les étudiants rangèrent leurs affaires et saluèrent la professeur en sortant, Izachi regarda celle-ci, elle lui fit signe de sortir.

  • Gaigin tu vas apprendre à te taire dorénavant tu te tais quand je pose des questions compris ?

je hochais la tête

  • bon rhabille toi, va avec Azachi profite pour apprendre cet après-midi je te réserve un programme éprouvant.

Je baissai les yeux, mes mains tremblantes ramassant mes vêtements éparpillés sur le sol froid. Le tissu me brûlait les doigts, chaque froissement de textile résonnant comme une trahison dans le silence oppressant de la salle vide.

Azachi attendait près de la porte, son regard impassible trahissant une lueur de curiosité malsaine. Quand je tentai de passer devant lui, il bloqua brièvement le passage avec son avant-bras, son souffle chaud effleurant ma tempe moite et souleva une mèche de mes cheveux roux.

  • viens nous allons voir monsieur Mistuchi, le proviseur, il veut te voir, le directeur veut qu'il teste tes compétences.

Mon cœur battait à se rompre tandis qu'Azachi me guidait d'une poigne ferme vers le bureau du proviseur. Ses doigts imprimaient leur marque dans ma chair nue, comme si ma peau portait déjà l'empreinte de leur institution. Le parquet ciré glaçait la plante de mes pieds à chaque pas, le frisson remontant le long de mes jambes encore tremblantes de l'examen.

Le couloir désert amplifiait le claquement de nos pas, chaque écho résonnant comme un compte à rebours.

il frappa à une porte ou une voix en japonais nous ordonna d'entrer, un homme avec un regard aussi froid qu'un serpent, d'un voix méprisante il fit :

  • A vous voilà c'est elle l'urichunfu

je fis la moue devant l'insulte,

  • Oui, monsieur le proviseur, répondit Azachi en me poussant légèrement vers l'avant. Le bureau de Mitsuchi sentait le cigare éteint et le cuir vieilli, une odeur qui se collait à l'arrière de ma gorge.

Ses yeux reptiliens me parcoururent lentement, s'attardant sur chaque courbe exposée, tandis que ses doigts effilés tambourinaient sur le bois verni.

"Approche, et déshabille toi, que je vérifie que tu seras physiquement à la hauteur" ordonna-t-il d'une voix rauque.

Je sentis mes genoux fléchir sous le poids de l’ordre, mais une pression insistante d’Azachi dans mon dos me propulsa en avant. Le cuir du fauteuil du proviseur grinça lorsqu’il se pencha, ses yeux mi-clos trahissant une fascination calculée. Mes doigts effleurèrent d’abord l’encolure de ma robe, le tissu déjà humide de transpiration collant à mes phalanges.

Un cliquetis métallique retentit quand la fermeture éclair céda, millimètre par millimètre, dévoilant ma peau chair de poule sous le regard scrutateur.

La robe glissa le long de mes épaules avec un froissement de soie complice, révérant d'abord la courbe tremblante de mes clavicules. L'air conditionné mordit ma peau nue tandis que le tissu s'accumulait à ma taille dans un dernier sursaut de pudeur. Les doigts du proviseur s'immobilisèrent soudain sur son bureau, ses ongles jaunis laissant des marques pâles dans le vernis.

"Plus bas," gronda-t-il, un filet de salive brillant au coin de ses lèvres minces.

Mes doigts accrochèrent nerveusement à la ceinture de ma robe, l'élastique résistant un instant avant de glisser le long de mes hanches avec un froissement sourd. Le tissu tomba en cascade autour de mes chevilles, formant un cercle parfait sur le parquet ciré où se reflétait ma silhouette tremblante.

L'air froid enveloppa ma peau nue, chaque pore hérissé sous le regard du proviseur dont les pupilles se dilataient lentement.

Ma nudité fut examinée froidement par le proviseur qui se leva il passa un doigt sur mes courbes, en hochant la tête.

Ses doigts glacés tracèrent un sillon brûlant le long de ma hanche, s’arrêtant à l’os saillant avec une pression calculée. Un grognement sourd lui échappa tandis que son autre main soulevait brutalement mon menton, forçant mes yeux à rencontrer les siens – des fentes noires où luisaient des reflets d’huile.

  • Ouvre.

L’ordre claqua comme un fouet. Ma mâchoire trembla avant de s’abaisser, révélant l’intérieur humide de ma bouche sous son inspection.

Ses ongles jaunis grattèrent ma gencive inférieure tandis qu’un grognement approbateur lui échappait. L’odeur de tabac froid et de saké aigre envahit mes narines lorsqu’il pencha son visage plus près, ses paupières tombantes frémissant d’un intérêt clinique.

"La langue," ordonna-t-il d’une voix rauque, et je laissai ma langue glisser lentement sur ma lèvre inférieure, le muscle rosissant sous la lumière crue des néons.

  • bien pas mal pour une gaijin

il passa sa main droite sur mon sein gauche et l'autre entre mes cuisses fouillant mon intimité sans ménagement.

Please log in to view the image

Ses doigts épais écrasèrent mon clitoris avec une brutalité méthodique, l'ongle du majeur grattant ma chair sensible avec une précision qui me fit frémir. un filet de cyprine issue de mon excitation se mit à couler

  • tu es excitée c'est bien s'amusa-t-il en enfonçant soudain encore plus deux doigts dans mon sexe.

Ses doigts s'enfoncèrent plus profondément, chatouillant ma vulve jusqu'à ce qu'un haut-le-cœur secoue ma cage thoracique.

Je sentis ses doigts s'enfoncer plus profondément, l'ongle raclant contre ma paroi vaginale avec une précision chirurgicale. Un gémissement étranglé s'échappa de ma gorge, la salive coula le long de mon menton en filets tièdes.

Le proviseur tourna son poignet d'un quart de tour, étirant mes tissus sensibles jusqu'à ce qu'un point de douleur aiguë irradie dans mon bas-ventre.

  • s'il vous plaît monsieur, vous me faite mal

il claque avec sa main mon sein et me gronda.

  • tais toi, sur ses mots il rajouta un doigt enfonçant encore plus ceux présent encore plus dans mon sexe

La douleur se mêla à une sensation humiliante de plénitude alors que ses phalanges écartelèrent mes chairs trop tendres. Un gargouillis mouillé trahissait chaque mouvement de ses doigts, l’air empli du bruit obscène de ma propre soumission.

  • appuie toi sur le bureau,

j'obéis quand il retira ses doigts brutalement en me faisant grimacer, alors que je m'appuyais sur le bureau en tendant mes bras. j'entendis son pantalon descendre derrière moi, il présenta son sexe devant mon anus qu'il pénétra d'un coup.

D’un coup sec, il m’enfonça jusqu’à la garde, déchirant un cri rauque de ma gorge. La douleur fusa en éclairs blancs derrière mes paupières, chaque repli de chair forcé s’enflammant sous l’assaut. Ses mains agrippèrent mes hanches, les ongles creusant des demi-lunes dans ma peau pâle tandis qu’il commençait un va-et-vient saccadé.

Je sentis le frottement brutal de chaque poussée, mes muscles se contractant en vain autour de son membre qui brûlait comme un fer.

  • hum oui elle est douce comme un nid d'oisillon, ça rentre comme dans du beurre les élèves vont aimer.

Uzachi sourit en le regardant, en lui disant,

  • je vous l'avais dit elle aime être traité comme une chienne, une chose.

le proviseur hocha la tête et commença à aller et venir.

Son rire gras résonna contre ma nuque tandis que ses hanches claquaient contre mes fesses dans un rythme saccadé. Chaque poussée arrachait un hoquet à ma gorge, ma salive filant en cordes gluantes sur le bois verni du bureau.

"Regardez comme elle se contracte," grogna-t-il en enfonçant une main dans mes cheveux pour tordre ma tête vers les élèves. Uzachi se pencha, ses yeux brillants suivant la traînée de sueur qui coulait entre mes seins, il en profita pour me tirer mes cheveux roux pour aller au plus profond.

Le cuir du bureau craqua sous mes ongles tandis qu’il arrachait ma tête en arrière par les cheveux, exposant ma gorge palpitante à la classe. Un filet de bile remonta dans ma bouche lorsque son membre déchira plus profondément mes chairs, chaque va-et-vient maintenant marqué par un claquement humide de peau sur peau.

j'avais mal et pourtant j'étais de plus en plus excitée, j'étais une poupée du vice pour lui bonne à me faire prendre mais j'aimais ça maintenant j'avais passé les barrières de la honte, le proviseur accéléra son mouvement, ses hanches frappant ma chair avec une régularité de piston, chaque impact faisant claquer nos peux moites. Sa main quitta mes cheveux pour s'enrouler autour de ma gorge, comprimant ma trachée juste assez pour que des taches noires dansent au bord de ma vision.

Please log in to view the image

"Regardez comme son anus se contracte à chaque poussée," gronda-t-il, forçant ma tête vers Uzachi dont les narines frémissaient, hypnotisé par l’endroit où nos corps se rejoignaient.

Le souffle rauque du proviseur s’accélérait contre ma nuque, ses doigts enfonçant des cercles violents dans la chair de mes hanches. Une nouvelle poussée, plus profonde encore, fit jaillir un gémissement étranglé de ma gorge tandis que ses poils pubiens frottaient contre mes fesses rougies.

"Elle pleure de plaisir et de douleur, mais regardez comme son petit trou se referme à chaque fois que je me retire," ricana-t-il en ralentissant exprès, prolongeant l’agonie si perverse.

D’un coup sec, il retira presque entièrement son membre, laissant mon anus palpitant se contracter autour du vide avant de s’enfoncer à nouveau d’un seul mouvement brutal. Un gargouillis humide éclata entre nous, le son obscène résonnant sous les halètements saccadés du proviseur.

Ses doigts se resserrèrent autour de ma gorge, coupant mon souffle juste assez pour que ma vision se brouille de larmes et de suffocation.

  • oh oui c'est si bon, son anus est si accueillant, tu aimes petite, n'est-ce pas ?

A ma honte j'avouais

  • ohh oui monsieur merci ah ooui

je sentais un orgasme venir, c'était rare que je sente une jouissance venir de cet endroit, le proviseur grogna en sentant mes muscles se contracter autour de lui, ses doigts s'enfonçant dans la chair de mes hanches jusqu'à y laisser des marques violacées.

  • Ah, la petite salope va jouir par le cul, ricana-t-il en accélérant ses coups, chaque poussée faisant claquer sa peau contre mes fesses rougies.

Je sentis l'orgasme monter comme une vague de napalm, brûlant ma honte pour ne laisser qu'une jouissance animale, sentant mon anus se resserrer autour de son sexe il éjacula en moi.

Ses dernières pulsions déchirèrent mon rectum alors qu’il se vidait en moi, chaque jet brûlant fouettant mes parois internes. Je sentis sa semence couler en filets épais le long de mes cuisses tremblantes, mélangée à des perles de sueur et de salive tombées de ma bouche entrouverte.

Le proviseur resta enfoui en moi, ses doigts desserrant à peine leur emprise sur ma gorge tandis que je suffoquais, avalant l’air en hoquets saccadés.

j'avais du mal à reprendre mes esprits,

  • bon c'est pas mal elle a du potentiel, rhabillez la et emmenez là ou nous avons convenu, il faut rentabiliser cet investissement..

Le proviseur se retira avec un bruit humide, sa semence coulant en filets tièdes sur mes cuisses tremblantes. Un frisson me parcourut lorsque son membre glissa enfin hors de moi, laissant mon anus palpitant béant et douloureux. Ses doigts imprimèrent une dernière pression cruelle à ma gorge avant de relâcher leur prise, me laissant haleter contre le bureau, ma salive formant une flaque trouble sur le bois ciré.

What's next?

Want to support CHYOA?
Disable your Ad Blocker! Thanks :)