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Chapter 13 by Teyla Teyla

What's next?

matin douloureux

Je hochai la tête, incapable de parler, et m'éloignai d'elle pour me diriger vers la chambre. Gina me suivit, les yeux baissés, la serviette toujours enroulée autour de sa taille.

Nous jetions nos serviettes, je me maquillais pendant que Gina faisait de même tout en tentant de dissimuler ses Ecchymoses, ne l'attendant pas, j'arrivais nue en position de soumise au bon moment juste avant que Jean n'entre dans la grande salle alors que Gina arriva une minute trop tard, se jetant au sol affolé de n'avoir pas resepcté un ordre.

Jean entra dans la grande salle, son regard parcourant la pièce avant de se poser sur moi, à genoux, nue et en position de soumise. Il esquissa un léger sourire, satisfait de me voir respecter ses ordres. Ses yeux se portèrent ensuite sur Gina, toujours à genoux, tremblant légèrement, son expression se durcit.

"Vous êtes en retard, Gina", dit-il d'une voix froide, son ton sans appel. "Vous savez ce que cela signifie".

  • oui maître d'une voix faible.

J'étais à la fois heureuse d'avoir gagné des points auprès de Jean et intriguée de ce qui allait arriver à Gina.

Gina se mit à trembler plus fort, ses genoux craquant légèrement sur le sol en marbre. Jean s'approcha d'elle, son regard glacial fixé sur son visage. Il s'arrêta à quelques centimètres d'elle, son ombre projetée sur le sol, comme pour la dominer encore plus.

  • Vous allez devoir payer pour votre erreur.

Gina hocha la tête, ses cheveux mouillés également, cascadaient sur ses épaules.

Il sortit une cravache me la tendit,

  • dix coups de toutes tes forces sinon tu y aura droit aussi.

Je sentis un frisson courir le long de mon échine en prenant la cravache des mains de Jean. Le cuir était lisse et froid entre mes doigts, et je pouvais sentir le poids de la tâche qui m'attendait.

GIna sans un mot se résignant se positionna debout jambe écartée totalement exposée.

Jean ajouta "compte et remercie Miel à chaque décompte".

Je relâchais ma prise sur la cravache, le regard rivé sur Gina. Mes yeux se posèrent sur la cravache, je m'en emparai, le bras tremblant légèrement.

Gina leva les yeux vers moi, déterminée et résignée à la fois.

Le regard de Jean se tourna vers moi et je sentis un frisson de peur me parcourir l'échine. Je pouvais voir l'anticipation dans ses yeux et je savais qu'il attendait de moi quelque chose.

Je pris une profonde inspiration, soulevais la cravache et la lançai sur la chair exposée de Gina avec un grand craquement. Elle grimaça de douleur mais ne fit aucun bruit. Je continuai à la frapper, comptant chaque coup à voix haute et elle me remercia après chaque coup, comme Jean me l'avait demandé.

L'odeur du cuir et de la sueur emplissait l'air et je sentais mon bras se fatiguer à chaque coup.

Le neuvième coup de cravache fit éclater un petit cri de douleur dans la gorge de Gina, mais elle se reprit aussitôt, ses lèvres se serrant pour former un mince trait.

Ses yeux, qui avaient brièvement rencontré les miens, se détournèrent de nouveau, fixant un point invisible sur le sol. Je sentis une boule se former un malaise mais aussi une fascination, je poursuivis, la cravache s'abattant une dernière fois sur sa peau meurtrie. "Dix merci Miel", dit-elle d'une voix faible et crispée par la douleur, je laissais retomber mon bras.

La cravache tomba de mes doigts, son poids soudain absent, et je la regardai, comme si elle avait pris vie et m'avait trahi. Gina se tenait toujours debout offerte, légèrement penchée en avant, ses mains sur les cuisses, son regard fixé sur le sol. Ses épaules tremblaient légèrement, mais elle ne disait rien, ne bougeait pas. Le silence était oppressant, uniquement interrompu par sa respiration lente et difficile.

Je sentis les yeux de Jean sur moi, pesants, mais je n'osai pas lever la tête pour le regarder.

Le regard de Jean s'attarda sur moi, ses yeux lourds d'anticipation. Je ne pouvais me résoudre à croiser son regard, alors je fixai la cravache sur le sol. Gina restait immobile, sa respiration superficielle et irrégulière. Je pouvais entendre le son de sa respiration laborieuse alors qu'elle essayait de se ressaisir. Je me repositionnais à genoux en position de soumise.

"Bien joué, Miel", dit finalement Jean, brisant le silence. "tu as suivi mes instructions à la lettre."

J'acquiesçai, toujours incapable de le regarder. Je sentis un mélange d'émotions me traverser - soulagement, culpabilité et un étrange sentiment de plaisir de l'avoir satisfait.

Jean fit un pas en avant, ses chaussures émettant un léger bruit sur le sol en marbre. Il s'approcha de moi, son regard toujours fixé sur moi, et me tendit la main. Je la pris, sentant sa chaleur et sa ****, et il m'aida à me redresser. Sa main se referma autour de la mienne, un léger serrage me faisant comprendre que j'étais censée rester debout.

"Gina, viens ici", dit-il d'une voix calme, sans me lâcher.

Gina se retourna lentement, ses yeux baissés, et se dirigea vers nous avec lenteur, comme si chaque pas lui demandait un effort surhumain. Ses jambes semblaient trembler sous elle, mais elle parvint à se tenir debout, ses bras le long du corps. Lorsqu'elle arriva à notre hauteur, Jean la regarda longuement, son expression indéchiffrable. Puis, il lui tendit la main, exactement comme il l'avait fait avec moi quelques instants plus tôt.

Gina prit la main tendue de Jean, ses doigts tremblants se refermant faiblement autour des siens. Jean la regarda un instant, comme pour s'assurer qu'elle ne allait pas s'effondrer, puis se tourna vers moi. Son regard se posa sur mon visage, et je sentis une onde de chaleur me monter aux joues. Il me fit un léger sourire, comme pour me dire que tout allait bien, puis se tourna de nouveau vers Gina.

  • va voir Lola elle va te soigner, je vais m'occuper de Miel en ton absence.

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