Chapter 6
by
zbloutch
Pendant ce temps, chez John
Le mari revient frapper chez lui
Une semaine s'était écoulée depuis la visite du mari qui voulait pimenter les choses avec sa femme. John était à l'appartement, allongé sur son lit, réfléchissant à la manière dont il allait occuper sa soirée, quand il entendit à nouveau frapper à sa porte. Il soupira et se dirigea lentement vers la porte. Quand il l'ouvrit, il eut la surprise de revoir le mari qu'il avait vu une semaine auparavant.
-Ah, c'est vous ? Qu'est-ce qui vous arrive, votre femme vous en demande trop ? Il vous faut des vitamines ?
-Ma femme a disparu.
John regarda quelques instants l'homme qui lui faisait face. La panique se lisait sur son visage. Sans doute craignait-il John au point d'avoir attendu une semaine entière avant de revenir vers lui.
-Du calme. Quand est-ce que c'est arrivé?
-La semaine dernière. Je suis allé la retrouver à la maison, mais elle n'y était pas.
John écarquilla les yeux, alors qu'une pensée lui vint soudain à l'esprit.
-Votre femme...elle était à la maison quand vous êtes venu me voir ?
-Non, je ne crois pas. Elle va généralement faire des courses en sortant du travail.
-Ah. Merde.
-Pourquoi? Qu'est-ce qui lui est arrivé ?
-Pas de panique, on va la retrouver.
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-Des bites ! J'en veux encore, plus de bites, plus de...umph...umph...umph...
Martha fut à nouveau interrompue quand une verge s'enfonça au plus profond de sa bouche. Derrière elle, deux hommes musclés malmenaient ses deux trous. La cave dans laquelle elle se trouvait était sombre et sale, mais depuis une semaine qu'elle s'y trouvait, des hommes étaient descendus la sauter sans discontinuer. Quand l'un avait fini, il s'amusait à prendre un feutre et à lui écrire des obscénités sur le corps. A présent, toute sa peau était couverte d'insultes.
Au secours...au secours...je n'en peux plus...je veux arrêter...reprendre le contrôle.
Depuis le début de cette semaine, Martha avait assisté à tout ça comme une spectatrice impuissante. Prisonnière de son corps qui continuait d'en redemander. Elle n'arrivait même pas à pleurer, ni même à gémir autrement que par plaisir. Les gens qui se relayaient pour abuser d'elle n'avaient aucune douceur, contrairement à son mari. Son corps était couvert de marques de griffes, de dents, de suçons, sans compter les insultes inscrites au feutre.
Mon mari...viens me sauver...pitié...
Tout ce qui l'empêcher de sombrer définitivement dans le désespoir, c'est l'idée que Jean avait probablement appelé la police. Peut-être finiraient-ils par la trouver et qu'ensemble, ils trouveraient un remède à ce qui lui arrivait. Elle priait en permanence pour que ce soit le cas, pendant ce son corps poussait des cris de plaisir alors qu'il se faisait pénétrer par trois personnes à la fois.
-Bonjour à tous, résonna une voix derrière elle.
Elle ne se retourna pas, incapable de se détourner de cette bite qu'elle pompait vigoureusement.
-Je m'appelle John Doe. Il y a eu une erreur de ma part. Cette dame ne vous était pas destinée. Je vais donc l'emmener avec moi et la ramener à son propriétaire légitime. Ceux qui sont en train de la sauter, finissez ce que vous êtes en train de faire et allez vous reposer.
Martha sentit une étrange vibration dans l'air et l'instant suivant, elle entendit ceux qui la retenaient ici acquiescer.
-Vous avez entendu le monsieur ? On la laisse partir.
Si elle avait été en contrôle de son corps, Martha aurait probablement pleuré de soulagement, et elle se surprit à ressentit du plaisir quand ses trois derniers partenaires finirent par jouir en elle. Non ! Elle devait se ressaisir. Ne pas aimer ce qui lui arrivait. Ils allaient la soigner et lui rendre sa vie passée. Il le fallait.
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-Oui, quand j'ai répondu à la demande de ton mari, j'ai cru que tu étais à la maison, et que tu serais prête à te jeter sur lui dès qu'il rentrerait. Je n'avais pas prévu que tu serais dehors, prête à te faire troncher par toute la ville. C'était une erreur de ma part.
Quoi? C'est Jean qui m'a fait ça ? Pas possible...il ment, il ment forcément.
-Quand est-ce qu'on baise ? Se contenta de répondre Martha, les doigts profondément enfoncés dans sa chatte.
John avait renoncé à lui faire enfiler des vêtements avant de partir. L'ancienne épouse modeste les arrachait à chaque fois qu'il essayait de lui en faire porter. Aussi s'était-il résolu à la faire se promener à poil dans la rue. Pour l'empêcher de se jeter sur le premier venu, il la tenait fermement par les cheveux, comme une chienne en laisse, pendant qu'elle se masturbait sans interruption, le regard rendu fou par le désir.
J'en peux plus. Même si c'est toi qui m'a fait ça, soigne-moi, je t'en prie. Arrête ce cauchemar.
Martha aurait aimé supplier John de lui rendre sa vie passée, mais une toute autre phrase sortir de sa bouche.
-S'il te plaît, maître... J'ai envie de ta bite.
John soupira. Après tout, c'était toujours une bonne chose de tester la marchandise.
-Allez, on est en avance par rapport à ce que j'avais prévu. Suce-moi bien, et avale tout.
Sans se faire prier, Martha se mit à genoux, sans retirer ses doigts de sa chatte. De sa main libre, elle déboutonna la braguette de John et écarquilla les yeux devant le membre gonflé. Sans hésitation, elle enfonça la bite jusqu'au fond de sa gorge comme si ça vie en dépendait, et sa tête se mit à faire des va-et-viens frénétiques autour du sexe en érection. Quand il déchargea dans sa bouche, elle avala bruyamment et lécha le gland pour s'assurer qu'elle n'avait rien oublié.
Agh...eugh...je vais vomir...
-Hmmm...tu as bon goût, maître.
-Je sais, salope. Maintenant, on se remet en marche.
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-Mais qu'est-ce que vous lui avez fait ?
Jean observait sa femme d'un air horrifié. Depuis que John et elle étaient arrivés dans la maison du mari, Martha n'avait cessé de se toucher en lorgnant les deux hommes d'un air lubrique.
-Ce que vous m'avez demandé, se contenta de répondre John.
-Je vous avais demandé de la rendre un peu plus partante pour le sexe, pas d'en faire une nymphomane en état de mort cérébrale.
Espèce de salaud, c'est toi qui m'as fait ça. Attends un peu...si j'arrive à me libérer...je vais te tuer !
-J'ai pas baisé depuis dix minutes, gémit Martha. J'ai besoin d'une grosse bite.
-Martha...je suis désolé.
Je te hais ! Tu n'es qu'un monstre !
Jean se tourna vers John.
-J'ai eu tort de demander ça. Vous ne pouvez pas lever ce truc ? Ce qui l'a rendu comme ça ?
Oui, pitié ! Libérez-moi, je n'en peux plus.
-Je pourrais, oui. Mais je ne suis pas sûr que ce soit dans votre intérêt. Quand elle saura que vous l'avez transformé en esclave sexuel pendant une semaine, je doute qu'elle accepte de passer l'éponge comme ça.
-Mais on ne peut quand même pas la laisser comme ça ?
Martha continuait de se masturber, tout en pétrissant son sein gauche de l'autre main. Elle approcha le téton de sa propre bouche et se mit à le sucer, tout en observant son mari d'un œil langoureux. John ne put réprimer un sourire en songeant qu'au fond d'elle, elle était toujours elle-même et qu'elle hurlait sûrement intérieurement contre ce que sa magie l'obligeait à faire.
-Voyez les choses comme ça : vous pouvez avoir une femme qui obéira au moindre de vos désirs, se fera baiser chaque fois que vous en aurez envie et acceptera les trucs les plus dégradants, toujours avec le sourire. Ou vous pouvez vous retrouver avec votre femme frigide, qui voudra probablement divorcer et ne vous apportera que des problèmes.
Jean observa Martha quelques instants. Malgré ses plaintes de la semaine dernière, ils avaient quand même eu un mariage relativement heureux, et il s'en voulait de lui avoir fait subir ça. Mais il ne pouvait s'empêcher de penser à toutes les fois ou elle avait refuser de faire quelque chose au lit en prétextant une migraine. Il aurait menti s'il avait prétendu ne pas être très excité par le spectacle que lui offrait Martha.
N'y pense même pas ! Espèce de salaud, je vais te tuer !
-C'est tentant, mais je ne suis pas sûr de pouvoir prendre cette décision.
-Alors laissons Martha le faire, répondit John, avant de se tourner vers la femme de Jean. Martha, est-ce que tu préfères que je lève mon sort et que je te rends ta vie d'avant ? Ou est-ce que tu préfères sucer la bite de ton maître ici-présent jusqu'à la fin de tes jours ?
-Hmmmmm... commença Martha, visiblement perturbée par une phrase si longue.
-Prends ton temps, je sais que c'est dur pour toi de réfléchir.
Lève le sort, putain, lève le sort ! Je dois arriver à me faire comprendre !
-Je veux juste baiser ! Tout de suite !
-Alors je te laisse comme ça. Profite bien de ta nouvelle vie.
Nooooooon !
A peine eût-elle fini de répondre que Martha fit un bond en direction de Jean. Effrayé par ce qu'était devenu sa femme, ce dernier eut un mouvement de recul, avant de céder au désir et à se laisser déshabiller. Martha le plaqua au sol et alla immédiatement s'empaler sur sa bite tendue comme jamais. Immédiatement, elle se mit à hurler de plaisir.
Non ! Qu'est-ce que...il m'arrive quelque chose...je...quelque chose est en train de m'effacer. Non ! Je ne veux pas disparaître ! Je ne veux pas...aghh...
La voix intérieure, dernier vestige de la personnalité de Martha, fut effacée quand John, dans un moment de pitié, décida d'abréger ses souffrances. A présent, elle n'était plus qu'une coquille vide, ne répondant qu'au plaisir et au sexe.
-Encore ! Encore ! Je veux sentir ta bite en moi ! Je veux faire ça toute la journée !
-Eh bien voilà une bonne chose de réglée, commenta John. Sur ce, je vous souhaite une très bonne journée à tous les deux. Amusez-vous bien !
Sans un mot de plus, il tourna les talons et s'éloigna, laissant derrière lui les cris de Martha et les halètements de son mari.
La nouvelle vie du couple
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Un pouvoir absolu
Manipuler le monde comme vous l'entendez
Un homme ordinaire se retrouve en possession d'un pouvoir qui lui permet de transformer l'esprit et le corps des gens qui l'entourent et de modifier la réalité à sa guise.
Updated on Jun 5, 2020
by zbloutch
Created on May 11, 2019
by zbloutch
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