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Chapter 8 by Alicexxyyxxdream Alicexxyyxxdream

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Partie 8 : Le Retour à l'École et les Changements Inattendus

Les vacances d'hiver s'achevèrent comme un rêve fiévreux, laissant derrière elles un sillage

de souvenirs troublants – les cadeaux pervers enveloppés de rubans, les défis du Nouvel An

qui avaient forcé Alice à s'exposer nu devant ses amis, les fessées cuisantes qui

résonnaient encore dans son esprit comme des échos d'humiliation douce. Alice avait passé

les derniers jours cloîtré dans sa chambre, revivant ces moments en secret, son corps

réagissant malgré lui à l'idée d'être attaché, utilisé, marqué. Mais la réalité reprenait ses

droits : la reprise des cours, le campus bruissant de vie, et l'ombre omniprésente de la

nouvelle loi qui planait sur tout. Alice, avec ses longs cheveux noirs cascadant librement et

son allure efféminée accentuée par les tenues imposées – un jean slim moulant et un pull fin

qui ne cachait rien de sa silhouette fragile – se sentait plus vulnérable que jamais. Pourtant,

ses trois amis veillaient, leur corruption subtile se muant en une protection possessive qui le

suivait partout.Le matin du retour, l'appartement bourdonnait d'une activité frénétique.

Nikolaï, déjà en tenue de sport malgré l'heure matinale, préparait des cafés forts pour tout le

monde, son corps athlétique tendu comme un arc. "Petit frère, aujourd'hui je t'accompagne

jusqu'à ton premier cours. Histoire de te protéger des foules – on sait jamais avec la loi,"

dit-il avec un clin d'œil, mais Alice perçut la vraie intention : marquer son territoire, montrer à

quiconque oserait regarder de trop près que ce femboy timide était sous leur garde

exclusive. Nicolate, ajustant ses lunettes tout en vérifiant son sac d'ingénieur rempli de

gadgets, hocha la tête : "Ouais, ma petite fille, on alterne. Demain ce sera moi. Pas question

que tu te balades seul." Nulan, le plus imposant, enfila sa veste de stage policier avec un

grognement : "Et moi après-demain, gamin. On te couvre – littéralement." Leur accord tacite

persistait : pas d'utilisation directe, mais une emprise accrue, comme des propriétaires

implicites qui protégeaient leur bien précieux tout en le corrompant jour après jour.Alice,

rougissant sous leurs regards, accepta sans protester – sa soumission instinctive, renforcée

par les vacances, le rendait incapable de résister. Ils sortirent ensemble dans le froid

mordant de janvier, Nikolaï marchant à ses côtés, un bras protecteur autour de ses épaules.

Le campus de l'université de Lyon avait changé subtilement : des affiches rappelant la loi

ornaient les murs, des slogans comme "Soumission = Liberté" ou "Refus = Crime" clignotant

sur des écrans numériques. Des groupes d'étudiants discutaient à voix basse de rumeurs –

un femboy utilisé publiquement la veille, une loli envoyée en rééducation pour un simple

"non". Alice baissa les yeux, sentant des regards curieux se poser sur lui, mais la présence

imposante de Nikolaï les dissuada : personne n'osa approcher. "T'es à nous, petit frère,"

murmura Nikolaï en le serrant plus fort, une marque territoriale évidente qui fit frissonner

Alice d'un mélange de peur et d'excitation refoulée.Arrivés devant l'amphithéâtre des

sciences éducatives, Nikolaï s'attarda un instant, scrutant les environs comme un garde du

corps. "Je t'attends à la sortie. Sois sage," dit-il avant de partir pour son propre cours de

droit. Alice entra seul, choisissant comme toujours un siège au fond, invisible dans la masse

des étudiants. Ce cours était son préféré : animé par le professeur Moreau, un homme d'une

cinquantaine d'années aux cheveux grisonnants et au regard bienveillant, qui avait toujours

inspiré Alice par sa passion pour la pédagogie. Moreau enseignait les principes de

l'éducation inclusive, les théories de Piaget et Vygotsky, avec une douceur qui contrastait

avec le monde extérieur. Alice, surdoué discret, absorbait tout sans se faire remarquer,

rêvant secrètement de devenir un prof comme lui. Mais dès que la cloche sonna et que

Moreau entra, Alice sentit que quelque chose avait changé – une tension palpable dans l'air,

un silence chargé.Le professeur posa son cartable avec un soupir, balayant la salle du

regard. "Bonjour à tous. J'espère que vos vacances ont été reposantes. Aujourd'hui, nous

aborderons les fondements de l'éducation disciplinaire, en lien avec les évolutions sociétales

récentes." Sa voix, habituellement chaleureuse, portait une note d'autorité nouvelle. Alice

fronça les sourcils – "évolutions sociétales" ? Cela sonnait comme un euphémisme pour la

loi. Avant qu'il puisse y réfléchir plus, la porte s'ouvrit en grinçant : deux étudiants en retard

entrèrent, essoufflés. L'un était un jeune homme efféminé aux cheveux teints en bleu, un

femboy évident avec sa jupe courte et son top cropped ; l'autre, une loli aux traits enfantins,

sans poitrine marquée, vêtue d'une robe légère. La salle retint son souffle.Moreau les fixa

avec un regard sévère. "En retard ? Dans mon cours sur la discipline éducative ? Parfait,

vous servirez d'exemples." Les deux retardataires blêmirent, mais avant qu'ils puissent

protester, le professeur claqua des doigts. "Selon la nouvelle loi, les sous-humains comme

vous doivent apprendre l'obéissance. Déshabillez-vous – la nudité est légale et obligatoire

pour les punitions." Alice écarquilla les yeux, choqué. Le femboy hésita, murmurant un "S'il

vous plaît, prof..." mais Moreau l'interrompit : "Refus ? C'est un crime grave. Venez ici." Il

attrapa le femboy par le bras, le traînant au tableau sous les murmures de la classe. Là,

avec une efficacité clinique, il le déshabilla complètement, exposant son corps nu et

tremblant. "Voyez, mes étudiants : en éducation, la punition doit être immédiate et

exemplaire. Ce retardataire récalcitrant va illustrer les théories de Skinner sur le

renforcement négatif."Ce qui suivit fut une scène qui glaça Alice jusqu'aux os, tout en

éveillant en lui une chaleur traîtresse. Moreau força le femboy à se pencher sur le bureau, le

violant publiquement comme une "leçon d'obéissance", ses mouvements rythmés par des

explications pédagogiques : "Notez comment la soumission forcée renforce les

comportements désirés. Refuser amplifie la punition – comme ici, où je dois utiliser la ****

pour briser la résistance." Le femboy gémit, larmes aux yeux, mais ne résista plus, son

corps se soumettant sous les yeux de la classe. La loli, terrifiée, se déshabilla d'elle-même,

évitant le pire, mais Moreau la punit quand même : une fessée humiliante au tableau, ses

petites fesses rougissant sous les claques, tandis qu'il expliquait : "Pour les moins

récalcitrants, une correction légère suffit. Mais rappelez-vous, en éducation, l'exemple public

est clé."Une fois punis, Moreau les envoya dans un coin de la salle désigné comme "zone

d'utilisation libre". "Maintenant, ils sont à disposition des étudiants pendant le reste du cours.

Prenez-les si vous voulez – utilisez-les comme supports éducatifs, ou simplement pour vous

détendre. C'est leur rôle sous la loi." Alice observa, horrifié et fasciné, comment plusieurs

étudiants profitèrent de l'offre : un groupe de garçons traîna le femboy nu sur un banc,

l'utilisant tour à tour pour des actes sexuels rapides, ses gémissements étouffés se mêlant

aux notes du professeur. La loli fut prise par une fille curieuse, qui la fit s'agenouiller pour

une leçon "pratique" sur l'obéissance, tout en suivant le cours. La nudité totale des punis,

légale et imposée, transformait la salle en un théâtre dystopique où l'éducation se fondait

avec l'humiliation.Le cours continua ainsi, Moreau intégrant ces exemples vivants à sa

leçon. Quand un autre femboy – un étudiant régulier – commit une erreur au tableau en

répondant mal à une question sur les zones de développement proximal, le professeur le

punit sur-le-champ : "Erreur ? En éducation, les fautes doivent être corrigées

immédiatement." Il le déshabilla, le viola brièvement comme "renforcement négatif", puis

l'envoya rejoindre le coin, où il fut utilisé par un voisin de banc pendant que Moreau

poursuivait : "Voyez comment cette utilisation publique ancre la leçon – le sujet apprendra à

ne plus se tromper." Alice, assis au fond, sentait son cœur battre à tout rompre.

Heureusement, sa discrétion jouait en sa faveur : personne ne le remarquait vraiment, son

intelligence cachée lui évitant d'être appelé au tableau. Et même si un regard curieux se

posait sur lui, la rumeur de ses "protecteurs" – Nikolaï, Nicolate et Nulan, ces figures

dominantes connues sur le campus – dissuadait quiconque. "C'est le petit frère de Nikolaï,"

murmuraient-ils, craignant d'énerver ces propriétaires implicites qui marquaient leur territoire

si visiblement.Pourtant, Alice ne pouvait ignorer les changements profonds. Son corps

réagissait malgré lui : une érection discrète sous son jean, trahissant ses fantasmes enfouis

d'humiliation, d'utilisation publique, d'attaches – comme ces punis ligotés mentalement par la

loi. Il se tortilla sur son siège, notant mentalement chaque détail : les corps nus exposés, les

gémissements mêlés aux théories éducatives, l'autorité implacable de Moreau qui, autrefois

admiré pour sa bienveillance, incarnait maintenant cette ère perverse. "Comment en est-on

arrivés là ?" se demanda-t-il, tout en sentant une excitation coupable l'envahir. Le cours se

poursuivit ainsi pendant une heure interminable, avec d'autres punitions mineures – une loli

fessée pour avoir chuchoté, un femboy utilisé comme "modèle" pour une démonstration sur

la motivation intrinsèque, son corps nu servant de tableau vivant.À la fin, Moreau conclut :

"Rappelez-vous, l'éducation moderne intègre la loi pour former des citoyens obéissants. Les

sous-humains comme eux sont des outils pédagogiques – utilisez-les sagement." Les punis,

épuisés et humiliés, furent laissés dans le coin jusqu'à la sonnerie, où les étudiants les

relâchèrent enfin. Alice quitta la salle en hâte, les jambes tremblantes, pour retrouver Nikolaï

qui l'attendait dehors. "Ça va, petit frère ? T'as l'air secoué," dit-il en passant un bras autour

de lui. Alice balbutia un "Ouais... c'était différent," sans oser avouer ses réactions intimes.

Nikolaï sourit, sentant intuitivement la corruption progresser : "Ne t'inquiète pas, on te

protège. Mais raconte-moi tout – on en reparlera ce soir."Le reste de la journée fut une

succession de découvertes similaires : dans d'autres cours, des profs intégraient la loi de

façon variée, mais toujours avec cette couche d'humiliation pour les femboys et lolis. Alice,

escorté alternativement par ses amis – Nicolate pour le déjeuner, Nulan pour l'après-midi –

se sentait à la fois en sécurité et piégé, leur présence marquant leur territoire comme un

collier invisible. Rentré à l'appartement, il se réfugia dans sa chambre, revivant les scènes,

son fantasme d'être attaché et utilisé grandissant en secret. Le trio, réuni autour du dîner,

l'interrogea subtilement, amplifiant la corruption avec des questions taquines : "T'as vu des

exemples intéressants, ma petite fille ?" demanda Nicolate. "Ouais, gamin, imagine si t'étais

à leur place," ajouta Nulan. Alice rougit, mais leur accord tenait : pas d'acte direct, juste cette

lente érosion vers la soumission totale.Le retour à l'école n'était que le début d'une nouvelle

phase, où la loi s'infiltrait partout, forçant Alice à confronter ses désirs cachés sous le regard

protecteur – et possessif – de ses amis.

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