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Chapter 9 by Alicexxyyxxdream Alicexxyyxxdream

suite

Partie 9 : La Routine Quotidienne et l'Ombre Insidieuse de la Corruption

Les semaines suivantes à l'université s'installèrent dans une routine qui, pour Alice, semblait

presque rassurante dans son rythme prévisible, un cocon protecteur tissé par ses amis au

milieu du chaos ambiant. À 18 ans, avec sa première année en sciences de l'éducation qui

avançait à pas mesurés, Alice se concentrait sur ses notes impeccables – toujours

discrètes, jamais ostentatoires – et sur son rêve naïf de devenir un professeur bienveillant,

comme ceux qu'il admirait autrefois. Ses longs cheveux noirs, souvent attachés en une

queue de cheval simple pour ne pas attirer l'attention, encadraient un visage innocent où les

yeux verts trahissaient une vulnérabilité qu'il ignorait lui-même. Il portait les vêtements que

ses amis lui "suggéraient" : des jeans ajustés qui soulignaient ses formes efféminées sans

qu'il y voie malice, des pulls fins qui laissaient deviner sa silhouette frêle, et parfois ces

t-shirts avec des inscriptions ambiguës comme "Perfect Slut Girl", qu'il enfilait en rougissant

mais en se convainquant que c'était juste pour faire plaisir au groupe. Alice, trop innocent

pour percevoir les manipulations subtiles, voyait en tout cela une amitié protectrice, un

soutien fraternel dans un monde devenu étrange depuis la loi. Il ne remarquait pas comment

chaque geste, chaque mot, creusait un peu plus deeply sa soumission instinctive,

corrompant son esprit pur sans qu'il s'en aperçoive.Chaque matin commençait de la même

façon, dans l'appartement partagé qui était devenu un sanctuaire isolé. Nikolaï, avec son

corps sculpté et son énergie matinale inébranlable, prenait souvent le relais du réveil. Il

entrait dans la chambre d'Alice sans frapper – une habitude qu'Alice trouvait "normale" pour

des colocataires proches – et tirait les rideaux avec un sourire charismatique. "Allez, petit

frère, debout ! Je t'ai préparé un smoothie protéiné pour te booster. T'as cours tôt

aujourd'hui, non ?" disait-il, son torse nu encore luisant d'une séance de musculation

improvisée dans le salon. Alice, encore ensommeillé, acceptait le verre avec gratitude,

buvant sans se douter que Nikolaï y ajoutait parfois des compléments "pour sa santé", des

trucs anodins comme des vitamines, mais qui le rendaient plus docile, plus dépendant.

Nikolaï l'aidait ensuite à choisir sa tenue, glissant des compliments comme "Ça te va si bien,

petit frère – on dirait une vraie star discrète." Alice rougissait, flatté, ignorant que ces choix

accentuaient son apparence femboy, marquant subtilement son corps comme un territoire à

conquérir. Pour Alice, c'était juste de l'aide fraternelle ; il ne voyait pas comment cela érodait

sa confiance en lui, le rendant plus reliant à leurs approbations.Nicolate, le plus organisé du

trio, intervenait souvent pendant le petit-déjeuner. Assis à la table de la cuisine, ses lunettes

perchées sur le nez et son ordinateur ouvert sur des schémas d'ingénierie, il revoyait

l'emploi du temps d'Alice comme un rituel quotidien. "Ma petite fille, aujourd'hui tu as le

cours de psycho-éducative après déjeuner. Je t'accompagne – pour te protéger des

bousculades, tu sais." Alice hochait la tête, appréciant cette "protection", sans réaliser que

Nicolate utilisait ces trajets pour marquer son territoire : un bras autour de sa taille en

marchant, des regards possessifs vers les autres étudiants, et des conversations qui

glissaient subtilement vers des sujets corrupteurs. "T'as vu les news hier ? Ces femboys qui

se font utiliser en public... C'est fou, hein ? Mais avec nous, t'es en sécurité." Alice, innocent,

répondait par des murmures timides, sentant une chaleur confuse monter en lui sans

l'identifier comme de l'excitation. Nicolate en profitait pour glisser des gadgets "utiles" dans

son sac – un petit collier discret avec un pendentif en forme de clé, "pour te rappeler qu'on

est là" – qui, en réalité, symbolisait une possession croissante. Alice le portait sans y penser,

trop naïf pour voir le symbole de soumission qu'il représentait.Nulan, avec sa stature

imposante et son aura de futur commissaire, complétait cette escorte rotative. Les

après-midi où il accompagnait Alice, il imposait une discipline subtile, vérifiant son téléphone

pour "sécurité" ou ajustant son sac sur son épaule avec une main ferme. "Gamin, reste près

de moi. Le campus est plein de types qui pourraient mal interpréter la loi." Alice,

reconnaissant, se collait à lui, ignorant que Nulan utilisait ces moments pour partager des

anecdotes de travail de plus en plus détaillées : "Hier, j'ai dû punir un femboy récalcitrant –

attaché et humilié jusqu'à ce qu'il craque. Mais toi, t'es pas comme ça, hein ? T'es notre bon

garçon." Ces histoires, racontées avec une nonchalance apparente, s'infiltraient dans l'esprit

d'Alice, éveillant des fantasmes qu'il refoulait innocemment, les attribuant à de la curiosité.

Nulan marquait son territoire physiquement : une tape amicale sur les fesses en riant, "pour

te réveiller", que Alice prenait pour une blague fraternelle, sans voir comment cela

normalisait le contact intime, corrompant sa perception des limites.Sur le campus, cette

routine d'accompagnement renforçait l'isolement d'Alice, le gardant à l'écart des interactions

extérieures tout en amplifiant la corruption. Personne n'osait approcher : la réputation du trio

– Nikolaï le charismatique avocat en herbe, Nicolate l'ingénieur brillant, Nulan le flic en

formation – dissuadait les curieux. "C'est le protégé de ces trois-là," murmuraient les

étudiants, évitant même les regards. Alice, trop innocent, y voyait une chance : "Ils me

protègent vraiment," se disait-il, sans remarquer comment cela le rendait encore plus

dépendant, comme un animal domestique choyé mais enchaîné. Dans les couloirs, les

effets de la loi étaient omniprésents : des femboys nus errant après une punition, des lolis

utilisées discrètement contre un mur par des groupes, des affiches rappelant "Obéissance =

Sécurité". Alice baissait les yeux, choqué mais fasciné, son corps réagissant sans qu'il

comprenne pourquoi – une érection fugitive qu'il cachait, l'attribuant à la nervosité.Les cours

eux-mêmes contribuaient à cette corruption insidieuse, bien qu'Alice reste invisible. Dans

l'amphithéâtre de sciences éducatives, le professeur Moreau avait intégré la loi comme un

pilier pédagogique. Un jour, lors d'une leçon sur la motivation, il appela une loli au tableau

pour une démonstration. "Erreur dans ta réponse ? Punition éducative," déclara-t-il, la

déshabillant publiquement et l'utilisant comme exemple vivant : une fessée rythmée par des

explications sur les récompenses négatives, suivie d'une utilisation orale par un étudiant

volontaire. "Voyez comment cela motive l'apprentissage – le sujet associera l'erreur à

l'humiliation." La loli, nue et tremblante, fut ensuite placée dans le coin d'utilisation, où

plusieurs garçons la prirent tour à tour, ses gémissements se fondant dans les notes des

élèves. Alice, au fond, observait en silence, son crayon figé sur le papier. Il nota

mentalement les théories, mais son esprit vagabondait innocemment vers des images

d'attaches et d'exposition, qu'il chassait comme des distractions anodines. "C'est juste la

nouvelle norme," se convainquait-il, sans voir comment ces scènes érodaient sa résistance,

le corrompant à petit feu.Un autre cours, en psychologie du développement, amplifia cela.

La professeure, une femme stricte nommée Lefèvre, punit un femboy pour un retard en le

forçant à se déshabiller et à servir de "modèle" pour une leçon sur la puberté différée.

"Utilisez-le pour illustrer les points – touchez, explorez, c'est éducatif." Le femboy, nu et

attaché mentalement par la peur, fut manipulé par les étudiants pendant l'heure entière : des

mains curieuses sur son corps, des utilisations rapides qui le laissaient pantelant. Alice,

épargné par son invisibilité et la peur qu'inspiraient ses amis, se concentrait sur ses notes,

ignorant que son pouls accéléré trahissait une corruption profonde. À la pause, Nicolate

l'attendait dehors, l'escortant au self avec un bras possessif. "Raconte-moi ton cours, ma

petite fille. Intéressant ?" Alice résumait innocemment, sans percevoir les questions comme

des sondages pour mesurer sa progression vers la soumission.Les soirées à l'appartement

scellaient cette routine corruptrice. Le trio organisait des "réunions de débrief" autour du

dîner, où ils allumaient la chaîne de news pour "se tenir informés". Les reportages défilaient :

femboys vendus aux enchères, attachés comme des décorations, utilisés en public avec des

commentaires enthousiastes. "Regarde ça, petit frère – ils ont l'air si... libérés," commentait

Nikolaï, torse nu, en servant une portion supplémentaire à Alice. Nicolate analysait : "C'est

comme une ingénierie sociale, ma petite fille. Imagine si t'étais à leur place – mais non, avec

nous, c'est différent." Nulan ajoutait des anecdotes : "J'ai vu un cas aujourd'hui – un femboy

attaché pour rééducation. Il a fini par adorer ça." Alice écoutait, rougissant, attribuant sa

chaleur interne à la nourriture épicée, trop innocent pour voir comment ces discussions

normalisaient l'idée d'être un esclave, éveillant des fantasmes qu'il niait.Au fil des jours, la

corruption s'intensifiait subtilement : des massages "relaxants" offerts par Nikolaï après les

cours, des "aides" de Nicolate pour les devoirs où il posait une main sur la cuisse d'Alice,

des "contrôles de sécurité" de Nulan qui incluaient des fouilles légères. Alice acceptait tout,

voyant de l'affection fraternelle là où se tissait une toile de domination. Il se surprenait à

porter plus souvent les cadeaux de Noël – la lingerie sous ses vêtements, le collier en

permanence – sans questionner pourquoi cela le faisait se sentir "bien". Ses rêves

nocturnes, hantés d'attaches et d'humiliations, étaient relégués à des cauchemars bizarres.

Trop innocent, Alice ne remarquait pas comment sa routine le transformait en un esclave

parfait en devenir, dépendant et corrompu sous le vernis de l'amitié.Cette vie quotidienne,

rythmée par la protection possessive et les influences perverses, approfondissait les liens du

quatuor, Alice glissant innocemment vers un point de non-retour qu'il ne voyait pas venir

suite

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