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Chapter 14 by Teyla Teyla

What's next?

le retour de bâton

Gina hocha la tête, un léger mouvement qui fit trembler ses épaules. Elle se tourna lentement vers la porte, sa main toujours serrée autour de celle de Jean. Il la lâcha doucement, et elle s'éloigna de nous, ses pas lents et hésitants. Je la regardai partir, sentant un mélange de culpabilité et de soulagement. Jean me fit un nouveau sourire, cette fois-ci plus large, et me dit : "Viens, Miel, allons discuter un peu."

Je suivis Jean, mes pieds faisant écho aux siens sur le sol en marbre. Nous traversâmes la pièce, laissant derrière nous l'atmosphère oppressante qui s'y était installée. Jean me guida vers un canapé en cuir noir, installé devant une grande fenêtre qui laissait entrer une lumière douce et chaude. Il s'assit, me faisant signe de le rejoindre. Je m'assis à ses côtés, sentant le cuir frais sous mes fesses.

Il mit son bras autour de mes épaules, me tirant doucement vers lui.

  • bon tu as une idée d'une partie de ce que j'attends de toi, tu te doutes que pour être à la hauteur de Gina tu vas devoir affronter ce qu'elle a affronté. Tu peux me dire tes limites, me raconter ce que tu as ressenti d'être en position de domination, j'irais plus doucement qu'avec Gina car nous sommes de la même famille mais n'attends pas plus de pitié que ça.

Je baissai la tête, sentant le poids de son regard sur moi. Mes yeux se posèrent sur le sol en marbre, dont la fraîcheur semblait s'infiltrer en moi, me calmant légèrement. Je pris une profonde inspiration, sentant l'air entrer et sortir de mes poumons, et commençai à parler d'une voix basse et hésitante. "Je... je ne sais pas si je peux faire ce que vous attendez de moi, Jean. Je me sens... perdue."

  • je veux que tu me dises comment tu as trouvé le fait de tourmenter la petit, le fait d'avoir quelqu'un qui se soumet à toi allant jusqu'à se mettre en danger.

Je marquai une pause, cherchant les mots justes pour décrire ce que j'avais ressenti. Jean resta silencieux, son regard patient et encourageant. Il me laissa le temps de rassembler mes pensées, ses doigts caressant doucement mon épaule.

"J'ai... j'ai ressenti une sensation étrange", commençai-je finalement. "Comme si j'avais le pouvoir de lui faire mal, de lui faire ressentir de la douleur, mais en même temps, j'avais envie de la protéger, de la sauver de cette douleur. j'ai l'impression que nous sommes en concurrence et je la hais pour ça"

  • oui vous êtes en concurrence tu as bien deviné mais c'est moi qui vous met ainsi en opposition, je veux que tu sois ainsi en équilibre précaire et que ta chute serait très douloureuse, surtout que pour redevenir la première tu devras subir les pires épreuves.

Jean resserra légèrement son bras autour de mes épaules, une pression qui me fit sentir sa **** et son contrôle. Il se pencha en avant, son visage à quelques centimètres du mien, et me fixa de ses yeux pénétrants. "Je veux que tu comprennes, Miel, que cette concurrence est ce qui qui te renforce. Ce sentiment de rivalité, de danger, c'est ce qui te pousse à te dépasser." Sa voix était basse et hypnotique, et je me sentis comme ensorcelée par ses mots.

  • Pour me prouver que tu es à la hauteur tu vas à ton tour torturer tes tétons et ton clitoris comme GIna l'a fait et après je te ferais subir ce que tu lui fait subir sur eux, si tu arrives à dépasser sa prestation, tu aura autant de respect qu'elle en a voir plus.

Il me regarda sans ajouter un mot.

  • tremblante je pris mes tétons et clitoris entre mes doigts tentais de retrouver la **** implacable dont avait fait preuve Gina en allant presque jusqu'à se mutiler.

Je fermai les yeux, sentant mon cœur battre plus fort dans ma poitrine. Mes doigts se refermèrent sur mes tétons, et je les pinçai avec une haine comme jamais je n'avais cru possible . La douleur fut instantanée, un élancement aigu qui me fit tressaillir. Je mordis ma lèvre inférieure pour étouffer un cri, mais un petit gémissement m'échappa malgré moi. Jean ne dit rien, mais je sentis son regard peser sur moi, l'encourageant à continuer.

Je serrai mes doigts encore plus fort, la douleur devenant presque insupportable. Mes tétons me semblaient brûler, comme si des flammes les dévoraient. j'enfonçais mes ongles comme si je voulais les arracher.

Mes ongles s'enfonçaient dans ma chair, la douleur devenant presque insupportable, mais je continuais à serrer, à torturer mes propres tétons. La douleur irradiait dans tout mon corps, mais je refusais de cesser. Je voulais aller plus loin, atteindre le point de non-retour, comme Gina l'avait fait. Je pouvais entendre ma respiration saccadée, mes dents serrées pour étouffer un cri. Jean ne bougeait pas, ne disait rien, mais je sentais son regard sur moi, me poussant à continuer.

une goutte de sang coula, je hurlais de douleur et de rage. Jean me stoppa, il me ptit dans ses bras je parvenais à me reprendre. il lécha la goutte de sang.

  • A mon tour de te torturer aux seins et au clitoris, prépare toi je serais plus impitoyable que toi, expose tes beaux seins et ton clitoris.

Je me raidis, sentant un frisson de peur et d'anticipation parcourir mon corps. Mes mains tremblaient légèrement tandis que je relevais mon haut et exposais mes seins, encore douloureux et tuméfiés après la **** que je m'étais infligée. Il saisit mon autre téton et mon clitoris son regard se fit haineux et sans pitié.

Ses doigts se refermèrent sur mon téton gauche comme un étau, me faisant hurler de douleur. Il le tordit et le pinça avec une **** qui me fit trembler. Il allait les arracher tant il utilisait toute sa ****, tout vacillait autour de moi, s'assombrissait.

Je sentis mes jambes flancher sous moi, mais Jean me maintint fermement en place, son regard brûlant de colère et de domination. Mon cœur battait à tout rompre dans ma poitrine, et je pouvais sentir mes poumons brûler d'effort pour respirer.

Il me tordit le téton encore plus fort, et je sentis un élancement de douleur qui me fit lâcher un cri. Ses doigts étaient comme des serres, qui me déchiraient et me dévoraient.

Tremblant de douleur et d'excitation, je sentais mon corps trembler sous ses doigts impitoyables pendant qu'il maltraitait mes oppressants tétons sans relâcher, ses doigts serrant plus fermement à chaque seconde qui passait.

Chaque fois qu'il me torturait encore une fois, une nouvelle vague de douleur me traversait et ma respiration se faisait plus heurtée et plus rapide. Les seuls sons que je pus émettre étaient ces gémissements étouffés alors que ma gorge était nouée par un élancement violent.

cette fois j'atteignis mes limites et sombrais dans l'inconscience. je ne sais combien de temps je restais ainsi mais à mon réveil il était là.

  • tu m'a impressionné j'ai cru que j'allais te mutiler mais ça va c'est mineur tu n'auras que quelques ecchymoses, Gina était revenu et me soignait à son tour, avec un regard de fierté.

Je sentis ses doigts doux et apaisants sur ma peau, tandis qu'elle nettoyait mes blessures avec un linge humide. La douleur était encore présente, mais le contact de Gina me procurait un certain réconfort. Je la regardai, ses yeux verts brillaient de fierté et d'admiration, et je sentis un léger frisson parcourir mon corps. Jean se tenait debout à côté de nous, son regard toujours intense, mais avec une lueur de satisfaction.

  • bien les filles je suis fier de vous, nous allons faire du shopping je vais demander quelque chose de spécial à un bijoutier un peu particulier habillez vous pour sortir de manière légère pas de culotte et des jupes longues mais légères vous trouverez dans votre buanderie de quoi faire.

nous partîmes en direction de notre chambre où effectivement nous trouvions de quoi nous vêtir chaque jour d'une manière différente, rapidement nouq enfilions les affaire demandées avant de le rejoindre pour descendre au garage où son chauffeur nous attendait pour nous ouvrir les portes.

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