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Chapter 16
by
Alicexxyyxxdream
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Partie 16 : Le Week-end de la Promotion – Une Fête Brutale et Terrifiante
Le samedi soir, Alice n’avait aucune idée de ce qui l’attendait. Toute la journée, le trio l’avait choyé avec une douceur calculée : câlins prolongés, petit-déjeuner au lit, compliments murmurés qui le faisaient rougir. « Ce soir, on fête la promotion de Nulan dans un resto chic, petit frère, » avait dit Nikolaï en l’habillant d’une chemise blanche fine presque transparente et d’un short ultra-court qui moulait ses fesses marquées. « Tu vas être magnifique. » Alice, timide et confiant, avait souri – il imaginait un dîner élégant à quatre, des toasts, des rires, peut-être des câlins volés sous la table.La voiture s’arrêta devant « Le Plat Vivant », un établissement haut de gamme aux vitres teintées et à l’entrée discrète gardée par des vigiles. Alice fronça les sourcils en voyant l’enseigne stylisée – un corps stylisé attaché sur une assiette. « C’est… spécial, non ? » murmura-t-il, la clochette tintant nerveusement. Nulan, en uniforme complet pour l’occasion, posa une main lourde sur son épaule : « Tu vas voir, gamin. Mes collègues adorent ce genre d’endroit. »Dès qu’ils franchirent la porte de la salle privée, Alice comprit et paniqua. La pièce était grande, tamisée, avec une table basse centrale entourée de coussins et de canapés. Aux murs : anneaux d’attache, chaînes décoratives, fouets accrochés comme des trophées. Une dizaine de policiers – collègues de Nulan, tous des colosses tatoués, baraqués, avec ce regard carnassier qu’Alice connaissait trop bien – étaient déjà là, verres à la main, riant bruyamment. L’air puait l’alcool, la sueur et l’excitation.Et au centre, attaché à un poteau vertical, nu et tremblant : Léo, le jeune femboy de 18 ans tout juste majeur. Ses cheveux blonds courts étaient ébouriffés, ses yeux rougis de larmes récentes. Sa famille l’avait littéralement livré à la brigade comme un déchet – « On en veut plus, venez le chercher » – et après cette soirée, il partirait directement en centre de réinsertion, ces lieux réputés pour leurs "thérapies" brutales et permanentes.Alice recula instinctivement, trébuchant contre Nikolaï. « Non… je… c’est pas un resto normal… je veux rentrer… » Sa voix était un murmure terrifié, ses jambes déjà prêtes à fuir. La clochette tinta frénétiquement. Les collègues éclatèrent de rire : « Regardez le petit timide ! Il va courir, j’parie ! » Nulan, fier devant son équipe, attrapa Alice par le collier d’un geste sec : « Tu bouges pas, gamin. Ce soir, tu es le plat principal avec l’autre. Mes potes ont bossé dur – ils méritent de se lâcher. »Alice, paniqué, tenta de fuir pour de bon – son réflexe habituel, cette maladresse désespérée qui empirait toujours tout. Il se débattit violemment, griffant l’air, criant : « Lâchez-moi ! Je veux pas ! » Il courut vers la porte, trébucha sur un coussin, la clochette résonnant comme une alarme comique. Les rires explosèrent : « Il fuit ! Putain, c’est trop bon ! » Nikolaï le rattrapa en deux enjambées, le plaquant au sol avec une **** contrôlée mais implacable : « Petit frère désobéissant… tu sais que ça nous excite tous, hein ? » Nicolate s’agenouilla, attachant rapidement ses poignets avec une corde : « Ma petite fille qui croit pouvoir échapper… ça mérite une correction immédiate. » Nulan, devant ses collègues admiratifs, le releva par les cheveux : « T’as voulu fuir ? Maintenant, tu vas payer cher. »La préparation fut brutale et rapide. Alice et Léo furent jetés sur la table centrale, déshabillés de **** – vêtements déchirés dans des bruits secs, cris étouffés. Attachés solidement : bras tirés au-dessus de la tête, chaînes mordant les poignets, jambes écartées et fixées aux coins, corps cambrés en position offerte. On les décora comme des plats vivants : sauce chocolat versée sur le torse et les cuisses, fruits enfoncés dans la bouche pour les faire taire, rubans serrés autour des parties intimes pour "embellir". Léo hurlait déjà, complètement brisé ; Alice, terrifié, se débattait encore, tirant sur les chaînes jusqu’à s’écorcher les poignets, la clochette tintant sans arrêt comme une sonnette d’alarme pathétique.Les collègues se lâchèrent totalement – ils adoraient les désobéissants, et Alice leur en donnait à foison avec ses tentatives de fuite maladroites. La soirée devint un gangbang sauvage et organisé : une dizaine d’hommes autour de la table, alternant entre Alice et Léo avec une **** festive. Des pénétrations brutales sans préparation, des fellations forcées jusqu’à l’étouffement, des fessées collectives qui laissaient des marques rouges vives, des gifles pour chaque cri de résistance. Quand Alice essayait encore de "fuir" – tournant la tête, fermant les jambes malgré les attaches – un policier riait : « Il croit qu’il peut se cacher ! Prends ça, petite pute ! » et enfonçait plus fort.Nulan, star de la soirée, prit Alice plusieurs fois devant tout le monde, fier : « Regardez mon trésor personnel – il résiste encore, ça rend la baise meilleure ! » Ses collègues enchaînèrent sans retenue : doubles pénétrations, mains partout, insultes crues : « Petite salope qui fuit… on va te remplir jusqu’à ce que t’arrêtes de bouger ! » Léo, destiné au centre, subit le pire – utilisé comme un objet jetable, hurlant jusqu’à en perdre la voix.Alice, submergé de terreur, pleura sans discontinuer, sa timidité le rendant encore plus maladroit : il renversait la sauce en se débattant, bafouillait des supplications incohérentes, provoquant des éclats de rire : « Il est trop con, il empire tout ! Punissez-le plus ! » Le trio veillait de loin – Nikolaï murmurant parfois à son oreille entre deux rounds : « T’es à nous, petit frère, même quand ils te démontent. » Nicolate ajustait les chaînes pour éviter les blessures graves : « Mon animal supporte, mais pas trop. » Nulan protégeait des excès mortels : « Il est à moi, pas de casse permanente. »La nuit dura des heures, jusqu’à ce qu’Alice et Léo soient réduits à des corps tremblants, couverts de sueur, de sperme et de marques. Léo fut emmené ensuite vers le centre, brisé ; Alice, épuisé, fut détaché et porté par Nulan comme un trophée.De retour à l’appartement, ils le lavèrent avec une tendresse contrastante, le couvrirent de crèmes, le bordèrent entre eux. « T’as été parfait, gamin, » murmura Nulan en l’embrassant. « La meilleure promotion possible. » Alice, terrifié mais blotti contre eux, s’endormit enfin, la clochette tintant une dernière fois faiblement – un son qui, ce soir, avait excité une salle entière.La fête avait été intense, brutale, inoubliable. Et Alice avait appris, une fois de plus, que sa timidité et ses tentatives de fuite ne faisaient qu’attiser le feu.
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Updated on Dec 18, 2025
Created on Dec 18, 2025
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