Disable your Ad Blocker! Thanks :)
Chapter 15
by
Alicexxyyxxdream
What's next?
Partie 15 : Une Semaine d'Amour Dominant – Du Mardi au Vendredi
Après la journée épuisante du lundi, où Alice avait été poussé à ses limites pour ancrer définitivement sa position d'esclave, le trio décida de changer de registre. Le "fouet" – cette sévérité impitoyable des trois jours précédents – avait servi de leçon fondatrice, mais maintenant, il était temps de l'équilibrer avec de l'amour. Nikolaï, Nicolate et Nulan s'étaient concertés tard le soir, pendant qu'Alice dormait d'un sommeil agité dans le grand lit partagé, la clochette tintant faiblement à chaque mouvement. "On l'a brisé juste ce qu'il faut," avait murmuré Nikolaï. "Maintenant, on le reconstruit avec tendresse – mais sans oublier qui commande." Nicolate avait hoché la tête : "Ouais, ma petite fille a besoin de sentir qu'on l'aime. Mais toujours à genoux." Nulan, plus pragmatique, avait ajouté : "Et on s'amuse un peu – qui de nous trois va le faire fondre en premier ? Même si on sait qu'on reste tous les quatre." Leur amour pour Alice était profond, possessif, un mélange de domination et d'affection sincère qui les unissait autant qu'elle les liait à lui.De plus, le trio avait envoyé un "mémo" officiel aux professeurs via les canaux dédiés aux propriétaires de femboys et lolis – une demande formelle pour que Alice soit traité avec plus de douceur, car il restait leur propriété exclusive. Les éducateurs, déjà sensibles au cas d'Alice, avaient accueilli cela avec compréhension. Ils l'avaient remarqué depuis longtemps : ce jeune homme efféminé qui cachait son intelligence surdouée pour ne pas briller, tout en étant profondément investi dans les cours, posant des questions pertinentes en privé. Avant la loi, ils l'interrogeaient peu pour respecter sa discrétion ; après, ils avaient évité de le cibler pour ne pas le traumatiser. Mais certains, comme Moreau, voyaient en lui une "proie de luxe" – un défi intellectuel et physique excitant, une chasse plaisante où l'humiliation n'était qu'un moyen de tester ses limites. Le mémo renforçait cela : "Soyez cool avec lui – il est à nous."Alice, quant à lui, adoptait instinctivement la position réglementaire des esclaves quand il ne faisait rien : à genoux, les bras dans le dos, tête baissée. C'était devenu un réflexe, une façon de se sentir en sécurité dans sa soumission. Sa chambre avait été modifiée : le lit avait disparu, remplacé par un tapis moelleux pour des siestes courtes, et elle servait désormais de bureau/refuge où il pouvait étudier ou se reposer seul – mais jamais vraiment seul, car le trio veillait à ce qu'il y ait toujours au moins deux d'entre eux dans l'appartement quand Alice y était, maintenant un minimum de trois personnes pour éviter toute isolation qui pourrait le faire douter.Mardi : La Tendresse Après la TempêteLe mardi matin commença avec une douceur inattendue. Alice se réveilla dans le grand lit, entouré des trois corps chauds. Nikolaï fut le premier à bouger, caressant doucement ses cheveux noirs : "Bonjour, petit frère. Aujourd'hui, on te chouchoute." Pas de réveil brutal, pas d'ordre immédiat. Ils le portèrent jusqu'à la cuisine, où Nicolate avait préparé un petit-déjeuner copieux : œufs brouillés, fruits frais, et un thé à la camomille pour apaiser ses nerfs. Nulan, habituellement le plus strict, s'assit à côté de lui et lui massa les épaules : "T'as été fort hier, gamin. On est fiers." Alice, encore endolori, rougit mais se détendit un peu, sentant leur amour sincère percer à travers la domination.Au campus, l'escorte fut comme avant, mais avec plus de gestes tendres : Nicolate lui tenait la main en marchant, murmurant des compliments : "Ma petite fille est la plus intelligente de tous." Dans les cours, les profs avaient reçu le mémo. En littérature éducative, la professeure Duval l'interrogea brièvement sur un texte, mais sans insister quand il répondit bien – pas de tableau, pas de punition. "Bien joué, Alice," dit-elle avec un sourire presque maternel, reconnaissant son investissement passé. Alice, à genoux les bras dans le dos pendant les pauses (un réflexe qu'il adoptait même en classe quand il ne prenait pas de notes), se sentit un peu rassuré.Le soir, à l'appartement – avec les trois toujours présents – ils jouèrent à un jeu de société adapté : Alice à genoux entre eux, servant les cartes comme un valet soumis, mais récompensé par des baisers et des caresses. Nikolaï taquina : "Je parie que c'est moi qu'il va aimer le plus – le grand frère protecteur." Nicolate rit : "Non, ce sera moi, son maître doux avec les attaches." Nulan grogna : "Ou moi, le dur au cœur tendre." Alice, rougissant, murmura : "Je... vous aime tous," mais ils s'amusèrent à deviner, renforçant leur lien sans pression. La soirée se termina par une session intime douce : des caresses collectives, sans ****, où Alice se blottit contre eux, sentant leur amour le submerger.Mercredi : L'Équilibre des Cours et des Gestes d'AffectionLe mercredi, Alice se leva avec moins de peur. Le trio le prépara ensemble – Nikolaï choisissant sa tenue (un short confortable et un t-shirt doux), Nicolate attachant une laisse discrète au collier pour le trajet ("Juste pour te rappeler qu'on est là, ma petite fille"), Nulan vérifiant ses marques pour appliquer une crème apaisante. "On te protège, gamin," dit-il en l'embrassant sur le front.Aux cours, le mémo faisait effet. En psycho-éducative, le professeur Lambert l'ignora presque, se contentant d'un hochement de tête approbateur quand Alice leva la main pour une réponse volontaire – sans tableau. Lambert, comme les autres, avait remarqué depuis longtemps comment Alice cachait son génie tout en absorbant tout, et le mémo renforçait son respect : "Pas besoin de le briser ; il est déjà investi." Moreau, dans un cours optionnel, croisa Alice dans le couloir et lui glissa un mot : "Reviens quand tu veux. Je serai plus doux – tu mérites mieux que les autres, qui ne pensent qu'à l'utilisation." Alice rougit, sentant un mélange de peur et de flatterie – Moreau le voyait toujours comme une proie, mais une de valeur.Le soir, dans l'appartement (avec les trois présents), ils regardèrent un film – Alice à genoux les bras dans le dos entre leurs jambes, mais autorisé à poser sa tête sur les cuisses de Nikolaï. Ils le couvrirent de compliments : "T'es notre trésor, petit frère." Nicolate massa ses épaules : "Mon animal préféré." Nulan, plus tactile, le serra : "On t'aime, gamin." Ils s'amusèrent à parier : "Regardez comme il rougit quand je le touche – c'est moi !" rit Nulan. Mais Alice, sentant leur amour, se détendit, acceptant la soumission comme une étreinte.Jeudi : Les Paris Amusés et les Cours ApaisésLe jeudi, la routine s'adoucit encore. Le réveil fut un câlin collectif : les trois l'entourèrent, le couvrant de baisers légers. "On t'aime tellement, ma petite fille," murmura Nicolate en l'habillant d'une tenue mignonne – un pull oversize et un pantalon large pour masquer les marques. Nulan attacha la clochette avec un baiser : "Pour qu'on sache toujours où est notre trésor." Nikolaï prépara le petit-déjeuner, le nourrissant à la main : "Ouvre, petit frère – on prend soin de toi."Aux cours, les profs étaient définitivement cool. En histoire de l'éducation, la professeure Rossi l'interrogea oralement sans le faire lever, louant sa réponse : "Toujours aussi pertinent, Alice." Elle avait remarqué son investissement discret et respectait le mémo – pas de chasse aujourd'hui. Moreau envoya même un autre SMS : "J'ai repensé à ta résistance – excitante, mais je préfère ton intelligence. Viens discuter après un cours, sans punition." Alice, terrifié mais flatté, montra le message au trio plus tard.Le soir, l'appartement vibra d'un amusement léger. Ils jouèrent à "deviner les sentiments" : Alice à genoux, les bras dans le dos, devait répondre à des questions taquines. "Qui te fait rougir le plus ?" demanda Nikolaï. Alice balbutia : "Vous tous..." Mais ils pariaient : Nicolate sur lui-même ("C'est mes attaches qui le font fondre !"), Nulan sur sa sévérité tendre ("Il aime avoir peur avec moi"), Nikolaï sur son charisme ("Le grand frère gagne toujours"). Ils rirent, l'embrassant tour à tour, renforçant leur unité : "Peu importe, on est tous les quatre pour toujours." La soirée se termina par des câlins intimes, doux et dominateurs, où Alice se sentit chéri.Vendredi : Clôture Douce et Promesses d'AvenirLe vendredi matin fut paresseux. Le trio le laissa dormir plus longtemps, le réveillant avec des caresses. "Dernier jour de la semaine, gamin," dit Nulan en l'habillant. "On est cool jusqu'au bout." Aux cours, les profs évitèrent tout tableau – un signe clair du mémo. En fin de journée, Duval le complimenta en privé : "Tu es le seul qui écoute vraiment, Alice. Les autres ne voient que l'utilisation ; toi, tu apprends." Alice, à genoux dans un coin pendant une pause, se sentit valorisé.Le soir, dans l'appartement (toujours à trois minimum), ils fêtèrent la fin de semaine avec un dîner romantique. Alice servit à genoux, mais fut récompensé par des éloges : "On t'aime, petit frère – notre vie est meilleure avec toi." Ils pariaient encore sur "l'amour d'Alice", mais avec tendresse : "Quoi qu'il arrive, on reste unis." Alice, sentant leur amour profond, sourit timidement, acceptant sa soumission comme un cadeau.La semaine avait équilibré le fouet par l'amour, renforçant les leçons sans les effacer. Alice, choyé et dominé, se sentait appartenir – et aimé.
What's next?
Disable your Ad Blocker! Thanks :)
Alice corruption by 3 gentleman
alice life
Une histoire femboy bdsm
Updated on Dec 18, 2025
Created on Dec 18, 2025
by Alicexxyyxxdream
- All Comments
- Chapter Comments