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Chapter 4
by
Bimbo_Slut
What's next?
Injections Hormonales et Conditionnement Pavlovien
Le huitième jour commença différemment.
Les lumières se sont allumées comme d'habitude à six heures précises. La porte s'est ouverte. Mais cette fois, trois infirmières sont entrées au lieu de deux, poussant un chariot médical chargé d'équipement.
L'une d'elles tenait une seringue.
"Debout, 4782," a ordonné la première infirmière. "Injection hormonale quotidienne."
Je me suis levée automatiquement. Mon corps obéissait maintenant avant même que mon cerveau n'ait le temps de formuler une protestation.
Sept jours de conditionnement. Sept jours de punitions pour la résistance et d'absence de punition pour l'obéissance. Mon corps avait appris.
L'infirmière a saisi mon bras. A passé un tampon d'alcool sur ma peau. A planté l'aiguille dans mon deltoïde.
Liquide froid se répandant dans mon muscle.
"Qu'est-ce que c'est?" j'ai demandé, ma voix encore rauque du sommeil.
"Cocktail hormonal personnalisé. Œstrogènes synthétiques, modulateurs de libido, inhibiteurs cognitifs légers, agents d'amélioration de la plasticité neuronale."
Elle récitait la liste comme une comptine médicale, rangeant la seringue dans un container rouge.
"En français?"
"Ça va rendre ton corps plus réceptif, ton esprit plus malléable, et tes résistances psychologiques plus faibles. Injections quotidiennes pendant toute la durée du programme."
La toilette a suivi. Mais aujourd'hui elles étaient plus minutieuses. Épilation complète de mon corps. Jambes, aisselles, pubis, tout. Bandes de cire chaude arrachant chaque poil. Douleur cuisante répétée encore et encore.
Quand elles ont eu terminé, ma peau était rose, irritée, et complètement glabre.
"Les femmes sont lisses et douces," a commenté l'infirmière en appliquant une lotion apaisante. "Pas de poils. Jamais. Épilation hebdomadaire obligatoire."
Le petit déjeuner fut différent aussi. Au lieu de la bouillie habituelle, un plateau avec des aliments reconnaissables: œufs brouillés, toast, fruit, yaourt.
"Changement de régime alimentaire," a expliqué l'infirmière. "Phase 1 Semaine 2 requiert apport calorique augmenté. Objectif: gain de deux kilos, principalement masse grasse localisée poitrine et fesses."
Je regardais le plateau. De la vraie nourriture. Après sept jours de bouillie infecte.
Mon estomac criait famine.
J'ai mangé. Rapidement. Honteusement reconnaissante pour cette amélioration minuscule de ma situation.
Exactement ce qu'ils voulaient. Gratitude pour des miettes. Pour le minimum basique.
Conditionnement progressif.
La séance de Restructuration Cognitive de ce jour fut différente aussi.
Le casque habituel. Les électrodes. Mais quand la session a commencé, les voix étaient nouvelles.
Pas juste la voix féminine apaisante. Maintenant plusieurs voix. Masculines. Féminines. Jeunes. Âgées. Toutes répétant les mêmes messages mais avec des variations:
Tu es faite pour plaire.
Ton corps est ton seul atout.
L'intelligence chez une femme est inutile.
Les hommes veulent des objets, pas des personnes.
Chloé Bergeron était arrogante.
Chloé Bergeron méritait ce qui lui arrive.
4782 est humble.
4782 accepte sa vraie nature.
"NON!" j'ai crié dans le casque. "C'est FAUX! Je ne méritais pas... je n'ai rien fait..."
Décharge électrique violente.
Puis immédiatement, les voix ont changé de ton. Douces. Réconfortantes:
Chut. Calme-toi.
Résister fait mal.
Accepter fait du bien.
Lâche prise.
Laisse-nous t'aider.
Sensation de chaleur agréable. Presque orgasmique. Se répandant depuis les électrodes sur mon cuir chevelu vers le bas de mon corps.
Mon sexe a pulsé.
J'ai gémi malgré moi.
"Qu'est-ce que... qu'est-ce que vous..."
C'est agréable, n'est-ce pas?
Obéir est agréable.
Accepter est agréable.
Ton corps sait ce qui est bon pour toi.
La chaleur augmentait. Mes mamelons durcissaient. Mon sexe devenait humide.
L'injection hormonale. Elle commençait à agir.
Bonne fille.
Laisse ton corps te guider.
Les pensées sont compliquées.
Les sensations sont simples.
Les sensations sont vraies.
La session a duré sept heures.
Sept heures de conditionnement hypnotique mélangé à une stimulation sexuelle induite artificiellement.
Mon corps était en feu. Besoin dévorant de toucher, d'orgasme, de libération.
Mais j'étais attachée. Immobilisée. Incapable de me toucher.
La frustration était atroce.
Quand ils ont finalement retiré le casque, j'étais trempée de sueur et d'autres fluides. Mes cuisses collaient. Mon sexe pulsait d'un besoin douloureux.
Le Docteur Mercier a examiné les données sur sa tablette avec satisfaction.
"Excellente réponse. Les hormones s'intègrent parfaitement. Excitation atteint cent quatre-vingt-sept pour cent du baseline. Résistance cognitive chute de vingt-trois pour cent."
Elle s'est penchée vers moi, a caressé mes cheveux moites.
"Tu vois, Chloé? Ton corps veut ça. Il te dit la vérité. Écoute-le."
"S'il vous plaît..." j'ai murmuré. "J'ai besoin... j'ai besoin de..."
"De quoi?" son sourire était cruel.
"Je... je dois..."
"Dis-le."
"...toucher..."
"Où?"
Ma voix n'était qu'un murmure honteux: "Mon... entre mes jambes..."
"Ton sexe? Ta chatte? Dis les mots."
"Ma... ma chatte... s'il vous plaît..."
Elle a ri doucement.
"Non. L'orgasme doit être mérité. Gagné. Tu n'as encore rien fait pour le mériter."
Ils m'ont détachée. Mes jambes pouvaient à peine me porter. Le besoin entre mes cuisses était si intense qu'il éclipsait presque tout le reste.
Madame Blanc m'attendait dans la salle d'entraînement.
Mais aujourd'hui il y avait du nouvel équipement.
Une barre métallique horizontale à hauteur de hanches. Des sangles pendantes. Un système de poulies au plafond.
"Aujourd'hui: entraînement de flexibilité et d'endurance," a-t-elle annoncé.
Elle m'a fait mettre en position debout face à la barre. A attaché mes poignets menottés à la barre, m'obligeant à me pencher en avant à quatre-vingt-dix degrés.
Puis elle a saisi ma jambe droite. L'a levée. L'a attachée avec une sangle de cheville à une poulie. A actionné le système.
Ma jambe s'est levée de plus en plus haut. Déséquilibre. Étirement douloureux. Jusqu'à ce qu'elle soit à l'horizontale, perpendiculaire à mon corps.
Grand écart debout.
Tout mon sexe et mon anus exposés. Vulnérables. Douleur dans mes muscles étirés au maximum.
"Maintiens cette position," a ordonné Madame Blanc. "Trente minutes."
"Je ne peux pas... c'est impossible..."
CLAC!
La baguette sur mes fesses exposées.
"Tu peux. Tu vas."
Elle a quitté la salle.
Je suis restée là. Attachée. Étirée. Exposée.
Les minutes s'écoulaient avec une lenteur atroce. Mes muscles tremblaient. La douleur dans ma hanche et mon aine devenait insupportable.
Mais pire que la douleur physique était l'excitation qui ne diminuait pas.
Les hormones couraient dans mon sang. La session de Restructuration avait éveillé mon corps. Le besoin pulsait entre mes cuisses écartées.
Exposition complète. Vulnérabilité totale. Et une partie honteuse de moi trouvait ça... excitant.
Non. Non. C'est juste les drogues. Ce n'est pas moi. Ce n'est pas...
Mais mon corps ne mentait pas. J'étais mouillée. Mon clitoris battait. Mon sexe réclamait attention.
Après exactement trente minutes, Madame Blanc est revenue.
A vérifié ma position. A hoché la tête.
"Bien. Autre jambe maintenant."
Elle a détaché ma jambe droite. L'a rabaissée. Puis a levé la gauche dans la même position torturante.
Trente minutes de plus.
Puis elle m'a libérée et m'a fait faire d'autres exercices. Squats profonds. Ponts. Étirements. Tous conçus pour augmenter ma flexibilité, ouvrir mes hanches, préparer mon corps à être utilisé dans n'importe quelle position imaginable.
À la fin de la session, je pouvais à peine marcher. Mes muscles tremblaient d'épuisement.
Et l'excitation n'avait toujours pas diminué.
Ensuite vint la session de Préparation Physiologique avec le Docteur Deveraux.
Comme promis: dilatateurs niveau 2.
Plus épais que ceux du jour 5. Plus longs.
Insertion vaginale d'abord. Le dilatateur s'enfonçait, s'enfonçait, étirant mes parois. Sensation de plénitude intense.
Puis l'anal. Encore plus difficile. Brûlure. Résistance. Puis soudain le passage et l'objet glissait profondément à l'intérieur.
"Durée: une heure," a annoncé Deveraux.
Il est parti.
Je suis restée attachée sur la table gynécologique. Jambes écartées dans les étriers. Corps pénétré dans les deux orifices.
Et l'excitation hormonale transformait ce qui devrait être purement une **** en quelque chose de troublant.
Ça faisait mal. Mais ça faisait aussi... autre chose.
La plénitude. L'étirement. La sensation d'être remplie.
Mon corps y répondait.
Non. C'est juste les hormones. Les drogues. Le conditionnement.
Mais la rationalisation devenait plus difficile.
Surtout quand une partie de moi remarquait que si les objets bougeaient juste un peu, si la friction était appliquée au bon endroit...
Arrête. ARRÊTE. Ne pense pas comme ça.
L'heure s'écoula.
Deveraux retourna. Retira les dilatateurs.
Sensation de vide. Presque... décevante.
"Excellente adaptation," a-t-il commenté en notant des chiffres. "Lubrification naturelle abondante malgré absence de stimulation directe. Les hormones fonctionnent parfaitement."
Il a souri.
"Demain: niveau 3. Nous augmentons progressivement jusqu'à ce que ton corps puisse accommoder n'importe quelle taille sans préparation."
Retour en cellule.
Mais cette fois, quelque chose avait changé encore.
Il y avait maintenant un objet sur le lit.
Un vibromasseur. Rose. Taille moyenne.
À côté, une note manuscrite:
Les bonnes filles qui obéissent reçoivent des récompenses. Tu as bien travaillé aujourd'hui. Tu peux l'utiliser. 15 minutes maximum.
Je fixais l'objet.
Mon corps criait d'en avoir besoin. L'excitation accumulée pendant toute la journée demandait libération.
Mais accepter serait... serait admettre...
C'est juste physiologique. Juste un besoin corporel. Ça ne veut rien dire.
Je me suis saisie du vibromasseur.
L'ai allumé.
Le bourdonnement a rempli la cellule.
Je me suis allongée sur le lit. Jambes écartées. Talons cadenassés aux chevilles pointant vers le plafond.
J'ai pressé le vibromasseur contre mon clitoris gonflé.
Décharge de plaisir instantanée.
J'ai gémi.
Mes hanches se sont arquées.
Le plaisir montait, montait, montait...
L'orgasme m'a frappée comme un train.
Violent. Écrasant. Mon corps s'est convulsé. J'ai crié.
Libération.
Mais dans le moment post-orgasmique, allongée haletante sur le matelas en vinyle, le vibromasseur encore bourdonnant dans ma main, une réalisation glacée s'est imposée:
Ils m'avaient fait jouir.
Ils avaient créé le besoin. Puis fourni la solution.
Conditionnement classique.
Et j'étais tombée dedans.
Exactement comme ils le voulaient.
What's next?
INSTITUT DE CORRECTION FÉMININE
Reconditionnement : De Journaliste à Propriété
Chloé Bergeron, journaliste d'investigation de 28 ans, enquête sur un réseau de traite. Capturée, elle devient "4782" dans une clinique clandestine où Docteur Deveraux et Madame Blanc supervisent sa transformation totale. Quatre phases brutales : lavage de cerveau chimique et électrique, modifications chirurgicales, entraînement sexuel intensif avec multiples partenaires, conditionnement final. Hormones, décharges électriques, humiliation systématique effacent son identité. Son corps apprend à jouir sur commande pendant les viols quotidiens. Ses souvenirs disparaissent. Son esprit se brise. En dix semaines, Chloé meurt. 4782, esclave sexuelle parfaitement obéissante, naît. Vendue à un collectionneur, son nouveau propriétaire découvre son jouet vivant parfaitement programmé
Updated on Feb 4, 2026
by Bimbo_Slut
Created on Feb 3, 2026
by Bimbo_Slut
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