Chapter 17
by
Victor_lepieux
Que décide-t-elle de faire ?
Pas question de mettre ÇA !
Julie regarda les vêtements avec mépris. Elle ignorait comment ils s’étaient retrouvés là, mais il n’était pas question qu’elle les mette. Elle était une jeune fille bien éduquée, soignée de sa personne, et par-dessus tout morale.
Mettre ces vêtements c’était comme… vendre son intégrité !
Elle regarda autour d’elle pour voir s’il y a avait autre chose à se mettre. Mais il n’y avait que des cadeaux. Elle hésita à en ouvrir pour voir si des vêtements ne se cachaient pas dedans, mais, si elle ne mettait pas des vêtements de traînée, ce n’était pas pour ouvrir les cadeaux des autres. Oui, elle avait son honneur.
Elle alla à la porte. Et mit son oreille tout contre. Elle espérait qu’Élise ou Jessica passent à sa portée pour qu’elle puisse les mettre au courant de sa situation, mais elle n’eut pas une telle chance.
Non, elle entendit Jérome. C’était un des sales cons du lycée, toujours à harceler les plus faibles (et vu qu’il passait une ou deux heures par jours en salle de muscu, les plus faibles étaient nombreux…) et à ennuyer les filles en leur faisant tâter ses muscles avant d’essayer de les peloter, un échange de bon procédé selon lui.
Julie pensa au début qu’il passerait devant la porte et s’en irait. Mais elle l’entendit crier : « Laisse ça, le larbin, je suis assez fort pour amener mon cadeau là-bas tout seul. »
Il venait dans la pièce, et avant même qu’elle puisse se cacher il ouvrit la porte. Et ouvrit de grands yeux : « Julie ! Quelle surprise !
— Ferme la porte, s’il te plaît ! cria-t-elle en réponse. »
Mais tout au contraire, après avoir déposé son cadeau, il lui saisit le bras et l’entraîna dehors.
« Regarder qui j’ai trouvé dans la salle aux cadeaux ! »
Il gueulait comme un veau, attirant l’attention de tout le manoir. Julie essaya de s’enfuir hors sa portée, mais Jérome saisit une serviette sur un chariot à apéritif et se mit à la poursuivre en lui fouettant les fesses. Où qu’elle aille, elle entendait des commentaires dégradants :
— Une exhibitionniste ici ! Quelle honte.
— Certains parents éduquent leurs enfants n’importe comment, regardez ça. Et ce tatouage… C’est d’une vulgarité.
— Salope !
— Vous devriez avoir honte de vous, jeune fille. Vous promenez dans cette état...
Elle fut vue dans sa tenue d’Ève par le maire, le patron de la mine, et une quantité de camarades de lycée. Tous étaient choqués. Finalement elle trouva Jessica.
C’était la seule qui ne semblait ne pas être effarouchée. Mais elle était contrariée.
« Quelle dinde ! Tu n’as vraiment aucune dignité… osé sortir à poil, je n’aurais jamais cru ça de toi. Ce n’est même pas drôle. Sors d’ici
— Mes vêtements…
— Je t’en ai payé, et tu ne les as pas trouvés assez bien pour toi… Ouste. »
Des domestiques lui prirent les bras, tandis que Jérôme continuait de lui fouetter les fesses jusqu’à la sortie.
Elle traversa la ville à poil, humiliée comme jamais. Rentrée chez elle ses parents apprirent avec consternation son aventure. Et apprirent aussi le lendemain qu’ils étaient virés. Vu comme leur fille était devenue la risée de la ville, ils ne firent pas d’histoires.
Ils n’avaient pas assez d’argent pour déménager, et où que Valérie et Bruno postulent on les envoyait balader – pas question d’employer des parents qui avaient une fille qui se baladait à poil dans la haute société. Quant à Julie elle était retournée au lycée, une seule fois... Elle faillit s’y faire violer, sous le rire des profs et des pions qui ne la considérait plus comme élève, mais comme une traînée de bazar.
Valérie dut se résoudre à se prostituer. Mais avec leurs dettes ce n’était pas suffisant. Pour subvenir au besoin de la famille, Julie dut se mettre à faire le trottoir elle aussi. Quand elle vit les vêtements à mettre pour aller vendre son cul, elle se dit qu’elle avait peut-être eu son intégrité mal placée. Elle regretta sa trop grande opinion sur son honneur, quand elle le vendit pour billet de vingt euros afin qu’un inconnu lui sodomise le cul. Sa bonne éducation ne lui semblait plus si importante quand elle se présenta aux voitures à l’arrêt en exposant ses seins. Elle trouva qu’être soignée de personne était un concept insignifiant quand elle sentit du sperme lui sécher sur le visage. Elle repensa avec chagrin à son soi-disant sens moral quand elle avala sa dixième giclée de sperme de la journée.
Vraiment, elle aurait mieux fait de s’habiller en pute qu’en devenir une.
What's next?
- No further chapters
- Add a new chapter
Disable your Ad Blocker! Thanks :)
Une famille dans la précarité
Comment surmonteront-ils la crise?
Ce qui arrivera à une famille en dificulté. Choisissez un prénom et un nom pour la fille.
Updated on Mar 5, 2025
by tnm_leto_ii
Created on Sep 8, 2012
by tnm_leto_ii
You can customize this story. Simply enter the following details about the main characters.
- 944 Likes
- 302,915 Views
- 48 Favorites
- 12 Bookmarks
- 353 Chapters
- 77 Chapters Deep
Comments moved below the chapter.

Comments