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Chapter 5
by
Teyla
What's next?
Dessin
Uzachi m'emmena dans une salle avec des tables tout autour d'une estrade un professeur me fit signe de m'approcher,
- Ah vous voilà ma chère veuillez vous déshabiller ma chère vous aller poser pour mes élèves qui vont venir vous croquer au fusain pour faire leur ébauche, restez Uzachi vous nous serez utile.
Celui-ci s'inclina, ils me regardèrent me déshabiller sur l'estrade alors qu'une dizaine d'élèves commençaient à entrer certains ricanant, surpris.

Les yeux des étudiants me dévorèrent tandis que mes doigts tremblants défirent les derniers boutons de ma blouse. Le tissu glissa le long de mes bras marbrés d'ecchymoses, exposant ma poitrine haletante aux regards avides. Un murmure parcourut la salle lorsque ma jupe s'effondra autour de mes chevilles, dévoilant les traînées séchées du proviseur sur mes cuisses.
"Position classique, s'il vous plaît," ordonna le professeur en tapant son bâton contre l'estrade.
Je me plaçais comme on me l’ordonna, les pieds légèrement écartés, les bras relâchés le long de mon corps, sentant l’air froid de la salle caresser chaque centimètre de ma peau nue. Les premiers traits des fusains grattèrent le papier, leurs yeux parcourant mes courbes avec une intensité qui me fit frémir.
Uzachi se tenait près du professeur, ses doigts jouant négligemment avec une cordelette de soie qu’il enroulait autour de ses phalanges.
- Bien Uzachi nous allons passer à une situation plus évoluée allez prendre cette jeune fille qui a déjà commencé à priori à offrir son corps à d'autres, chers élèves saisissez l'instant qui vous permet le miracle de la création artistique.
Uzachi s'inclina devant le professeur enleva ses vêtements et monta sur l'estrade, le professeur apporta un chevalet pour que je m'appuie dessus alors qu'uzachi embrassa mon corps lentement pour permettre aux élèves de prendre des photos avec leur téléphone, le professeur lui même installa son chevalet, prit un tableau vierge et se mit à dessiner.
Uzachi approcha, ses lèvres effleurant d'abord ma nuque en une caresse humide qui me fit frissonner malgré moi. Ses mains glissèrent le long de mes flancs, marquant une pause sur mes hanches pour y imprimer une pression possessive. Je sentis son souffle chaud contre mon épaule tandis qu'il mordillait la peau tendre, provoquant un gémissement étouffé qui résonna dans le silence concentré de l'atelier.
Ses doigts s’enfoncèrent dans ma chair tandis qu’il me plaquait contre le chevalet, le bois froid me mordant les hanches. Les fusains grattaient plus vite maintenant, capturant chaque frémissement de mes muscles tendus sous les lèvres d’Uzachi. Un élève s’approcha trop près, son téléphone tremblant tandis qu’il zoomait sur les perles de sueur glissant entre mes seins.
Le fusain crissa avec frénésie sur les feuilles tandis qu’Uzachi plaqua ses lèvres contre mon ventre, sa langue traçant un sillon humide jusqu’à mon nombril. Un élève osa tendre la main pour effleurer ma cheville – le professeur frappa aussitôt le sol de sa canne, faisant sursauter la classe.
"Respectez la distance, messieurs," gronda-t-il, tout en esquissant d’un trait expert la cambrure de mon dos sous les doigts d’Uzachi.
Uzachi mordit soudain la courbe de ma hanche, ses dents m’arrachant un cri qui fit sursauter l’élève le plus proche. Sa main remonta le long de ma colonne vertébrale en une pression calculée, forçant ma poitrine à s’arc-bouter contre le chevalet dont les bords ciselés me labouraient les côtes.
Les doigts d’Uzachi s’enfoncèrent dans la chair de mes cuisses, m’écartant avec une brutalité calculée qui arracha un sanglot à ma gorge serrée.
Le fusain du professeur crissa plus vite, capturant l’arc tremblant de mon dos tandis que la langue brûlante d’Uzachi traçait un chemin humide le long de ma fesse droite, puis avec lenteur il positionna son sexe devant mon vagin, il resta un long moment ainsi à me narguer,
il savait que cette position d'attente me frustrait, mais cela permettait aux étudiants de dessiner l'instant avant la pénétration. La salle était haletante, alors que les fusains se faisaient toujours aussi fébriles. Uzachi maintint cette tension insoutenable, son sexe frôlant à peine mon entrée dans un mouvement presque imperceptible qui fit trembler mes cuisses. Les élèves retenaient leur souffle, leurs fusains suspendus au-dessus du papier comme des prédateurs guettant l’instant fatal.
Une goutte de sueur glissa le long de mon dos, s’arrêtant dans le creux de mes reins où les doigts du professeur, soudain, se posèrent pour corriger l’angle de ma hanche avec une précision chirurgicale.
Uzachi exhala un souffle brûlant contre ma nuque tandis que son sexe frémissait à peine contre mon entrée, chaque micro-mouvement amplifié par l’attention absolue de la classe. Les pupilles des élèves se dilataient, leurs fusains tremblant d’impatience au-dessus du papier comme des armes chargées.
Soudain, il enfonça sa hanche d’un coup sec—mais s’arrêta net après un centimètre à peine, la pression suffisante pour faire jaillir un gémissement rauque de ma gorge.
Le cri que j’avais retenu jaillit enfin, rauque et brisé, tandis que la pointe d’Uzachi écartait à peine mes chairs tendues. Ses doigts se refermèrent sur mes hanches avec une brutalité calculée, m’empêchant de fuir cette pénétration suspendue qui me laissait pantelante. Les fusains crissèrent en écho, capturant l’arc douloureux de mon dos, chaque muscle saillant sous la peau moite.
Le professeur donna une instruction à Uzachi
- je veux saisir son orgasme c'est un moment rare en peinture, il désigna un élève vous prenez des photos cela nous servira de thème pour les prochains cours.
Uzachi obéit avec une lenteur calculée, son souffle s’accélérant contre ma nuque tandis que ses doigts remontaient le long de mes flancs en une pression insidieuse. Le clic de l’appareil photo résonna comme un coup de feu, gelant mon corps dans une pose de terreur délicate.
Ses hanches s’enfoncèrent d’un millimètre supplémentaire, juste assez pour que je sente chaque veine de son sexe brûler contre mes parois tendues. lentement il se mit à accélérer, avec un déhanchement de hanche, il savait comment m'extorquer mon plaisir.
Ses hanches martelèrent maintenant un rythme implacable, chaque poussée calculée pour arracher à mon corps des spasmes qu’il ne savait plus contrôler. Le claquement de notre chair mouillée résonnait entre les murs de l’atelier, ponctué par le crissement fiévreux des fusains et le halètement des élèves.
Uzachi modifia soudain l’angle de sa pénétration, visant avec une précision cruelle le point où chaque centimètre de lui me faisait voir des éclats blancs derrière mes paupières closes.
je haletais de plus en plus le plaisir montait comme une vague lente mais inéluctable.
- oui, oui continuez elle va venir, élèves rappelez vous de ces secondes qui précèdent l'orgasme féminin. fit le professeur au comble de la satisfaction de capturer ce moment.
Les coups d'Uzachi devinrent une marée implacable, chacun s'enfonçant plus profondément dans la chaleur frémissante de mon corps. Ses doigts s'enfoncèrent dans le creux de mes hanches, m'obligeant à accueillir chaque coup brutal tandis que les crayons à charbon des étudiants griffonnaient frénétiquement sur leurs feuilles, capturant la façon dont ma colonne vertébrale se cambrait, désespérée, brisée. La voix du professeur glissa dans l'air, les exhortant à remarquer la rougeur qui montait à ma poitrine, la façon dont mes cuisses tremblaient sous l'effet du plaisir tendu comme un ressort.
Un gémissement m'échappa lorsque le sexe d'Uzachi effleura cette zone sensible et gonflée en moi, la sensation étant si vive qu'elle me brouilla la vue, je perdais le contrôle j'oubliais les regards fixés sur moi, les photos qui étaient prise, mon corps se tendit comme jamais avant d'être secouée par un premier spasme du plaisir et tout d'un coup la digue se libéra, l'orgasme m'ébranla des pieds à la tête, j'hurlais sous le plaisir.
Mon cri se brisa en sanglots tandis que mon ventre palpitait encore sous les dernières vagues de plaisir. Uzachi ne me laissa aucun répit—ses doigts s’enfoncèrent plus cruellement dans mes hanches, maintenant mon corps tremblant contre le sien tandis qu’il accentuait chaque poussée. La sueur glacée coulait le long de ma colonne vertébrale, mélangée aux larmes qui brûlaient mes joues.
"Observez la contraction des muscles abdominaux, c’est précisément ce relâchement post-orgasmique que nous cherchons à immortaliser, de visage qui suffoque, c'est cela la petite agonie."
Uzachi ne ralentit pas, au contraire, ses coups devinrent plus saccadés, plus possessifs, comme s’il cherchait à extraire de moi chaque dernière secousse de plaisir transformée en souffrance.
Je sentis ses ongles s’enfoncer dans ma chair alors qu’il basculait soudain mon torse en avant, exposant ma nuque ruisselante aux flashs des appareils.
il jouit en moi ce qui rajouta une petite dose de plaisir qui prolongea mon orgasme, l'indécence de la situation amplifiait la situation.
La semence d'Uzachi pulsait en moi, brûlante, chaque pulsation provoquant un nouveau frisson tandis que mes nerfs surstimulés se convulsaient autour de lui.
Son emprise sur mes hanches devint féroce tandis qu'il pénétrait plus profondément, s'assurant qu'aucune goutte ne s'échappe, le bruit humide de nos chairs jointes résonnant obscènement. Je sentais déjà l'orgasme suivant monter, une vague cruelle arrachée à mon corps épuisé par la friction incessante.
« Magnifique ! Le second orgasme – observez comme ses orteils se crispent ! »
Uzachi me relacha, se dégagea de mon vagin, je chutais au sol comme une poupée désarticulée.
Le professeur était fou de joie de saisir ces moments qui aboutirait à une oeuvre inédite. Ses mains tremblaient légèrement en ajustant son carnet de croquis, les pupilles dilatées par la frénésie d’observer chaque détail de mon effondrement. Je gisais sur le sol, les genoux écorchés par la chute, la chaleur d’Uzachi encore ruisselante entre mes cuisses.

La sonnerie retentit à nouveau visiblement au désarroi du professeur.
- bon rangez vos affaires et ne perdez pas le matériel nous avons de quoi faire, nous testerons avec ce modèle d'autres thématiques dans la semaine.
Uzachi me releva alors que j'étais encore groggy, je tentais de me rhabiller, Uzachi m'indiquant que nous allions à nouveau retrouver le cours sur la sexualité après le repas, alors que je sentais son sperme se mélanger à celui qui séchait du proviseur sur ma cuisse. Voyant ça il se moqua.
- Tu débordes et nous sommes à mi journée.
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